Parenthèse australienne de Laurent Canny
vendredi 9 janvier 2004, 11:32 - Laurent Canny - Lien permanent
Je me retourne. C'est un jeune type d'environ 20 ans. Il a les cheveux blonds en bataille et une mèche qui lui retombe sur le front.
(NB. L'histoire qui suit se déroule à Sydney. Les quelques dialogues ont été échangés en anglais, mais, pour faire simple, ils ont été traduits pour éviter l'usage du dictionnaire au lecteur pressé)
Six heures du mat', il fait encore bien nuit dans l'hiver australien. Les rues et les trottoirs de Sydney sont luisants des pluies de la nuit. Il fait à peine plus de 0° et, malgré mon gros pull et mon blouson molletonné, j'ai froid et je râle en marchant. Mais qu'est-ce que je fous là ? Ma femme et mes enfants dorment paisiblement à l'hôtel et moi, je suis comme un con à déambuler dans cette ville inconnue.
Nous sommes arrivés hier, découvrant notre hôtel que j'avais choisi sur Internet. Ah, pour être sympa, l'hôtel est sympa, rien à dire. Le seul problème, c'est que nous sommes à King Cross, quartier annoncé comme joyeux et vivant. Ca, il est joyeux et vivant, rien à dire non plus, le seul problème c'est que King Cross à Sydney, c'est un peu comme Pigalle à Paris. Il y a cinquante sex-shops au mètre carré et on a largement plus de chances de croiser des putes qu'un archevêque ! Moi, personnellement, ça ne me dérange pas mais ma femme fait méchamment la gueule ! Il faut dire qu'avec deux enfants de moins de dix ans, ce n'est pas exactement le lieu de villégiature rêvé !
Bref, encore énervé par la scène de ménage de la veille au soir, je me suis réveillé de bonne heure et du coup, je suis descendu faire un tour. La faune est bizarre en cette fin de nuit. Il reste encore quelques putes décidées à faire une dernière passe mais, même shooté au gingembre, j'aurais du mal à bander devant leurs corps avachis par la fatigue d'une nuit que j'imagine avoir été longue et chargée en coups de queue !
J'entre dans un premier sex-shop mais je ressors aussitôt découragé par la trogne avinée du gérant. Comme j'ai envie de mater un film gay, j'ai l'impression qu'il me cracherait à la gueule si je choisissais un film dépourvu de chattes baveuses ! Oh là, je deviens parano ou quoi ?
Je n'ai que dix mètres à faire pour entrer dans une autre boutique. Il n'y a pas grand monde et là, au moins, le patron a une bonne bouille. C'est un asiatique aux traits fins comme je les aime. J'imagine ma bouche et ma langue jouer avec sa bite et agacer son gland prêt à cracher. Putain, mec, calme-toi, c'est sûrement un hétéro 100%, si tu lui proposes la botte tu vas te retrouver au poste … OK, OK, je me dirige calmement vers le rayon gay, plutôt bien garni. Il y a des dizaines de cassettes en tout genre et même deux ou trois films de Cadinot ! Et après ça, on voudra nous faire croire que la culture française ne s'exporte pas !
Je commence à regarder les cassettes pour faire mon choix : blacks, asiatiques .. ou « Garçon d'étage » ? Je regarde les photos et commence à bander doucement, cherchant à savoir quel film m'amènera le mieux à vider le foutre qui emplit mes couilles. Alors que je suis abîmé dans la contemplation d'une queue noire longue d'au moins un kilomètre, une voix gouailleuse me fait sortir de la bulle dans laquelle j'étais plongé :
— Eh, mec, je rêve, on dirait que t'aimes les garçons ?
Je me retourne. C'est un jeune type d'environ 20 ans. Il a les cheveux blonds en bataille et une mèche qui lui retombe sur le front. Il a les yeux rieurs et tient une cassette qui laisse supposer qu'il préfère les gros seins aux grosses bites. Il a le genre voyou. Pas du tout mon type, mes fantasmes à moi oscillent entre le minet BCBG et le mec musclé à la peau foncée. Pourtant, quelque chose d'intensément physique se dégage de lui : son jean moulant qui laisse supposer qu'il n'a pas besoin d'un gode pour baiser les dames qui acceptent de coucher avec lui, son blouson de cuir ouvert sur une chemise bleu ciel, découvrant une écharpe blanche qui cache son cou, ses lèvres entrouvertes et humides. Il est assez fluet mais donne quand même l'impression d'être sportif, on sent que son corps ne l'embarrasse pas. Je me demande ce qu'un mec comme ça peut bien faire dans un sex-shop à six heures du matin. Mauvaise pioche pour une nuit ratée ? Rupture ? Ou bien une fêlure, invisible au premier regard, qui l'empêcherait de tirer profit d'un physique pourtant très attirant ?
Je pense tout ça en un dixième de seconde (si, si, je vous assure, en un dixième de seconde) et, comme il m'a posé une question, je réponds :
— Et oui, pourquoi pas, moi dans le sexe, j'aime tout, hommes, femmes, pourvu qu'on s'éclate, je suis partant. Pas toi ?
Boum, but, 1 à 0. J'ai l'impression de l'avoir déstabilisé. Soit c'est un hétéro pur jus qui ne peut pas comprendre qu'on puisse aimer à la fois les mecs et les nanas, soit, c'est encore un de ces pédés refoulés qui se donnent bonne conscience en baisant des femmes et en traitant ceux qui s'amusent entre mecs de dégénérés. Ou alors je fabule au gré de mes fantasmes et de la fatigue d'une nuit écourtée, va savoir …
Nous nous replongeons dans la contemplation, moi de mes bites et lui des ses chattes, chacun ignorant l'autre.
Je tombe sur une cassette de Hong-Kong qui semble très attirante : il y a plein de baises entre jaunes et noirs où des jolis culs serrés de chinois sont défoncés par des pilons blacks gigantesques. Si avec ça je ne jute pas comme une bête, je rentre dans les ordres ! Avant d'aller à la caisse pour présenter l'objet de mon choix, je jette un coup d'œil à mon titi australien. Re-boum, un partout. Cette fois, c'est lui qui marque : j'ai la surprise de voir qu'il ne m'a pas quitté des yeux. Il a un sourire à la fois narquois et coquin qui lui barre le visage :
— Ca y est, mec, t'as fait ton choix ? Tu vas aller te tirer sur la queue et vider tes couilles ? Au fait, avec ton accent, t'es un Frenchie ?
La surprise passée, je reprends mon sang froid, commençant à trouver la situation excitante . Et, si, finalement … Non, non, ta gueule, arrête de rêver. T'es là pour ta faire une bonne branlette crapuleuse devant un film bien bandant, va pas commencer à fantasmer sur un loubard de banlieue !
— Oui, je suis français et, oui aussi, évidemment que je vais me branler. T'es pas là pour ça toi ?
— Mais ouais, mec, moi aussi je vais me branler, je vais cracher des litres de foutre en regardant des salopes se faire défoncer par des grosses bites !
Et là, surprise, il s'approche de moi. Putain, je ne me reconnais plus. Ce mec me fait envie. Il a tout ce que je déteste, il fait vulgaire, sale, mais ma queue durcit d'un seul coup rien que parce qu'il n'est plus qu'à un mètre de moi ! Je rêve, c'est l'air australien qui me fait cet effet là ?
Il reprend l'initiative :
— Eh mec, j'ai jamais vu un film de pédé. C'est quoi ce que t'as choisi ?
— Un truc sympa entre chinois et blacks. Regarde.
Il s'approche un peu plus et est presque collé à moi. Je m'aperçois alors que son haleine charrie un nombre important de bières, whiskies et alcools divers qu'il a dû passer la nuit à ingurgiter. Je me sens bizarre, prêt à faire ce qu'il voudra, et c'est lui qui continue à mener le jeu.
— Eh Frecnhie, tu veux qu'on le regarde ensemble ?
Cette fois, je suis au pied du mur. Je bande comme un âne mais j'hésite à me jeter à l'eau avec ce loubard inconnu. Je prend le risque de lancer ma main vers son jean et je constate qu'il est aussi dur que moi et que, s'il est clair qu'on ne sera jamais amis, on est prêts l'un et l'autre à s'envoyer en l'air.
D'un mouvement de la tête, je lui fais signe de me suivre. Je règle la cassette au comptoir et le joli chinois a un sourire complice pour nous indiquer une cabine double où on va pouvoir s'éclater.
C'est aussi glauque qu'on pouvait s'y attendre. Un divan miteux est collé contre le mur d'une cabine minuscule. Des kleenex sales, séchés par le foutre des utilisateurs précédents, traînent par terre.
La porte fermée, il se colle à moi, m'agrippe la tête et me roule une méga pelle d'enfer. Putain, rien qu'à lécher sa langue, mon taux d'alcoolémie vire dans le rouge ! Je lui rends son baiser qui m'électrise. Ce type est une bête de sexe, je le sens, sa langue n'en finit pas à jouer avec la mienne et lui imprime le rythme de son choix. C'est lui le patron et je me laisse guider par sa maestria. En un instant, il a pris l'ascendant sur moi et, bizarrement, moi qui préfère mener le jeu, je trouve un plaisir infini à me laisser guider par ses choix. Ce baiser n'en finit pas et en même temps ses mains se baladent sur moi et me procurent comme des décharges électriques. Il s'arrête un peu pour respirer, me sourit avec ce même air gouailleur qui m'avait attiré tout à l'heure et, sans rien dire, commence à me déshabiller, en prenant tout son temps.
Nous ne sommes éclairés que par la lumière diffusée par l'écran mais, pour nous, le film n'existe même pas. J'aperçois vaguement une bite noire gigantesque comme celle qui me faisait bander tout à l'heure mais je m'en tape complètement. Pour moi maintenant, il n'y pas plus que mon voyou de banlieue qui compte. Je suis prêt à tout pour lui, je ne suis plus moi-même mais ma queue bandée au maximum fait taire mon cerveau. Je ne suis plus qu'un corps et j'aime ça. Je suis maintenant torse nu et il mordille doucement mes tétons devenus aussi durs que ma bite sous ses coups de dent. Je reste immobile, les bras ballants, totalement abandonné à ses initiatives, décidé à le laisser faire, à voir où il veut m'emmener.
Sa main glisse doucement vers les boutons de mon jean qu'il défait un à un, en prenant tout son temps, ignorant mon sexe tendu au maximum. Il a toujours son sourire ironico-charmeur. Je ne dis rien. Le silence qui s'est installé entre nous est aussi lourd d'érotisme qu'un dialogue hot. Il continue son effeuillage méthodique. Je suis maintenant en slip et chaussettes alors qu'il n'a enlevé que son blouson. Il dégage de lui une odeur enivrante, mélange d'alcool, de sueur, d'un vague souvenir d'eau de toilette. Je le trouve de plus en plus bandant comme le prouve d'ailleurs mon slip qui ressemble au chapiteau de Pinder.
Il achève son œuvre en descendant mon slip d'un coup sec. Agenouillé devant ma queue tendue vers lui, il a un regard étonné et siffle doucement :
— Belle bête ! Pour un pt'it mec, t'es sacrément monté, Frenchie !
Il tend une main hésitante vers ma queue et la touche enfin. Le simple contact de sa peau me procure comme une décharge électrique. Je lui demande, d'une voix presque suppliante :
— Suce-moi, s'il te plait, suce-moi !
Il semble hésiter encore et chuchote :
— J'ai jamais fait ça, mais tu m'excites, p'tit Frenchie !
Sa bouche s'approche de mon gland et quand elle le happe goulûment j'ai l'impression de défaillir. Je ne tiens plus debout. Je l'arrête et m'assois sur le divan. Il prend sa place entre mes jambes et je profite du double spectacle de sa tête enfournant ma bite et d'un minet chinois suçant un énorme pieu noir dans la télé. Je sens que je ne vais pas tenir longtemps. Ma queue a des frémissements que je connais bien, annonciateurs d'un déluge de foutre. Je le préviens :
— Attention, je vais jouir !!!!
Aussitôt, ce salaud interrompt sa pipe et relève la tête en souriant :
— Non, non pas déjà. Attends, Frenchie, calme-toi.
Il se redresse, lève la main en signe d'apaisement et commence doucement un strip. J'en avais oublié qu'il était encore habillé ! Il dénoue son écharpe et l'enlève en la faisant glisser langoureusement le long de son cou. Sa langue lèche sensuellement ses lèvres. Je m'oblige à ne pas me toucher sinon je n'arriverais plus à me retenir. Je suis à la fois sous son charme et sous son emprise. Il défait maintenant ses boutons de chemise un à un laissant apparaître un torse athlétique comme je l'imaginais : à la fois fin et musclé. Ce type fait sûrement du sport. Son ventre est lisse et si ses abdos ne sont pas dessinés comme une plaquette de chocolat, on sent qu'ils sont durs et fermes.
Il est maintenant torse nu et j'apprécie sa poitrine imberbe et ce V partant de ses épaules jusqu'à la taille. Ce type, c'est un petit format mais on voit qu'il est 100% physique. On sent qu'il sait ce qu'il veut. En ce moment, il veut m'hypnotiser avec son strip, et ça marche, je suis subjugué, attentif au moindre de ses gestes, dévorant la moindre parcelle de son corps qu'il veut bien me montrer. Il en arrive à la ceinture de son pantalon qu'il défait millimètre par millimètre, comme s'il était absolument impératif qu'un tel geste soit fait avec précision et lenteur. Je n'en peux plus mais je n'ose pas bouger, fasciné par le spectacle, attendant désespérément d'en voir davantage.
Sa ceinture ouverte, il défait le premier bouton de son jean qu'il entrouvre. On aperçoit le blanc de son slip. Peu à peu, il fait descendre son pantalon le long de ses jambes aussi fines et dures que le reste de son corps. Cette fois, on approche, il ne porte plus qu'un mini slip complètement déformé par la violence de son érection.
Je me redresse sur le divan et il s'approche de moi, collant son slip contre mon visage. Je suis asphyxié, envoûté, enivré par une multitude d'odeurs violentes. Il doit porter le même sous-vêtement depuis des jours et des jours. Il est comme stratifié par la crasse, la pisse, le foutre. Et me voilà moi, qui n'aime que les mecs cleans, qui me précipite sur la bête, qui commence à le mordiller, le lécher, à l'agacer avec mes dents. Je ne suis plus moi-même, je suis le jouet de cette racaille australienne. Je n'ai plus qu'une envie, le faire jouir et m'envoyer au ciel avec lui. J'attrape le bord de son slip avec mes dents et je le fais descendre doucement le long de ses jambes, fermant les yeux pour retarder le moment de la découverte de sa queue. Je suis maintenant prosterné devant lui, léchant ses pieds, puis ma bouche remonte doucement le long de sa jambe, jouant avec ses poils, léchant son mollet, m'imprégnant davantage encore de son odeur, obnubilé par l'idée de lui faire du bien.
Je me retrouve enfin nez à nez avec son dard dressé fièrement devant mon visage enfiévré par le désir. Sa queue est belle, elle lui ressemble. Elle est longue, fine et si dure qu'on imagine qu'il peut baiser pendant des heures pour faire durer le plaisir. Je titille doucement son gland avec ma langue, puis je lèche longuement sa hampe, descendant vers les couilles que je mordille doucement. Puis je remonte vers le gland et là, je l'avale d'un coup, à m'en étouffer, si heureux d'avaler cette tige vivante qui palpite contre ma langue. Il a l'air heureux du traitement que je lui procure. Il murmure des « yes, yes » quasi inarticulés, rythmant mes mouvements par des coups de cul destinés à enfoncer encore plus profondément sa bite au fond de ma gorge. Je ne me lasse pas d'avaler ce bâton de chair qui vit dans ma bouche.
Il a posé ses mains sur ma tête, joue avec mes cheveux qu'il tire ou caresse au gré des sensations que lui procure ma langue. Jamais je n'ai ressenti des émotions aussi fortes à faire une pipe à quelqu'un. J'ai l'impression que nous sommes soudés l'un à l'autre. J'aimerais le sentir exploser dans ma bouche. Mais visiblement, il a une autre idée. Il se retire, me sourit et murmure :
— Frenchie, je te veux. Je veux te baiser à fond.
— D'accord, je suis ouvert. Encule-moi, casse–moi le cul. J'ai trop envie de toi !
Je me mets à quatre pattes devant l'écran, il me fait sucer deux de ses doigts et me les enfonce dans le cul. Je suis tellement excité que j'ai l'impression de m'ouvrir en grand. En baiseur prévoyant, il attrape une capote dans son jean, l'enfile rapidement et me pénètre d'un coup sec. Je pousse un cri sourd, mélange de surprise et de douleur, mais très vite un onde de plaisir me submerge. J'ai l'impression que tous mes sens sont concentrés dans mon cul et que je ne suis plus qu'un trou labouré par sa queue puissante et insatiable. Je suis nez à nez avec un jeune chinois qui se fait défoncer par un beau black. Ils sont dans la même position que nous et j'ai l'impression que la télé n'est plus qu'un miroir.
Mon voyou me baise, me baise, me baise, pilonnant inlassablement mon cul qui rythme ses mouvements. Je frissonne, je tremble, je crie, je m'envole. Il me fesse et ses coups accentuent encore la montée de la jouissance. Je sens que nous approchons du but. Il me laboure encore un peu puis il hurle qu'il va venir. Il se retire d'un coup, arrache la capote et se branle devant la télé, je l'accompagne et, ensemble, nous aspergeons de foutre l'écran le recouvrant de multiples traînées blanches.
Puis nous retombons à genoux, haletants, tardant à reprendre conscience. Nous nous enlaçons dans un dernier et long baiser d'abord presque violent puis de plus en plus langoureux. Nous nous séparons enfin, comme atterrissant au bout d'un long voyage. Comme intimidés , nous nous tournons le dos, chacun se rhabillant doucement. J'aperçois le générique de fin du film à travers les coulées de sperme. Notre film aussi s'achève, il n'y aura pas de tome 2, ça aura été une version unique mais putain, qu'il aura été bon !
Il se tourne une dernière fois vers moi, m'embrasse doucement les lèvres et me dit :
— Salut Frenchie, je ne t'oublierai pas !
— Moi non plus, salut.
Il sort. Je m'en vais à mon tour et retrouve les trottoirs mouillés de la ville. Je suis encore sonné de l'intensité de l'aventure. Je marche quelques minutes pour reprendre mes esprits puis je regagne mon hôtel. Il est presque huit heures, tout le monde est encore endormi.
Ma femme dort en chien de fusil, son dos nu et surtout son cul magnifique tournés vers moi comme en offrande. J'ai la surprise de sentir ma queue réagir à ce spectacle et durcir comme si elle n'avait rien fait pendant les deux dernières heures. Putain, c'est pas croyable, ça doit être l'air de Sydney ! Je me déshabille en vitesse, puis me couchant derrière elle, j'introduis doucement ma queue dans sa chatte accueillante et, en la pénétrant, j'ai l'impression de fermer une parenthèse, comme si j'effaçais l'histoire que je viens de vivre, alors que je sais déjà qu'elle sera indélébile …
Laurent Canny
PS Je suis comme tout le monde. Moi aussi, j'apprécie quand je reçois des commentaires sur ce que j'écris !