Les Chroniques de Cyril (9)
de Cyril De Montessieu

Pour acquérir l'intégralité des chroniques de Cyril, cliquez sur la couverture.
Le site officiel de Cyril de Montessieu



Achetez-vous un chien !
Très souvent, lorsque je me promène dans les rues de notre capitale, je vois des personnes âgées accompagnées de leur animal de compagnie.
Elles promènent leur petit chien (ou leur gros pour certains, mais là on se demande qui promène l'autre) et avancent doucement en marquant des temps d'arrêts syndicaux qui leur permettent de souffler.
Ces petits vieux avec un chien ont-ils aussi un mari ou une femme qui les attend encore ?
Est-ce parce qu'ils se sont aperçus que finalement l'animal est plus fidèle que l'Homme qu'ils ont acheté un chien ?
A force de déception avec les hommes en amour, finit-on par acheter un chien, car on sait que lui au moins nous sera fidèle ?
Le milieu regorge aussi de gays promenant leur chien. Eux aussi comme les petits vieux en ont un gros ou un petit.
De ces gays PARISIENS, 2 profils types se démarquent :
Le premier profil est le gay qui aime les animaux.
Le second profil est le gay qui sait que son animal va l'aider à créer des contacts.
Commençons par notre premier profil de gay, que je pense être le plus sincère. Il a son chien depuis des années et entre eux, une vraie complicité s'est instaurée. C'est un bon pèpère, il est toujours là et l'accompagne partout.
L'homme est assez tendre et viril, il sait que quoiqu'il se passe son bon Médor sera toujours de son côté.
Notre second profil est, quant à lui, un peu plus…superficiel.
Il possède en règle générale, soit un petit chien qu'il peut porter partout où qu'il peut mettre dans son sac Gucci ; ou soit un gros chien du type Labrador ou rottweiler qui sont des chiens beaux, attirant toujours un maximum de gays (ne me demandez pas pourquoi, c'est statistique tout ça… et complètement contraire à ceux qui n'habitent pas la ville).
Il s'occupe surtout de son chien quand il est dépressif ou quand il va faire un tour dans le marais.
L'homme est assez précieux et superficiel, il sait que quoiqu'il se passe, un gay viendra caresser son animal.
Et pour revenir à nos petits vieux, sont-ils eux aussi passés par ces typologies (si certains d'entre eux étaient gays )?
Ou bien est-ce tout simplement le temps qui les a aidé à comprendre que la vie de couple ne pouvant donner les résultats escomptés, il fallait mieux prendre un chien pour pallier à leur solitude ?
Alors finalement, qu'est-il mieux de faire dans nos vies-gays-parisiennes ; s'acheter un chien où attendre patiemment l'homme de sa vie ?

De mieux en pire
Avez-vous remarqué que la vie est parfois très étrange ? Avez-vous déjà noté comme elle était surprenante et surtout dénuée de sens ? La plupart d'entre nous passe plus ou moins de temps à chercher l'âme sœur. Pour pas mal d'entre nous, cela fonctionne ; mais à quelles conditions ?!!
Quand on regarde de plus près dans notre milieu, on s'aperçoit vite que beaucoup d'histoires d'« amour » finissent toujours de façon très significative.
Si l'on pouvait résumer la plupart des schémas de pensée des gays qui arrivent enfin à rencontrer quelqu'un serait :
« Je viens de trouver un mec génial, vite il faut que je le largue ! »
Comme si le bonheur après lequel on court depuis des années nous faisait d'un seul coup horreur.
Comme si le fait de devoir casser son rythme nous était insupportable.
Comme si finalement, le fait d'être en couple était synonyme de « fil à la patte », de prison…fini d'aller courir le mâle ; on doit rester FIDELES !
Il est vrai que je connais assez mal le milieu lesbien car je n'ai que peu de connaissances ; en revanche, ce que je sais, c'est que leur façon d'aimer n'est pas du tout la même que celle des gays…
Les femmes pensent (pour la plus part) avec leur cœur ou leur tête.
Les hommes (pour la plupart) pensent déjà avec leurs hormones puis ensuite avec leur tête.
Mais finalement pourquoi leur en vouloir, ils sont conçus pour cela, non ? La reproduction ! Alors ils chassent… :-)
Alors, me direz-vous, la fidélité c'est comme le beau ou le pas beau, c'est très subjectif. Alors, je vous réponds que pour le beau et le pas beau, je suis d'accord le dictionnaire ne vous donne pas tort, en revanche, la fidélité, parle d'elle-même : (dixit mon dico rigolo)
« Se dit de quelqu'un qui remplit ses engagements (…). Fidélité d'un homme à sa femme (oui je n'ai pas encore le dico homo). Commettre une infidélité. »
Avez-vous remarqué qu'ils ont utilisé le mot « commettre » qui est quand même fort de sens et surtout qui (lui aussi) parle de lui-même ??
Alors finalement, les hommes seraient-ils des éternels insatisfaits ?
La peur de l'engagement les mènerait-ils toujours vers le déraisonnable ?
Est-ce qu'il faut que les caractères se forgent dans le couple pour que celui-ci dure ?
Doit-on se laisser aller ou bien faire appel à notre tête et essayer de contrôler cet instinct naturel de reproduction pour qu'il devienne finalement rassurant?
Après tout être en couple ne veut pas dire non plus abstinence, ni prison :-)

Ghetto du web

Nous connaissions tous la Mafia Italienne, mais connaissiez-vous la Mafia Gay ? Eh oui, même sur le Web, la Mafia sévit… !!!
L'un de mes amis a un site Web. Et il a demandé à l'une de ses connaissances de bien vouloir travailler pour lui en proposant son aide pour les gays.
L'idée semblait plutôt bonne mais était surtout généreuse. Vous savez une de ces actions que l'on dit « de cœur ».
Tout s'est plutôt bien passé, ou devrais-je dire, tout a plutôt bien commencé : une trentaine de visiteurs dès les premiers jours, des mails intéressants...bref, je ne vais pas vous faire le topo.
Comme l'idée était plutôt bonne et le concept original, mon ami s'attendait à ce que cela fasse des jaloux. Mais il ne s'attendait pas à être harcelé par la Mafia-Gay du Web.
A base de pression, mais aussi de black-listage de son site, les « gros du web » (genre site PD bien implantés) s'en sont donnés à cœur joie. Ils l'ont menacé, lui ont dit que ce qu'il faisait n'était pas déontologique… (Ce qui pour la suite de l'histoire était bien sûr complètement faux).
Si bien que sa connaissance, venue bénévolement, a dû plier bagages et s'en retourner et résultat obligation de suspendre son concept original car contre de gros malabars du milieu, qui ont des ramifications partout, c'est bien difficile de lutter quand on est tout petit !!
Inadmissible !!!!!!!!!!!
En plus, car l'histoire n'est pas finie, le webmaster d'un de ces sites mafieux, a donc envoyé un « mail chantage » à ses inscrits aux newsletters, pour les avertir que soit : ils retiraient la bannière du site de mon ami qu'ils avaient placé sur leurs pages ou soit : ils pouvaient dire adieu à leur cohabitation….
Mais ces gros là, ont oublié quelque chose d'important, c'est que tous les petits réunis, ont plus de poids qu'un seul gros, et que moi, pourtant encore si petit, je compte faire lire cette chronique à un plus grand nombre afin que vous puissiez être avertis que même si les gros sites Gays bien connus vous semblent tous sympathiques, derrière (sur certains d'entre eux en tout cas) se cache la mafia gay :
Et on aura beau dire, mais je pense qu'il vaut mieux :
1/ Proposer un site sympa aux gays plutôt que rien du tout (hommage à mon ami).
2/ N'ayez pas peur Ô gros, y a de la place pour tout le monde sur le web…
A l'heure où chaque gay (personne physique) a bien compris que de rester qu'entre nous ne devait plus exister et qu'il fallait justement se mélanger pour pouvoir vivre normalement, les gros (personne morale), décalés, créer ainsi ce que chaque gay voulait éviter : le ghetto !!!
Voila pour le coup de gueule de la semaine, mais je suis sûr que vous aussi vous devez trouver ça étonnant, comme moi quand j'ai lu un mail de black-listage à l'encontre d'une personne qui ne voulait que proposer un service généreux à destination des Gays.

Morali-Tea Dance
Paris et d'autres grandes villes de France, regorgent de surprises quant il s'agit de sortir. Il y en a pour tous les goûts : Ciné, balades, musées, bars ; boites… Et lorsque l'on fait un focus sur le monde Gay, on ajoutera volontiers à cette liste non exhaustive : cruising, gay tea dance et bien d'autres endroits sombres.
A partir de quand les gays sont-ils passés de l'autre côté du conte de fées ?
Depuis quand en sommes-nous arrivés à nous tailler une pipe plus vite que de nous serrer la main pour nous dire bonjour ?
Aujourd'hui, les homos peuvent vivre librement leur sexualité et c'est très bien ; mais parfois, certains d'entre eux ont oublié que courir et courir encore devenait fatigant pour l'organisme. Un jour, le corps a besoin de repos, et se reposer à deux c'est quand même mieux que de cavaler à 3,4 ou 5.
Attention, je ne dis pas que sortir en boite, dans les bars, n'était pas bon pour le moral ou pour la drague, mais simplement transformer ces endroits en endroits « sombres » était-ce nécessaire ? Et quand cela devient une drogue est-ce raisonnable ?
On a tous nos travers mais à quel moment, est-on passé de l'autre côté de la rive ? Depuis quand fait-on des voyages discount entre le coeur et le cul ?
Plusieurs théories peuvent expliquer ce schéma de court circuit, j'ai trouvé les miennes, mais partageons-les ensemble…
Théorie A : Comme la coco, une fois tombé dedans on n'a pas pu s'en passer.
Théorie B : Le sexe étant si facile dans notre milieu pourquoi s'en priver.
Théorie C : Eternels insatisfaits, espérer toujours que le suivant sera mieux que le précédent, même si ce premier montre plus facilement son cul que le second.
Théorie D : Profitons-en tant que la jeunesse se voit…mais quid après ces toutes petites années de folies ???
D'autres théories pourraient voir le jour, mais ça devient déprimant, non ?
Moi j'aimais bien la vie avant, celle de l'autre coté de la rive, celle où les rencontres se passaient normalement, celle où l'on rencontrait par hasard ou par l'ami d'un ami…
Mais problème, aujourd'hui le hasard n'a plus beaucoup de place et les copines hétéros ont enfin compris que les homos ne voulaient que piquer leur mec …
Alors finalement, la moralité de l'histoire qu'elle serait-elle ? Qu'il vaut mieux prendre un thé avec son petit copain que de prendre le petit copain des autres en soirée ??!! Ou justement, le contraire ? Quel type de gay sommes-nous devenus ?

Pénis
L'homme a toujours été fier de Ça. Depuis des millénaires, il le montre fièrement, il l'a même dessiné sur la pierre au temps où, les mammouths étaient plus présents que les chats errants, dans nos rues.
Aujourd'hui, très satisfait, il continue de le montrer comme une photo accompagnant un CV.
« Voilà ma carte d'identité !! » Prouve-t-il sur les sites de rencontres.
Vous me direz après tout, le message est clair…
C'est vrai, il l'est; mais peut-être un peu trop, non ? :-)
Après tout il était temps qu'ils arrivent les « sites Internet ». Ce sont aujourd'hui les seuls endroits où il est possible de montrer son gros engin sans avoir peur des remontrances ni des contraventions.
Alors, les sites Internet : exutoires sexuels des temps modernes ?
C'est vrai que parfois je suis un peu trop critique. Libre à eux de mettre une photo de leur phallus en guise d'amuse-gueule.
C'est vrai après tout, où est le rêve, quand dès le début on nous montre déjà la fin ?
Hey là !!! Je vous vois venir, je n'ai pas dit que je n'aimais pas le sexe, mais je dis simplement que lorsque l'on ne cherche pas de plans cul, on aimerait simplement que certains sites, offrent la possibilité de faire des rencontres autres que sexuelles…non ?
On se complait à vivre dans ce monde-là, et aujourd'hui ça ne choque plus personne que de voir des bites partout. Le romantisme a disparu, je vous le dis ma petite dame. :-)
Remarquez, autant rebondir sur cette nouvelle mode pour inventer un nouveau métier. Par exemple, la bitomorphopsychologie©. Autrement dit, l'étude du comportement ou des attitudes par la forme générale du sexe de l'homme (rire).
Imaginez, on pourrait deviner si le porteur est plutôt social ou anti-social ? Extraverti ou plutôt introverti (quoique, quand on montre sa queue…) ou bien s'il est globalement Yin ou plutôt Yang.
On aurait des profilers de zob. On pourrait conseiller certaines couleurs de caleçon suivant le type de peau, ou de taille, des stylistes de zob, etc.
Ok ! J'arrête mon délire. Mais avouez que là on peut tout se permettre !!
A voir les gens dans la rue, on ne croirait pas qu'ils pourraient être capables de déballer leurs engins comme ça, tout à coup devant tout le monde !
On ne croirait pas non plus, qu'ils sont avocats, notaires, médecins ou encore simples employés…et pourtant THE phallus est bien ce qui les rapproche et qui fait qu'un gay n'attache pas d'importance à la CSP (Catégorie Socioprofessionnelle) quand il cherche du sexe.
Ô toi grand kiki, dois-je te respecter, toi qui domine déjà le monde, ou bien dois-je t'ignorer ?

Critères
Au début quand on ne connaît pas bien le principe ou plutôt le fonctionnement, on ne cherche qu'une chose simple et très généraliste. Mais à force d'être toujours abordé par ceux que l'on ne souhaite pas, on décide de mettre des barrières. Ces barrières sont ce que l'on appelle les critères.
Ces critères, nous en avons tous et toutes. Ils servent à profiler au plus juste nos attentes et nos envies. A trouver celui qui sera le bon. L'autre !
Mais cet autre ne se limite pas seulement à remplir au mieux nos critères, il a aussi les siens.
Et oui, la réciproque est bien là. On a toujours tendance à penser que celui que l'on cherche et qui remplit nos critères sera forcément celui qu'il nous faut, notre autre ; mais trop souvent nous avons tendance à oublier que notre autre n'a pas forcément les mêmes critères que nous. Et là, nous voici embarqués sur un bateau bien étrange.
Comme si cela ne suffisait pas qu'il faille être actif, passif, musclé, sec, gentil, fidèle, sincère et qu'en plus il faille répondre à des critères, il faut ajouter à cela que les critères convergent au mieux avec ceux de celui qui nous fait face.
La vie est compliquée n'est-ce pas ? :-)
Reprenons… Tout d'abord il nous faut établir un profil. Celui qui va englober toutes les personnes y répondant au plus juste. De cette première sélection, il nous faut établir des « pré requis » ; par exemple qu'il soit fidèle, gentil, volontaire pour s'investir…bref, un complément de profil dirons nous.
Suite à cela, à ce complément, vont être ajoutés des émotions, des ressentis, en gros des sensations qui ne peuvent être perçues que dans la vraie vie, celle de la rencontre.
Avec tout cela, on peut se dire que c'est déjà pas mal, qu'il ne restera que le meilleur, mais non ; le plus dur est encore à venir…

Quelle histoire ! :-)
Et oui car après, il faut que l'histoire tienne. Et pour cela, il faut donc nous montrer nous-mêmes dès le début de l'aventure, sinon, notre naturel va revenir si vite que notre « autre » en sera chamboulé.
Donc résumons : Il faut être soi-même, avec des grands critères de principe, eux-mêmes peaufinés par des compléments, eux-mêmes validés par des ressentis, et le tout en harmonie réciproque avec notre compagnon.
Imaginez tout ce qu'il nous faut mettre en place pour trouver un homme de nos jours… Et dire qu'il y en a qui ose dire qu'il faut simplement laisser faire les choses (lol).
Comment ça, ils ont peut-être raison ? Comment ça les gens comme moi se prennent bien trop la tête ?
Bon bah elle est où la vérité alors ? Vous, savez-vous ?
Une plaie ?! Où ça ?
Internet c'est magique et les gays sont magnifiques !
Remarquez, aujourd'hui, même les hétéros s'y mettent…
Avez-vous déjà remarqué la rapidité qu'ont les mecs pour filer sur le tchat une fois leur rupture officialisée (sans parler de ceux qui même en couple ne se gênent pas) ?
Maintenant que l'on sait qu'en quelques clics on peut se retrouver soit les 4 fers en l'air, soit amoureux, il est vraiment facile aujourd'hui, de faire le deuil de sa relation à peine terminée. Les hommes (les femmes commencent un peu mais sont encore loin derrière) savent que sur le net tout est possible.
Rencontre d'un soir pour oublier sa peine ? Rencontre de plusieurs soirs pour éviter de penser. Pour presque rien par mois (guerre des prix de nos chers opérateurs), il est possible de se consoler. Est-ce la mort des psy ?
Il est vrai qu'aujourd'hui, Internet c'est aussi au boulot ! Alors doit-on se sentir rassuré ou bien sur ses gardes quand nos chers « maris » sont au bureau ?
Et oui, car même en couple, aujourd'hui, plus rien n'arrête l'homme de 2006.
Il sait jouer de sa souris, pour attirer ses chats (chattes).
Alors, où va-t-on placer les limites de la fidélité aujourd'hui ?
Tchatter… c'est tromper ? Messengerer... c'est tromper ? ICQuer c'est trompér aussi ? Aïe !! la guerre des moyens de communications fait rage.
Parfois on avait l'envie de fouiller son portable pour savoir si… mais aujourd'hui, que peut-on encore fouiller sur Internet ?
Alors, il reste la confiance. Valeur essentielle dans la construction du couple. Mais jusqu'à quel point ? Dois-je lui faire confiance quand il me dit qu'il discute avec un (une) copain (-ine) ? Dois-je lui faire confiance quand il me dit que sur son Messenger il n'a pas d'ex à lui de connecté ? (Après tout c'est vrai, comment savoir parmi tous ses contacts ceux qui sont vraiment amis ou ceux (celles) qui sont amants (maîtresses) ?)
Internet, c'est vraiment super chouette !!
Enfin, c'est vrai qu'il n'y a pas que le mal sur le net, il y a aussi le bien, la preuve, votre petit(e) ami(e) vous l'avez connu comme ça, non ?
Et oui, de plus en plus de couple se font (et se défont) sur Internet via les sites de rencontres tout à fait sérieux (chauds).
Donc finalement, ça fait plus mal une séparation. Ça fait juste bizarre. Alors, maintenant, on dira juste à ses amis : « Oui je viens de rompre ça fait bizarre » et non plus : « Je viens juste de rompre, que vais-je devenir, on s'aimait tant… ».

Histoire
Il était une fois, dans les années 2000, un jeune homme qui vivait dans cette grande et belle ville qu'était Paris. Il occupait son temps à travailler bien sur, comme le commun des mortels, mais aussi à écrire, à se balader, à rencontrer, à sortir...bref, tout ce que faisaient les jeunes hommes de son âge.
Il espérait au fond de lui, trouver un jour celui qui saurait s'investir dans une relation où la confiance, la fidélité et surtout la communication seraient des valeurs communes.
Il savait que cela ne serait pas facile, car dans une ville telle que Paris, le sexe et plus fort que l'amour (en tout cas en volume). Mais il ne renonçait pas et se donnait les moyens de pouvoir, un jour, trouver celui qu'il cherche.
Autour de lui, nombre de ses ami(e)s lui prodiguaient des conseils et des pensées qui ne lui facilitaient pas la tâche.
Certains lui disaient qu'il ne faut pas chercher car l'amour vient seul au rendez-vous ; d'autres, lui disaient qu'il fallait provoquer le destin et ne pas attendre, que l'homme idéal vienne un jour frapper à sa porte.
Ces conseils, bien qu'opposés, se valaient en fond et en forme ; ce qui n'allait pas aider notre jeune homme de 30 ans dans sa quête.
En effet, plus on cavale après ce que l'on veut, plus ce que l'on veut nous échappe ; comme 2 tensions contraires.
En revanche, rester cloîtré sans se décider à nouer contact, n'aidera en rien une rencontre, dans ce contexte, improbable.
Alors le jeune homme, parfois perdu dans ces oppositions, trouvait un compromis et surfait sur des sites de rencontres correspondant à son mode de vie : Des sites gays.
Mais très vite, le jeune homme fut lassé de cela et ceci à plusieurs reprises. Parfois, tel un alcoolique sur le repentir, il savait se sevrer ; mais parfois, la solitude aidant, il se plongeait à nouveau dans les méandres du virtuel.
A chaque fois, il y croyait, il pensait que celui qu'il allait rencontrer serait celui avec qui, un long bout de chemin, pourrait être fait. Mais il n'en était rien ! à chaque fois, ce n'était jamais le bon. Plusieurs raisons à cela, soit les deux n'avaient pas tant de points communs que cela, soit l'un ou l'autre n'avait pas la « petite étincelle », ou encore l'un pensait sexe alors que l'autre pensait amour.
Pourtant l'an 2000, est bien le siècle de la communication. Alors pourquoi, quand on a tout pour communiquer facilement, on en arrive à ne plus se comprendre ?
A quel moment le codage qu'il doit y avoir entre un émetteur et un récepteur s'est-il brouillé au point de ne plus s'entendre ?
Enfin, alors que l'on commence à parler de plus en plus des « no-life » (littéralement « pas de vie » = se dit de ceux qui passent plus de temps sur Internet que dans la vraie vie) que va devenir notre futur quand, complètement déconnecté de la vraie vie, nous passerons notre temps à ne faire qu'espérer ce qui ne viendra plus, car un trop grand fossé se sera creusé entre le monde que l'on imagine et que l'on espère et le monde réel, parfois si différent…
Les 10 règles.
Que l'on soit Français, Anglais, Allemand ou autre, dès que l'on est gay, on ne peut pas y échapper. Comme si le simple fait de côtoyer des gens comme nous, avait créé un code, un rituel, un modus operandi.
C'est comme ça, quand on est gay, on ne peut échapper aux 10 règles universelles des gays :
Règle 1 : Ne jamais porter la même chemise deux fois de suite dans un même endroit.
Règle 2 : Se conforter (quand on est en couple) que le mec que l'on vient de se taper c'est pas pareil que son petit copain, c'est juste un plan cul, il ne compte pas.
Règles 3 : S'inscrire sur un site de tchat pour espérer trouver le bon, mais facilement tomber dans le vice de la rencontre à répétition.
Règle 4 : Loucher sur des hétéros
Règle 5 : Dire que l'on cherche l'amour pour se donner bonne conscience.
Règle 6 : N'embrasser sur la bouche que son petit copain (toujours pour se donner bonne conscience)
Règle 7 : Larguer le mec actuel pour un petit détail car après tout celui qui vient après sera « peut-être » mieux (cercle sans fin)
Règle 8 : Traîner dans le marais (que l'on soit natif ou venant d'ailleurs) en espérant que le super mec musclé (français ou pas) nous regarde et nous fasse un sourire, afin de dire à sa meilleure amie, que l'on est à 2 doigts de pouvoir se le taper.
Règle 9 : Savoir se vanter auprès de ses amis gays d'avoir réussi la règle 8 et montrer des photos ou vidéo de l'exploit.
Règle 10 : Maîtriser l'art de l'hautain-attitude dans toutes les circonstances. C'est vrai ça fait tellement plus classe de tirer la gueule en Vuitton.
En fait je me dis que 10 règles pourraient s'étendre à 20 puis 30, mais il faut savoir se limiter à l'essentiel, et j'avoue que là, notre top ten semble bien dresser l'état des lieux.
Français, Anglais, Allemands, nous voici tous rangés à la même enseigne, celle de toujours vouloir baser sa vie sur le paraître. :
Vouloir croire en ce que personne (encore moins nous même) ne croit, mais espérer est soi-disant ce qui peut nous faire vivre…
Bref, nous les gays, avons comme ça de grands principes pour lesquels nous croyons, et surtout que nous voulons absolument accomplir !! On ne sait jamais, ça pourrait se savoir dans ce si petit monde :

Tenir sa droite
Je suis sûr que, tout comme moi, quand vous prenez le métro, ILS vous énervent. Vous savez EUX, ceux dont on a l'impression qu'ils le font exprès. CEUX qui ne serrent pas à droite et qui croient que tout le couloir ou les escalators leurs sont réservés.
Imaginez si les véhicules, circulaient comme les usagers des transports en commun ? Là vous seriez sûrs que les statistiques d'accidents de la route seraient en pleine expansion.
Généralement on est pressé mais y a toujours celui qui prend son temps et qui n'avance pas qui se place pilepoil sur votre trajectoire.
Mais mince alors, y a pas assez de place dans ces putains de couloir puants ? (je suis énervé là :-) )
Je n'ai rien contre les petits vieux ou les lents, mais zut que chacun se respecte et se socialise. Ils peuvent serrer à droite quand même qu'est-ce que ça leur coûte ? La fluidité serait ainsi nettement meilleure.
La RATP avait pendant un moment, lancé une campagne de pub sur ses wagons en signalant aux usagers qu'il ne fallait pas monter pendant le signal sonore, qu'il ne fallait pas s'asseoir sur les strapontins en cas d'affluence… alors qu'attendent-ils pour une campagne sur le « tenez votre droite » ou le « je vais à mon rythme en serrant à droite !! » imagé de logo ou dessin divers ?
En fait, c'est très révélateur de la mauvaise éducation des gens. Chacun ne pense qu'à lui, emmerde la terre entière et pense toujours que ce qu'il fait lui, c'est toujours mieux que les autres.
Vont-ils se rendre compte tous ces gens, que mise à part faire chier le monde ils ne servent à rien, mis à part à freiner la croissance de notre société ? Ne faites pas ces yeux là, vous savez que je suis dans le vrai, et je suis sûr qu'à vous aussi ça vous est arrivé de ne plus supporter ces gens qui ne respecte rien et qui font exprès de polluer le trafic souterrain.
Mais bien évidemment, vous avez pu remarquer que tout cela arrive quand vous êtes pressés. Bien sur dans cette spéciale dédicace, je n'oublierais pas non plus de parler des groupes (petits ou non) qui ne se gênent pas pour prendre toute la largeur du couloir, et bloquent ainsi tout un banc de personne.
Ahhhhhhhhhh ça fait du bien d'écrire pour se décharger de cette pression. C'est bien l'être humain ça ; il gueule, il gueule mais finalement, il fait quoi concrètement pour que ça change ?

Tissus ou Papier
En règle générale ils sont plutôt âgé(e)s. Ce sont très souvent des hommes et rarement des femmes. Ils n'en ont qu'un seul, avec toujours le même motif : des carreaux plus ou moins grands. Ces choses existent encore : ce sont les mouchoirs en tissus !! (beurk)
Je ne dirais pas que j'en rencontre à tous les coins de rue, mais souvent je les vois là, pas loin de moi, avec ce truc immonde qu'ils savent si bien utiliser.
Comment, alors que nous sommes presque en 2007, peut-on encore faire ça ?
Comment peut-on garder dans sa poche ce truc horrible tout collant de mucus de la journée (voire même plusieurs fois dans la journée) ?
Ils ne sont pourtant pas si chers les mouchoirs jetables dans les grandes surfaces ? Ils sont même moins chers (proportionnellement) que les mouchoirs tissus vendus seulement par trois… !!!
Donc on ne me dira pas que c'est pour faire des économies, hein ?!
Autant quand un (vieil) homme le fait ça me dégoûte, autant une femme, alors là c'est limite gerbatif !
Je ne vous parle pas non plus quand ceux qui utilisent ces trucs en tissus, sont des trentenaires. Alors là…les bras m'en tombent !!
Mais pourtant ils osent…
Imaginez aussi le mouchoir en plein cagnard ou encore dans la machine à laver avec vos taies d'oreiller…brrrrgh…ça m'horrifie !
Imaginez-les aussi, en vacances avec vous (les vieux ou les mouchoirs peut importe c'est la même chose….!!), dans la toile de tente, dans la voiture, à la montagne…
Comme les livres de « Martine », voici les « mouchoirs-tissus-morveux » dans toutes les situations extrêmes que peut nous réserver notre quotidien.
Alors je sais, écrire ne les fera pas changer, mais qu'importe ça fait du bien d'exprimer son dégoût et de vous le faire partager surtout (loool).
Avouez que comme moi, ça vous choque, n'est-ce pas ?!
Avouez que vous ne pourriez sortir avec quelqu'un comme ça ?
Avouez enfin que vous ne pourriez le montrer à vos côtés en société ?
Vous voyez, je le savais ! Vous non plus vous n'en êtes pas capables….
Alors finalement vous et moi on est un peu pareils :-)

Tu veux ou tu ne veux pas ?
L'être humain est fort pour faire toujours mieux que les autres. Il est compliqué, se prend la tête pour tout et pour rien. Ne serait-ce qu'en couple, il est très fort pour se faire remarquer. Il veut, il ne veut pas ; il cherche, il ne cherche plus.
Beaucoup d'entre nous, avons un véritable problème quant à la mise en place d'une relation dans nos petites vies bien rangées.
Quand on est célibataire, nous cherchons désespérément un ou une petit(e) ami(e) avec qui partager de bons moments ensemble.
Mais quand on l'a rencontré, nous voici déjà nous surprendre à ne plus en vouloir.
Quand on est en couple depuis belle lurette, on regrette le temps où l'on était célibataire…
Bref, quand on a quelque chose, on n'en veut plus ; et quand on ne l'a pas, forcément cette chose nous fait envie.
Eternels insatisfaits, les êtres humains ont toujours de grands principes qui finalement, s'effondrent aussi vite qu'ils se sont bâtis.
Qu'est-ce qui fait qu'il y a toujours un grain de sable qui enraye le système ?
Pourquoi lorsque l'on arrive enfin à trouver quelqu'un qui nous semble bien, ce même quelqu'un finit par nous échapper ?
(Ce principe est valable pour soi aussi bien sur)
Comme le chantaient BB et Gainsbourg, pourquoi doit-on toujours répondre « moi non plus » quand on nous dit « je t'aime » ?
Pourquoi comme le diraient certains, « Fuis-le il te suit, suis-le il te fuit ? »
Pourquoi est-ce que tout problème n'a qu'une anti-solution ?
Et, est-ce que chaque solution apportera une nouvelle problématique ?
Tout autour de nous, des chercheurs et spécialistes, étudient les comportements, les attitudes ou même les mots qu'il faut dire à la place d'autres, et pourtant, même avec cette panoplie de solutions diverses, l'Homme reste toujours celui que l'on ne peut cerner, que l'on ne peut comprendre, tant il est difficile à se comprendre lui-même.
Doit-on choisir alors, un mode de vie différent pour pouvoir se trouver ? Doit-on mettre en place des techniques spécifiques pour y arriver un jour ?
Ou au contraire, doit-on finalement arrêter de se poser des questions et se dire que la vie n'est faite que de compromis et concessions ?

T Zéro
Alors que la violence fait rage dans les quartiers et même dans nos écoles, que reste-t-il de la discipline ? Doit-on tout laisser passer et se laisser tuer le premier ?
En ce moment, sur toutes nos chaînes de télévision, le mot « violence » fait la une. De petites frappes se mettent à devenir des meurtriers. Des profs se font agresser voire même poignarder.
Tout semblait bien se passer pourtant, y a pas si longtemps ?
Souvenez-vous, il y a quelques années, quand le colaroshow montrait ses cocogirls, quand il n'y avait pas en bas à droite de nos écrans de TV, un sigle interdisant à telle ou telle personne de regarder un programme TV.
Avant nos « banlieux » étaient paisibles finalement, seuls quelques jeunes délinquants tagguaient quelques murs mais rien de bien méchant…
Aujourd'hui tout ça c'est terminé. Aujourd'hui, on se fait violer, frapper ou même tuer en bas de chez nous. Et en plus, on se fait tuer par plus jeune que nous (voire beaucoup trop jeune).
Qu'est-ce qui fait que l'on en soit arrivé là ? Certains diront que c'est à cause du cinéma, d'autres diront que c'est depuis que la femme a une véritable présence dans le monde du travail ou encore d'autres diront que depuis que les parents n'élèvent plus leurs enfants comme avant (la petite claque qui finalement ne faisait pas de mal mais faisait circuler le sang). Ce laxisme fait que nos chers bambins se retrouvent dans la rue à faire n'importe quoi.
Alors ne pouvant raisonner les parents et leur faire prendre conscience que l'éducation avait une énorme importance, les gouvernements successifs ont mis en place des mesures qui, au fil du temps, sont devenues de plus en plus drastiques.
Et nous voici aujourd'hui en tolérance zéro.
Là aussi certains y trouvent leur compte d'autre moins.
Mais une chose est sûre c'est qu'il fallait en arriver là pour prendre conscience de certaines choses.
Dans notre milieu, nous avons toujours connu les insultes, les coups ou les moqueries diverses; mais depuis quelques temps nous connaissons aussi les meurtres, les attaques par le feu, les suicides et toujours l'homophobie (même si moins présente en nombre, elle est bien présente en intensité)…
Les profils de ceux qui commettent ses barbarismes sont divers mais un fil rouge se fait marquant, l'absence d'éducation et de suivi pédagogique de l'élément central de nos vies : les parents.
Freud et les autres nous l'ont toujours dit, le noyau familial et la petite enfance ont d'énormes impacts sur le devenir de l'homme. Parents, réagissez. Amis de ces parents, assistez-les. Nous sommes tous responsables à notre niveau. Communiquer est essentiel dans tous les domaines, et pas seulement au sein de votre couple…

Clopes : Glop pas glop ?!
En ce moment, tapage sur toutes les ondes (télévisuelles ou radio phonique) concernant le fameux cancer que nous laisse cette chère cigarette. La mobilisation est importe !! Va-t-elle perdurer ou se mourir, partant en fumée ???
Je me souviens de la première fois, quand, pour faire comme tout le monde, j'en avais prit une en cachette avec 2 copines de classe. On avait fait acheter un paquet dans un tabac par l'un des plus grands des frères de l'une de mes amies.
On s'était réfugiés dans un petit parc au grand air, avec notre paquet de cigarettes mentholées et nos chewing-gums qui, nous l'espérions, camoufleraient les odeurs traîtresses.
Comme des voleurs, on surveillait une éventuelle arrivée d'une personne compromettant ainsi notre petit jeu du « je-suis-grand-maintenant ».
Maladroits, nous essayions de faire craquer une allumette qui avait pour mission d'allumer 3 cigarettes différentes.
Nous tirions sur ce petit tube, tout en essayant de dire « HUUUU j'ai oublier mon pain », qui à l'époque (dit sur le ton de celui qui découvre une horreur suprême et qui permettait un appel d'air) donnait la possibilité d'avaler cette fumée qui nous attirait et nous faisait un peu peur aussi.
Les premières « tafs » étaient dégoûtantes, elles piquaient les yeux et faisaient tousser.
Puis à force de persévérance, nous arrivions à nous en accoutumer…peut-être trop finalement !
Ce rituel devenait un élément clé de notre socialisation. Il nous permettait de nous retrouver et de jouer au jeu de l'interdit. De croire que nous étions grands et libres.
On jouait avec le feu dans tous les sens du terme. Le feu d'être surpris, et le feu de narguer notre santé. Mais jeunes et fous, nous pensions être immortels.
Les années sont passées, et de tous ces fumeurs en herbes, certains le sont devenus excessivement, d'autres ont laissé tomber…
Il est étrange de voir que d'un simple petit moment de vie, toute une destinée et une dépendance peuvent en être décidés. Comme si une seule petite chose pouvait avoir des répercussions pour le reste de notre destinée.
Alors fumer, c'est bien ou c'est pas bien ? D'un côté une socialisation, un moment d'échanges et de détentes et de l'autre une mort lente…

Les 5 mecs à éviter
Quand on fait un régime, il y a des aliments que l'on doit éviter absolument si on ne veut pas grossir. Mais si on s'amuse à faire une liste des X mecs à éviter, qu'est-ce que cela pourrait donner ??
Et bien moi je me suis amusé à le faire et voici quelles en sont mes conclusions :
Mec N°1 : Le premier mec à éviter est celui qui, sur les sites de rencontres, dit chercher l'amour, la fidélité, la joie d'une relation à deux, et qui pour agrémenter son profil, mets des photos de lui nu, où l'on voit son sexe ou son cul.
Mec N°2 : Celui qui veut commencer quelque chose mais qui, une fois au pied du mur du démarrage d'une vraie relation, prend peur et dit ne pas être prêt à vivre quelque chose de sérieux pour l'instant.
Mec N°3 : Celui qui triche sur les photos de son profil ou qui triche sur sa vie et que lorsqu'on creuse on découvre tout ce que jamais on aurait voulu s'il avait été honnête avant.
Mec N°4 : Celui qui vous parle de son ex toutes les 5 minutes ou qui vous y compare. Celui qui finalement n'a pas fait le deuil et vit toujours dans l'espoir de retrouver une copie conforme de celui avec qui il est resté…...3 semaines :
Mec N°5 : Celui qui est trop occupé à s'occuper de son apparence, de ses amies, de sa vie,de son boulot au lie de vous trouver une place dans sa misérable vie.
Voilà donc ce qu'il nous faut accrocher sur notre réfrigérateur ou sur l'écran de notre ordi pour ne pas ENCORE retomber dans le panneau, comme on sait si bien le faire…
Voilà ce qu'il ne nous faut jamais oublier pour arriver à trouver un jour (je nous le souhaite) le bon !
Et vous ? Quels sont les cinq mecs que vous devez absolument éviter de croiser ?
Quels sont finalement les points essentiels qui font que celui à qui vous allez consacrer du temps, sera le bon ?
Hétéros c'est pour vous !
Ce que je sais le mieux faire c'est écrire sur les gays. Évidemment parce que je suis très concerné. Cependant, voici quelques temps qu'écrire sur les hétéros me tarabuste…
Et même si les méthodes sont bien différentes, beaucoup de points nous unissent dans les façons d'aborder nos « conquêtes » :-)
Avant de commencer ce comparatif très précis, soulignons une distinction très importante chez les couples hétéros : Il y a un homme et une femme (hey oui !).
Ça parait très « normal » effectivement, mais retenez bien ce détail de l'histoire car pour comparer il faut rapprocher les éléments semblables mais aussi tenir compte des différences.
Très souvent, l'homme est celui qui va de l'avant, qui va mettre en place le schéma de l'approche. Il sait qu'il va devoir faire preuve d'ingéniosité pour conquérir sa belle. La belle, quant à elle, sait se fait désirer. Elle maintient le « mâle » dans ses retranchements. Elle sait y faire la belle… !!!! Elle use de ses apparats pour appâter. Maquillage, tenue, tout y est.
Comme si elle savait que l'apparence ne faisait qu'attirer, elle utilise aussi des mimiques, des gestuelles, des convenances pour consolider.
L'homme est en transe, il attend que la belle lui donne les signes de son accord. Et plus elle le fait attendre, plus il s'accroche.
Il a beau faire son beau auprès de ses amis, en soulignant qu'il peut à lui seul « sauter » plusieurs filles dans une même semaine ; le voici bien démuni quand la belle a su le faire patienter, jusqu'à le rendre fou.
Prenons exemple, messieurs les gays !!! La technologie des années 2000 nous a fait oublier un adage important : « Tout vient à point, à qui sait attendre ! ».
Hey oui, s'il l'on veut que notre relation mène sur quelque chose de beau et plus long qu'une semaine, il faut lutter ! Apprendre à se faire désirer, à désirer l'autre… prendre le temps de connaître, parler, se découvrir…
Bien sur, le sexe a son importance, mais il viendra quand il viendra, ne le programmons pas ! Pour certains ce sera long, pour d'autres ce sera rapide, finalement il n'y a pas de recette.
Chez les hétéros, se faire « sauter » nous fait devenir une salope, mais « sauter » nous transforme en Don Juan.
Chez les gays, se faire « sauter » ou « sauter » est devenu si normal que l'on en vient à démarrer les présentations d'une première rencontre de cette manière ; mais très souvent il n'y a plus rien derrière (sans mauvais jeux de mots).
Alors, me direz-vous, les hétéros baisent aussi ?! Oui, vous répondrais-je, mais sur la masse, en est-il vraiment ainsi ? Sont-ils aussi dépravés que nous ? Ont-ils dans tous leurs coins de rues des cruising, des saunas en entrée libre et ceci sans se cacher… ?? Eh non !! eux, ils vont dans des boites où seuls les initiés en possèdent l'adresse.
Même si l'envie est peut-être là, chez nos homologues les hétéros, leur culture ne les fait pas passer à l'acte aussi rapidement que nous. Ils apprennent à attendre le sexe, pas à le disposer quand bon leur semble.
Alors dans ces temps un peu troublés, qui détient vraiment la vérité ? Est-ce le libertinage homosexuel qui va triompher ou la moralité hétérosexuelle qui finalement l'emportera ?

Séries cultes.
Actuellement, une nouvelle espèce de série télévisée fait son entrée, depuis 3/4 ans, dans nos chaumières. Entendez par là, Sex and the City, Clara Sheller, Desperate housewives…
Ces séries, plongent un (ou plusieurs) personnage principal au coeur de différentes situations burlesques. A chaque fois, le personnage phare possède tout ce qui peut nous faire rêver (normal c'est du cinéma).
Il possède une belle maison, des ami(e)s fabuleux, et surtout de l'argent, voire beaucoup d'argent.
Ces séries rencontrent un franc succès car elles savent habilement mélanger l'humour des situations coquasses, la passion de l'intrigue et la beauté physique de nombreux des personnages.
Très souvent, on a tendance à s'identifier à ses héros des temps modernes. Après tout, c'est le but escompté de l'auteur. C'est pour cela d'ailleurs que ces séries fonctionnent si bien…
Mais quand on regarde autour de nous, la vraie vie n'est pas vraiment faite pareil. Tout d'abord, l'argent ; effectivement, rares sont les privilégiés français à pouvoir être l'équivalence pécuniaire de notre héro principal.
Rares nous sommes aussi, à faire LE métier idéal que souvent nos héros pratiquent.
Sans parler de ce grain de folie, que là aussi, nous ne sommes que peus à détenir.
Alors je ne vous parle pas du cumul des 3 où là, je ne pense vraiment pas qu'une écrasante majorité d'entre nous puisse s'en prévaloir… ???!!!
Et pourtant, on arrive à s'identifier à eux, car finalement peu de choses suffisent pour que l'on puisse s'identifier à quelqu'un. Comme si, un manque ou un besoin devait nous obliger à trouver des points communs à ces personnages de fiction.
Habilement, l'auteur sait savamment mettre en œuvre, un process humoristique qui va nous captiver pour attendre impatiemment la suite d'une éventuelle première saison.
Et plus les épisodes passent et plus l'on se surprend à aimer voire adorer les épisodes et l'on devient « accroc ».
Pour ma part j'aime quand ces séries télévisées me permettrent d'avoir la possibilité de réfléchir à la façon dont je vois la vie. Mais d'autres séries, quant à elles, ne sont là que pour détendre… Comprenez ce que je veux dire :-)
Et vous, êtes-vous détendu, en haleine ou encore en attente ???
Et finalement, ce genre de série, en êtes-vous fan ?
Ou mieux encore êtes vous Ally Mc Beal, Carrie Bradshow ou encore une Bree Van de Kamp ? Et oui messieurs...que des personnages féminins… Ça énerve hein, alors que l'on vient de s'identifier à Ally (rire).


Cette page est protégée par le copyright sur le site : www.copyrightfrance.com sous le N° H58R152 Toute copie ou utilisation sans autorisation est interdite

 

Diffusez votre publicité sur nos textes pour tous publics en 468x60 ou 728x90, nos textes pour adultes en 468x60 ou 728x90
Les textes diffusés ici sont la propriété de leurs auteurs respectifs et de TextesGais.com. Tous droits réservés.
Site muni du tag ICRA pour la protection des mineurs.
Editeur : Editions textes gais. Hébergeur : Olf Software.
(c) Textesgais.com


Retour à la liste des textes 

Site protégé par copyright et conception JL productions © 2009 - Les textes diffusés ici sont la propriété de leurs auteurs respectifs et de TextesGais.com. Tous droits réservés. Site muni du Tag ICRA pour la protection des mineurs . Editeur : Editions Textes Gais - Hébergeur : Olaf Software