Johnny (3) de Louis
vendredi 31 décembre 2004, 16:10 - Louis - Lien permanent
Mon fantasme est à poil devant moi et je ne suis pas déçu du spectacle.
Je regardais Johnny un peu surpris par ce qu’il venait de me raconter.Il me souriait d’un oeil égrillard.
— Je t’excite avec mes histoires me dit-il en posant sa main sur mon sexe , attends la suite !
Toute la journée qui suivit, nous nous évitâmes , mon père partit très tôt à son jardin et ne revint que le soir . Quand je pris ma douche mes doigts vinrent effleuré mon anus endolori, j’étais encore un peu interdit par ce qui c’était passé cette nuit. Mais le contact de mes doigts et le souvenir de cette nuit de baise me firent bander, mes doigts s'enfoncèrent en moi , je les fis doucement aller et venir aidés qu’ils étaient par le gel douche. Dans ma chambre , je me mis à bosser pour un peu oublier tout cela mais mon esprit semblait uniquement préoccupé par cette nuit. Etais je devenu pd ?Cela ne pouvait pas être cela, j’avais jamais eu envie d’un mec avant et les filles étaient loin de me laisser indifférent . Je ruminais cela toute la journée et le repas du soir avec mon père fut plus silencieux qu’à l’accoutumé. Mon père essaya bien de parler de cette nuit mais je lui fit comprendre que ce n’était pas le moment.
Les jours qui suivirent , je continuais de comprendre ce qui m’arrivait,je jetais les yeux sur les mecs de mon bahut aucun ne me faisait bander, j’en était rassuré mais mes séances de masturbation solitaire dans ma chambre avaient encore comme support cette fameuse nuit . Je me rassurait en me disant que c’était ma seule expérience de baise. Je pris la décision de me soulever une nana du bahut et comme j’étais assez timide je pris celle qui était connu pour ne pas être farouche . Effectivement, elle ne le fut pas et je perdis avec elle mon pucelage, comme elle était très salope je pris mon pied et je ressortis de cette expérience très rassuré sur ma sexualité .
Ma vie reprit son cours calmement, mes rapports avec mon père étaient égales à ce qu’ils avaient toujours été , je ne lui en voulais pas au contraire je me sentais plus proche de lui. Je le retrouvais régulièrement à la maison avec Riton et je m’amusais à imaginer que peu de temps avant ces deux là avaient la pine de l’autre dans le cul. Après tout c’était leur affaire !
Riton avait un fils Pierre plus vieux d’un an que moi, nous étions dans le même bahut mais pas dans la même classe, nos rapports se cantonnaient à des bonjours , bonsoirs . Si nos pères se voyaient souvent , pas nous .
En fin d’année notre école organisa un voyage obligatoire. Moi les châteaux de la Loire ne me disaient rien et me faire chier avec des blaireaux qui avaient programmé de se saouler la gueule, c’était pas le pied. Nous étions hébergés dans un gîte et on nous mis par quatre.Pierre vint me demander de partager sa chambre avec lui ne voulant pas se retrouver lui aussi avec trop de blaireaux.Nos deux autres compagnons de chambrée semblait particulièrement excité par la perspective de coucher loin de l’autorité familiale. Nos accompagnateurs après les visites furent très cools avec nous car nous étions nombreux à être majeurs, aussi le soir contre la promesse de ne pas mettre le gîte à feu et à sang,ils nous laissèrent tranquilles . Nos deux compagnons revinrent un peu éméché de leur virée nocturne, Pierre et moi après avoir discuté un peu , nous avions pris nos baladeurs et chacun bouquinait tranquillement . Marc et Manu étaient excités en nous racontant leur sortie, Marc avait une bouteille de Whisky et nous discutâmes en buvant un coup dans nos verres à dents. Marc et Manu regrettaient de ne pas avoir trouvé de gonzesses comme ils disaient , et leur discussion prit un tour très “cul” , se racontant ce qu’ils auraient fait avec les dites gonzesses s’ils les avaient trouvées.Ils se levèrent et se mirent à danser ensemble, leur mains se caressaient le cul et puis comme si tout basculait, ils s’arrêtèrent de danser, toujours enlacés, ils se roulèrent un méga pelle et leur mains partirent à la découverte du corps de l’autre leurs vêtements sautèrent et très vite ils furent allongés à se tailler mutuellement une pipe. Pierre et moi observions ce manège. J'eus très vite une gaule d’enfer à voir ces deux là se sucer, je jetais un oeil sur la braguette de Pierre qui se mettait elle aussi à gonfler. Nos regards se croisèrent un peu surpris et j’entendis Pierre me dirent:
— Tu as envie que je te suce?
Je ne répondis pas mais le whisky avait levé mes inhibitions, je dégrafais mon pantalon et exhibait ma queue.Pierre se pencha sur moi et me l’avala. Putain que c’était bon.! Très vite,nous nous retrouvâmes tous les deux avec la pine de l’autre dans la bouche.Je continuais à avoir un oeil sur les deux autres,Marc qui avait un sacré morceau commençait à enculer Manu qui grimaçant au début se mis à gémir comme une salope. Au bout d’un moment , Pierre me demanda:
— On fait comme eux? Je t’encule ou tu m’encule?
— Vas-y commence lui dis-je ne lui avouant pas que j’avais de l’expérience !
Pierre était bien membré, il me fit mal car inexpérimenté il était un peu brusque, je pris les commandes des opérations et sans trop de douleurs j'eus sa pine au fond de moi, il se détendit et me baisait avec beaucoup de douceur.On échangea les rôles ,Pierre n’apprécia que moyennement au début et eut l’air d’y prendre goût.
Marc et Manu vinrent nous rejoindre. Marc se mit derrière moi et m’enfila , je dégustais car il en avait une bien large.Manu se fit téter par Pierre. Notre nuit nous permis d’échanger les rôles.Marc et Manu baisaient ensemble depuis quelques années .Ils nous initiâmes à de drôles de position. Le week-end fut chargés et je revint le dimanche soir avec une gueule de papier mâché qui fit marré mon père.
Mes relations avec Pierre se firent plus proches aux grands plaisir de Riton et de mon père. Ils n’avaient l’air de se douter de rien.
Quand pendant l’été, mon père me proposa une semaine de camping au bord d’une rivière à truites pour pécher , j’acceptais . De son coté Pierre accepta lui aussi au grand étonnement de nos pères respectifs.
Arrivés sur place, nous montâmes nos tentes et puis nous partîmes nous balader en vélo, la pèche n’étant pas notre truc.Depuis ce fameux week-end, Pierre et moi n’avions pas eu l’occasion de nous retrouver vraiment seuls tous les deux. Nous avions à peine fait trois kilomètres qu’à la faveur d’un petit bois, nous laissâmes nos vélos et allongés sur la mousse nous tombâmes dans les bras l’un de l’autre.Nous retrouvîmes les gestes de la fois précédente et après une baise torride nous nous allongeâmes l’un contre l’autre . Une voix près de nous nous fis sursauter:
— Alors les amoureux ça y va ! Faut pas vous en promettre!
C’était un grand bonhomme,un garde chasse à son uniforme,il avait la queue à l’air!
— Je vous mate depuis un quart d’heure et vous voyez dans quel état vous m’avez mis ! Lequel vient me sucer?
Pierre et moi nous nous regardâmes en souriant et tous les deux nous nous mimes au pied du garde chasse et nous le suçâmes l’un après l’autre lui tétant les couilles.Ils nous déchargea sur la tronche .
— Merci les jeunes, on s’arrête là moi l’enculage c’est pas mon trucVous sucez bien ! Faudrait donner des cours à ma bonne femme, elle , elle veut pas. Bon rhabillez vous et filez! Normalement vous avez pas le droit d’être dans ce bois , surtout si c’est pour baiser; La prochaine fois, vous n’avez qu’à aller au bout de ce chemin là , il y a une cabane forestière, la clef est sous le tapis. Vous serez tranquilles, personne ne viendra vous embêtez sauf moi bien sur, je suis sur que vous me refuserez pas une petite pipe !
Notre homme avait un gabarit de bûcheron, les tempes grisonnantes avec une grosse moustache.Il semblait velu comme un ours.
Nous reprîmes nos vélos en grimaçant en posant nos fesses sur la selle.Le soir seuls dans notre tente nous reprîmes nos ébats en essayant d’être les plus discrets possible.
Au matin nous fûmes réveillés par Riton qui ouvrit la fermeture de la toile et tomba sur le spectacle de nos deux corps enlacés, mon père qui était derrière lui se marrait. Pierre eut un moment de panique mais je le calmais en le maintenait entre mes bras et en lançant à nos deux pères : “Tels pères, tels fils !”
J’expliquais tout à Pierre dont le regard ébahi allait de moi à son père et de son père au mien! Riton et mon père aussi furent surpris d’apprendre que je n’ignorais rien de leur relation.
Nous prîmes notre petit-déj en se regardant les uns les autres avec un sourirede connivence.Nous passâmes la journée ensemble, silencieux.Pierre et moi regardions nos pères qui péchaient ensemble, regardions leur geste et leur regard plein de complicité . C’est naturellement que je dis à Pierre ma relation avec mon père qui me regarda bouche bée. C’est avec ce même regard que Riton regarda mon père quand celui-ci lui avoua notre nuit.
Le soir chacun alla se coucher dans sa tente comme deux couples, cette nuit fut pour Pierre et moi toute tendre et passioné. Avant de nous endormir , Pierre me dit:
— Tu crois que mon père a envie de coucher avec moi ?
— J’en sais rien, et toi t’en as envie ?
— Je suis pas sûr ! Déja qu’avant toi je pensais pas coucher avec des mecs , les mecs me faisaient pas bander! Après notre week-end ensemble, je me suis fait une fille pour être sur!
-Laquelle?
-Ben Charlotte, j’ai pas eu trop à insister c’est une vraie nymphomane cette fille!
-Sans déc ? Moi aussi je me suis fait Charlotte après avoir couché avec mon père!
Nous nous rassurâmes sur nos virilités et nous endormîmes en constatant que comme nos pères nous étions bi !
Ce fut drôle au petit déjeuner nos pères , qui entre parenthèses avaient des cernes preuves que eux aussi ils vaaient une nuit chargée, donc nos pères nous demandèrent tous les deux si nous avions déja couché avec une fille, nous les rassurâmes surtout mon père qui avait peur qu’ayant gouté aux mecs je vire de bord !
Nous devenions de plus en plus complices déconnant comme des collègiens.
L’après midi, Pierre m’entraina faire du vélo .En passant dans la foret où nous avions fait l’amour, il s’arrêta et me demanda si je n’avais pas envie d’essayer la cabane forestière.Je ne résistais pas à son regard coquin et nous baisâmes comme des fous nous n’entendîmes pas arriver notre garde chasse.Il nous sourit , sortit sa queue et vint la mettre à hauteur de la bouche de Pierre que j’étais en train d’enculer. Notre hôte s’appelait Yves, il commença à nous regarder baiser en se faisant sucer, puis sa grosse paluche vint me caresser le bas du dos.
— T’as pas envie de te faire ce petit cul lui dit Pierre en me regardant.
— Non j evous ai dit que moi c’est me faire sucer que j’aime!
-D’accord mais un petit trou du cul bien chaud bien serré c’est ausi bon qu’une chatte! On a des capotes et tout ce qui faut et Johnny il aime bien les bonnes queue d’hommes!
Je voyais Yves me matter le cul un peu songeur, il resta un instant silencieux puis nous dit :
— T’as raison faut que j’essaye, faut pas mourir idiot !
Pierre lui en fila une capote sur sa belle tige au gros gland violacé et il vint se mettre dérrière moi, timidement il poussa son gland sur ma rondelle et il s’enfonça en moi, arrivé à fond il m’encula vigoureusement!
Pierre me regardait haleté sous ses coups de boutoir
— Tu sais il fait ça bien notre garde chasse, il me défonce bien le cul, je vais jouir dans pas longtemps! Lui dis-je
Yves soufflait de plus en plus , il se raisit et je sentis la capote se remplir .Il se laissa tombes sur moi. J’en fis de même dans le cul de Pierre.Au bout d’un moment, Yves se releva et nous proposa de nous faire un café. Nous discutâmes ensemvble en sirotant , Yves était surpris d’avoir pris son pied avec un mec mais il ne regrettait pas l’expérience. Il allait se rhabiller quand Pierre lui dit :
— Ben et moi, j’y ai pas le droit à la queue du garde chasse ,
— J’ai pas votre âge nous dit-il j’assure plus comme à vingt ans!
Je lui pris la queue, m’agenouillais et le suçait faisant reprendre vigueuà ce membre viril!
— Les mômes vous allez me tuer!Après ça faut pas que bobonne me demande quelque chose ce soir , sinon va y avoir des retards à l’allumage !
Pierre comme une chienne en chaleur présenta son cul à Yves qui sans se faire prier lui défonça la rondelle.Pierre apprécia d’autant qu’Yves mit du temps à jouir.
Nous revîmes au camp en fin d’après midi.
Au moment de se coucher, Pierre nous demanda si cela ne nous dérangeais pas si il dormait cette nuit avec son père !
A suivre !
(Nota de TG.com : nous n'avons pas la suite de ce texte)