J’ai toujours apprécié les hommes virils, toujours flashé plutôt sur les hétéros mariés que sur les homos surtout si ces derniers sont efféminés. Je voudrais vous parler de Laurent car il a pour moi toutes les qualités. Laurent est un jeune mec de 35 ans, marié, père de trois enfants. Je ne m’attache heureusement pas qu’au physique des gens mais chez lui, le physique est ce qui m’a attiré en premier, son esprit qu’il a fin m’est apparu après!
Notre première rencontre remonte à une dizaine d’année, nous travaillions dans la même entreprise, une grande maison d’éditions. Laurent travaillait en contact avec le public, moi plutôt dans les services administratifs. Le jour où on me l’a présenté, il venait d’être embauché. On m’avait demandé de lui servir de guide et de lui expliquer les rouages de la maison. J’ai flashé tout de suite sur son sourire d’homme tranquille, mais pas que sur ça ! Ses cuisses ! Oui, ses cuisses, qu’un jean’s près du corps dessinait à merveille. De belles cuisses larges et bien musclées qui se terminaient sur un beau cul large et rebondi. Pour clore la description sous la ceinture, son jean’s soulignait un joli paquet! Bref, la chaleur envahit mon bas-ventre !
Le reste de son corps n’était pas à jeter et je m’imaginais très vite poser ma tête au creux de ses larges épaules. Son visage, en plus du sourire évoqué plus haut, respirait la virilité avec ses joues rasées de près, noires d’une pilosité vivace et un début de calvitie et des cheveux coupés ras. Bref un beau mâle d’1m80, plein de testostérone. Un peu déçu de le savoir marié avec en plus trois enfants mais ceci rajoutait à son charme viril.
Pendant les premières semaines nous nous voyons souvent car j’étais son référent, nous mangions ensemble à la cantine ce qui ensoleillait ma journée, puis le temps passant il se fit d’autres connaissances et comme nous ne travaillons pas au même étage, nous nous vîmes moins. je me contentais de l’entrapercevoir de temps en temps ce qui suffisait à nourrir mes phantasmes et mes branlettes!
Le hasard nous rassembla quelques temps après au cours d’un salon du livre en province. Nous tenions un stand ensemble. J’étais content de le retrouver car en plus de me plaire physiquement il est un agréable compagnon et nous discutâmes longuement. Le soir, je fus encore plus content quand nous apprîmes que notre boîte par souci d’économie n’avait réservé qu’une chambre à deux lits et que ces deux lits s’étaient transformés en un grand lit à deux places, l’hôtel étant surbooké! On nous demanda si cela nous gênait, Laurent toujours très cool dit que non et je surenchéris que moi non plus ! J’étais aux anges !
Quand après le dîner, nous retournâmes dans notre chambre, Laurent occupa la salle de bain et en ressortit avec pour tout vêtement son slip blanc. J’eus du mal à détacher mes yeux sur le spectacle qui m’était donné, je filais tête baissée dans la salle de bain et essayais d’y reprendre mes esprits. Ce n’était pas possible, je devais rêver, je venais de croiser un superbe étalon, son paquet semblait l’indiquer et en plus sa poitrine et son ventre était recouvert d’un beau duvet noir ! Ma queue était au garde à vous et je me l’astiquais sous la douche. Enfin je repris mes esprits et sortis de la douche. Laurent était allongé sur le lit et lisait. Je fis comme lui gardait mon slip et me mis à lire. Puis nous éteignîmes la lumière et nous nous souhaitâmes une bonne nuit. J’étais excité comme une puce, je n’avais jamais dans mon lit un aussi beau mec! Je finis par m’endormir. Dans la nuit, j’eus envie de pisser, je me levais sans bruit pour ne pas le réveiller. Quand je revins dans la chambre, un rayon de lumière des réverbères de la rue éclairait notre lit et je vis Laurent, beau endormi, calme. Je l’admirais un instant me redisant la chance que j’avais d’avoir un mâle à mes cotés, mon regard vint se fixer sur son slip blanc, sur la belle bosse que je voyais. Il changea plusieurs fois de côté pendant que je l’admirais et à chaque fois la bosse de son slip changeait de physionomie, j’en avais l’eau à la bouche. N’y pouvant plus résister et Laurent semblant dormir profondément je m’enhardis et posait ma main sur son slip, exerçant sur sa bosse un léger massage. Sa queue réagit à mes caresses et se mit à raidir, je le caressais avec plus de pression, il se mit à gémir et il se retourna. Ayant peur qu’il se réveille et qu’il s’aperçoive de ce que je lui faisais, je me couchais sur le coté, lui tournant le dos. Il se produisit alors quelque chose d’incroyable, il se retourna, passa son bras sur mon épaule et son corps vint se coller contre mon dos, je sentais sa queue contre le bas de mon dos qui se frottait, Laurent gémissait doucement puis il se raidit et je sentis quelque chose de chaud contre mon dos. Merde me dis-je, il me pisse dessus !. Puis Laurent sursauta et se réveilla, s’écartant d’un coup de moi et retirant son bras de mon torse. Il était réveillé et je l’entendis chuchoter un juron. Il se leva et alla dans la salle de bain, quand il revint, je l’entendis me chuchoter : « Tu dors? », je ne dormais pas, mais le lui fis croire.

Quand je me réveillais, il était dans la salle de bain, il en sortit me regardant avec un air un peu penaud ;
— Dis, excuse moi pour cette nuit.
Je fis celui qui ne comprenait pas, il me regarda interrogateur et voyant que je n’avais visiblement rien remarqué (je mens très bien !) Enchaîna :
— Oui je bouge beaucoup la nuit et j’ai eu peur de t’avoir réveillé.
— Tu sais, j’ai un sommeil de plomb et il en faut beaucoup pour me réveiller.
Il parut rassurer et je filais sous la douche. Nous rentrâmes sur Paris et nous ne nous revîmes que très peu car Laurent quitta la boîte, me laissant le souvenir de cette nuit mémorable !

Fin de la première partie