Quand vient mon tour
de Chat-Tigre


Quand tu arrives à ma portée, .
que ton vit est dressé
tu m’invites à te chevaucher

Et sans cesser de m’embrasser
tu trouves et réussis à le placer
au bord du vide, au bord de l’entrée.

D’un coup de reins bien envoyé
tu me pénètres et me fais me redresser
sur toute la longueur dure qui se met à glisser.

et ton rythme appuyé me fait gémir et même crier.


Que tu as fière allure , jeune cavalier !
assis bien en selle , les genoux aux étriers

Oh ! Combien d’être pris profondément,
par un homme tendre et charmant,
qui ne cherche pas seulement
à jouir du corps offert de son amant.
mais à donner le meilleur de son être
en l’ honorant.

Par son mouvement puissant, ne retenant plus ses coups
l’homme ainsi distillant, sa force et son désir si doux,
permet à son ami d’atteindre des sommets où la plénitude
du corps comblé lié à un esprit ravi de se donner
s’unit à la virilité d’un homme qui sait dominer
sans avilir , sans mépriser, juste d’être ainsi aimé.

Et Mylène chante XXL….

Quand vient mon tour,
je me transforme en chat qui te touche
de ses pattes tantôt aux griffes rentrées
ou tantôt juste épointées.
et sous mes coussinets, je palpe ton corps exposé

Tout ton être se tend sous mes caresses.
mes doigts et mes paumes vont et viennent sans cesse
avec des mouvements tantôt furtifs ou d’autres plus brefs,
avec des longueurs plus appuyées, d’autres obstinément posées.

Jouant de ces contacts et de l’absence de ces contacts,
tout le corps de mon amant se détend et se prélasse,
et mes mains filent le long des cuisses, sur les mollets s’attardent,
remontent vers le sommet, dépassent la fente qui baille ,
trop content déjà de voir que ce corps vibre et tressaille .
sous le contact délicat des doigts qui s’égaillent.

Attendant le mouvement retour pour mieux onduler au passage
de ses doigts si doux qu’ils ressemblent à des effleurements de soie
sur une peau qui brûle
sous ce frottement ténu.

Mais les mains remontent le long du dos paumes ouvertes
pour venir s’évanouir sur les épaules qui se soulèvent
au gré de la respiration calme et posée et bientôt oppressée
de celui qui se fait ainsi masser.
en plusieurs décades de minutes pleine d’intensités,

Tout le corps de mon amant étant langoureusement préparé
En plusieurs décades de minutes pleines d’intensités
je puis de mes mains enfin me consacrer
à caresser l’endroit qui n’attend que d’être effeuillé.

Et tout mon être se tend pour prodiguer des caresses
celles que je te donne avec tendresses,
celles que je reçois de ce corps qui me presse,
de continuer à le découvrir avec délicatesse

Vient le moment où tu me demandes d’aller
au delà de mes jeux de mains, m’occuper,
de ta corolle qui attend d’être préparée,
à l’affrontement qui va nous relier.

et de mes mains , de ma bouche , je te caresse
ouvrant ta fente , palpant tes fesses,
dardant ma langue au cœur de ta cible,
faisant ton corps frémir, ton âme gémir.

Mes doigts s’attardent à l’entrée,
massant doucement l’endroit dévoilé
et parcourant tendrement puis de manière plus appuyée
le pont qui relie cet endroit et ton vit
et tu poussas des cris de jouissance quand je pris
tes belles bourses lourdes, et ta queue raidie
pour une embrassade humide.

Voyant que ces jeux te plaisent mais que tu attends plus
je me présente à l’arrière et te masse de ma queue
allant et venant le long de ta fente ,
pointant mon dard vers l’antre,

mais je préfère encore te faire patienter, jusqu’à ce que tu m’invites avec insistance à te pénétrer.

Et de chat soudain, je deviens tigre
parce que tout ton être le désire
et que je ne suis là que pour t’offrir
par ce contact profond tout mon plaisir
pour porter à l’unisson, nos corps qui vibrent (virgule à supprimer)
et nos esprits réunis
dans un seul but ultime
celui d’être en harmonie
l’un de l’autre , l’un en l’autre
à chacun son tour
et selon l’expression que prend notre amour.

Je te pénètre alors avec douceur
je prolonge ce contact avec vigueur
et sous ma cadence , tu t’ouvres et te pâmes
souhaitant me garder le plus souvent au loin enfoncé,
tu pousses vers moi ton cul offert , oppressé
pour mieux me sentir , mieux épouser
mieux avoir le pieu qui te cloue et t’anime
de toute ondulation qui imprime
un rythme lent ou nerveux, oh ! sublime
c’est selon ton désir et le mien réunis
pour n’en former qu’un seul, pour prolonger l’abîme
où notre jouissance nous attend, et nous distille
dans tous nos corps et nos esprit un bien fou si subtil.

Et Obispo chante « je suis comme je suis… »

Nous sommes comme nous sommes
Nous aimons comme nous nous aimons.
« ….la prétention de rien. »
Nous aussi, juste s’aimer à volonté
quand l’un veut de l’autre à satiété
et le demande tout simplement
d’un sourire d’une invite, d’un regard clair, franc et sincère.

Chat tigre en souvenir de notre week- end à Chambéry
Patrickc38@aol.com

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