![]() Les Chroniques de Cyril (4) ![]() Pour acquérir l'intégralité des chroniques de Cyril, cliquez sur la couverture. Et si on regardait autour ?? Hier soir je regardais un documentaire sur les handicapés et la difficulté qu'ils avaient à vivre leur relation sexuelle, quand ils avaient la chance d'en avoir une. Et en regardant cette émission, je m'aperçus que la façon que l'on avait de se plaindre pour un rien était quand même sacrément culottéé de notre part. Alors que l'on passe notre temps à se plaindre des petites choses de notre quotidien, comment les handicapés vivent-ils le leur? Très souvent ils sont beaucoup plus positifs que nous ne pourrions l'être. Notre mental est très important, que nous soyons handicapés ou pas !! Cette émission traitait de la difficulté pour certains d'établir une relation sexuelle Alors que nous passons notre temps à vouloir que tout soit toujours parfait, ne peut-on pas prendre exemple sur leur grande positivité ? Et plutôt que de nous lamenter sur le fait que personne ne s'intéresse à nous, ne peut-on pas prendre exemple sur leur grande force et leur grande générosité ? Je ne tiens pas à faire de cette chronique deux camps reprenant les handicapés et les non handicapés, mais je veux simplement attirer l'attention sur eux. Il est parfois important de regarder autour de soi, et de prendre des autres, les différents avantages qu'ils peuvent posséder en eux !!! A l'issue de cette émission, ma façon de voir les choses était différente, et je comprenais maintenant que j'avais la chance de ne pas avoir de différence, et que mes petits tracas du quotidien n'étaient rien, car des choses beaucoup plus graves existent ! Regardez autour de vous, tout simplement, et vous comprendrez...nous comprendrons ! Juste une pensée ! Non merci Alors que la pluie bat son plein sur mes fenêtres, j'écoute un CD qu'un ami m'a prêté. De ce CD, une chanson nommée « Non merci » est interprétée par Michel Sardou. Et dans cette chanson, une phrase m'a semblé être chargée de réflexion. La voici : « On croit les gens heureux parce que l'on ne les connaît pas, on ne vit pas chez eux, leurs blessures ne saignent pas ». En écoutant cette chanson et surtout en pensant à cette phrase, je réalisais la portée des mots du chanteur. Quand on parle souvent avec nos proches, on pense toujours que chez l'autre c'est mieux. Que ce qu'il vit sera toujours mieux que ce que l'on pourra vivre soi même. Est-ce que l'envie qui fait pourtant partie de chacun de nous, est assombrie uniquement par le paraître ? Il est vrai que leurs blessures ne saignent pas, et que même si blessures il y a, les gens les ont pansées. Souffrir aux yeux des autres reviendrait à dire que chez soi ce n'est pas mieux que chez son voisin Et là, sommes-nous prêts à admettre cet éventuel échec de vie ? Fort heureusement l'envie n'est que passagère et malheureusement, par contre, tout le monde ne nous fait pas envie. Et trop souvent aussi, la vie des autres n'est pas enviable, car leurs blessures trop nombreuses sont portées comme un fardeau Alors non merci ;) Réfléchissons, agissons pour nous et ceux que l'on aime, pour que sur cette petite vie de grandes choses se fassent : et n'oublions pas que l'on vit chez soi et pas chez eux, et que pour cela l'effort d'une vie meilleure se mène à plusieurs ; au moins à deux en tout cas ! Mâle et femelle, une espèce humaine. Avez-vous déjà pris le temps d'étudier nos réactions ? Vous êtes-vous déjà amusés à nous comparer aux animaux ? Très souvent, je passe mon temps à observer ce qui m'entoure ou devrais-je dire « ceux » qui m'entourent ; et très souvent je me plais à comparer notre façon de vivre à celle de nos amis les bêtes. Et bien figurez-vous que sur bien des sujets nous sommes très semblables. Durant mes vacances, je me suis rendu dans un parc animalier où j'ai pu faire une étude auprès de quelques espèces de singes. Et comme nous, ces petites bêtes, s'amusent entre elles, se battent, et se cherchent des puces. : A contrario, nous, Hommes, nous adoptons aussi quelques mimiques de nos chers amis. Nous sommes aussi très chasseurs, nous gaitons les proies pour les pourchasser, nous avons l'ouie fine pour mieux nous prémunir du danger. Si l'on considère que nous sommes des animaux évolués, mais des animaux quand même, est-il prudent de croire à tout ce que l'on a pu nous apprendre jusqu'aujourd'hui ? Par exemple, doit-on croire en la fidélité ? Les animaux eux, ne se posent pas ce genre de question ; ils chassent (l'autre sexe ou le même) quand ils en ont envie. Si l'on part du constat que nous sommes plus évolués que les animaux, alors est-ce cette évolution qui fait que l'on peut tenir nos engagements ? Le dictionnaire, donne comme définition d'animal ceci : « Être vivant doué de sensibilité et de mouvement, capable d'ingérer des proies solides à l'aide d'une bouche ». Cette définition est sans appels ! Les animaux (donc nous aussi) passent leur temps à manger et procréer ou du moins établir un coït. Alors en poussant le résonnement à son extrême, qu'en est-il de toutes nos croyances et apprentissages sur le couple et sa façon de se tenir ? Ou encore la fidélité que l'autre jure sans cesse ? Êtes-vous un animal comme le donne la description du dictionnaire ? Ou bien vous êtes-vous servi de notre évolution pour vous détacher de l'espèce ? Êtes-vous le prince charmant, celui qui vit dans nos livres et nos mémoires ? Dans le zoo de notre quotidien, que faut-il être finalement ?? Un animal évolué ou un animal tout court ? La rupture, règles du jeu. Quand on vit longtemps avec quelqu'un, et qu'un jour tout s'arrête comment vit-on la « rupture » ? L'un de mes amis vient de rompre avec sa petite copine. Après quelques années de vie commune, certaines routines s'étaient instaurées dans leur duo. Ils prenaient des réflexes de vie à deux, et pensaient à deux, ce qui est tout à fait normal Aujourd'hui, leur couple n'existe plus. Chacun a donc repris ses billes et se retrouve à nouveau sur le marché des célibataires. Mais leurs rapports quant à eux, sont aujourd'hui, quelques peu heu différents. !! Dans leur couple, comme dans un jeu, des règles de base avaient été établies. Chacun y trouvait son compte et après tout, le contraire aurait été dommage, puisque ces règles, ils se les étaient fixés à deux ! En ce moment, ils sont re-devenus célibataires et cette nouvelle vie a donc, comme la précédente, des règles à suivre. Lorsqu'ils se sont séparés, ils avaient défini ensemble des choses qu'ils devraient faire et des choses qu'ils ne pourraient plus faire et à ce moment là, je me demandais si finalement, pour un couple (comme pour une vie de célibataire), la rupture n'avait-elle pas ses propres règles de bonne conduite ?!?! Dans notre monde où tout va de plus en plus vite, où chacun préfère se ménager plutôt que de ménager l'autre, y a-t-il encore des règles de bonne conduite ? Si aujourd'hui je gère mal ma rupture, comment vais-je vivre mon quotidien post-amoureux ? La vie de célibataire qui me reviendrait, serait-elle viable ou bien faussée à cause de ma mauvaise gestion ? En tout cas une chose me parait évidente, c'est que chaque jeu ayant ses règles, ne pas les appliquer serait une grosse erreur. De plus, j'arriverai de suite à la case prison alors que je n'aurai même pas fait le tour du plateau de jeu !!! Le temps ?! Ami ou ennemi ? En partant en vacances, j'avais pris avec moi quelques DVD dont un était un film de 1983. Ce film je me souviens l'avoir regardé quand j'étais petit. Et là en faisant le calcul, je m'aperçus que 1983, qui pourtant semble être une date relativement proche de moi, avait déjà 21 ans d'âge ! Et là, comme n'importe qui constatant que le temps passe très vite, je me suis mis à repenser aux années passées, aux années où j'avais 21 ans de moins qu'aujourd'hui. Quelle insouciance quand on à peine 10 ans. Que de questions on évite de se poser quand on à peine 10 ans. A cet âge-là, on vit simplement la vie. On joue avec ses ami(e) s, on va à l'école, on a de grandes vacances, et surtout on n'a pas de peine de cur. Parfois on a des amourettes quand on a 10 ans, mais jamais rien de très sérieux. On aime un petit garçon ou une petite fille qui a été simplement gentil (le) avec nous ou qui a accepté de jouer avec nous. Alors on se fait des petits bisous sur la joue, mais on est tellement timides que finalement notre idylle ne dure que quelques jours, mais surtout on ne se souvient que du bon Aujourd'hui, le schéma de rencontre est un peu le même que celui de notre enfance. On va se rapprocher de celui qui nous aura souri, qui saura nous embrasser sur la joue et ailleurs aussi ; mais surtout le grand changement, c'est le sexe. Quand on fait cette rencontre, on est pressés d'arriver au moment où le sexe sera partage entre soi et l'autre. On aime à se retrouver seul à seul pour faire de ce moment un grand moment. Puis après, à contrario de notre enfance, on n'en garde que de mauvais souvenirs majoritairement, mais fort heureusement quelques bons aussi. Pour conclure, pensez-vous que ce soit le sexe qui fait qu'une relation va être plus ou moins appréciée ou appréciable ? Ou bien n'est-ce pas plutôt l'insouciance que l'on sait ou non avoir gardé en nous ? Ou encore, n'est-ce pas tout simplement l'espoir que l'autre puisse faire naître en nous ? En tout cas une chose est sûre, c'est que la vie passe vite! Et dans 21 ans, comment vivrons-nous notre vie? Dans tous les cas, pour la vivre au mieux, vivons-là à deux le plus longtemps possible Toi mon amour, mon ami quand je rêve c'est de toi . Très souvent, les gens parlent d'eux bien sur, mais aussi de leurs amis ou « meilleurs » amis. Les amis pour beaucoup d'entre nous, occupent une place très importante dans nos vies. Grâce à eux, on partage les joies et les peines, les bons moments comme les mauvais. Nos chers amis font donc partie de notre cher quotidien. Mais un jour, lorsqu'en plus de nos amis surgit une relation amoureuse, comment gérons-nous ce planning de sentiments ? Jusqu'à quel point nos amis ont-ils une place importante dans nos vies ? Pour ma part, je sais que mes amis sont plus importants que ma famille, car avec eux j'ai appris à tisser des liens que jamais ma famille (mis à part ma mère) n'a pu me donner. Je sais aussi que leur avis sur mes conquêtes amoureuses a une grande importance pour moi, même si cet avis ne sera pas forcément déterminant. Mais quand on regarde bien, ces mêmes amis qui nous entourent laissent-ils vraiment la place à notre petit copain ? Est-ce que leur jugement tombe-t-il comme un couperet sur ce pauvre petit copain qui, de part son arrivée, casse les habitudes amicales que nous avions instaurées ? Parfois aussi, comme un sujet qui serait tabou, il y a l'envie qui peut aussi faire des siennes. Comme par exemple lorsque vous avez un petit copain mais pas votre meilleur ami, alors de lui-même, l'ami va prendre du recul pour moins vous voir afin de ne pas avoir mal à son cur de célibataire ou bien, dans le pire des cas, va vous décourager de rester avec votre petit copain. Finalement, quand on sait que l'amitié c'est de l'amour sans le sexe, doit-on comme ces couples libérés, prévenir notre meilleur ami qu'une relation extra-amicale va naître et qu'il sera cocu par notre petit ami ? Ou bien, au contraire, doit-on prévenir notre petit ami qu'une relation triangulaire va surgir avec lui comme l'un des angles de ce triangle particulier? Et vous, à quelle place relayez-vous vos amis et votre petit ami ? N'est-il pas nécessaire parfois d'alterner les premières positions, les maillots jaunes de la compétition, en mettant une fois l'ami et une fois l'amant en tête ? Et si comme un tiercé, il fallait simplement avoir les 3 bons chevaux (amis, amant) et peu importe leur ordre d'arrivée ? En tout cas une chose est sûre, la division est quelque chose de difficile à gérer, mais seuls nous-mêmes pouvons faire en sorte que l'harmonie règne dans cette figure géométrique qu'est la vie Être ou ne pas être capable ! Rien de mieux pour se sentir à nouveau heureux, que de rencontrer quelqu'un qui vous montre de belles choses, comme par exemple : son côté « sentimental ». Il y a maintenant quelques jours, j'ai fait la connaissance de mon petit homme. Il y avait bien longtemps que je ne m'étais pas senti aussi bien avec quelqu'un. Ce qui fait sa différence avec d'autres, c'est sa véritable envie de vouloir construire quelque chose. Les rares moments de nos vies où l'on se sent à l'aise avec quelqu'un sont ceux où deux personnes, sont prêtes à vouloir essayer quelque chose ensemble. On se rencontre, on échange des morceaux de vie, on les partage et on commence à se rapprocher nous et nos âmes. Si aujourd'hui j'ai voulu écrire ce doux moment que je vis, c'est tout simplement pour montrer à ceux qui comme moi s'interrogent, qu'il existe encore des gens capables de !! Depuis longtemps les questions qui me tarabustaient étaient toujours les mêmes à savoir : « existe-t-il sur cette terre, quelqu'un qui ait envie d'essayer ? » ou encore : « Est-ce qu'Internet est capable de m'apporter celui que je cherche ? » Bref, peu importe le temps que cela dure, il faut simplement essayer et surtout s'en donner les moyens ! Néanmoins, et ceci d'une façon plus générale, je me demande pourquoi les Gays ont-ils autant de difficultés à s'engager et surtout pourquoi dès les premières tempêtes, la fuite reste leur seule échappatoire ? Pourquoi en arrive-t-on finalement à autant se réjouir de quelque chose qui est si simple pourtant : Passer un moment à deux !!! Pourquoi notre milieu est-il aussi fragile qu'une brindille, dès qu'il s'agit de penser à deux ? Pourquoi casser sa routine de célibataire est-il aussi difficile pour certains? Et vous ? Qu'êtes-vous prêts à remettre en cause pour vous donner les moyens d'essayer à deux ? En êtes-vous vraiment capables finalement ? Du bout de son clavier, il surgit D'après les statistiques, on a beaucoup plus de chance de rencontrer l'homme de sa vie soit sur le lieu de travail ou soit dans les réceptions d'amis. Il parait aussi que plus on cherche moins on trouve, et que plus on se dévoile plus on fait fuir celui qui nous fait face. D'autres diront qu'il faut chercher pour trouver et que de rester enfermé ne pourra jamais aider. Dans un monde où tous les opposés se rejoignent et où ces mêmes opposés s'attirent, comment doit-on s'y prendre pour trouver celui qu'on cherche ? Doit-on toujours se tenir disponible pour celui qui pourrait venir ou bien au contraire doit-on jouer la réserve pour attirer celui qui du bout du bar nous regarde ? Ce week-end, j'ai fait la connaissance d'un chroniqueur qui sur le même site que moi, publie ses critiques. Nous « travaillons » pour la même personne et sans le savoir ni le vouloir nous nous sommes parlés pour la 1ere fois sur un site de rencontre. Après quelques échanges forts agréables, nous décidâmes de nous fixer rendez-vous. Un peu habitué des rencontres cafouilleuses, j'avais décidé de m'y rendre dans une tenue tout à fait ordinaire avec un esprit tout aussi ordinaire. Nous avons passé un bon moment ensemble à nous découvrir Et là, j'ai senti que cette personne n'était pas comme les autres, et qu'elle méritait toute mon attention, car elle venait de faire tomber tous les préjugés que j'avais sur le milieu Gay. Le moment partagé fût visiblement apprécié des deux parties, puisqu'un baiser fit irruption ! Depuis le début de nos échanges, j'ai eu l'impression de me sentir tel un collégien qui découvre ce que sont les sentiments, et tout mon intérêt lui fut destiné. Notre début de soirée fut tout aussi passionnel et chaleureux Alors avec tous ces opposés allongés sur cette page Web, et cette histoire qui commence, comment dois-je interpréter les signes ? Si j'étais resté à la maison l'aurais-je rencontré ? Si je l'avais dragué ouvertement dans une rue, lui aurais-je plu ? Ce qui est sûr, c'est qu'il faut simplement être la bonne personne au bon moment avec une autre bonne personne près de soi, et peu importe la longévité de l'histoire, c'est son intensité qui fera la différence . Mal barré light. Quand on est enfant, on est protégé de tout ce qui nous est néfaste ! On ne boit pas, on ne fume ni joint ni cigarettes, on ne se drogue pas bref, on ne fait rien de dangereux et d'ailleurs même si l'on en avait conscience on ne voudrait pas aller vers ce qui nous fait mal Alors qu'est-ce qui fait qu'en grandissant, on va consciemment chercher ce qui nous détruit ? Pourquoi doit-on prendre plaisir à tout ce qui ne devrait pas être approché ?! Pourquoi lorsque l'on commence à toucher l'interdit, on y revient comme sur un aimant ? Aujourd'hui sur les paquets de cigarettes, une mention nous indique le danger et ainsi nous fait nous confronter à notre propre conscience Mais ne peut-on pas faire en sorte que certains d'entre nous portent un T-shirt avec pour motif : « Je peux nuire gravement à votre santé » ?! C'est vrai après tout, pourquoi toujours vouloir souffrir, et comme si cela ne suffisait pas, pourquoi toujours en redemander ? Mais nous-mêmes savons parfois être nocifs pour ceux qui nous approchent ! Et là, nous faut-il aussi porter le T-shirt blanc à écriture noire encadrée « Je suis dangereux pour vous »? Finalement, n'est-il donc pas plus simple d'accepter d'avoir mal et de faire mal, et ainsi accepter le fait que nous tous, avons au fond de nous, un monstre qui peut surgir, comme ça, avec n'importe qui ; mais qui peut aussi disparaître quand le monstre adverse est plus puissant . Et pour finir, la nature vous semble-t-elle finalement si bien faite seulement quand vous êtes le 'meilleur-méchant?' Les hommes LOF. A peine une chronique ! Quelle chaleur en ce moment ! Il fait plus de 35°C tous les jours, le temps est lourd et ne facilite pas mon sevrage des hommes. Je ne sais pas si pour vous c'est pareil, mais dès qu'il fait chaud comme ça, tous mes sens sont en éveil. Comme force est de constater qu'il y a un énorme décalage entre ce qui arrive et ce que l'on attend, j'ai décidé de rentrer en phase de sevrage des mecs. Entendez par là, qu'ils ne deviennent plus ma priorité, mais se voient décalés au second rang. Je pense que comme les cigarettes, les mecs nuisent gravement à la santé et afin de me préserver de cela, j'ai décidé d'arrêter les mecs un après avoir décidé d'arrêter les clopes. La dernière fois avec des amies, on parlait, comme d'habitude, de nos histoires sérieuses ou non, et on se demandait finalement pourquoi il se passait telle ou telle chose avec nos mecs, pourquoi ils étaient ainsi et d'autres autrement, pourquoi ils avaient le besoin de draguer etc Je pense que comme pour les chiens (n'y voyez pas d'attaque par là chers collègues de la gente), qui se lèchent les couilles, les mecs draguent les autres mecs (ou les nanas) tout simplement car ils y arrivent, et que par conséquent, on ne va pas le leur enlever Après avoir passer notre après-midi à passer de terrasse en terrasse, nous finîmes la soirée dans un restaurant assez connu, où des gogos danseurs et gogos danseuses avaient décidé de monter leurs atouts à nous 3 pauvres célibataires l'âme en peine. Bref, nous nous rinçâmes l'il, voire même les deux yeux, et nous rendîmes dans nos pénates. Et arrivé chez moi, prêt à aller me coucher, je me suis aperçu qu'en fait ma vie était comme une poêle Tefal pour le moment ; personne ne peut s'y attacher et qu'il ne fallait pas que j'attende plus aujourd'hui des hommes tant que je ne serai pas prêt à les accueillir dans ma vie. Suite à cela, je me suis endormi comme une souche, car la coupe offerte par le serveur en plus de la journée sous le soleil m'avait cassé Cette page est protégée par le copyright sur le site : www.copyrightfrance.com sous le N° H58R152 Toute copie ou utilisation sans autorisation est interdite
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