Le lendemain matin, je me réveille un peu glauque.La veille au soir, après avoir pleuré comme une midinette (j’y peux rien je suis sensible !), je suis allé au resto de l'hôtel et comme j’étais seul et triste, j’ai un peu abusé du vin blanc. Résultat: une gueule de bois! Mais elle n’est pas seulement due au vin, ce qui s’est passé hier avec Laurent a du mal à passer. Pas à cause de son attitude d’hétéro macho (cela m’a plutôt excité !), mais à cause de moi, de ce que je n’ai pas fait ! Quel con ! J’avais sous la main un superbe mâle, poilu, bien bâti, hétéro, sur qui je bavais depuis au moins dix ans et je ne lui ai rien fait ou presque ! Bien sûr je l’ai sucé et sa queue était un vrai régal mais j’ai touché à rien d’autre! Ni à son torse bien développé et finement poilu (ahhh le rêve !), ni à ses superbes cuisses, ni à son beau cul. En plus avec un peu d’insistance j’aurais pu me faire sauter, me faire mettre par cette magnifique queue, ni trop grosse, ni trop petite. Et moi, non, je l’a joue respect, faut pas l’effaroucher ! Je suis sûr qu’il attendait que çà l’hétéro, de me faire sauter la rondelle, la preuve, il a voulu que je lui retaille une pipe avant d’aller retrouver bobonne! Non, vraiment je suis un nul !
J’en suis là au petit déjeuner, à me battre la coulpe. Désœuvré, je sorts faire un tour en ville, et je tombe sur qui? La femme et les gosses de Laurent.Elle me dit que Laurent est au lit.
— Hier vous avez fait tous les deux trop de route et ce matin il est bloqué, j’ai bien vu hier quand il est rentré qu’il avait l’air drôle, il a rien mangé et est allé se coucher tout de suite! Résultat, ce matin il est coincé!
Moi aussi je pense vraiment qu’il est coincé ce mec, mais je ne le lui dit pas. Je compatis, je la laisse à ses courses et continue ma promenade en pensant que mon Laurent je ne l’ai pas laisser de marbre!
Deux jours plus tard, je reçois un coup de fil de Laurent, il va mieux, il doit aller livrer des livres et me demande si je ne voudrais l’aider à les porter pour éviter qu’il se recoince le dos.Je crois rêver, j’accepte un peu en bafouillant.On se retrouve chez et nous prenons sa camionnette et nous partons. Nous devons faire un détour vers son entrepôt pour prendre les livres. Il pas très grand cet entrepôt et il y a plein de livres partout. Il me dit lesquels prendre et je les mets en carton, on se frôle beaucoup à cause du manque de place, sentit son corps solide me toucher m’émoustille, heureusement que j’ai les mains prises par les colis!
Et puis, l’inespéré !, je me penche pour soulever le dernier carton en pensant qu’ici on aurait été tranquille pour baiser. Une main se pose sur mes fesses et les caresses, je reste penché sans bouger, ses deux mains me prennent par la taille et le corps de Laurent se plaque contre mes fesses, ce que je sent est dure et se redresse! Moi aussi je me redresse et regarde Laurent dans les yeux, il a l’air un peu affolé comme s’il ne maîtrisait pas ce qui se passait, alors je maîtrise pour lui et je me colle à lui et colle mes lèvres aux siennes, pousse ma langue.Bingo!, ses lèvres s’écartent et il me roule une sacré pelle, poussant mon avantage mes mains s’agrippent sur son cul, ce cul tant convoité, il me laisse faire!
— Depuis deux jours, je ne sais plus où j’en suis, depuis que tu m’as sucé, je ne pense qu’à ça avec les regret de n’avoir pas été plus loin me dit-il. (Ah ! J’avais raison!)
— T’inquiète pas je vais t’aider à te remettre les idées en place!
Je m’agenouille devant lui, caresse la bosse qui s’est formé sur sa braguette, les boutons vont me péter à la figure si je ne fais rien, alors j’agis, j’enlève la ceinture, ouvre tous les boutons de son jean’s et le fait glisser en bas de ses jambes, doucement.Son slip blanc à déjà une belle auréole, je fais courir mes mains sur ces cuisses t sur son beau cul cul, Laurent frissonne.Je plonge mon visage contre son slip, faisant rouler sa queue le long de mon visage à travers son slip, il grogne.J’en peu plus, le slip rejoins le pantalon et je me jette goulûment la bouche grande ouverte sur ce merveilleux outils. Je sens que cela lui coupe le souffle, il pose ses mains sur ma nuque, il a peur que j’arrête (il me connaît pas ! ) Et moi je pose les miennes sur ce cul, ahh! ce cul, il est tout doux, le duvet noire qui le recouvre e me le rend encore plus désirable. Je sens ses fesses se contracter de plaisir.
Je lui fait le grand, je lui avale, lui bouffe les couilles, ma langue se faita gile et rapide et je finis sur sa rondelle.Tant pis me dis-je les hétéros y aiment pas trop qu’on aille du coté de leur cul, mais pas de réaction, au contraire il grogne et écarte les cuisses pour me faciliter le travail, trop bon ! Ma langue s’attaque à sa rosette et là Laurent il se met à gémir, on voit que ça lui fait plaisir! Ses mains me collent le visage entre ses fesses poilues.
— Continue, t’arrêtes pas c’est trop bon ce que tu me fais! Oh oui !
Ma langue le rend dingue, Laurent perd les pédales, il me relève, me fout à poil, m’allonge sur un carton;
— Je vais te défoncer ton petit cul de pd me dit-il en rugissant
Je reconnais pas mon Laurent avec son sourire charmeur, là il se laisse aller c’est une vraie bete en rut, il m’écarte les cuisses, s’enfile une capote sur la queue, et s’en trop de fioriture m’enfonce la queue dans le fion! Putain que j’ai mal, le con il m’a explosé la rondelle.A la vue de ma grimace de douleur, il se reprend, s’arrête, s’allonge sur moi et me roule une pelle, sa pine est au fond de moi, c’est ce que je voulais depuis si longtemps! Il me lime divinement pendant un bon moment m’envoyant dans les étoiles!
On décharge presque en même temps, Laurent s’abat sur moi en sueur et m’embrasse tendrement, nous nous frottons l’un contre l’autre, notre première baise a été bestiale.