Spy (3)
de Éric L.


À toi lecteur,
Ce texte est complètement imaginatif. Toutes ressemblances avec des affaires réelles sont du pur hasard. Ce texte parle d’un agent en service actif dans les services secrets d’Angleterre et ne voulant pas utiliser le vrai nom de cette section, je l’ai appelé le MI7 en sachant que la vraie section est le MI6. Ceci n’est pas une erreur de texte mais une volonté de ma part. Les relations intimes entre le personnage principale et son ami sont uniquement des relations protégées car dans notre monde actuel, le seul moyen valable pour ne pas attraper des MST mais aussi le sida est de ce protéger. Mettez des préservatifs.
Eric L

Chapitre 3

22h30 - Fort de France

Me voici enfin de retour en Martinique. La chaleur étouffante des tropiques me surprend encore. La voiture me cueille directement à la sortie de l'avion. Un douanier est là pour m'accueillir et vérifier mes papiers d'identité et surtout pour m'autoriser à entrer dans les terres de cette île magnifique. Trèves de plaisanterie, une fois les formalités officielles faites, je fonce dans la voiture avec mon contact de la Guadeloupe. Nous filons à vive allure sur les routes nationales en direction du sud de l'île. A notre arrivé à l'hôtel où nous étions en planque, je m'exécute à trouver des indices, des traces qu'Eric aurait pu laisser avant de disparaître. Je fouille de fond en comble notre chambre. Tout le matériel de surveillance est bien en place et en fonctionnement. Afin d'aller au plus vite, j'écoute les dernières minutes d'enregistrement. Un indice, il me faut un indice pour commencer mes recherches. Là, une idée me vient en tête. Pitié qu'il ait branché son traceur. C'est vrai que dans les services secrets de sa majesté, nous avons accès à différente technologie, toujours à la pointe.

- Ed ! Tu as ton pc avec toi ?
- Oui, attend, je vais le chercher dans la voiture.

Je le vois partir en courrant. Pour ma part, j'en profite pour me rendre dans la chambre sous surveillance. En ouvrant la porte, je m'aperçois que tout est en place, pas de trace de lutte apparente. Je me dirige vers les points où nous avions placé les microphones. Un des six que nous avons mis était derrière une grille d'aération qui est ouverte. Voilà comment ils ont su que nous les écoutions. Mais comment savaient ils que nous étions dans tel ou tel chambre. Pourtant, l'hôtel est bien grand, avec de nombreuses chambres. Bref, ce n'est pas ça qui me dira où ils sont allés et surtout si Eric est toujours en vie. Je retourne dans notre chambre.

Ed était déjà en train d'installer son pc sur notre système de surveillance pour enregistrer toutes les données que nous avons pu récupérer sur les transactions, les visites, les conversations de notre objectif. Je lui demande d'activer le traceur que nous emportons tous quand on est en mission. Le seul problème, c'est qu'il faut être dans un rayon de cent kilomètres pour pouvoir l'activer. De mon côté, j'appelle la base à Londres.

- Peter ?
- Oui, Dan ! On peut lancer la recherche par satellite du traceur ?
- Appelle-moi dès que tu as les résultats !
- Attends ...
- Quoi ? Dis-moi tout !
- J'ai un signal ! Faible mais j'en ai un …
- Vas-y je t'écoute donne moi les coordonnées GPS.
- Tu notes : 14°04'30''N et 60°57'17''O
- Ok, merci ! Je te rappelle dès que j'ai plus d'information.

J'entre les coordonnées dans l'ordinateur d'Ed. Rapidement, la cartographie m'indique un hôtel qui se trouve sur l'île de Ste Lucie, dans la petite ville balnéaire de Cap Estate. Nous laissons tout sur place et fonçons jusqu'au port du Marin. Sur l'embarcadère, nous cherchons un bateau à moteur pour aller plus vite. La mode dans ces îles est le catamaran. Il y en a de toutes sortes mais trop lent pour une intervention rapide. Tout au bout de la jeté, nous trouvons un petit zodiac mais équipé d'un moteur bien trop puissant pour la taille du bateau. Ed, très tactique, rame pour sortir du port sans se faire surprendre par la capitainerie française et de ne pas attirer l'attention du gardien. Equipé de mon GPS, nous partons direction Ste Lucie.
***
5h30 - Cap Estate

Le soleil va bientôt se lever. Aux tropiques, il se lève tout le temps à six heures. Un petit bungalow, un peu à l'écart de l'hôtel, est gardé par trois gorilles. Le signal du traceur vient bien de ce petit bâtiment.

- Ed ! Passe part derrière et occupe toi du garde à droite. Moi je vais arriver un peu éméché, devant les deux autres.
- Tiens prend cette fiole que j'ai toujours sur moi. Oui ! Je sais, pas d'alcool pendant le service mais depuis deux ans que je suis dans le secteur, je me suis passionné par leur rhum.
- Bon je ne te dirais rien car là ça m'est bien utile.

Je m'asperge vite fait de quelques centilitres de rhum et me dirige vers le bungalow. Si Gwen me voyant imitant un alcoolique, il rigolerait, j'en suis sur. Les gardes s'accrochent à leur ceinture, prêt à dégainer, me voyant m'approcher. Un des trois gardes se dirige lentement à l'arrière de l'édifice, et les deux autres forment une protection devant la porte d'entrée.

- euuuuuuuh … excusez-moi … messieurs … hic … je … me … suis perrrrrrdu. Vous … hic … ne … savez po … où … se trouve … le bar ?
- Restez pas ici, Monsieur. C'est privé. Retournez d'où vous venez.

A peine sa phrase terminé que je le maitrise rapidement, le bloque et l'assomme. Le deuxième n'a même pas le temps de réagir que je suis déjà sur lui et le plaque au sol. En me relevant, je me retourne d'un bon et stop aussi rapidement. C'est Ed qui me fait signe que le troisième garde est bloqué. Il en fallait de peu pour que je le corrige aussi. Je me dirige maintenant vers la porte et l'ouvre doucement, dans le doute qu'il y ait un autre gorille à l'intérieur. La lumière est éteinte. Je mets mes lunettes de vision nocturne et découvre la grande chambre. Je passe la petite cuisine qui est à l'entrée, puis me dirige vers la chambre. J'inspecte tous les coins espérant trouver Eric. Un bruit sourd vient de la salle de bain. Je méfie que ça ne soit pas un garde mais en poussant la porte, je vois quelqu'un attaché par les poignets en l'air. C'est Eric ! Il est vivant.

- Eric, en chuchotant, c'est Dan. On est là, c'est fini.

Il hoche de la tête. Je le détache, passe son bras autour de moi et le sort de cette pièce.
***
21h30 - Londres

Nous avons laissé Ed à Fort de France. Dans le petit avions de sa majesté, je trouve tout ce qu'il me faut pour soigner Eric des blessures qu'il a eu. Nous venons tout juste de nous poser sur le tarmac de l'aéroport d'Heathrow. Un véhicule médical nous attend dans un coin isolé de l'aéroport. Eric est vite pris en charge par les infirmiers. Moi, je retrouve ma voiture et vais au quartier général pour faire mon débriefing.
***
A peine arrivé, Peter me saute dessus.

- Alors racontes moi tout !
- Attends, j'arrive … laisse moi souffler un peu.

J'entre dans une des salles de réunion que l'on a à notre disposition. La pièce est à moitié dans le noir, de nombreux écrans placardent les murs. Au bout de la grande table, équipée d'appareil de haute technologie, un grand écran avec la carte satellite des Caraïbes. Je m'installe au bout de table, Peter en face de moi. Je tapote sur l'écran tactile pour contacter Ed qui est retourné en Guadeloupe entre temps.

- Salut Ed ! Excuse nous pour le décalage horaire mais on a besoin de ce que tu as récupéré de notre mission première.
- C'est déjà fait. Tu les trouveras sur le serveur sécurisé Alpha 5. Le mot de passe se trouvait sur la fiole. Je sais que tu étudies tous les objets que tu as entre les mains donc, je me suis dit que seul toi pourrais trouver le mot de passe.
- Ok ! Merci.

J'interroge le serveur et télécharge toutes les données. J'explique rapidement, avec le plus de détails possible la première mission, mon retour en Angleterre et la mission de sauvetage d'Eric. Peter n'arrive pas à suivre tellement les informations fusent et s'affiche à une vitesse frénétique sur l'écran principal. Je me dépêche pour retrouver au plus vite mon ange, Gwen. Mais ma direction m'en empêche pour le moment. Je dois recommencer au début tout le débriefing devant mes directeurs de cellule. Je vais en avoir pour la nuit.
7h30 - Notre appartement

J'enfonce tout doucement la clé dans la serrure pour ne pas réveiller Gwen. La porte s'ouvre brusquement. Je vois Gwen, debout devant moi habillé simplement d'un peignoir, avec le doigt devant sa bouche me faisant comprendre que je ne dois rien dire. Il me prend par le bras, me tire à l'intérieur de l'appartement. Il pousse légèrement la porte derrière moi. Tout en me débarrassant de ma mallette, il défait mes affaires et je me retrouve nu en un clin d'œil. Toujours sans rien dire, il m'attire vers la chambre et me pousse brutalement sur le lit. Je sens que le moment va être censuré.
***
- Dan ! Désolé de t'avoir fait ce traquenard mais tu es parti trop longtemps pour moi. Je ne pensais qu'à toi …
- Ne soit pas désolé. Au contraire, j'adore quand tu es dans cet état. J'imagine juste comment tu seras si un jour je dois partir pendant une semaine à une conférence.
- Alors là, tu n'as pas intérêt. Ou alors tu m'emmènes avec moi … je ne te laisserais pas partir aussi longtemps.
- Ah bon ? Et tu ferais comment ?

Ne me laissant pas finir mes mots, il sort de je ne sais où une longue corde. Il attache mes poignets aux deux coins du lit. Je me laisse faire histoire de voir jusqu'où il ira. La décence que j'ai, typiquement british m'oblige à m'autocensurer.
***
Nous avons passé toute la matinée au lit. Gwen a enfin daigné me détacher du lit. Une bonne douche ne sera pas de refus après tous ces évènements. L'eau chaude coule le long de ma peau. Quel bonheur de se retrouver enfin chez soit et surtout accueilli comme je l'ai été par mon homme.

- Dan chéri, tu te dépêche ?
- J'arrriiiiiivvvvveeee

Il est dans le salon, assis sur le canapé à m'attendre. D'un signe autoritaire, il m'indique que je dois m'asseoir à ses côtés.

- Bon, raconte-moi tout. Pourquoi t'es parti aussi longtemps ?
- Tu sais, comme d'habitude, un client de dernière minute, …
- Ouais, je sais, … mais pourquoi c'est toujours toi que ton patron appel ? T'es sur que tu ne me caches rien ?
- Qu'est-ce qu'il y a ? Tu crois que je vois quelqu'un d'autre ?
- Ce n'est pas ce que j'ai dit mais …
- Mais tu le penses. Alors on va être clair sur une chose. Ce que tu m'as demandé sur la plage en Martinique, j'étais plus que sincère quand je t'ai dit « oui ». Je souhaite faire ma vie à tes côtés, vivre dans tes bras pour l'éternité. Celui qui me séparera de toi aura affaire à moi et à ma colère. Je t'aime plus que tout au monde. Jamais je n'irais voir ailleurs ce que j'ai pour de bon chez moi.
- Je ne voulais pas te vexer, mon amour. Je veux juste savoir pourquoi tu pars toujours après ce coup de fil de ton patron, pourquoi je n'ai pas une nouvelle de toi quand tu es en déplacement. Je m'inquiète pour toi et je n'arrive pas à vivre sans savoir où tu es et si tout va bien.
- Si tu as confiance en moi, tu sais que tu peux dormir sur tes deux oreilles et tu sais que si je n'allais pas bien, tu serais le premier au courant. Bon ! Tu vas m'arrêter cette petite crise ?
- Excuse-moi mon cœur. Mais, moi aussi je t'aime et je tiens très fort à toi.

Il se jette dans mes bras, les larmes aux yeux et m'embrasse comme un fou.

- Ne t'inquiète pas Gwen. Je suis et je serais toujours là pour toi.
- Je sais … Bon maintenant faut que je te demande quelque chose.
- Euh … tu ne crois pas que c'est assez sur les questions délires là ? Qu'est-ce que tu veux savoir ?
- Ma surprise, c'est quoi ?
- Incorrigible ! Ben je ne l'ai pas encore mais t'inquiètes pas tu vas l'avoir.
- Maiiiiiis ! Je veux savoir c'est quoi ?
- Non, tu verras, ça va arriver.

Un vrai gamin ce Gwen.
***
En milieu d'après midi, je suis parti à l'hôpital militaire pour voir Eric. Comme tous agents secrets, il est dans une section spéciale de l'hôpital. Dans les couloirs, des gardes déguisés en infirmier sécurisent les lieux. J'arrive devant la porte 315, la chambre que l'infirmière de garde m'a indiquée. Eric est là, devant moi, dans un sommeil, étendu sur son lit entouré de matériel respiratoire et cardiaque.

- Dan ! Merci d'être venu !
- Je ne voulais pas te réveiller.
- Ne t'inquiète pas. Depuis que nous sommes rentrés, je n'arrête pas de dormir.
- Alors, comment vas-tu ?
- Ben, y a eu des jours meilleurs mais là, je suis content d'être revenu au pays.
- Bien heureux aussi que l'on soit revenu.
- Oui, je ne sais pas comment te remercier d'être venu me rechercher. Je t'en suis reconnaissant toute ma vie.
- Ce n'est rien, tu en aurais fait de même pour moi.

Nous avons passé un bon moment à discuter. Je lui ai demandé ce qu'il s'était passé après mon départ. Quelques heures après mon départ, un des gorilles de notre objectif a fait une nouvelle fouille de la chambre. C'est là qu'il a découvert le micro derrière la grille d'aération. Ils ont fait tous les couloirs de l'hôtel. Comme il se savait traquer, il est sorti de la chambre et est tombé nez à nez avec un des gorilles lorsqu'il a ouvert la porte. Après une courte bagarre, Eric a été assommé et ne se souvient de rien jusqu'à son réveil dans la salle de bain. Là, il se souvient qu'ils lui ont injecté un produit avec une piqure, puis le trou noir jusqu'à mon arrivé. Je lui demande s'il a donné des informations sur notre mission, mais il n'en est pas sur. A peine répondu à la question, j'appelle Peter au QG pour donner l'alerte que le service peut être corrompu.

- Peter ? On a un code Rouge cramoisi là.
- Comment ça ?
- Eric a surement été drogué et il a été interrogé. Il n'est pas sur des informations qui leur a donné. Il faut déclencher tout de suite le plan de protection des agents.
- Je le fais sur le champ. Reste où tu es, on s'occupe de Gwen et pour Ed, les services secrets français vont le protéger.
- Ok ! Tiens-moi informé dès que vous avez Gwen.
- Sans faute. Je t'appelle dans quinze minutes.

Je raccroche le téléphone et vois la peur dans les yeux d'Eric. J'essais de le rassurer et allume la télévision, histoire de lui faire changer les idées.
***
Les programmes sont d'un tel niveau intellectuel que je m'endors presque sur le fauteuil à côté d'Eric qui ne décrispe pas du plan d'urgence que j'ai activé. Même si l'on est dans un endroit plus que protégé, il a quand même peur. L'émission est coupée d'un flash spécial.

« Mesdames, Messieurs, nous interrompons nos programmes pour un flash spécial. Il y a quelques instants, une terrible explosion a fait trembler Piccadilly Circus. Une déflagration d'une telle ampleur a soufflé un immeuble dans Sherwood Street, au 15 de cette rue. Un violent incendie s'est emparé de tous les étages. Nous n'avons pas encore de précision sur le nombre de victime. Nous vous donnerons plus d'information dans le journal de dix-huit heures. »

Je tremble, pâli. D'énorme goutte de sueur ruisselle sur mon visage. Eric, inquiet, me voit me mettre dans un état incontrôlable.
- Dan ! Qu'est-ce qu'il se passe ?
- …
- Dan ! Répond moi !
- Je … Les infos …
- Oui, c'est terrible ! Surement une fuite de gaz ?
- … C'est pas ça … C'est bien le 15 Sherwood Street … qu'ils ont dit ?
- Oui !
- Tu en es sur … merde … merde … Gwen …
- Qu'est-ce qu'il y a ? C'est quoi cette adresse ? C'est la tienne ? C'est là que tu vis ?
- …
- Dan ! Répond moi !
- … oui … Gwen … est à la maison …
- Merde ! J'espère qu'il ne lui est rien arrivé !

Mon téléphone portable sonne.

- Dan ! C'est Peter !
- …
- Dan ! Tu as vu les infos ? Je suis sur place !
- … Gwen ?
- Y a deux agents qui sont à sa recherche.
- Trouve le moi ! TROUVE LE MOI.
- Je vais te le trouver, je te le promets. Je t'appelle dans deux minutes.
- Ok, fait vite.

Les larmes commencent à envahir mes yeux. Je ne sais plus où je suis ni qui je suis. Une équipe de médecin et d'infirmières vient de rentrer dans la chambre. Je pense que c'est le service qui les a appelés suite aux informations. Il me demande de m'asseoir. Une des infirmières me donne un petit comprimé et un verre d'eau. De rage, je balance tout à travers la chambre et craque. Je pleurs de tout mon corps, attendant l'appel de Peter.
***
Cela fait vingt minutes que Peter m'a appelé. Je n'ai toujours pas de nouvelle de lui. Qu'est-il arrivé ? Est-ce que Gwen est saint et sauf ? Tant de question me viennent à l'esprit. Je me sens emprisonné, ne pouvant rien faire de plus que d'attendre. A cause de la mesure de sécurité pour fuite, je suis résigné à rester dans la chambre d'Eric pour ma et notre sécurité. Pourtant j'aimerais tellement aller voir ce qui se passe là bas, à Sherwood Street, partir à la recherche de Gwen.

- Dan ! C'est Peter !
- T'as retrouvé Gwen ?
- Oui, on l'a retrouvé !
- Comment il va ! Dis-moi ! Il est vivent ?
- Tout ce que je peux te dire pour le moment, c'est que tu dois être fort. On est là pour toi !
- Pourquoi tu me dis ça ? Dis-moi tout ! Arrête de tourner autour du pot !
- Ok ! Mais soit fort ! On a retrouvé Gwen dans ton appartement. Il était allongé au sol avec …
- Quoi ? Allongé au sol ! Il est blessé ?
- Il avait … soit fort !
- Arrête de me dire ça ! Comment va Gwen ?
- Il avait une balle dans la tête. On l'a assassiné et l'explosion a été provoqué pour effacer les traces.
- …
- Dan !
- …
- Dan ! Je te promets ! On va mettre tous nos services pour retrouver les …

Je lâche le téléphone qui tombe à terre. Je m'effondre dans le fauteuil, prend ma tête entre mes mains. Je n'arrive pas à croire tout ce que je viens d'entendre. La terre vient de s'arrêter de tourner.


Eric L.

 

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