Johnny, je le vois tous les jours, dans le quartier, il est connu. Il est un peu clodo bien qu’il ait une maison, il rend service à tout le monde et traîne derrière lui toute une bande de jeunes en rupture avec la société. Quand il y a du grabuge sur le quartier, il n’est pas rare qu’il soit dans le coup, c’est un bagarreur surtout quand il a un coup dans le nez. Peu de personnes se frottent à lui car il a une carrure de boxeur. C’est une fleur bleue et quand il est amoureux d’une des filles de la bande, il l’est souvent et jamais de la même, on le voit déambulé tout doux, roucoulant avec sa partenaire comme un vrai ado.
Johnny, moi c’est mon fantasme, un fantasme vivant. Que de fois, je me suis imaginé dans ses bras à la place de sa nana du moment. Ce mec dégage un parfum de virilité qui me fait frissonner rien que d’en parler. Il a une gueule au carré, un peu taillé à la serpe avec un nez cassé dans une de ses innombrables bagarres (il tombe parfois sur plus fort que lui!) , un menton en galoche avec toujours une barbe de trois jours et son regard est pétrifiant, avec ses yeux d’un gris de glace. Il possède un corps râblé, musclé tout en nerf. Il se tient toujours très droit, son petit cul un peu en retrait, un peu une démarche de danseur! J’imagine très bien ce qui arriverait à celui qui lui dirait qu’il ressemble à un danseur ! Parce que Johnny il aime pas les pd comme il dit et malheur à celui qui sur le quartier paraît un peu trop précieux à son goût ou qui lui décoche des regards trop soutenus. Bref c’est un petit mâle, un vrai !!
Aussi, même si je bave rien qu’en le croisant, je me garde bien de le lui montrer, je fais celui qui l’ignore et lui m’ignore de même. Il n’est hélas pour moi qu’un des acteurs de mes nombreuses branlettes.
Cependant la vie en a décidé un peu autrement, un soir que je rentre de mon boulot un peu tard, j’aperçois un corps allongé dans le caniveau. Je m’avance c’est Johnny. Il est pas beau à voir le visage couvert de sang, il est allongé groggy, mais il bouge en râlant. Je me penche sur lui et lui demande si ça va. Question idiote me répond-t-il agressif (il a raison !) Je le relève, il est un peu titubant mais n’a pas l’air bourré, je lui propose de le raccompagner chez lui, mais il me dit qu’il s’est fait jeter par sa nana et qu’elle ne veut pas lui ouvrir, je lui propose d’appeler Police secours pour qu’il l’emmène aux urgences;
— C’est ça me dit-il en me lançant un regard hargneux, tu veux que je me fasse foutre en taule, t’es con ou quoi,
Je n’ose plus rien proposé, je ne veux pas le voir chez moi, il a l’air énervé, mais je peux pas le laisser là faut qu’il se fasse soigner. Tant pis je l’emmène à la maison. On arrive tant bien que mal car plusieurs fois en chemin, il a l’air de tourner de l’oeil. Rentré chez moi, je le pause sur une chaise et appel un médecin. Deux heures plus tard, Johnny a un visage un peu plus présentable, il fait penser à un boxeur après un match qu’il aurait pas gagné ! Le toubib lui a fait une piqûre pour calmer ses douleurs, il a des coups sur tout le corps, (il s’est fait tabasser par plusieurs mecs pour des raisons que ses explications rendent confuses), il me conseille de le coucher et qu’une bonne nuit de sommeil fera l’affaire. Je suis bien embêté, Johnny c’est du genre à s'incruster et peut-être à repartir après avec l’argenterie ! Je n’ose pas le mettre dehors et me décide à le faire dormir chez moi. Je vais lui préparer un lit, mais avant il faut qu’il se douche, il sent un peu le putois!
Je le mets dans la salle de bain et je le déshabille, il se laisse faire car il est un peu dans le potage. Mon fantasme est à poil devant moi et je ne suis pas déçu du spectacle, je le pousse sous la douche et m’en vais lui préparer un lit. Quand je retourne dans la salle de bain, il n’y est plus, je le retrouve allongé à poil sur mon lit ronflant comme un sonneur. J’ai beau le secoué rien n’y fait, il dort. Alors je le couche dans mon lit et après avoir un peu ranger je viens me coucher. Me coucher avec un mec super, à poil. Je me fous à poil, j’ai la queue raide, mais je ne peux vraiment pas faire quelque chose à un homme profondément endormi sous tranquillisants c’est du viol!
Enfin bon… au bout d’un quart d’heure à me retourner, la bite raide, je rallume la lumière et me branle en le regardant allongé sur le dos. Sa belle queue couchée sur ses cuisses poilues me fait de l’oeil, je n’y tiens plus, je la prends en main et puis en bouche, elle se raidit et Johnny se met à gémir doucement dans son sommeil. Au bout d’un moment il me gicle dans la bouche. Je jouis aussitôt. J’éteins la lumière et m’endors vite fatigué de toutes ces péripéties. .
Le matin nous trouve tous les deux sur le ventre, sa jambe posée sur la mienne et sa main sur mon cul. Je le sens bouger, je me réveille, il me regarde un peu étonné, non très étonné.
— Bonjour me dit-il dans un grognement, qu'est-ce que je fous là ? Pas la peine de me le dire, on est tous les deux à poils dans le lit. Excuse-moi mais je me rappelle de rien, je sais pas comment j’ai atterri ici. Je peux même pas te dire si c’était bien nous deux, j’ai mal au crâne, je devais en tenir une sévère!Tout ce que je me rappelle, c’est que tu m’as sucé comme une reine!
Je suis rouge !Je lui explique pour hier, la bagarre, le médecin, la douche et le lit. Il a l’air de commencer à se rappeler.
— Ah bon dit-il, pour la pipe c’est pas toi alors?
Je nie ! Je ne tiens pas à me prendre un pain dans la gueule !
— Excuse-moi me dit-il mais comme ça, je me réveille à poil dans un lit avec un mec à poil lui aussi et ma main sur son cul. Tu comprends que je pense à ça en premier ! Remarque s’aurait pas été une catastrophe, je suis pas contre une baise entre hommes de temps en temps.
J’en crois pas mes oreilles! Il est bi le Johnny !
Comme il a mal au crâne, je vais lui chercher de l’aspirine quand je reviens, il s’est rendormi. Comme je sais qu’il est pas contre, je me recouche contre lui, le caressant discrètement, il ronronne ! Je finis par me rendormir moi aussi.
Quand on se réveille quelques heures plus tard, on est encore face à face, Johnny me sourit il me reconnaît, je lui donne son aspirine et on se met à discuter. A un moment il me dit :
— T’es vraiment sympa comme mec, j’en connais pas beaucoup qui m’aurait accueilli sur le quartier. T’as vraiment pas envie que tous les deux on se fasse plaisir ?
Il me laisse pas répondre que sa main prends ma pine qui gonfle tout de suite, je l’embrasserais bien mais sa lèvre est encore trop tuméfié, alors je pose mes lèvres sur son épaule en évitant les bleus qui la recouvre!Ma main saisi sa queue à mon tour et les yeux dans les yeux on se branle tout doucement. On reste un certain temps à se branler ainsi et puis on explose dans la main de l’autre. Je lèche ma main et la sienne.
- J’ai trop mal pour t’enculer me dit-il se sera pour une autre fois, mais si toi ça te dit je te donne mon cul mais fait gaffe, y a qu’à la rondelle que j’ai pas mal pour l’instant!
Il se couche sur le ventre et relève avec difficulté son petit cul poilu. Je le caresse, titillant sa rondelle, elle est souple et chaude et mon doigt s’y enfonce sans trop de problème, il gémit. Johnny sous ses airs de macho est une petite salope, c’est sûr!
Je lui bouffe bien la rondelle et Johnny est aux anges! Je m’enfonce en lui délicatement, ce qui est sûr que l’accueil que me fait son anus me montre que je ne suis pas le premier. Je le baise doucement et emplis ma capote dans un dernier coup de rein.
Il est tout sourire.
— Tu m’as fait du bien, tu baise bien, c’est rare les mecs qui savent faire attention à l’autre. C’est ce que j’aime chez les mecs, on baise entre hommes, mais c’est viril sans être agressif. J’aime pas les mecs qui baisent comme s’il se bagarrait avec toi.
— Tu sais Johnny, je ne pensais pas
à te voir que je te défoncerais la rondelle et que t’aimerais ça.
— Tu ne me connais pas, j’aime me faire enculer et j’aime enculer, attends un peu que j’ai moins mal comment je vais m’occuper de te niquer. Tu sais pas qui m’a appris tout ça ? SI tu veux, je te raconte comment je me suis fait faire sauter la rondelle la première fois.
Je me blottis entre ses bras et je l’écoutais.