Laurent (2) de Louis
mercredi 8 décembre 2004, 16:12 - Louis - Lien permanent
J’ai toujours plus flashé sur les hétéros mariés que sur les homos surtout si ces derniers sont efféminés.
Je revis un jour Laurent à une foire aux livres , il était devenu libraire dans une ville de province. Nous fûmes heureux de nous revoir, je le trouvais toujours aussi sexy .Nous nous vîmes plusieurs jours d’affilé ,sa conversation était toujours aussi agréable ,il faut dire que son sourire et ses yeux pétillants , me tenaient sous son charme .
J’avais décidé après cette foire de prendre quelques jours de congé et de découvrir la région. Quand il le sut , Laurent m’invita à venir dîner chez lui un soir. Je rencontrais ainsi sa femme et ses enfants, la vie de Laurent avait l’air pépère toute faite d’harmonie. Au cours du repas, il me dit que le lendemain il avait des livraisons à faire dans la région et me proposa de m’emmener et de me faire ainsi découvrir la campagne environnante. Je ne fus pas long à accepter, une ballade seul avec Laurent ne pouvait pas se refuser.
Le lendemain matin de bonne heure, il vint me chercher à l’hôtel et nous partîmes dans sa camionnette bourrée de livres. A midi, il me déclara qu’il avait pris un pique nique et que nous nous arrêterions dans un champ. Notre pique-nique fut interrompu par une pluie d’orage et nous nous rabatîmes sur une grange ,nous étions trempés !
On se réinstalla pour finir notre repas, Laurent enleva son sweat-shirt et son maillot de corps et les accrocha à une corde tendue à travers la grange. Le revoir torse nu me coupa le souffle, quel beau mec, il me semblait même qu’il était plus musclé qu’avant, je lui en fis la remarque et il sourit ;
— C’est vrai qu’on s’est déjà vu en petite tenue!
— Oui , on a même couché ensemble répondis-je sans réfléchir .
Ce souvenir le fit rougir, il changea de sujet en me disant qu’il fréquentait une salle de gym pour s’entretenir.
Son poitrail velu qui m’avait fait tant salivé cette fameuse soirée, avait pris du muscle me faisant encore plus salivé!
— Tu devrais enlever ta chemise et ton t-shirt me dit-il, sinon tu vas choper la crève me dit-il.
Et nous continuâmes notre repas torse nu . Nous discutâmes à bâton rompu . Quand nous eûmes fini de manger, Laurent me dit qu’il ferait bien une sieste avant de reprendre la route, il m’indiqua qu’il y avait de la paille dans la partie supérieure de la grange , il grimpa sur une échelle m’invitant à le suivre. Mon cerveau se mit à mouliner, qu’est ce qu’il était en train de me faire comprendre? Sa sieste était — elle crapuleuse ? Pas très sur ,je grimpais à mon tour et le trouvait allonger les bras pliés derrière la tête, il se tourna sur le côté et me dit que le premier réveillé réveillait l’autre. Mon pauvre garçon me di-je mentalement, ce gars là est un pur hétéro , sa sieste est réparatrice pas crapuleuse du tout !J’étais très déçu et très excité , je m’allongeais à côté de lui et très vite je l’entendis ronfler doucement. Moi, j’était trop excité, ma queue dans mon futal était à l’étroit, j’ouvris mon pantalon et me mis à me caresser. C’était le comble, le mec de mes rêves dormait à côté de moi pour la deuxième fois et j’en était réduis à me branler comme un collégien! J’étais en admiration devant son corps! Très vite je n’y tint plus, c’était une tentation trop forte je me mis à lui caresser le dos, les fesses. Je passais de l’autre côté, titillant du bout des doigts ses tétons qui se durcirent, les ronflements de Laurent se transformèrent en de petits grognements. Ce mec m’excitait comme pas possible! Je fis glisser ma main vers sa braguette et lui caressait l’entrejambe, essayant de repérer à travers son jeans sa queue, je ne mis pas longtemps à la repérer car sous mes caresses elle prit de l’ampleur . Si je n’avais eu peur de le réveiller, j’aurais bien glisser ma main dans sa braguette, mais je n’osais pas me contentant de lui masser ferment son gourdin au travers du tissus.
Tout à coup je sursautais en en l’entendant me dire:
— Te gène pas! T’aurais pu me demander l’autorisation, t’es pas un peu du genre violeur toi ? Dit-il en me regardant droit dans les yeux
J’étais tétanisé, je sentais mon sang se retirer en moi ! C’était clair , j’allais me prendre une raclée ! Je bafouillais une excuse pitoyable , j’aurais voulu me faire tout petit , je m’apprêtait à redescendre quand il me dit :
— Tu vas me laisser comme çà ? Faut finir ce que t’as commencé, mon vieux ! T’as l’air d’avoir le poignet souple rajouta-t-il en défaisant les boutons de son futal.
Il sortit sa queue, une belle queue longue et large , pas une pine de cheval mais un beau morceau, il la secoua dans ma direction, des filets de sperme commençant à s’échapper. Je ne me le fis pas dire deux fois, je la lui prit à pleine main et me mis à le branler pendant qu’il se caressait la poitrine son sourire charmeur aux lèvres. La glace entre nous semblant être rompu, je me penchait sur sa queue et la gobait. Il se mit à gémir et me caressa les cheveux. Je lui fis le grand jeu, voulant qu’il en reste pantois!
— Tu suce rudement bien, bien mieux que ma petite femme, faut dire qu’elle aime pas ça, elle aime pas non plus que je lui bouffe la chatte , elle trouve çà sale.
Je m’acharnais sur sa tige, la léchant comme un esquimau à deux boules ! Ses boules je les lui aspirait goulûment. Je le sentis tout d’un coup frémir, je me mis sa queue au fond de la gorge et il explosa en longs jets de foutre chauds. Trop bon !La bouche dégoulinante de sperme je me penchais vers sa bouche mais il me repoussa
.
— Excuse moi, me dit-il c’est pas mon truc, merci pour la pipe !
Je m’allongeais à côté de lui et je me branlais seul, un peu frustré, sous son regard attentif . Décidément ces hétéro tous des égoïstes!
On se rhabilla en silence, on reprit nos affaires et on repris la route. En fin d’après midi nous rentrâmes chez lui. Un silence gêné s’était installé entre nous pendant toute l’après-midi, Laurent essayant maladroitement d’animer la conversation sans trop y croire. Juste avant d’arriver il voulu s’arrêter sur aire d’autoroute pour aller pisser. Je le laissais y aller seul . Il partit et fit demi tour, ouvrit ma porte et me dit:
— Tu voudrais pas me sucer encore une fois?
Je le trouvais un peu culotté l’hétéro et m’apprêtais à l’envoyer chier ,mais son sourire me fit fondre et je le suivis (quelle salope !).Il entra dans une cabine, la referma derrière moi ,je me mis à genoux, lui sortit la queue et le pompais à nouveau, il se laissa pas plus embrassé que la fois précédente . Nous repartîmes et il me laissa à mon hôtel. Dès que je fus seul dans ma chambre je m’affalais sur mon lit et fondit en larme ! Quel salaud ce Laurent !