Après le Ping Pong de Laurent Canny
lundi 1 janvier 2001, 11:37 - Laurent Canny - Lien permanent
Mais depuis que je suis marié, j'ai mis en veilleuse mon amour pour les belles queues.
Attention, certaines pratiques présentées dans ce texte sont très dangereuses : pénétration anale sans préservatif et sperme dans la bouche.
Ce soir-là, il faisait particulièrement chaud et la salle de tennis de table était une vraie étuve. Il ne restait plus que Bruno et moi et nous finissions un set acharné. Je finis par passer un smash vainqueur pour gagner 26-24 et nous nous sommes assis pour reprendre notre souffle et nous désaltérer.
Bruno est un jeune homme d'entre 25 et 30 ans. C'est un Antillais et sa peau noire luisante de sueur brille sous les projecteurs de la salle. Sans être très musclé, il a un torse athlétique et ses cuisses sont magnifiquement dessinées. Il porte un short de nylon bleu et je n'ose imaginer ce qu'il y a dedans. La réputation des noirs en matière de sexe fait toujours rêver ... Mais bon, je ne le connais pas très bien en dehors de la salle et je l'ai déjà aperçu au bras d'une jolie fille.
À vrai dire, je le trouve beau, attirant mais depuis que je suis marié, j’ai mis en veilleuse mon amour pour les belles queues et je n'espère rien.
Nous parlons de choses et d'autres, mais il se fait tard et je me lève en disant : "C'est l'heure d'aller prendre une bonne douche".
Oh Laurent, dit-il, j'ai oublié de te dire. Ma voiture est en panne. Ça ne t'ennuie pas de me ramener ?
Pas de problème, je réponds, où habites-tu ?
Je découvre que nous sommes presque voisins et que son appartement est à moins d'un kilomètre du mien.
Bizarrement le trajet est presque silencieux. Je le sens tendu et hésitant ce qui m'étonne. Arrivé devant chez lui alors que je me prépare à lui dire au revoir, il me surprend en me proposant de venir prendre un verre. Après tout, ma femme est chez ses parents pour une semaine, personne ne m'attend, j'accepte.
Il a un petit appartement sympathique, propre et bien rangé. Je le suis à la cuisine et mon regard est attiré par un calendrier au mur. Alors que j'aurais imaginé des paysages ou une jolie fille, c'est une photo de surfeur quasi nu qui trône.
- Ta femme aime les beaux surfeurs, je lui demande ?
- Je n'ai pas de femme, me répond-il.
J'encaisse la réponse sans rien dire et continue à regarder la photo. Je le sens qui s'est rapproché de moi et sa respiration fait comme un léger courant d'air sur mon épaule.
- Ça te choque si j'aime les hommes, murmure-t-il ?
J'ai la bouche sèche, mais j'arrive à répondre : rien ne me choque dans le sexe.
Il s'est encore rapproché de moi et je sens son corps tout proche du mien, presque collé à mon dos. Je me recule et c'est moi qui me colle à lui. Nous ne disons plus rien. Il passe ses bras par-dessus mes épaules et caresse ma poitrine. J'ai les fesses collées contre son short et je sens sa queue dure qui fait une bosse à la taille prometteuse. Son odeur de sueur se mêle à la mienne et m'enivre comme un alcool fort. Je bande d'un seul coup avec violence et ma queue fait enfler mon short noir. Sa main descend et se promène doucement le long de ma tige durcie.
Sa bouche se promène dans mon cou, j'ai des frissons et je me laisse aller dans ses bras me contentant de bouger doucement le cul contre sa bite. Il me fait tourner avec douceur et nos bouches se rencontrent pour la première fois. Il a les lèvres épaisses des noirs et j'ai l'impression qu'elles aspirent les miennes ; Sa langue est épaisse aussi, mais bouge avec agilité en s'entourant autour de la mienne. Nous échangeons un baiser fougueux puis, pour la première fois nous osons nous regarder :
- Tu en as autant envie que moi, dit-il ?
- Tu m'excitais avant ce soir, mais je n'y aurais jamais cru. On fait tout ce que tu veux, je réponds. Et je recolle ma bouche sur la sienne pensant qu'il y a mieux à faire que parler !
D'habitude j'aime mieux baiser avec un mec propre mais là, nos corps en sueur augmentent l'excitation. C'est mon tour de prendre l'initiative. Nous sommes trop excités pour attendre plus longtemps. Je veux découvrir sa queue. Sans hésiter, j'attrape son short et son slip en même temps et je les descends rapidement le long de ses jambes d'athlète. Le spectacle est magnifique : sa bite se dresse fièrement devant moi et elle est telle que je l'espérais ! C'est une longue tige brune, à la tête épaisse et provocante au bout de laquelle apparaît déjà une goutte d'excitation. Elle fait plus de 20 centimètres. C'est la première queue que je vois qui soit plus longue et grosse que la mienne. Je ne sais même pas comment je vais avaler tout ça !
Je m'y emploie. À genoux devant lui, je prends le temps de la découverte. Je lèche d'abord son gland à petits coups de langue circulaires puis je commence à le sucer et même si je n'arrive pas à tout avaler, je monte et descends le long de cette hampe magnifique avec délectation. Il soupire et ses mains caressent mes cheveux poisseux de la séance de ping-pong.
Il murmure et m'encourage puis il m'arrête de peur de jouir trop vite. Il m'entraîne dans sa chambre et je peux admirer la rondeur parfaite de ses fesses dures et attirantes.
C'est son tour de me déshabiller et de faire connaissance avec ma queue. J'ai l'impression qu'elle n'a jamais été aussi dure tant j'ai envie que sa bouche m'avale. Il suce divinement. On sent qu'il a l'habitude et qu'il aime ça. J'ai l'impression que ma bite voyage dans des coussins moelleux et humides qui la serrent et l'entourent pour mieux la caresser. Mes doigts jouent avec ses cheveux courts et crépus et je sens ses mains qui se promènent sur mes fesses et son doigt qui s'infiltre doucement dans ma raie. J'écarte un peu les jambes pour lui faciliter le passage et son index s'infiltre dans mon trou qui se serre convulsivement autour de lui. Je suis tout près de la jouissance, mais, moi aussi, je ne veux pas que ça vienne tout de suite.
Je le fais relever et nous allongeons en position de 69. Nos bouches arrivent à trouver le même rythme et nos queues se font sucer de concert ! À mon tour, j'ai trouvé son cul et mon doigt s'y amuse. Mais cette fois, je ne peux plus me retenir, je sens que ma queue vibre et le plaisir monte et m'emporte avec une violence rare. Je jouis et ma jouissance est amplifiée parce que presque aussitôt je reçois dans la bouche son sperme qui jaillit de son gland. Je garde sa queue dans la bouche le temps de reprendre mes esprits puis j'avale doucement son foutre si bon. Nous avons joui si fort que nous restons immobiles. Je suis le nez dans les poils de son pubis et je me saoule des odeurs mêlées de foutre, de sueur, d'homme ...
C'est lui qui bouge le premier, il vient s'allonger sur moi et nous échangeons un long baiser mélangeant les goûts de nos spermes. Je suis bien, immobile sous son corps qui m'enfonce dans le lit et mes bras enserrent son dos alors que nous continuons à nous embrasser.
Nous discutons un peu et je lui confie ma surprise de ce qui vient de se passer. Il m'avoue qu'il a toujours été bisexuel et que, même en me sachant marié, il savait que j'avais eu des histoires avec des hommes. Il s'était dit qu'un jour il m'attirerait dans son lit. En fait, il attendait l'occasion ...
Je souris en écoutant son histoire : mais alors c'était un piège ! Tu avais tout prémédité ! Ta voiture n'était pas ne panne ?
Si, quand même, me dit-il. Mais quand j'ai réalisé qu'il ne restait presque que nous à la salle, je me suis arrangé pour jouer avec toi pour que nous soyons les derniers et que je puisse te demander de me ramener. Après j'ai eu un peu peur de ta réaction ... Il sourit et ajoute : je crois que j'avais tort d'avoir peur.
Je souris aussi et je recommence à l'embrasser. L'excitation est en train re remonter et j'ai envie de savoir si mon cul peut accepter un tel engin !
- Puisque tu m'as attiré, je dis, on va aller au bout. J'ai un peu peur de ton gros bâton, mais en même temps j'ai envie que tu me défonces le cul. Ça fait très longtemps que je ne me suis pas fait enculer. C'est pour ce soir.
- Ça va être ta fête, il rigole !
Il se met sur le dos, m'offre sa queue qui recommence à bander. Viens me sucer, dit-il, je vais te bouffer le cul et te préparer à me recevoir.
Je m'installe sur sa poitrine et descend le cul sur sa bouche. Alors que ses mains me branlent doucement, je sens sa langue qui tourne, fouille et s'infiltre dans ma raie puis un doigt qui entre et malaxe mon trou. En même temps, je recommence à avaler sa queue. Je n'aurais pas si envie qu'il me défonce le cul, je pourrais le sucer sans m'arrêter tellement cette queue est inoubliable.
Sans bouger, il attrape un tube de gel dans le tiroir de sa table de nuit. Je le sens qui prépare mon cul, il enduit le trou de gel et fait pénétrer un doigt puis deux. Il y a longtemps que je n'avais pas vécu cette sensation. Sa m'excite et vite j'en demande plus. J'abandonne sa queue et sans rien dire je me mets à quatre pattes, la tête dans son oreiller, le cul en l'air, offert à ses assauts. Il arrive derrière moi et je sens son gland posé sur ma rosette. Je donne un léger coup de cul en arrière au moment où il pousse doucement. Son gland est entré et il s'arrête. Je mords son coussin pour ne pas hurler. La douleur est forte, mais je m'efforce de me décontracter. Je sais que c'est le prix à payer mais qu'après je serai récompensé.
Après ce moment d'immobilité, il a repris sa progression et sa queue entre doucement en moi. Je me dilate autant que je le peux pour lui permettre de pénétrer. Je me sens comme habité, je n'ai jamais rien reçu d'aussi gros dans mon corps et la surprise est intense. Petit à petit, la douleur s'estompe et j'apprécie de me sentir investi comme ça.
C'est bon, je lui dis, baise-moi, baise-moi fort !
C'est comme un signal pour lui et il a commencé à bouger, d'abord lentement. Je sens le piston de sa queue entrer et sortir de mon cul avec une infinie douceur. Puis, progressivement, il accélère le tempo et j'ai l'impression d'avoir un marteau-piqueur dans le cul. Les vibrations me font trembler de partout. Ma queue, qui s'était d'abord ramollie sous le choc de la douleur initiale, est maintenant tendue à craquer et elle frétille sous les caresses de la main droite de Bruno qui la branle au rythme de ses coups de queue.
Ça devient tellement fort que je perds la raison. Je bouge la tête dans tous les sens en haletant et en répétant "défonce-moi, baise-moi, encule moi" sans arrêt. Il n'est pas en reste, me traite de salope, et me claque les fesses ce qui accroît encore mon plaisir. J'ai rarement, peut-être jamais, décollé aussi fort avec un mec. Ça dure, dure, il me bourre, bourre, bourre comme s'il n'allait jamais débander. Je ne suis plus moi-même, ma queue explose, je reçois même du foutre sur la figue, mais il continue à me défoncer et ma jouissance ne tombe pas. Même ayant joui, même débandant, les coups de queue qu'il me donne continuent à m'exciter et j'en demande encore, encore.
Il halète de plus en plus fort, puis dans un râle prolongé, je sens qu'il se vide en moi et qu'il s'abat sur mon dos. Je tombe à plat ventre et je sens à nouveau son poids qui m'écrase dans son lit. Sa bouche mordille doucement mon cou pendant que nous reprenons nos respirations.
C'était extraordinaire, je lui dis. Tu m'as explosé, vraiment explosé !
J'ai adoré ton cul, répond-il. J'avais l'impression que j'aurais pu te baiser mille ans !
Nous sommes encore en sueur, j'ai du foutre partout, sur la gueule, sur la poitrine, qui dégouline de mon cul. Je propose une petite douche régénératrice.
On se précipite à la salle de bains. Il y a deux savons et nous commençons à nous savonner mutuellement. Après la violence et l'intensité de la séance d'enculage que nous venons de vivre, c'est un moment d'infinie douceur et de bien-être. Je m'attarde sur son cul que je nettoie d'abord avec ma langue avant de mettre du savon. Il se tourne et j'ai la surprise de voir sa queue dressée devant ma bouche !
Déjà ! Ce mec est incroyable. On vient à peine de s'envoyer en l'air comme des dieux qu'il est déjà dressé comme au départ d'une course !
Je ne résiste pas et je recommence à le sucer doucement pendant qu'il fait couler doucement le jet de la douche sur ma tête et mes épaules. Cette eau chaude accentue le bonheur que j'ai de sucer cette bite incroyable. J'en arrive presque à l'avaler en entier. Je ne bande pas, mais je suis bien, très bien, heureux de sucer cette queue qui m'a si bien enculé.
Je suis émerveillé par la puissance de Bruno. La force sexuelle des noirs n'est pas une légende. Je suis vraiment épaté de le voir si vite au garde à vous. Après tout, j'en profite. Je le suce avec douceur et application. Ma bouche ne perd pas un millimètre de cette bite noire, longue, dure, grosse, aux veines gonflées qui en augmentent encore la grosseur. Petit à petit, je m'excite à nouveau et j'ai envie de sentir encore cet énorme bâton me visiter le cul.
Sans rien dire, je me lève, me mets face au mur, le cul en arrière. Il comprend vite, s'adapte à nos tailles respectives et m'encule comme s'il avait fait ça toute sa vie. Mon cul accueille sa queue comme une vieille copine et nous commençons à bouger tous les deux au même rythme.
L'eau chaude nous pleut dessus avec douceur et augmente notre plaisir. Après l'enculage en force de tout à l'heure, il me baise maintenant en douceur, en prenant son temps, les vibrations sont plus douces mais plus longues. Il me caresse tout le corps sans s'occuper de ma queue que je branle tout doucement. Je sens sa bouche qui m'embrasse le cou et ses mains qui se baladent sur tout mon corps m'électrisent autant que sa queue dans mon cul.
Ça dure, je ne sais pas, longtemps, plus d'un quart d'heure sûrement. On a dû vider son réservoir d'eau chaude. L'eau est maintenant tiède, mais ça reste super bon. Il n'a pas changé de rythme et continue à me baiser à longs coups de queue lents, profonds et puissants. Et sans que j'accentue le mouvement sur ma queue et sans qu'il accélère dans mon cul, je sens bientôt la jouissance qui remonte, qui m'attrape et m'enveloppe avec une intensité magnifique. J'asperge les carreaux de sa douche de mon foutre. Je ne pensais pas que j'en aurais sorti autant à la troisième fois ! Il décule, je m'agenouille et lui crie "jouis sur ma gueule, jouis sur ma gueule" ! Et il décharge encore, je sens une pluie de foutre sur ma figure, dans ma bouche et j'avale goulûment.
Cette fois, nous sommes calmés et nous finissons la douche sagement.
Au fait, je dis, et ce verre que tu m'avais proposé ? J'ai bu ton foutre, mais j'ai encore soif !
Il rit, m'entraîne vers la cuisine et nous sert deux bières.
Tu restes dormir là, propose-t-il ? Tu es près de chez toi, tu auras le temps d'aller te changer avant le boulot demain matin.
Je m'approche en souriant, embrasse doucement ses lèvres en caressant sa queue. Ça veut dire oui ...
Pour dire la vérité, nous avons dormi, trois ou quatre heures et... nous n'avons pas été travailler le lendemain ! Nous n'étions pas malades comme annoncé à nos patrons mais, chut, c'est un secret !
Laurent Canny