Bogdan (1) de Louis
vendredi 29 avril 2005, 15:35 - Louis - Lien permanent
Allez viens me sucer, t’en meurt d’envie et moi aussi me dit-il.
Il y a un certain nombres de choses qui me font craquer chez un homme , le regard en fait partie.
Je vis seul dans une grande propriété de famille perdu dans la campagne française, j’y suis bien et mon travail d’écrivain me permet de vivre ainsi sans soucis. Cette propriété est couverte en partie par une forêt que je ne peux pas entretenir moi-même.l’homme qui s’en chargeait , qui travaillait pour ma famille depuis toujours venait à 80 ans de décider d’arrêter ( le travail manuel conserve !) Et je dus me mettre en recherche d’un nouvel intendant. Il y a très longtemps quand on cherchait quelqun pour faire ce type de travail, la chose était assez aisé,la campagne ne manquait pas de solides gaillards. Là ce fut très difficile , à tel point que je dus passer une annonce dans des journaux spécialisés. Je reçus de nombreuses réponses et je reçu chaque personne. Moi qui aime les mecs bien bâtis je fus servis , mais ils leur manquait souvent un peu de jugeote , je ne cherchais pas seulement une bonne brute qui coupe les arbres et tonde les pelouses , je voulais quelqun qui en plus gère un peu le domaine , me déchargeant de cette tache.Et puis, je reçus Bogdan. Imaginez un mec au torse puissant , un mec duquel semble se dégager un équilibre terrien. Je ressenti en l’observant un sentiment mêlé de paix et de violence maîtrisé. Il était serbe , ancien militaire qui avait fui son pays dès qu’il eut vent des premières exaction de ceux qui dirigeait son peuple. Il s’exprimait dans un français teinté d’un accent roulant les r. il me sembla être le plus posé de tous les candidats que j’avais reçu et en plus il avait un regard gris bleu, un peu glacé que son visage anguleux soulignait. Bref comme vous le devinez , je l’embauchait !
Il demeurait chez moi, la maison étant immense et nous pouvions vivre à deux sans se gêner. Nous ne nous voyons qu’au moment des repas et comme Bogdan n’était pas très bavard, je ne peux pas dire qu’une complicité s’installa entre nous. Nos rapports étaient ceux d’employé à patron.J’appréciais son bon sens et son autonomie dans le travail, je n’avais pas à lui dire ce qu’il fallait qu’il fasse et lui n'agissait qu’après m’en avoir parlé. J’étais heureux de pouvoir me reposer sur lui ; En journée, je l’ai dit je ne le voyais très peu, lui dans la propriété moi à mon ordinateur. Quand l’été arriva, je pus le voir plus souvent, il tondait les pelouses, taillait les haies.Comme il faisait chaud , je commençais à découvrir son anatomie car il était souvent en maillot de corps et en treillis qui moulait ses cuisses et son cul me laissant rêveur, dans les heures chaudes de la journée il était torse nu et je dois dire que mon roman n’avançait pas beaucoup. Je trouvais tout les prétextes plausibles pour venir le voir de plus près, je lui apporter à boire, venait lui rappeler des travaux à faire.Ainsi je m’approchais de ce corps musclé et poilu que la sueur rendait brillant. Mes nombreuses branlettes avaient Bogdan comme source d’inspiration ! Lui avec moi semblait naturel, sans équivoque, rien en lui ne pouvait prêter à confusion , il m’avait dit avoir été marié et je finis par le classé dans le rayon des hétéros sur lequel je pouvais juste flasher.Il y avait bien son regard, un regard qui me transperçait. A chaque fois que nous discutions, il semblait scruter mon cerveau comme s’il voulait savoir mes arrières pensées. Ce n’était qu’une impression car s’il avait deviné mes pensées, j’aurais peut-être reçu son poing dans la figure ! Nous en étions là de nos relations , cela faisait plus d’un an qu’il bossait chez moi.
Une fin d’après-midi chaude et ensoleillé , je le vis comme d’habitude venir prendre une douche , il arriva en frottant sa poitrine avec son maillot de corps.Comme d’habitude je lui offrit à boire et il partit se doucher. Après le travail, Bogdan soit se vautrait devant la télé en attendant le repas ou bien au volant de sa voiture il partait à la ville , il revenait en général tard un peu éméché , je m’en rendais compte à son regard brillant et à son sourire de chat qu’il avait en arrivant, parfois il découchait carrément , arrivait pour le petit déjeuner l’air pacifié. En général ces fois là il abattait un boulot encore plus considérable que d’habitude.
Je ne vous l’ai pas encore dit mais Bogdan se défonçait au travail, mon plaisir était de le voir manier la hache , il représentait pour moi l’archétype de la virilité !Cela me donnait chaud partout !
Revenons à cette fameuse fin de journée.Bogdan, une fois bu son verre d’eau fraîche, partit se doucher.
Quelques instants plus tard, je l’entendis m'appeler , je le retrouvais dans la salle de bain , il était à poil tout mouillé.Il n’avait pas de serviette pour s’essuyer. En m’excusant , j’allais lui en cherchait,un peu mécaniquement car je venais d'apercevoir mon Bogdan à poil et ce que j’avais vu me rendait tout chose.Je revins avec des serviettes, la porte de la salle de bain était ouverte , je lui tendis les serviettes essayant de ne pas avoir de regard trop appuyé sur ce corps qui m’échauffait.Bogdan me remercia et quand nos regard se croisèrent j’eus l’impression d’être scannerisé ! Je sortis le rouge au joue,je crus déceler un léger sourire sur son visage.
Un quart d’heure d’après il réapparut au salon et prit sa place devant la télé. Comme si de rien n’était je lui proposais un whisky, qu’il accepta avec un regard amusé.
Je le lui apportait donc, il me remercia et ajouta avec un soupire de satisfaction :
- Ah, un bon whisky, la télé, dans un bon fauteuil !Il ne manque plus qu’une bonne pipe et je serais parfaitement heureux !
J’eus l’impression de devenir rouge de la tête au pied, lui me fixa de son regard glacé.
- Allez viens me sucer, t’en meurt d’envie et moi aussi me dit-il.
Il dégrafa son treillis et en sortit une queue longue et large qu’il branla un peu.Il planta son regard dans le mien comme s’il me harponnait et d’un ton sec il me redit:
- A genou et suce !
Je fis ce qu’il m’ordonnait, je me mis à genou et j’embouchais cette belle queue.Il grogna d’aise,il continua à siroter son verre en regardant la télé, de temps en temps il me caressait les cheveux.Moi j’étais aux anges et je déployais toute ma science de la pipe (on me disait pas mauvais ) , je voulais vraiment l'appâter et le prendre dans mes filets. Au bout d’un moment je le sentis se contracter et de longs jets emplirent ma bouche qu’il accompagna d’un grognement sec.Il se retira de ma bouche.
- Super pipe me dit-il en tapotant la tête.
Ce geste me glaça, j’avais l’impression qu’il venait de flatter un gros toutou venu quémander une caresse.Je me relevais sans le regarder et sortit de la pièce un peu ulcéré.Comme beaucoup d’hétéros qui se font sucer par un autre mec, il venait de remettre la distance entre lui et moi comme pour me dire qu’on irait pas plus loin. Ma colère fut chassée très vite par la pensée que je venais de sucer une grosse bite comme je les aime, grosse bite d’un beau gars virile comme je les aime. (C’est mon coté salope , faut vous y faire !)
Il débarqua une heure plus tard pour le repas, j’essayais de ne pas croiser son regard et lui fit comme si de rien ne s’était passé.Pourtant le dîner ne fut pas comme d’habitude,il fut bavard et me parla de lui comme il ne l’avait jamais fait auparavant. Après la vaisselle , il m’aidait tous les soirs en essuyant, il me dit :
- C’est l’heure d’aller au pieu.
J’étais fatigué, le contrecoup de l’émotion et je le suivis dans l’escalier. Il s'arrêta au premier étage , il dormait au deuxième, je crus qu’il avait quelque chose à me dire. Il ouvrit la porte de ma chambre et dans un beau sourire il me dit:
- C’est là que je dors ce soir.
Je le regardais interloqué.IL entra et se déshabilla. Je ne pus m’empêcher d’admirer ce corps massif qui visiblement s’offrait à moi. Il vint vers moi, me prit dans ses bras :
- Faut pas te vexer pour tout à l’heure, je voulais pas t’humilier, tu m’as fait beaucoup de plaisir, tu suces très bien ! D’ailleurs j’aimerais que tu recommence ! Il me dit cela avec un sourire qui me fit craquer, je me mis à genou devant lui et gobait sa queue. Mes mains parcouraient ses cuisses fermes et velues et ses fesses que le duvet qui les recouvrait rendait d’une douceur extrême.Sa queue allait et venait dans ma bouche, ses larges mains emprisonnaient ma nuque et il ne mit pas longtemps à décharger son jus.Il me releva.
- Fous toi à poil, on va baiser tout les deux, j’espère que tu as une réserve de capotes et de gel et que tu n’as pas trop envie de dormir !Ton petit cul est à moi pour toute la nuit !
Et il tint promesse, il me défonça le cul avec énergie plusieurs fois dans cette nuit. Après chaque assaut , ce corps puissant venait s’écraser sur moi , cette masse de chaleur me rendait dingue.Il me roulait des pelles et son corps se frottait au mien, dès que Bogdan sentait sa queue reprendre de la vigueur il m'empalais de nouveau,il avait une énergie incroyable. Vers le petit matin nous sommeillâmes un peu et je sentis qu’il remettais le couvert car sa langue me bouffait la rondelle.Quand le jour se leva , nous étions épuisé mais ravi. Il m’incita à me lever pour lui préparer le petit déj. J’en préparais un plantureux nous en avions besoin ! Nous dévorâmes:
- Tu baises toujours comme ça ? Lui demandais-je
Il se marra :
- Ouais quand je peux j’aime me défoncer !
-C’est plutôt moi que tu as défoncé !
- Il y avait longtemps que cela ne m’était pas arrivé. Depuis que je suis ici je vais voire les putes mais c’est vraiment pour tirer un coup !J’ai pas vraiment baisé une femme toute la nuit !
-Les hommes et les femmes , tout y passe avec toi !
-Oui baiser , c’est baiser.Mais les hommes on baise pas pareil entre nous,nous on sait ce qui fait plaisir à un mec !Une femme suce rarement aussi bien que toi !T’es un pro me dit-il en riant.
Il finit son café et sortit me souhaitant une bonne matinée.Je fus un peu déçu, j’aime bien que le mec avec qui je viens de passer la nuit m’embrasse avant de partir. Mais je voyais bien que Bogdan n’était pas de ce genre là.
Son genre à lui je le découvris très vite, cette nuit donna le signal d’autres nuits bien sûr , mais surtout nos rapports changèrent.Il ne devint pas rare que dans la journée , nos rencontres se terminent par une partie de jambes en l’air. Bogdan me sauta dans toutes les pièces de la maison et beaucoup d’arbres qu’il venait d’abattre servir de support à nos sauteries , je me rendis compte que les cris qu’il poussait quand il m’enculait étaient les mêmes que ceux qu’il poussait en donnant des coups de hâches.Il adorait par dessus tout que je le suce et que je lui bouffe le cul et il n’était pas rare que mes coups de langue sur sa rondelle lui donnait des envies de se faire enculer ce que je faisais avec plaisir tant son cul me faisait bander. Nous étions devenus amants, Bogdan n’avait pas changé ses habitudes,nous ne dormions pas toujours ensemble, il découchait aussi souvent qu’avant et nous expérimentâmes tous les deux toutes les possibilités de l’amour entre hommes.
Une après midi je reçus la visite de deux gendarmes. Il me questionnèrent à propos de Bogdan , je me mis à penser qu’il était recherché et que mon amant était peut-être un dangereux criminel. Il me le fire appeler.Bogdan ne se laissa pas démonter, montra ses papiers.En fait ce qu’il venait contrôler , était le statut de son travail chez moi.Comme je suis quelqun qui fait tout dans les règles , je produisis , contrat de travail et autres papiers qu’un employeur doit fournir.Ils posèrent à Bogdan un tas de questions, celui répondis calmement, il finit ses réponses en disant :
- C’est un bon patron , j’ai pas à me plaindre et en plus il suce super bien !
Les deux gendarmes nous regardèrent abasourdis, je l’étais moi aussi, pourquoi avait-il cru malin de rajouter cela.
- Votre vie privée ne nous regarde pas, nous dit le plus âgé, le plus gradé aussi , en bafouillant.
Je ne savais plus ou me mettre !
- Ecouter leur dit Bogdan, vous ne voulez pas de café (ils venaient de refuser ma proposition), vous accepterez bien une petite pipe, je vous jure que le patron est un vrai pro ! Comme je suis en règle je n’essaye pas de vous acheter , en plus c’est une vraie salope !N’est ce pas patron ? Et il me claque le cul !
Les deux gars se regardèrent, je sentis que quelque chose basculait.
- T’en pense quoi de la proposition de ces messieurs ?
- Ben chef , une pipe c’est une pipe !
Ils acceptaient , Bogdan me fit m'agenouiller devant l’adjudant.
- Occupe toi de monsieur, moi je vais m’occuper du plus jeune !
Tout ce fit très vite, j’eus la bite de l’adjudant dans la bouche et commençait ma pipe encouragé par ces soupirs.Bodan avait pris le jeune en main, illico presto il l’avait déculotté et lui avait aspiré la queue tout en lui pétrissant le cul. Quand il sentis qu’ils étaient prêt d’exploser ,Bogdan me fit stopper ma pipe.
- Soit un bon hôte me dit-il propose ton cul au monsier !Adjudant vous allez m’en dire des nouvelles !
J’obéis, pris une capote (il y en avait des stocks dans presque toutes les pièces de la maison depuis que Bogdan me baisait à tout moment !) , la lui enfilait et je me fis embroché par mon gendarme qui y mis tout son coeur !Bogdan en fit autant. Nos deux pandores explosèrent en nous avec des cris de bêtes !
Une heure après ils repartirent un peu choses.Dans leur voiture, l’adjudant dit à son équipier:
- Bon, t’es discret , cela doit rester entre nous et puis en lui souriant : Putain que c’était le pied !Je sais pas pour toi mais c’est la première fois que je baise un mec et je regrette pas d’avoir essayé ce type m’a sucé comme jamais aucune femme ne me l’a fait !
- Vous avez raison chef , le mien m’a pompé avec une force j’ai cru qu’il allait m’aspirer les couilles !
- J'espère que ce soir nos bobonnes ne vont pas avoir d’exigences, vas y avoir des retards à l’allumage !