![]() La rentrée
Voilà ! Cela faisait une semaine que nous étions installés dans notre appartement. Maman était venue nous aider à emménager. Elle trouvait le quartier si sympathique et nous dit que nous avions bon goût. Elle visita notre appartement, inspecta toutes les pièces une par une. En gros, elle faisait sa maniaque de la propreté. Une fois linspection terminée, elle descendit à la voiture et revint quelques minutes après avec les bras chargés dun énorme carton et dautres plus ou moins gros.
« Maman, taurais pu nous le dire quil restait encore des cartons ! Nous taurions aidé à les monter. Mais cest quoi ces cartons ? Je ne les avais pas vus pendant le déménagement. - Oh ! Ce nest rien ! Je voulais vous offrir un cadeau pour votre nouvelle maison. En plus, ce petit présent vous sera très utile. » Matthieu me regarda intrigué, ce demandant tout comme moi ce que cétait. Après sêtre débarrassé du dernier carton, maman se releva et nous dit : « Allez-y ! Ouvrez les cartons ! ». Je me tourne vers mon Matthieu qui me fit signe daller ouvrir les cartons avec lui. Nous commencions par le plus gros (comme deux enfants le soir de Noël) et nous fument surpris. « Oh ! Maman ! Tes géniale ! Un ordinateur ! Avec tout ce quil faut en plus. » Matthieu sécria : « Super ! En plus, y a une webcam ! On va pouvoir se parler et se voir assez souvent ! Merci ! Merci beaucoup » Maman, avec un grand sourire et une petite larme de joie nous a dit : « Eh ! Oui ! Mes enfants ! Vous allez être loin de moi ! Jai donc pensé que cela vous ferait plaisir et que cela vous servira aussi pour vos études. » Je me jetais dans ses bras et la remercia de tout mon cur en lui disant quelle était folle de nous faire un aussi gros cadeau. Matthieu me rejoignit et la petite larme de ma mère tomba sur ma joue. Nous installions assez rapidement lensemble sur une table que Mike nous avait laissé. Maman se mit aux commandes de lordinateur et se connecta à internet. Elle nous avait souscrit à un abonnement. Puis elle brancha la webcam. Elle tapait des choses que je serais incapable de refaire. Puis une image apparaissait à lécran. Elle tendit un micro-casque à Matthieu et le laissa sinstaller devant la webcam. Surprise ! Limage qui apparaissait à lécran était celle du père de mon amour. Maman avait fait une connexion avec la France et Matthieu sanglota directement en le voyant à lécran. Maman et moi avions décidé de laisser Matthieu seul avec son père. Au bout dun moment, Matthieu revint dans le salon et se jeta dans les bras de maman pour la remercier de ce magnifique cadeau. Le lendemain, maman était repartie à laube pour nous laisser seul durant cette dernière journée avant la rentrée des classes. Nous restions toute la journée ensemble dans lappartement, comme un vieux couple, à saimer en toute discrétion. Le soir, en allant nous coucher Matthieu ne réagissait pas. Il était terrifié. « Tout va bien ? Matthieu ? - Mouais ! Bof ! - Quest-ce quil y a ? Jai fais quelque chose de mal ? Dis-moi ! - Ben jai un peu peur pour demain ! - De quoi as-tu peur ? Cest simplement une nouvelle vie qui sannonce ! Nous allons rencontrer de nouvelles personnes ! Cest pas génial ça ? - Oui ! Mais jai peur de la réaction des autres lorsquils vont savoir que nous sommes ensemble. - Matthieu ? - Oui ! - Depuis que nous sommes ensemble, nous avons traversé des moments encore plus difficiles que ça. Le regard des autres, je men balance totalement. - Oui ! Je sais mais - Matthieu ! Tu sais que je taime et la seule chose qui pourrait me faire peur et me rendre triste serait de te perdre. Et puis ! En quoi notre relation peut-elle déranger les autres ? Cest notre vie ! Pas la leur ! - Tu as raison ! » Je me tournais vers lui et pour le rassurer, je lembrassais avant déteindre la lumière. Le lendemain, sur le chemin de lécole, je voyais Matthieu autant nerveux que la veille. Je me mis à lui raconter des blagues que seul nous deux comprenions, pour détendre latmosphère. Nous arrivons, au bout dune vingtaine de minute, devant le campus. Les anciens nous accueillirent en nous souhaitant la bienvenue et nous indiquèrent le lieu de rendez-vous. Matthieu était toujours aussi crispé. Jusquau moment où il vit son nom sur la même liste que le mien. Nous allions être ensemble, dans la même classe pendant ces trois années duniversité. Enfin ! Un sourire se dessina sur le visage doux et angélique de mon Matthieu. Après ces réjouissances, nous nous dirigions vers la salle, rejoindre nos futurs camarades. Nous nous asseyons lun à côté de lautre, main dans la main (sous la table naturellement) en faisant attention que personne ne remarquait notre manège. Le professeur prit sa place et nous expliqua le déroulement de nos trois années dans cette université. Toute la salle était accrochée à ses lèvres. Il y régnait un silence religieux. Jen profitais pour faire un tour de classe et marrêta sur le doux visage de mon Matthieu. Au bout dune bonne heure, la cloche se mit à sonner pour nous informer que cétait lheure de la pause. Matthieu se leva et memmena vers lextérieur. Le campus se situait à la sortie de la ville dans un immense parc. Matthieu me dit : « Tiens ! Regardes ! Y a un petit bois ! Comme chez ta mère ! Mais il faudra rester soft ici ! » Matthieu avait raison. Pour ne pas lever de soupçon sur nous deux, il va falloir rester calme et se retenir jusquau soir. Cela sera difficile. « Salut les gars ! » On se retourna et vit une bande de cinq filles à côté de nous. « Ca va ? On est dans la même classe. Je mappelle Jessy et voici Monica, Clara, Jenifer et Sandra. - Enchanté ! Je mappelle Eric et voici Matthieu. - Vous venez doù car depuis tout à lheure nous nous demandions doù venait votre petit accent ? - Nous sommes tous les deux français et nous sommes venus vivre en Pennsylvanie avec ma mère. - Cool. » Les cinq filles nous regardèrent avec un grand sourire, émerveillées. Elles nous posèrent tout un tas de questions dont une, précisément, qui me fit beaucoup rire. Elles nous avaient demandés si nous étions seuls. Si nous navions pas de petites copines. Je les trouvais bien pressé de savoir. Matthieu se mit à rire en disant non mais sans épiloguer. La cloche sonna une nouvelle fois et nous prenions la direction de notre classe. La journée se termina tout aussi bien quelle navait commencé. Sur le chemin du retour, on se tenait la main comme deux petits écoliers mais surtout comme deux amoureux. Nous étions heureux du déroulement de notre première journée décole aux Etats Unis. Nous avions rencontré tellement de personne en aussi peut de temps que nous nous sentions à laise et moins seul. Mais javouerais que le plus dure dans cette journée était de navoir pu embrasser mon Matthieu. A peine entrée dans notre appartement, Matthieu se jeta sur moi pour membrasser. Lui aussi, à mon avis, avait eu du mal à se retenir. Puis, Matthieu voulut se mettre à laise. Il enleva ses chaussures, son sweat-shirt, son pantalon, pour ne rester quen tee-shirt et boxer. Je voulus faire de même mais je pensais à ce moment que je narriverais pas à me maîtriser en le voyant habillé de la sorte. « Ben ! Eric ! Fais comme moi ! Mets-toi à laise ! - Tu sais Matthieu, je te trouve - Bon ! (En rigolant) Je vois que tu as un petit problème, qui ne lest pas pour moi, et jai une solution pour le résoudre. » Nous nous mettions tous le deux à rire. Je me demandais aussi comment javais pu être encore timide devant lui après une année de vie commune ? Je me déshabillais tout de même et linévitable problème surgit en tendant mon boxer. Je voyais que Matthieu ne resta pas indifférent en me regardant dans létat dans lequel il me mettait. Il sapprocha de moi, prit ma main et mattira vers lui. Le contact de son corps contre le mien augmenta considérablement mon excitation. Je le sentais tout aussi dure que moi. Ny tenant plus, je le poussais sur le canapé, et mallongeais sur lui. La force de notre amour se manifestait par un baisé dune longueur inimaginable. Jétais tellement fou de lui que jembrassais chaque parcelle de son si joli corps. Pas un centimètre carré ne méchappait. Il était et est tout à moi et rien quà moi. Cétait un rêve et ce lest toujours davoir un homme aussi doux, charmant, beau, ressemblant à un ange, sans agressivité, même les jours de mauvaise humeur, qui étaient rare. Cest lhomme de ma vie et jamais personne ne nous séparera. Bon ! Revenons à nos ébats ! Je lembrassais tout en descendant vers lobjet tant désiré qui était au maximum de son élasticité et je mattardais sur son sommet. Je sentais Matthieu trembler par la jouissance provoquée par mes caresses buccales. Après cette préparation, je me levais brusquement pour assouvir à mon plus grand fantasme et je vins minstaller sur lui en le chevauchant. Un léger crie de jouissance sorti de sa bouche. Au bout de quelque minute, après lexplosion de Matthieu, il décida de soccuper de moi. Ce fut un moment de fusion des plus agréable de la journée. Après notre jouissance mutuelle, nous avions décidé de redevenir sérieux et de nous plonger dans nos devoirs. Nous étions assis côte à côte avec une main sur le cahier et lautre qui caressait le voisin. Que cest bon de travailler comme ça ! Une fois nos devoirs terminés, jétais allé préparer le repas que nous avions pris devant la télé et épuisé par cette dure journée, nous nous dirigions vers notre chambre. Au programme : amour, amour, amour, amour et dodo
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