Il y a un certain nombres de choses qui me font craquer chez un homme, le regard en fait partie.

Je regardais les deux gendarmes partirent, Bogdan vint se coller contre moi :
— Ça t’as plu ma salope me dit-il au creux de l’oreille.
— Tu m’as fait passer pour une pute en chaleur mais à part ça j’ai beaucoup aimé, te voir enculer par ce jeune, j’ai beaucoup aimé, il a un cul musclé ! Un régal !
— Tu n’es pas fâché quand même ?
J’allais lui répondre mais je sentis ses mains baisser mon pantalon (je ne mettais plus de slip, Bogdan voulait que je sois toujours prêt !), le bruit de la capote qu’on défait de son emballage et je me retrouvais enculé une fois de plus.Visiblement notre sauterie l’avait excité et il me sauta debout contre la porte fenêtre.

A quelque temps de là, un soir Bogdan revint d’une de ses virées plus tôt que d’habitude, j’étais encore en train d’écrire, j’allais lui ouvrir et je m’aperçus qu’il n’était pas seul, l’accompagnait un mec d’origine méditerranéenne.
— J’te présente Hakim, un pôte à moi.Hakim j’te présente mon patron.
Bogdan en souriant me dit :
— J’ai dit à Hakim que je connaissais une vraie salope qui aime se faire baiser et qui suce comme une reine ! On va au pieu !
On monta, Hakim me faisait envie c’était indéniable! Quand nous fumes à poil, j'appréciais son corps râblé et poilu avec des muscles de manuel .Toute la nuit je subis leurs assauts, Hakim sembla me mépriser, je n’étais qu’un trou à remplir, lui et Bogdan baisèrent ensemble comme des mecs en rut très physiquement;Hakim partit après le petit déj en me roulant une pelle :
— T’es une trop bonne salope, faudra qu’on se revoit tous les deux.
Je revis effectivement Hakim plusieurs fois, il faisait comprendre à Bogdan qu’il me voulait pour lui tout seul et ces fois là Hakim se montra très tendre et très viril. A chaque fois, le lendemain matin, après son départ, Bogdan venait se frotter contre moi me faisant sentir qu’il bandait et je me retrouvait très vite avec sa bite dans le cul !
— Tu peux pas savoir comme cela m’excite de t’imaginer en train de te faire enculer par Hakim !
Nous avions de curieux rapports tous les deux et moi qui ne suis pas compliqué je m’en étonnais toujours tout en les laissant s’installer entre nous.
Un soir, Bogdan vint me voir dans mon bureau avec des yeux brillants.
— Je viens d’avoir un coup de fil d’Hakim, il nous propose une soirée spéciale pour demain.
— Spécial comment ?
— Spécial surtout pour toi et un peu pour moi. Si tu es d’accord il connaît des copains à lui qui aimeraient bien te niquer.
— Il nous invite à une partouze ?
— Pas tout à fait, une partouze tout le monde nique ensemble, là il n’y aurait que toi qui te ferait niquer.
— C’est de l'abattage çà !
— En gros, oui!
— Et ils sont combien ses copains ?
— Trente, je crois, les mecs travaillent sur un chantier et ils voient pas souvent leur femme.
— Toi et Hakim vous êtes en train de me demander de faire les vides couilles pour des mecs en manque ! Vous me prenez vraiment pour une pute !
— C’est pas ça, t’aime la bite !Dis pas le contraire, là on t’offre trente mecs en rut qui vont bien te défoncer la rondelle .Tu risque rien, Hakim et moi on sera là, les mecs te baiseront qu’avec capote et si tu les trouvent trop violents on arrête !En plus tu seras payé !
— C’est bien se que je disais vous me prenez pour une pute!
— Pas du tout!Je te trouve salope, Hakim ausssi!On s’est dit pourquoi pas te donner ce que tu aimes, des bites et se faire du fric !
— Vous êtes des vrais maquereaux ! Vraiment j’aime pas ça ! C’est non !
Je sortis de la pièce en colère.
Deux heures après, en préparant le repas je réfléchissais à cette histoire, j’étais encore en colère mais je dois avouer que cela me faisait bander aussi. Trois heures plus tard, Bogdan dans mon lit finit par me convaincre !
Le lendemain soir, nous partîmes de bonne heure, le chantier se trouvait en pleine cambrousse le long d’une autoroute en construction.Hakim nous attendait à l’entreé.En me voyant il eut un large sourire.
— Tu vois dit-il à Bogdan, je te l’avais bien dit qu’il accepterait!On aurait du parié, ce mec, je le connais, il peut pas résister à une bite, raison de plus pour trente!
— N’en rajoute pas Hakim, lui dis-je, et n’oublie pas que c’est une expérience que j’ai envie de vivre, cela ne fait pas de moi ta pute!
— T’inquiète pas tu ne finiras ni à Tanger, ni à la goutte d’or ! Pour le fric, on fait fifty-fifty, d’accord ?
— Maquereau !
Hakim me prit par l’épaule en souriant en me conduisit vers les baraquements .
— Je t’ai préparé un petit nid d’amour, c’est propre tu n’as pas à t’inquiéter, je reste là pendant toute la séance et Bogdan aussi .Je dois te dire qu’on est excité tous les deux, tiens touche !
Il me mit la main sur le paquet, il triquait!
— Petit détail, les mecs cela les gêne un peu de niquer un mec, ils veulent pas que tu les vois, alors je te mettrais un bandeau sur les yeux.
La pièce était glauque, un matelas par terre, des capotes et du gel et une ampoule au plafond donnait une lumière triste.Je me mis à poil, Hakim me mit le bandeau, lui et Bogdan me caressèrent et me roulèrent une pelle comme pour me donner courage.
J’entendis la porte s’ouvrir, un mec approcha du lit, il me prit la tête et la guida vers sa queue, je me mis à le sucer, il grognait de plaisir puis il arrêta la pipe et me mis sa bite au cul et me lima comme une brute .Ce fut quarante mec qui me défoncèrent et le dernier plus spécialement. Déjà quand je mis sa pinne dans ma bouche je compris que c’était un sacré calibre mais alors après je crus qu’il allait me déchirer le cul.Hakim lui avait recommandé d’y aller mollo, ce qu’il fit, heureusement d’ailleurs.Après cela j’étais crevé, j’étais dégoulinant de foutre, beau coup m’avait déchargé sur le dos.Hakim m’enleva le bandeau et je le vis la queue en l’air ainsi que Bogdan.
— Viens prendre une douche!
Il me conduisit aux douches collectives et lui et Bogdan me lavèrent, ils s’étaient mis à poil et frottaient t leur corps contre le mien.J’étais excité de les sentir excité.La queue de bogdan glissait entre mes fesses.
— On a le droit de te la mettre nous aussi, me dirent-ils en coeur.
Bogdan pointa sa pine contre mon anus douloureux et s’y enfonça sans problème.
— Putain il a le cul ouvert comme un tunnel, le black en dernier l’a drôlement défoncé, on pourrait tenir à deux!
— Sans déconné dit Hakim tout excité.
Sans me demander mon avis il releva mes cuisses et pointa son gland contre la pine de Bogdan et malgré mes cris et il s’y enfonça me faisant gueuler de douleur puis le gel douche aidant ils glissèrent aisément en moi et me fîre jouir !
Je mis une semaine à m’en remettre, Bogdan dut se contenter de mes pipes! J’avais pris mon pied et je promis de recommencer.Hakim l’entendit et je fus plusieurs autres fois mis à l’abattage . Nous arrêtâmes ensuite “l’expérience”, je sentais Bogdan un peu jaloux.Sous son air de s’en fiche il semblait un peu mordu. Nous reprîmes notre vie tranquille . Pimenté d’expérience diverses. L’une d’entre elle fut avec le jeune gendarme qui était venu nous voir avec son collègue pour le contrat de travail de Bogdan.
Je ne le reconnus pas tout de suite, il était en civil, en jean’s et polo .Il nous expliqua que depuis que nous avions baisé ensemble, il avait découvert qu’il aimait autant baiser avec des hommes qu’avec des femmes et voulait nous remercier pour cela.
Je l’invitais à dîner et il finis dans mon lit avec Bogdan.Il nous avoua qu’il se sentait plutôt passif et il reçu toute la nuit nos deux queues en alternance.Le lendemain, au petit déjeuner, à ma demande, Guy notre jeune gendarme nous racontas ces découvertes.
— Après vous avoir quitter, Phillipe et moi sommes rentrés chez nous nous promettant le silence sur ce qui venait de se passer et qui nous avait plu . Nous reprîmes notre rythme comme si de rien n’était, nous faisions notre boulot et le dimanche matin nous nous retrouvions tous les deux pour un jogging dans la campagne environnante.Comme si de rien n’était, pas tout à fait . La séance avec vous m’avait perturbé, moi qui me pensais hétéro pure jus, je me rendais compte qu’il y avait d’autres voies pour prendre du plaisir et cela me trottait dans la tête, je matais les mecs que je rencontrais en me demandant si j’avais envie d’eux.A force de mater j’en vint à trouver certains mecs pas mal, mon regard s’arrêtait sur leur cul et sur leur braguette et j’en vins à me dire que les mecs ne me laissaient pas de marbre.J’étais à la fois confus et excité.Comme je faisais équipe avec Phillipe, c’est lui que je matais le plus surtout lors de nos joggings où comme moi il était vêtu d’un sweat et d’un short en lycra rouge qui lui moulait le cul.Voir ce cul devant moi finit par m’émoustiller! Plusieurs fois je faillis lui avouer mon attirance me disant qu’après tout nous avions vécu cette baise ensemble, nous nous étions vu entrain de se faire sucer et baiser un mec, mais d’un autre coté depuis nous avions évité d’en parler comme gêné. C’est au cours d’un de nos jogging que tout arriva .Nous venions de faire un effort un peu prononcé et nous avions décidé de faire une pause pour reprendre notre souffle en marchant. C’est Philippe qui attaqua :
— Dis moi Guy tu repenses encore avec ce qu’on a fait avec les deux mecs l’autre fois ? Parce que moi j’y repense encore et je finis par ne plus savoir où j’en suis !Quand je baise ma femme j’ai encore beaucoup de plaisir et puis quand je repense à ces deux mecs qui nous ont sucé et qu’on a enculé, ben c’est simple je bande ! Tiens regarde !
C’est vrai il bandait , moi aussi, cela nous fit marrer.
— Moi aussi si ça peut te rassurer, j’en viens même à mater les mecs !
— Moi aussi, et je peux même t’avouer que c’est toi que je matte !Quand on court ensemble je peux pas enlever mes yeux de ton petit cul !C’est dingue avant j’y pensais même pas !
— Moi aussi, c’est ton cul que je matte et je peux te dire que je me branle sous la douche en pensant à lui;
— Ah bon ? C’est dingue qu’est ce qui est en train de nous arriver?
— Ben je crois qu’on a envie de l’autre tu penses pas ?
On s’arrêta et instinctivement nous fîmes quelques pas l’un vers l’autre, Philippe s’arrêta:
— Attends on peut pas ici, si quelqun passait !
Il me fit signe de le suivre, on s’engouffra dans un bosquet touffu qui nous mis à l’abri des regards éventuels et on se jeta l’un sur l’autre, on colla nos bouches l’une sur l’autre, nos mains sur le cul de l’autre.Nous étions excité, nos bas ventres se collant, frottant nos deux bosses.
— Putain que j’en avais envie me dit Philippe, tu peux pas savoir j’ai envie de te sucer, que tu me suce, qu’on s’encule comme des malades, j’ai envie de toi.
En me disant cela il semblait comme devenu dingue, moi j’étais comme en transe. On fit valser nos vêtement, on s’allongea par terre et très vite nous eûmes la bite de l’autre en bouche, nos doigts explorèrent nos culs, nous ne fûmes pas long à jouir de longs jets de foutre dans la bouche de l’autre. On se calma, décharger nous avait vider de notre surexcitation, nous étions allongé l’un sur l’autre à nous bécoter. Nous étions déçu aucun n’avait de capote.
— C’est con me dit Philippe j’en ai envie
— Faudra attendre c’est pour la prochaine!
— C’est maintenant, tiens regarde je rebande!
Il glissa sa queue entre mes cuisses, il la fit coulisser entre mes fesses son gland chaud brûlant s'arrêtant sur ma rondelle .Je crus que nous allions basculer et Philippe reprit ses esprits.
— T’as raison on va attendre, mais la semaine prochaine, on se trouve un coin tranquille avec des capotes et on baise !
Nous restâmes un long moment à nous sucer et à nous caresser fougueusement.
Notre semaine nous parut longue, nous profitions de tous les moments à être tous les deux pour nous coller l’un contre l’autre, pour nous sucer.Enfin le dimanche arriva on partis plutôt cette fois là et on changea notre parcours .Philippe avait trouvé un lieu tranquille. Dans un patelin il y avait un lieu de stockage des pompiers de la ville voisine et il savait que la clef était accrochée dans une planque.Nous y allâmes directement, on se trouva un coin avec de vieux sacs en toile de jute. On se mis à poil et nous nous roulâmes l’un sur l’autre.Nous étions excités comme pas possible, nos corps se collèrent, nous frottions nos bas-ventre l’un contre l’autre, nos respirations s'accélérèrent. C’est Philippe qui prit l’initiative, il enfila une capote, écarta mes cuisses, son regard se planta dans le mien au même moment qu’il plantait sa queue en moi, la douleur me foudroya, il s’arrêta tout penaud et me demanda pardon, je lui répondis par un sourire et il reprit sa pénétration en moi, la douleur dura un moment puis il me vint une étrange sensation comme une secousse électrique qui remonta le long de mon dos, je fus envahie par cette sensation et je sentis mon corps se détendre, Philippe le sentit car il se mit à me baiser avec fougue, je perdis toute retenue, j’avais l’impression d’être une vraie salope en chaleur encourageant mon étalon à me défoncer.Nous prîmes notre pied en beauté gueulant notre plaisir ! Heureusement nous étions seuls à des lieux à la ronde.Enfin c’est ce que nous croyons car une fois la tension retombée, Philippe s’allongea sur moi et me roula une pelle et tout à coup derrière nous, retentirent des applaudissements .Il y avait deux mecs qui nous observaient, le pantalon sur les chevilles et la queue en l’air.Nous nous figeâmes.
— Bravo, les mecs c’était une vraie baise, on a apprécié ! Hein Fred ? Vous inquiétez pas pour nous, on est ici pour la même raison que vous, on pensait qu’il y avait que nous à connaître ce baisodrôme. Quand on vous a vu on a pas voulu vous dérangé.Maintenant on va s’y mettre, vous dérangez pas pour nous.
Les deux mecs se mirent à poil, s’approchèrent l’un de l’autre et se roulèrent une pelle.Quelques instants après chacun avait la bite de l’autre en bouche.Ce spectacle nous refit bander et nous fîmes comme eux.Philippe m’offrit son cul et nous baisâmes ainsi chacun de notre coté.
Après nos ébats on fit les présentations, les deux mecs étaient des pompiers, mariés comme nous et comme nous ayant eu envie de vivre cette expérience entre hommes bien que n’étant pas homo.
— Bien sûr dit Fred, on est pas homo mais on s’encule et on se taille des pipes quand même !Je vois pas trop la différence!
— On est mariés dit Philippe comme pour se rassurer.
— C’est vrai dis-je mais j’ai jamais eu autant de plaisir avec une femme !
Nous en con vîmes tous les quatre, bien que cela nous laissâmes songeurs !

A suivre....

(nota de TG.com : nous n'avons pas la suite de ce texte)