Apprentissage (1) de Laurent Canny
vendredi 14 octobre 2005, 11:29 - Laurent Canny - Lien permanent
Laurent, tu ne peux pas savoir le bonheur que tu viens de me faire en m'avouant ce que tu viens de m'avouer. Nous sommes pareils tous deux : moi aussi, j'aime les filles et moi aussi j'aime les garçons.
Le soleil est au plus haut, la chaleur est étouffante, je transpire à grosses gouttes, ça me pique les yeux, j’ai mal au dos, j’ai mal aux bras, j’ai mal partout, je râle, je jure, j’en ai marre : mais qu’est-ce je fous là comme un con, à tenter de ranger ce putain de cagibi de merde ?
Je suis chez moi, sur les hauteurs de Punaauia, à l’ouest de Tahiti, tout seul puisque ma femme a profité des vacances scolaires pour emmener les enfants voir leurs grands-parents. Et qui c’est l’imbécile de mari au grand cœur qui s’est dit que ça ferait plaisir à sa petite femme chérie de rentrer chez elle et de découvrir un débarras flambant neuf ? Eh ben oui, c’est moi, vous avez gagné.
Ca fait des heures que je brasse des trucs, que je trie, que je jette, que je range, que je bouffe des tonnes de poussière et je n’en peux plus. Bon, assez râlé, il faut continuer. J’attrape un nouveau carton plein de vieux livres de poche. La poussière me fait éternuer mais je ne peux pas m’empêcher de les feuilleter. Tiens, il y a même une photo qui sert de marque-page. Je l’attrape et …. C’est comme dans un film où tout se brouille, l’image change de couleur, passe au ralenti. Il y a comme un coup de tonnerre qui résonne dans ma tête. Cette photo un peu jaunie, c’est comme une bouffée d’adolescence qui m’explose à la figure, c’est une montagne de souvenirs enfouis qui ressurgissent du passé, c’est … enfin non, pas c’est, c’était hier, et même avant-hier …
Cette photo, c’est trois beaux mecs bras dessus, bras dessous, qui sourient de toutes leurs dents au photographe, dans l’insouciance rayonnante de leur jeunesse épanouie. Trois beaux mecs, je vous dis, un grand brun aux cheveux ébouriffés, un Tahitien au sourire de play-boy et un blond hilare, heureux. Le grand brun, c’est Jérôme, le Tahitien, c’est Vetea, mes deux potes, le blond hilare, c’est moi. Derrière nous, on aperçoit le lagon de Moorea, il fait beau, c’est la photo du bonheur. Nous avons 17 ans, c’est l’été 1972. Avant-hier …
°°°°°°°°°°°°°°
Dix-sept heures. Retour du lycée, fatigué d’une longue journée, poisseux de sueur, je pique une tête dans la piscine avant d’attaquer les devoirs. L’année scolaire va bientôt se terminer. Je passe à l’aise en terminale mais la proximité du bac de français me stresse. Il faut lire, relire, décortiquer, analyser, extraire la substantifique moelle de ces putains de textes et j’en ai marre. Je n’arrive même plus à lire rien que pour mon plaisir !
Heureusement, mon père rentre avec une lettre qui va illuminer ma soirée. Je reconnais l’écriture de Jérôme. Jérôme ! C’était mon pote, mon double, mon autre moi-même. De la sixième à la troisième, nous étions inséparables. Et puis, comme son père était fonctionnaire, ils sont repartis en France et la séparation a été dure à vivre. Bien sûr, nous nous sommes écrit, d’abord toutes les semaines, puis tous les quinze jours, puis tous les mois, puis tous les deux mois … La vie, quoi !
Là, ça faisait bien trois ou quatre mois que je n’avais plus de ces nouvelles. Avant même d’ouvrir l’enveloppe, je suis heureux de retrouver son écriture un peu déjantée, comme passée au shaker.
« Salut Laurent,
Je sais, je suis à la bourre pour écrire mais, bon, tu sais ce que c’est, et puis ça enlève rien à l’amitié.
Ecoute, j’ai pas trop de temps, je vais faire court, mais j’ai un truc génial à te dire. Comme j’ai bien bossé cette année, mon père est OK pour m’offrir le billet pour Tahiti si vous pouvez m’héberger pour les vacances.
C’est un peu hard de s’inviter comme ça mais ce serait tellement bien. Tu crois que tes parents seraient d’accord ?
Je crois que je vais guetter le facteur comme jamais !
A plus de tes nouvelles !
Ton pote lointain
Jérôme »
Les deux minutes qui suivent sont pleines d’effusion car mes parents donnent leur autorisation immédiatement et je manifeste ma joie bruyamment.
Le soir, dans mon lit, j’ai du mal à m’endormir encore sous le coup de l’émotion. Oserai-je lui dire ? Vais-je pouvoir m’ouvrir à lui, lui raconter cette virginité qui me pèse, mes branlettes quotidiennes frénétiques en rêvant aux seins de Tania ou à sa bite à lui, mon Jérôme, sa queue que j’aimerais tant avaler, déguster, faire jouir avec ma bouche, mon cul, tout ce qui pourra la faire exploser … Je bande en y pensant, je commence à me caresser d’abord lentement et puis de plus en plus vite avant l’explosion si rapide. Je jouis tellement fort que j’ai du foutre jusque sur le visage. Oh, Jérôme, si tu savais … Je suis un beau mec, sportif, bien foutu, à la belle gueule, mais je n’arrive pas à passer à l’acte, écartelé entre mes inhibitions, mes désirs de chattes et mes envies de queues et de culs de mecs. Je me demande si tu t’en sors mieux que moi. Bien sûr, quand nous étions potes, il nous était arrivé de nous branler ensemble, comme une conséquence évidente de notre amitié, mais nous n’avions jamais esquissé le moindre geste l’un vers l’autre. Pourtant, j’en mourais déjà d’envie, mais je n’avais pas osé. Et toi, y pensais-tu aussi ? Tous ces souvenirs et ces envies m’excitent à nouveau et je rebande déjà. Je me branle encore, plus doucement et je jouis presque douloureusement, comme à regret. Jérôme, maintenant que je sais que tu vas arriver, les minutes vont me sembler des heures et les heures des journées entières. Jérôme, j’ai envie de toi mais saurai-je te le dire ?
Malgré mes craintes, les semaines qui suivent passent à toute allure, rythmée par les derniers devoirs, les révisions … et l’intensité de mes branlettes, où les seins et la chatte de Tania s’estompent de plus en plus souvent devant la virilité triomphante de Jérôme.
Enfin, le grand jour arrive. L’avion arrive à six heures du matin, mais je suis réveillé dès trois heures et je ne tiens plus en place. A l’aéroport, l’attente me semble interminable et enfin, j’aperçois sa tignasse brune ébouriffée au-dessus du crâne chauve d’un américain ventripotent qui ahane derrière son chariot de bagages. Nous éclatons de rire devant le bonheur de nous revoir et la première rapide étreinte pour lui passer son collier de fleurs m’émeut autant que si nous nous étions roulés un patin !
C’est formidable, ça fait deux ans que nous ne nous sommes pas vus et on se retrouve comme si on s’était quittés la veille. Je manque d’expérience, mais ça doit vraiment être ça, l’amitié.
Les deux premiers soirs, terrassés par le décalage horaire et les activités nautiques de la journée, il s’endort comme une masse sur le lit à côté du mien. Je me branle doucement en le regardant dormir, n’osant pas m’approcher de lui de peur de le réveiller, effrayé par la réaction qu’il pourrait avoir.
Le troisième jour, branle-bas de combat, mon père nous réserve une formidable surprise : il a loué une maison au bord du lagon de Moorea, l’île en face de Tahiti, et comme ma mère et lui travaillent tous les deux, ils ne nous y rejoindront que tous les week-ends, nous laissant totalement autonomes pendant la semaine ! Le frigo plein, avec deux vélos et une pirogue, nous allons être les rois du pétrole !
Arrivés à Moorea, nous tombons sous le charme du site ! La maison est un grand faré traditionnel avec un toit en pandanus, au milieu d’un grand jardin gazonné qui descend en pente douce jusqu’à une petite plage au bord du lagon. C’est sublime !
Comme un bonheur n’arrive jamais seul, je découvre mon pote Vetea sur la plage. C’est un beau Tahitien bien balancé, surfeur et baiseur acharné qui a fait tomber toutes les filles de la classe pendant l’année scolaire. Je lui envie son aisance et sa totale absence de timidité ! Les présentations avec Jérôme sont vite faites et notre duo se transforme tout de suite en trio ! Vetea habite la maison à côté de la nôtre avec ses parents, son frère et sa sœur aînés, tous les deux aussi beaux et sexys que lui. Voilà un voisinage qui ne va pas faire redescendre le niveau de mes fantasmes !
Nous passons toute la journée dans l’eau avec masque et tuba à admirer les poissons au milieu du jardin de corail tout près de la maison. En fin d’après-midi, douchés et soûls de soleil, nous sommes tous seuls, Jérôme et moi, à siroter un Coca sur la terrasse. Le soleil se couche doucement sur le lagon et lui donne de superbes teintes orangées. Je m’adosse à mon fauteuil et réprime un mouvement de douleur. J’ai passé trop de temps à plat ventre dans l’eau à observer les poissons sans me protéger et j’ai un beau coup de soleil.
Je vais chercher une pommade apaisante, m’installe à califourchon sur un des bancs qui entourent la table et demande à Jérôme de m’enduire de crème tout en douceur.
Il s’installe derrière moi et commence à pommader du bout des doigts. La fraîcheur de la crème me fait tout de suite du bien et je m’abandonne aux mains de mon ami. Le soir est maintenant tombé et nous ne sommes éclairés que par la lointaine lumière de la cuisine et par la pleine lune qui se reflète joliment dans le lagon.
Je me sens bien, en confiance, et je me dis que c’est le moment de me jeter à l’eau :
- Jérôme, tu es toujours vierge toi ?
Je ne lui laisse même pas le temps de répondre et je continue :
- Moi, tu sais, devant les autres, je frime, mais à toi je peux bien le dire, je suis toujours puceau et je le supporte de moins en moins ! Si tu connaissais, Tania, dans ma classe. C’est la plus belle fille du monde, elle a des seins en obus, j’en rêve, mais je n’ose pas l’aborder. Vetea se l’est faite lui, il est plus dégourdi que moi …
Je sens juste les doigts de Jérôme qui courent sur mon dos brûlé et m’apportent douceur et fraîcheur. Il ne dit toujours rien, il m’écoute :
- Mais, tu sais, il n’y a pas que Tania. Je … Non, je ne peux pas, tu vas me mépriser, me jeter.
Jérôme sort enfin de son silence et s’arrête de me masser :
- Tu es fou, tu peux avoir confiance en moi. Je peux tout entendre de toi.
- Voilà. Il n’y a pas que les filles en général et Tania en particulier qui me font bander. Il y a aussi … heu … il y a aussi les mecs, Jérôme, et même surtout un en particulier. Jérôme, quand je me branle la nuit, je pense que je te suce, qu’on baise ensemble, que tu m’encules, que je t’encules, que je suis ton esclave sexuel, que .. enfin, tout, quoi. Jérôme, j’ai envie de toi et je sais que tu vas me détester et …
- Chut, tais-toi. Ecoute-moi.
Il se rapproche de moi, arrête son massage, se colle contre mon dos, pose sa tête sur mon épaule et laisse négligemment ses mains reposer sur mes cuisses.
- Laurent, tu ne peux pas savoir le bonheur que tu viens de me faire en m’avouant ce que tu viens de m’avouer. Nous sommes pareils tous deux : moi aussi, j’aime les filles et moi aussi j’aime les garçons. La seule différence, c’est que j’ai pris un peu d’avance sur toi : à la boum des vacances de Noël, l’an dernier, j’ai dragué Stéphanie, une jolie brune de ma classe aux seins magnifiques comme ta Tania. J’ai eu de la chance qu’elle réponde à mes avances. En plus, elle avait de l’expérience et elle a été un superbe professeur pour m’apprendre à nous envoyer en l’air !
Il est maintenant collé à moi, sa tête tout contre la mienne, ses mains continuant de se promener sur tout mon corps, même s’il évite soigneusement de s’approcher de mon sexe, déjà tendu à mort en réponse à ses caresses. Il poursuit :
- En plus, nous n’étions pas vraiment amoureux ce qui évitait de se prendre la tête. On baisait dès qu’on pouvait mais, comme c’est une vraie chaude, je savais bien qu’elle sautait sur toutes les queues disponibles ! Moi, je lui ai fait croire que je couchais aussi avec d’autres filles mais en fait ce n’était pas avec d’autres filles. Un soir, on avait gym en dernière heure et je me suis retrouvé tout seul avec Christophe, un mec de ma classe, que je ne connaissais pas plus que ça. Le prof nous avait demandé de ranger le matériel et nous étions les derniers dans le vestiaire. Nous avons filé à la douche. Je me suis mis à poil sans faire attention à lui et j’ai commencé à me savonner. Et puis, en tournant la tête, je me suis rendu compte qu’il bandait comme un fou en essayant de le cacher. Tu vois, j’étais sûr de n’aimer que les filles mais là, de voir ce mec bander pour moi, ça m’a fait un vrai choc. Je me suis approché de lui sans rien dire et nous avons échangé un premier baiser. Toujours sans rien dire, je me suis agenouillé et j’ai pris sa bite dans ma bouche, sans hésiter, comme si c’était la chose la plus évidente du monde ! Il a eu l’air d’aimer ça. A peine une minute après, il a commencé à haleter et il a joui très fort dans ma bouche (NDA : souvenez-vous, nous sommes en 1972. C’était le bon temps ! Aujourd’hui, on ne peut plus faire ça !). Je me suis relevé et nous avons échangé un nouveau baiser plein de foutre. Alors, il s’est penché à son tour et m’a rendu la pareille. J’étais fou, il suçait mieux que Stéphanie, en tout cas différemment, et ça me faisait grimper aux arbres tellement c’était bon ! Je n’ai pas tardé à lui arroser la bouche à mon tour…. On s’est retrouvés comme deux boxeurs haletants, à la fois ravis et étonnés de la soudaineté de l’aventure !
- Et après, vous avez recommencé ?
- Tu penses bien que oui ! Nous sommes devenus super copains et ... même un peu plus ! Nous avons exploré toutes les possibilités du sexe entre mecs. Il avait un peu d’expérience et nous l’avons enrichie ensemble ! Et puis est arrivée la proposition de mon père et quand j’ai reçu ta lettre m’invitant chez toi, j’ai passé mes nuits à me branler en pensant à ton corps. Mais j’avais peur que tu sois hétéro, que tu détestes les pédés … Alors, tout à l’heure quand tu as commencé à me dire que …
Je ne le laisse pas finir. Je me suis retourné et j’ai approché mes lèvres des siennes. C’est bizarre, avant cet instant là, j’étais pressé et j’aurais tout donné pour me jeter sur son corps et pour avaler sa bite. Maintenant que je sais que le moment est arrivé, je sens que j’ai tout mon temps et je veux profiter de chaque seconde et la faire durer toute une éternité !
D’abord nos bouches se trouvent à peine et puis doucement nos lèvres se collent, et puis elles s’entrouvrent et laissent le chemin à nos langues qui n’attendaient que ça pour se rencontrer, s’unir, se fuir, se retrouver … Je murmure :
- Maintenant que nous sommes sûrs de nous, je veux que tu sois mon professeur. Tu vas faire mon apprentissage !
Il sourit doucement, se lève et me prend par la main. Il m’entraîne dans le jardin où le grand paréo sur lequel nous avons bronzé en fin de journée est encore étendu sur l’herbe. Il m’y couche avec douceur et me dit :
- Laisse-toi faire. Abandonne-toi …
L’instant est divin. La lune qui brille donne un éclairage irréel à tout ce qui nous entoure. On entend le clapot du lagon, les palmes des cocotiers sont immobiles comme si le vent retenait son souffle pour voir la suite de notre histoire. La nuit est douce dans la fraîcheur du juillet austral. J’oublie vite le décor, plus rien ne compte que ce que fait Jérôme. Ses mains reprennent leur exploration sur mon corps mais, cette fois, elles sont accompagnées de sa bouche qui se promène sur mon visage, sur mon torse, fouille mes aisselles. J’essaye de lui rendre ses caresses, mais il immobilise mes mains.
- Non, non, laisse-toi faire, je te dis. Tu auras le temps de me toucher tout à l’heure. Là, c’est moi tout seul …
J’abandonne toute résistance et je me laisse aller. Il prend le temps de me détailler et l’excitation de son regard me fait comprendre que je suis bien foutu. La pratique assidue de la natation a dessiné mes pectoraux et mes abdos et a affiné ma taille. Je réalise que je suis vraiment baisable et qu’il va me le prouver sur le champ. Sur le champ, pas tout à fait : il prend son temps le salaud ! Ma queue est terriblement coincée dans mon short et j’attends qu’il s’en occupe comme une délivrance. Mais ce sadique continue d’ignorer ma bite suppliante et n’entend pas ses appels au secours. Il continue obstinément à caresser mon torse, descend sur les jambes, lèche mes pieds, remonte en embrassant mes cuisses puis s’attaque à mon ventre … C’est doux, c’est bon, c’est insupportable. Jérôme, je t’en supplie occupe-toi de ma queue, elle te veut, elle t’attend.
Enfin, tout doucement, comme par inadvertance, une de ses mains vient se promener avec douceur sur la barre de fer que mon short emprisonne. En prenant tout son temps, il dénoue le cordon qui l’obture et le fait glisser. Je soulève les fesses pour lui laisser le passage et, enfin, ma queue se dresse fièrement sous la lune. Jamais de ma vie, je n’ai bandé aussi fort. Je sens que je vais jouir dans la seconde s’il approche ses lèvres de mon gland ! Il le sent, recommence à me caresser pour faire tomber la pression. Il s’attarde doucement sur mes couilles et le passage de sa main me fait l’effet d’une décharge électrique. Je gémis doucement en soulevant le cul comme pour me rapprocher du paradis.
Il continue à être totalement le maître du jeu. Tout mon être est suspendu à ses gestes. J’attends, comme vaincu, qu’il m’apporte le plaisir que j’espère. Il joue de cette attente en virtuose et approche lentement ses lèvres entrouvertes de mon gland impatient. D’abord, ce n’est qu’un souffle léger, puis il sort sa langue et la promène à petits coups légers sur toute la longueur de ma queue qui me semble grandir de seconde en seconde. C’est tellement bon …
Et puis, comme un rêve qui se réalise enfin, sa bouche entière prend possession de ma queue. D’abord, c’est le gland qui pénètre dans sa caverne humide. Je fais un effort surhumain pour ne pas exploser tout de suite mais j’ai trop envie que ça dure et j’arrive à me contrôler. Maintenant que le plus dur est fait, je me laisse aller totalement à profiter du plaisir qu’il me donne. Il a englouti tout mon sexe et fait coulisser sa bouche dessus. Sa langue s’entortille autour de la hampe comme un artiste de cirque qui grimpe à une colonne. Son va et vient se poursuit sans relâche. J’ai écarté les jambes au maximum pour que ses mains puissent continuer de jouer avec mes couilles. Jérôme sait en jouer, les agacer pour augmenter les sensations de plus en plus folles qui m’envahissent. Il va même plus loin, son index est descendu plus bas et s’introduit doucement dans ma rondelle. La sensation est nouvelle, fulgurante, je tends mon cul pour faciliter un peu cette intromission inattendue mais si pleine de promesses.
Sa bouche accélère le mouvement, il me semble qu’il y a plusieurs langues qui lèchent mon gland, jouent avec ma hampe, excitent mes couilles. Cette fois, je ne peux plus me retenir, je sens comme une vague de fond qui me soulève, je jouis en criant, je crie en jouissant, je me vide en lui, je perds conscience, je ne sais plus où je suis …
Quelques secondes, quelques minutes ou quelques siècles après, je rouvre les yeux et je vois la lune, les cocotiers et le sourire de Jérôme au-dessus de ma tête, son beau sourire heureux de ce qu’il vient de me faire. Il se penche vers moi et me donne un long baiser langoureux. Nos langues s’emmêlent à nouveau, je découvre le goût de mon sperme. Je reviens de si loin que je mets un peu de temps à reprendre mes esprits. Mais, enfin, je réalise, c’est à moi maintenant. Moi aussi, je veux le faire jouir.
Je me redresse sans rien dire. Jérôme s’installe confortablement, silencieux lui aussi. Nous savons tous les deux ce que nous voulons. Il n’y a pas besoin de mots. Moi aussi je pourrais prendre le temps d’admirer son corps, ses jambes interminables de sauteur en hauteur, son torse fin mais ferme, sa tablette de chocolat encore mieux dessinée que la mienne. Je pourrais, mais je n’ai pas la patience qu’il a eue tout à l’heure. Je veux voir sa queue tout de suite, maintenant. Il est si impatient lui aussi qu’il ne me freine pas. Il soulève son cul pour que je puisse arracher son short afin de découvrir la jolie bête qui y habite. Elle est là superbe. Elle ressemble à la mienne, aussi dure et fière, peut-être un peu plus courte mais sans doute plus massive. Je l’aime déjà. Je la branle lentement alors que mon autre main rend à ses couilles les caresses que les miennes ont reçues tout à l’heure.
Ce n’est plus vraiment l’heure des préliminaires. Je me penche vers son gland et je le happe tout de suite, sentant instinctivement comment le lécher, le caresser de ma langue, l’enfouir dans ma bouche gourmande, je le suce comme si j’avais fait ça toute ma vie, comme si ce bonheur m’était une habitude, comme si cet acte magnifique remontait de mon subconscient, comme si rien n’était plus normal … Je sens que Jérôme aime ça. Ses mains caressent mes cheveux, d’abord doucement, puis avec intensité. Je découvre que la pipe est un jeu où il est aussi bon de donner que de recevoir.
Je me souviens de ce qu’il m’a fait tout à l’heure et mon index part à la recherche de sa raie puis de son petit trou caché. Il le trouve et s’introduit doucement. Je constate avec plaisir que ça lui fait le même effet qu’à moi. Bientôt je sens son gland trembler et, enfin, comme dans mes rêves, sa queue explose dans ma bouche, je tête son divin nectar, ma bouche aspirant avec force pour intensifier sa jouissance et tout absorber jusqu’à la dernière goutte. Je ne me résous pas à lâcher sa queue que je garde en bouche comme un œnologue garde son vin avant de le recracher comme à regret.
Enfin je rends sa liberté à bite à peine ramollie, mais j’en veux encore et je lèche ses couilles jusqu’à ce qu’il me supplie d’arrêter et de lui laisser reprendre ses esprits. Nous nous enlaçons tendrement, laissant à nos cœurs le temps de retrouver un rythme normal. Je suis bien dans ses bras. Nous ne disons rien. Pourquoi proférer des banalités quand la perfection de l’instant se déguste si bien en silence ?
Peu à peu, mon excitation remonte et quand ma main repart se promener pour réveiller sa bite, je sens bien qu’il est lui aussi d’accord pour remettre ça. Bon, je ne suis plus tout à fait puceau mais il me reste encore des tas de choses à découvrir.
- Jérôme, mon beau professeur, je me sens prêt. Je veux que tu me baises. Je veux sentir ta queue en moi. Je veux être à toi.
Il se lève sans rien dire et revient avec la crème apaisante qu’il a utilisée tout à l’heure pour apaiser mes coups de soleil.
- On va prendre tout notre temps. Au début, tu auras peut-être un peu mal. Mais si tu te détends bien, après, tu verras, ce sera très bien.
- Je te crois. J’ai confiance en toi. J’ai tant rêvé que ce soit toi qui me dépucèle que je sais que ce sera beau. Ton élève est prêt à te suivre.
Il me fait mettre à quatre pattes sur le paréo. L’espace d’un instant, il me semble que quelqu’un nous regarde caché dans la haie d’hibiscus qui nous sépare de chez Vetea, mais je me dis vite que c’est un effet de la lune et bien vite je me concentre sur ce que fait Jérôme.
Sa langue est partie à la conquête de mon cul. Elle arpente ma raie, joue avec mon trou, l’humecte, l’entrouvre, le titille. Ces sensations nouvelles m’excitent un maximum et ma queue est tellement bandée que c’en est douloureux. Mais ma queue ne compte plus pour l’instant. Je ne suis plus qu’un cul. Je m’ouvre, je m’offre, je veux de la bite, je veux être forcé, enculé, défoncé. J’encourage Jérôme mais ce salaud prend son temps. Il a remplacé sa langue par un puis deux doigts et continue à jouer avec mon cul comme si deux doigts pouvaient suffire à me satisfaire.
- Jérôme, viens, je te veux, baise moi, viens, viens …
- Je vais venir. Décontracte toi. Je vais entrer mon gland tout doucement. Si tu as mal, je m’arrête, jusqu’à ce qu tu me dises de continuer.
Cette fois, c’est le grand moment. Je suis prêt, archi-prêt. Son gland frappe à ma porte. Malgré mon excitation, sa taille me surprend et j’étouffe un gémissement de douleur. Mais Jérôme m’encourage, me claque doucement les fesses et bientôt la douleur se transforme en envie, je veux qu’il entre, je le veux en entier. Il reprend sa route lentement, si lentement que je le crois immobile mais, enfin, je le sens collé à moi, bien enfoncé en moi, ancré dans mon cul comme un pieu.
- Reste un peu comme ça que je m‘habitue. C’est bon, j’ai l’impression que nous ne faisons qu’un. Oh Jérôme, c’est tellement bon. Tu aimes aussi ?
- Oui, c’est super. Ma queue est en toi comme si elle avait toujours connu ton cul. On va prendre notre temps et je vais te ramoner à fond, je vais te baiser profond. On va s’envoyer au ciel.
Il commence à bouger et ses coups de boutoir résonnent en moi comme un chant dans une cathédrale. Ma queue est tellement tendue qu’on dirait le prolongement de la sienne. Je ne la touche pas. J’ai trop besoin de mes deux mains pour garder mon équilibre et ne pas m’affaler par terre. Son pieu s’est transformé maintenant en marteau piqueur et il se déchaîne en ahanant sur mon dos. Mes halètements sont en phase avec les siens. Mon cul et sa bite sont un duo synchrone. On a l’impression que tous nos sens y sont concentrés. Je ne suis plus qu’un trou, il n’est plus qu’une bite. Alors que je ne croyais pas ça possible, il accélère encore, comme si chacun de ses coups de queue voulait me perforer.
- Laurent, je vais jouir, c’est tellement ….
Il ne peut même pas finir sa phrase et s’abat sur moi en se déversant dans mon cul. Cette sensation me déclenche et je jouis à mon tour, giclant avec une force aussi intense que tout à l’heure quand je me vidais dans sa bouche. Cette fois, je tombe à plat ventre et il s’abat sur moi.
J’adore la sensation de tout son poids m’écrasant, me rentrant dans le sol.
- Surtout ne bouge pas, je veux te sentir sur moi et dans moi. Reste là !
Nous redescendons sur terre doucement, doucement. Il m’embrasse le cou, me lèche les oreilles, bois ma transpiration. Sa queue reste dure en moi, puis lentement, je la sens se détendre et elle s’en va lentement, comme si elle regrettait de s’en aller.
- Je suis vidé mais je n’ai jamais été aussi heureux de ma vie. Tu as été un maître merveilleux. Si tous nos profs étaient comme toi, j’aurais mention très bien au bac !
- C’est parce que tu es un très bon élève. Je n’ai pas une grosse expérience mais je n’ai jamais baisé avec autant d’intensité. Pour moi aussi, c’était magique.
- J’aimerais te baiser à mon tour mais je crois que je n’en peux plus …
- On va pas tout découvrir en une seule fois. Gardons-en pour demain. On va aller dormir un peu pour reprendre des forces et demain, c’est toi qui m’éclates le cul !
Nous partons tendrement enlacés vers notre chambre. Nous rapprochons les deux lits et nous tombons comme des masses, d’abord sur le lit réunifié, puis dans les bras de Morphée …
Le soleil est levé quand je reprends conscience. Il doit être environ sept heures. Il fait beau. Je reprends peu à peu conscience et les événements de la veille me reviennent en mémoire et me font bander aussi sec. Je regarde Jérôme. Il dort encore et je trouve magnifique. Je ne sais pas à quoi il rêve mais ça doit être sympathique, il bande comme un âne. Je crois que j’ai trouvé mon petit déjeuner …
Je m’allonge doucement en travers du lit pour ne pas le réveiller tout de suite. Je commence par lécher doucement ses couilles, comme si je les goûtais … Puis, petit à petit, l’attirance est trop forte et j’avale goulûment son cierge déjà si dur. Ma bouche monte et descend comme un yo-yo pendant que ma langue court inlassablement le long de la hampe.
Ce traitement de choix finit par réveiller mon Jérôme qui me caresse les cheveux en gémissant. Du coup, je change de position et me mets à quatre pattes entre ses jambes. Il apprécie le traitement, il accentue ses caresses, ses mains se promènent sur mon dos, jouent avec ma raie, je sens même sa langue qui chatouille mon …
Mais qu’est-ce que je raconte ? Jérôme est allongé sur le dos, ça ne peut pas être sa langue ! J’ai un sursaut mais ses mains bloquent fermement ma tête et il me parle :
- Chuuut. Laisse-toi faire. N’aie pas peur. Détends-toi. Tu vas voir. Ca va être très très bon …
La scène devient tellement irréelle que je l’écoute. Je continue à le sucer avidement pendant qu’une main inconnue introduit deux doigts dans mon cul ! C’est quand même formidable ! Hier j’étais plus puceau que Jeanne d’Arc, je rêvais de queues dans ma bouche et dans mon cul et là je vais me faire défoncer par une bite que je ne connais même pas !
Pendant que je délire, mon enculeur ne reste pas inactif. Ses doigts ont laissé la place à son gland qui force le passage. C’est un mec viril, sûrement, à la queue de béton. J’ai l’impression d’être cassé en deux, et le pire, c’est que j’adore ça ! L’étrangeté de la situation, après m’avoir fait peur, m’excite maintenant au plus haut point et j’ai l’impression d’être embroché sur un dard qui me traverse de part en part. J’accélère ma succion et derrière ça s’active sévère aussi !
Jérôme a lâché la tête et se concentre maintenant sur son plaisir qui monte. J’adore sentir sa queue vibrer sur ma langue. J’imagine son gland rougissant, grossissant et bientôt éclatant dans ma bouche. Je sens son foutre arriver et bientôt inonder ma langue, mon palais … Je crois étouffer mais c’est tellement bon que j’avale tout. Derrière, Monsieur X continue de me pilonner. J’entends sa respiration. Il rythme ses coups de queue par des claques sur mon cul et j’aime la douleur que ça me procure. Ca excite tous mes sens. Jérôme est maintenant spectateur et me sourit tendrement en me caressant à nouveau.
Je sens que je vais jouir et bientôt j’explose à mon tour sur la poitrine et le visage de Jérôme qui accueille l’ondée en souriant. Derrière j’entends un cri, puis je sens un corps qui s’abat sur mon dos en soupirant et tremblant de bonheur.
Bon, maintenant assez joué. On a bien rigolé mais je ne vais pas prendre l’habitude de me faire défoncer le cul par des inconnus dès le deuxième jour de mon apprentissage. Je me dégage, me retourne et :
- Oh merde ! Vetea ! Toi, mais, mais, t’es pédé, toi ! Je rêve !
Il se marre, m’embrasse doucement les lèvres, se marre encore et parle enfin :
- T’es con, petit puceau ! Faut vraiment qu’on t’apprenne la vie. On va te prendre en main Jérôme et moi, parce que t’as des tas de choses à découvrir ! Tu t’es même pas rendu compte que ça fait des semaines que je t’allume ! Moi j’avais bien vu que tu aimais les mecs, mais toi, tellement coincé, au lieu de sauter Tania, qui n’attend que ça entre parenthèses, au lieu de te précipiter sur les queues qui se tendent vers toi, tu restes enfermé dans tes branlettes solitaires de petit con ! Hier soir, je me promenais dans le jardin et je vous ai vu sur la pelouse. Putain, qu’est-ce que vous étiez beaux ! J’ai failli vous rejoindre et puis j’ai pas osé. J’ai juste versé des litres de foutre sur l’herbe en vous regardant ! Et puis ce matin, je suis venu en me disant que peut-être une occasion se présenterait. Je pensais pas qu’elle viendrait si vite. Je suis entré, j’ai cru que vous dormiez encore et puis j’ai vu ton cul face à la porte et j’ai pas pu résister !
- Toi, tu m’as allumé ! Tu te fous de moi ! Tu regardes que les filles !
- Eh bé, faut croire que non. Je vais te dire, mon Laurent. J’aime trop le sexe pour le réserver aux chattes. C’est vrai que j’adore baiser les nanas et je m’en prive pas. Mais j’aime aussi les mecs, et pas que leurs culs, leurs bites aussi ! D’ailleurs, avec Jérôme, on s’est compris au premier coup d’œil hier. J’étais sûr qu’un jour ou l’autre on baiserait ensemble tous les trois. Fallait juste trouver le moment. Eh ben voilà, c’est fait ! Tu regrettes pas au moins !
- Ah non, je regrette pas. Mais bon, les mecs, c’est bien beau tout ça, mais on va pas en rester là ! Vous avez voulu faire mon apprentissage, faut assumer, parce que c’est pas fini. Vous m’avez défoncé le cul tous les deux, très bien. Trèèèèèèèès bien. J’ai adoré, rien à dire. Et moi alors ? Quand est-ce que je baise ?
Jérôme rigole !
- Eh Vetea, va falloir assurer, on dirait que notre petit puceau veut nous faire notre fête !
- Mmmmouais, et tu crois qu’on va se laisser faire ?
- Eh, j’hésite, mais quand je regarde sa queue, je me dis, que je m’assiérais bien dessus ! J’adorerais me foutre cet engin dans le cul !
- Alors, on est pareils. Faut se faire une raison, il va nous le mettre !
Maintenant on ne rigole plus. Vetea m’a mis sur le dos et commence à me sucer pour redonner de la vigueur à ma bite qui, de toute façon, était déjà prête à repartir au combat. Ses lèvres épaisses forment un étui redoutable qui sait donner du plaisir. Je suis déjà aux anges. Jérôme se met à quatre pattes au-dessus de ma tête et descend son cul sur ma bouche. J’embrasse, je lèche, je mouille son cul délicieux qu’il me tarde de fouiller autrement qu’avec ma langue et mes doigts. Vetea me suce comme un dieu mais j’en veux plus. Je l’interromps.
- Vetea, arrête, je veux le cul de Jérôme. Je veux baiser.
Ils se redressent tous les deux et, comme il l’avait annoncé, Jérôme vient me chevaucher. Ma queue est dressée comme un pieu et Jérôme vient doucement s’empaler dessus. Le spectacle est superbe. Je sens mon gland forcer doucement le passage et Jérôme règle tout seul la vitesse de la pénétration. Bientôt, je suis entièrement entré en lui et il commence et faire aller et venir son cul sur ma bite. Je découvre des sensations inconnues et magiques. Le cul de Jérôme, c’est dix fois mieux que ma main ! On dirait qu’il est vivant et autonome et que c’est lui qui décide des mouvements qu’il exécute ! Vetea regarde fasciné en se branlant doucement, mais il ne peut rester longtemps insensible à un tel spectacle. Il se met à plat ventre et approchant doucement sa bouche de la queue de Jérôme, il l’enfourne doucement en réglant les mouvements de sa bouche sur ceux du cul de l’enculé ! C’est du grand art, je suis presque autant spectateur qu’acteur de ce numéro de voltige.
C’est vrai d’ailleurs, c’est moi qui encule et pourtant je suis quasi passif. Mais c’est tellement bon que je me laisse faire. Jérôme semble être entré en frénésie, se laisse emporter par la puissance de ce qu’il ressent, à la fois le cul défoncé par mon pieu vertical et la queue envoûtée par la succion déchaînée de Vetea. On voit bien qu’il voudrait que ça ne s’arrête pas mais sa résistance s’amenuise à mesure que mes coups de boutoir s’intensifient et que la langue de Vetea accélère sa cadence. Il pousse un cri, un vrai cri, comme s’il avait mal, je vois Vetea qui aspire avec force et ça déclenche ma propre jouissance. Ma queue jaillit et j’ai l’impression d’arroser tout l’intérieur du corps de Jérôme.
Vetea libère la bite de Jérôme qui peut s’allonger comme endormi sur ma poitrine, ma queue toujours enserrée dans son cul qui ne veut pas la libérer. Là, il est vraiment parti loin et l’atterrissage se fait tout en douceur. Il met du temps à revenir. Au bout d’un long moment, il rouvre les yeux, me sourit, cherche Vetea du regard et lui sourit aussi. Il pousse un long soupir qui en dit plus long qu’un discours. Je crois qu’il a aimé …
Je décule lentement et dis à Vetea :
- Mais tu n’as pas joui toi, tu veux que je te suce ?
- Non t’es gentil, pas tout de suite. Ce que je viens de voir et de vivre était trop beau. Je n’ai pas besoin de jouir pour le moment, je suis content comme ça ! Et toi, tu as aimé ?
- Oui, oui, bien sûr, mais …
- Mais, quoi ?
- J’ai aimé voir Jérôme s’envoler comme ça, c’était génial. Moi aussi, j’ai bien joui, j’ai adoré avoir ma queue dans son cul, mais j’ai pas vraiment eu l’impression de baiser, quoi ! C’est plutôt lui qui s’est baisé tout seul ! J’ai envie d’enculer en bougeant moi-même, en étant dessus, en filant des grands coups de queue ... Même si c’était super comme ça, j’ai envie d’essayer autrement.
- Je te comprends, t’inquiète pas, on va te faire découvrir ça aussi. Mais là, il fait tellement beau, si on allait faire un tour en pirogue ?
Je n’ose pas lui dire que j’ai envie de le sauter d’abord ! Et puis, c’est vrai qu’il fait beau et qu’on peut s’amuser aussi sans se servir de nos bites et de nos culs ! Jérôme est encore hors-jeu et il se contente d’opiner silencieusement, les yeux toujours dans les étoiles ! Putain, il est vraiment parti loin, loin, loin !!!
La journée se passe merveilleusement, même sans sexe. Comme quoi, on n’est pas seulement des obsédés ! Après le tour en pirogue, on a encore passé de longs moments à observer les poissons mais cette fois j’ai pris la précaution d’enfiler un tee-shirt pour éviter d’être définitivement carbonisé. N’empêche que, sans ce coup de soleil d’hier, peut-être que je serais toujours puceau cet après-midi !
Vers quatre heures, soûl de soleil et de grand air, je propose une douche pour nous dessaler un peu. Jérôme se marre :
- Oh, pour ça, dessalé, depuis hier, on peut dire que tu l’es vraiment !
- Je voyais pas ça comme ça mais t’as raison ! Bon cette douche, on l’a prend chacun notre tour ou tous ensemble ?
Cette fois, ils se marrent tous les deux en même temps :
- Regarde-le qui joue les pudiques maintenant ! Prépare ta bite, mec, on y va tous les trois et crois-moi, y aura pas besoin d’eau chaude pour que ça soit bouillant !
Heureusement la douche est grande et on y loge facilement tous les trois. On est à poil en deux secondes et demie, tous bien en forme et prêts à en découdre. D’abord, comme dans un conciliabule, nos trois corps se rapprochent, se touchent, les queues dressées mais abandonnées. Seules nos bouches se cherchent et se trouvent. Nos langues se rejoignent, jouent ensemble et découvrent les charmes du triangle. Nos mains caressent nos corps mais continuent d’oublier nos bites impatientes. Eloge de la patience …
Je suis l’élève, le nouveau, mais c’est moi qui prends l’initiative :
- Vetea, ça va être ta fête. Cette fois, je vais te bourrer, t’enculer à fond.
Il sourit tendrement, m’enlace, m’embrasse. Il se met face à moi et commence à me caresser la poitrine. Au même moment, Jérôme, se plaçant derrière moi, synchronise ses mouvements avec ceux de Vetea et laisse ses mains se promener sur mon dos. Je frissonne de bonheur et je m’abandonne complètement. J’ai l’impression d’être un étalon qu’on prépare avant la saillie. Je les laisse me mettre en forme et après je me déchaîne !
Vetea descend doucement, s’agenouille devant moi et enfourne ma bite d’un seul coup, jusqu’aux couilles ! Je ne sais pas comment il fait pour tout avaler … Derrière, Jérôme ouvre mon cul et enfonce sa langue et me fouille comme avec une bite. Je gémis, m’appuie au mur de la douche parce que j’ai peur que mes jambes faiblissent tant ce que je subis est intense !
Vetea se relève, prend un peu de savon, s’en enduit le cul, s’appuie à son tour au mur et me dit :
- Vas-y mec, d’un seul coup. N’aie pas peur de me défoncer, j’ai l’habitude, je veux que tu me bourres à fond !
Devant une telle demande, j’oublie tout, je me place derrière lui, approche mon gland hyper tendu de son cul et je fais comme il m’a dit : je m’enfonce d’un coup, presque sauvagement, entre ses deux fesses brunes, fermes et dures comme deux rochers abritant un sentier caché. Il étouffe un cri et je m’accroche à ses hanches, pour mieux assurer ma prise. Je découvre une sensation inconnue, j’ai l’impression d’être un explorateur défrichant des terres inexplorées à coup de machette.
Je commence à faire des mouvements d’arrière en avant. Je ne me reconnais pas. J’ai vraiment envie de le transpercer. Et il a l’air d’aimer ça ! Il m’encourage et donne des coups de cul pour amplifier la vigueur de mes propres coups de queue. Jérôme semble fasciné et reste inactif, simple spectateur, ne se branlant même pas. Il semble hypnotisé par ma queue qui entre et sort de plus en plus vite du cul de Vetea. Moi-même je ne la quitte pas des yeux, rythmant ses mouvements par des grandes claques sur le cul de mon pote dont j’oublie qu’il est là. Je ne pense plus qu’à moi, à mon plaisir qui monte, à l’impression de puissance que je ressens. Quant l’orgasme arrive, je suis presque surpris comme si je ne l’avais pas senti arriver. Sa violence ne ressemble à rien de ce que j’avais vécu jusqu’alors. Un peu comme la première pipe de Jérôme hier soir. Hier soir, c’est pourtant vrai, que hier soir ... Il y a une éternité !