Naïm (2) de Bravery
vendredi 17 mars 2006, 22:39 - Bravery - Lien permanent
J'osai soutenir un instant encore son regard opaque dont la noirceur quelque peu menaçante semblait vouloir me jauger.
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2006-01-04
Et après avoir de nouveau mollardé sur mon anus, il écarta brutalement mes lobes et fourra directement son museau dans ma raie, sans montrer la moindre réticence. A ma grande surprise, il s’évertua sans vergogne à lécher goulûment mon fion, comme si rien n’était trop crade à son goût tant qu’il pouvait assouvir ses désirs. Sa langue cochonne s’écrasa vulgairement, âprement, voracement même contre mon sillon et n’omit aucun centimètre carré de peau, tout en s’attardant bien sur ma rosette toute exaltée. Profitant de ce moment de répit pour calmer les ardeurs de sa queue trop excitée, il passa d’autant plus de temps à me chauffer l’œillet qu’il comptait bien finir par le posséder ensuite de son membre. Significativement, il ne tarda pas à jouer de sa langue contre ma pastille comme pour en tester la résistance et lorsqu’elle s’ouvrit enfin sur son passage, il l’enfila aussi loin que possible. Une pléiade de décharges électrisantes s’empara alors de ma croupe soumise qui se bomba voluptueusement comme pour faciliter son entrée et Naïm sembla apprécier tout particulièrement l’abandon avec lequel je m’offrais à lui. Mais devenant impatient, il mit pourtant fin à cet intermède si délectable et recouvra aussitôt sa suprême autorité.
- Sale yenche, j’vais te maraver la rondelle grave ! Tu vas crier ta douleur, sale dèp de ta race ! File-moi la poteca qui est dans la fouille de mon fute. Vas-y, ouvre-la.
Sans m’opposer, je tendis le bras vers le pantalon de son survêtement étalé par terre et trouvai aussitôt le petit sachet carré que je déchirai docilement, avant de lui passer le préservatif qu’il contenait, pendant qu’il revissait sa casquette sur la tête.
- Tu mouilles déjà, hein ? Espèce de pute ! T’en peux plus d’attendre ? Vas-y, fous-toi à quatre pattes ! j’vais t’éclater le derche avec ma grosse teub de rabza. Tu vas voir comment je vais te niquer ton p’tit cul de céfran…
A peine avais-je entendu le claquement abrupt du latex enserrer son sexe que Naïm, agenouillé dans mon dos, appuya ses mains contre le creux de mes reins en pointant son gland à l’entrée de mon fion.
- Tu la veux, hein ? J’vais te l’enfiler rekdi…
D’un coup sec, il déflora brutalement ma rondelle qui sembla quasiment se déchirer sous l’effet de la douleur tandis que sa hampe continua imperturbablement à se glisser en moi jusqu’à la garde. Une terrible brûlure aiguë transperça mon derrière, allant de mon orifice jusqu’aux tréfonds de mes entrailles, tandis que les traits de mon visage révulsé se tordirent affreusement. Sur le coup, je ne pus étouffer un court geignement plaintif.
- Allez, vas-y, détend-toi, salope ! Laisse-toi aller.
Je m’efforçai alors autant que possible de me dominer et je pris de longues aspirations tout en essayant de relâcher les muscles de mon bassin, en espérant que les intolérables souffrances finissent pas s’atténuer. Mon violeur qui parut ne prendre aucun cas du douloureux supplice qu’il m’infligeait se contenta juste de cracher sur mon cul pour faciliter la glisse de son membre et continua impassiblement à me ramoner.
- Ouais, sale pute, laisse-toi piner… Vas-y, donne-moi ton derche !
Alors que la taille de son chibre m’apparaissait toujours aussi monstrueuse, je sentis petit à petit mon fion se décontracter et un début de plaisir se mêla progressivement aux premiers déchirements qui avaient été si féroces. Naïm ne fut pas sans le remarquer et dès qu’il sentit mon cul se détendre légèrement, il n’hésita pas un seul instant à amplifier de suite la cadence de ses va-et-vient, qui, à mon grand soulagement, ne me firent subir aucune torture supplémentaire. Au contraire, le crucifiant châtiment qu’il m’imposa despotiquement de sa bite corpulente revêtait peu à peu des attraits de plus en plus séduisants tant la jouissance naissante qui l’accompagnait parvenait subreciptement à l’adoucir. Les envieuses dimensions de son colosse qui m’avait fait tant souffrir quelques instants plus tôt devinrent alors soudainement source de délices et les doux frottements de sa matraque ne tardèrent pas à accélérer les pulsations de ma propre queue qui se redressait conséquemment contre mon abdomen à mesure que mon fourreau rectal s’abandonnait entièrement aux attaques phalliques de mon agresseur.
- Il est docile, le céfran ! Regarde-moi comment il est soumis, ton cul. Moelleux comme du nutella … C’est un vrai garage à bites, hein ? T’aimes te faire queuter, espèce de tarlouze ! T’en redemandes encore, hein ?...
Genoux et mains à terre, entièrement livré aux assauts de son glaive charnu, je n’étais plus que l’esclave impuissant de ses violents désirs et mon beau sultan ne me traita pas autrement. Convoitant ardemment la croupe servile que je lui offrais avec tant d’alanguissement, il se plut à en prendre souverainement possession et à lui imposer ses propres appétits. Ses regards hautains et avilissants ne virent en moi que l’objet de sa concupiscence, et pour l’instant seul le trou chaud et accueillant dans lequel il pouvait déchaîner son sceptre royal à volonté semblait l’intéresser. Ne se privant pas de faire usage de son droit de cuissage, il s’employa à accomplir des mouvements toujours plus brusques et impétueux en cambrant agilement ses reins, tandis que son bassin culbutait farouchement mes fesses à chacun de ses coups de queue. Naïm me défonçait le cul si furieusement que tout mon corps soubresautait en avant sous l’impact de ses énergiques bourrades, mais je n’en ressentais que du bonheur.
- Ça te fait kiffer… Sale pédé… Ouais… C’est bon là, hein ?... Tu la sens, ma teub ?... Tu sens comment elle te nique ?... Ça te troue le cul, hein, sale chienne !... Ouais, ouais, c’est bon… J’te técla la rondelle, grave…
Eprouvant charnellement toute la malléabilité de mon anus, il n’hésita plus à sortir entièrement son braquement de mon fion pour le refourrer d’une seule enfilade, jusqu’à la garde. Fier de lui, il s’extasia alors ouvertement devant la souplesse de mon fion qui se refermait à peine entre ses passages. Sa queue entrait en moi littéralement comme dans du beurre, tant son emprise virile m’avait déjà assujetti et il n’eut aucun remords à abuser de ma dévotion en me bourrant vigoureusement la rosette dans les règles de l’art, pendant qu’à mon entrejambe, mon gros chibre ondoyait lourdement de haut en bas au rythme de ses rudes à-coups. Exhibant toute sa puissance, il se complaisait de temps en temps à faire bruyamment claquer le plat de sa main contre le dos de mes cuisses, comme si mon corps lui appartenait entièrement. A en juger par les soupirs toujours plus profonds qui entrecoupaient sa verve intarissable et vulgaire, le plaisir tactile qu’il prenait à m’enfourcher n’égalait que celui qu’il ressentait à mater narcissiquement sa queue me pénétrer assidûment. En plongeant la pièce dans une atmosphère à la fois intime et lubrique, la clarté lunaire, avivée par les réverbères à l’extérieur, embellissait les courbes musclées de nos corps moites qui se détachaient maintenant avec une incroyable netteté. Prenant des airs de star de porno, Naïm qui se déhanchait orgueilleusement, le dos cambré, semblait tout particulièrement se pâmer devant les prouesses accomplies par sa propre matraque et tout imbu de lui, il incarna alors en toute connaissance de cause le lascar de cité dans toute sa splendeur s’enorgueillissant d’enculer un céfran.
- Ouais… trop mortel… J’te marave le cul, grave, là… Ça te fait trop jouir, hein ?... Oh, trop bon… Ouais… Sale bâtard… t’es un chaud du cul…
Puis sans prévenir, il retira son manche et se mit placidement debout, avant de s’avachir confortablement sur le canapé, les cuisses écartées et la queue au garde-à-vous.
- Allez, relève-toi, sale pute ! Viens t’asseoir sur ma teub ! Viens te faire niquer !
Encore tout échauffé par le doux matraquage de son gourdin, je n’avais qu’une seule envie, celle m’y empaler de nouveau. Sans faire attendre mon séduisant violeur, je me redressai et m’assis prudemment au-dessus de lui, de face, les genoux calés dans la mousse du divan de chaque côté de ses cuisses, puis je saisis dans ma main son pieu tendu que je dirigeai aussitôt vers mon trou. Abaissant doucement mon bassin, je sentis son long sexe opulent d’abord percer ma rondelle toute flasque, puis emplir suavement mon écrin de toute sa corpulence, sans que celui-ci cherchât à s’y opposer. Par le jeu de mes cuisses, je me mus ensuite de haut en bas en faisant délicieusement glisser son braquement le long de mon orifice ouaté et suintant, et pris bien soin de l’enfoncer si profondément qu’à chaque fin de course mes fesses en effleurèrent ses couilles. Déterminant seul la cadence des va-et-vient, j’eus tout le loisir d’éprouver charnellement le caressant rodage de mon doux châssis et la pression exercée par son puissant piston onduleux me mit aussitôt dans un sublime état d’ivresse.
- Elle te fait kiffer, ma queue, hein ?... Vas-y, sale chbeb, éclate-toi dessus !... Je te bouyave le cul, moi !... Explose-toi la rondelle !... Vas-y, nique ta race !...
Tout près du mien, son faciès, illuminé par la lueur nocturne s’échappant de la fenêtre, revêtait une expression menaçante et fière. Ses traits acerbes et basanés semblaient avoir été coupés au couteau tant ils dénotaient de la rudesse. Sa large mâchoire donnait à sa physionomie maghrébine une forme assez carrée que ses pommettes saillantes ne faisaient que renforcer. Le nez droit et large était busqué en son milieu comme s’il eut reçu un violent coup. Sous les sourcils épais, des paupières un peu bouffies à leur commissure lui donnaient un petit air de boxeur, tandis que ses yeux de braise dont l’iris et la pupille se confondaient pratiquement, brillaient d’un éclat tout aussi sanglant que libidineux. Derrière les regards concupiscents qu’il était en train de me lancer semblait somnoler une violence indomptable prête à se réveiller à tout instant. Dans l’ensemble, son visage était à l’image de son corps à la musculature si bien définie, il possédait la dureté de celui qui n’a peur ni de se battre, ni de prendre des coups et il exhalait en même temps une troublante sensualité. Face à lui, il m’était impossible de ne pas y succomber.
- Regarde-moi cette gaule !... Il est bien chibré, le céfran, hein ?... Il a une trique d’enfer… Tu prends ton pied, hein ?... C’est le délire… Ouais… Oh ouais qu’il est bon, ton cul… Vas-y… Continue…
Assis comme un prince arabe, les bras reposés sur le dossier du canapé, Naïm se prélassait savoureusement à la vue des fougueux déhanchements de mon corps au-dessus de son pieu de chair et matait avec contentement les rebondissements de ma propre bite bien gonflée sur ses abdominaux. L’ardeur avec laquelle je le chevauchais tout comme la désinvolture avec laquelle j’exposais ma nudité masculine à ses yeux pilleurs le fascinèrent incommensurablement et plus je lui montrais le plaisir que mon donnait son beau membre viril, plus lui se surprenait à me désirer. Ma croupe commença alors à se démener fiévreusement sur son sexe comme pour en sentir plus intensément encore la fermeté et l’étonnante largeur. Excité par ma véhémence, il se laissa d’abord faire en se contentant de contempler lascivement mon corps et de se laisser porter par les agréables sensations que lui procuraient mes audacieux tortillements. Semblable à un volcan bouillonnant, mon orifice insatiable avalait goulûment son gros nœud charnu et le malaxait impétueusement en lui jusqu'à le faire brutalement cogner contre ses parois élastiques et chaudes. Continuant à jouer les durs, Naïm faisait toujours preuve d’une infaillible endurance et s’efforçait de dissimuler au mieux l’embrasement qui commençait à le dévorer intérieurement. Au fil des minutes, mes muscles se tendirent involontairement en dessinant d’abruptes courbes alléchantes sous ma peau transpirante, tandis que ma respiration s’alourdit jusqu’à devenir de plus en plus audible. A force de le galoper, une boule douloureuse finit par se former au creux de mes cuisses mais la jouissance était trop délectable pour pouvoir m’arrêter.
Mon oppresseur commença alors malgré lui à perdre imperceptiblement le détachement hautain qu’il avait affiché jusqu’à là. Il se mit ainsi à accompagner mes mouvements pour mieux m’embrocher dès que je descendais sur sa queue de façon à ce que mes fesses butèrent bruyamment contre son bas-ventre à chaque pénétration. De plus en plus désireux de satisfaire ses besoins mâles, il s’employa alors à accélérer la cadence de nos violentes collisions et il m’enfourcha bientôt aussi rapidement que sa position assise le lui permettait. Des gouttes de sueur perlèrent également sur son visage dont les traits concentrés par l’effort se crispèrent insensiblement, tandis que son buste se gonfla de plus en plus perceptiblement à chacune des inspirations qu’il prenait. Je pressentis rapidement que le feu exubérant qui couvait pernicieusement en nous menaçait d’un instant à l’autre de nous consommer corps et âme et avant que je pusse réagir, Naïm ceintura brusquement ma taille de son bras musclé et se redressa en me soulevant avec force contre lui. Sans prendre la peine d’enlever son manche, il me posa ensuite sur le divan, le dos contre le matelas, tandis que lui se tenait en missionnaire, entre mes cuisses écartées. Me surplombant de sa solide carrure, il se tint en appui sur ses mains et ses genoux, le sexe enfoncé en moi et le visage si près du mien que je sentais son souffle. Son regard me fixa alors intensément pendant que l’expression de son faciès se durcit.
- Je vais te niquer tellement grave que tu vas plus savoir où tu es, sale bâtard. J’veux t’entendre gueuler ton plaisir comme une vraie salope. J’veux t’entendre crier ! T’as gaulé, enculé ? Ouais ? Bien. Ouvre ta bouche ! Vas-y, fais ce que je te dis !
Et à peine m’étais-je exécuté qu’il se mit à me mollarder généreusement le gosier, en se raclant profondément la gorge.
- Vas-y ! Galoche-moi !
Je levai alors docilement la tête et tendis mes lèvres toutes maculées de sa salive qu’il embrassa d’emblée en y fourrant lubriquement la langue, tandis que ses reins se creusèrent vertigineusement pour mieux enfoncer son chibre dans mon troufignon. Pendant que je sentais son imposant morceau de chair s’investir en moi, il enlaça vicieusement sa langue fouineuse autour de la mienne et m’emballa à pleine bouche jusqu'à ce que des filets écumants s’échappassent de nos lèvres jointes. Son buste saillant et tout imbibé de sueur se colla alors au mien en m’écrasant de son poids et sans cesser un seul instant ses baisers délicieusement salaces, il s’exerça à remuer habilement son fessier d’avant en arrière de sorte que son lourd gourdin put effectuer de longs mouvements ondulatoires à l’intérieur de mon doucereux écrin. Assailli au fin fond de mes deux orifices avec la même sensualité virile, je ne tardai pas à m’abandonner jovialement aux délices de cette divine défloration. Mais ce doux enchantement ne fut que de courte durée, l’étau de ses bras musclés se referma bientôt autour de ma tête, tirant mes cheveux en arrière, tandis que les cognements de sa queue commencèrent à s’intensifier redoutablement. Coincé sous la masse de son corps musculeux et enserré dans ses bras puissants, je me retrouvai sans défense, condamné à devoir bientôt encaisser la sauvage brutalité de ses à-coups. Il était bien trop baraqué pour que je pusse lui échapper, mais cet état de captivité auquel il m’avait servilement astreint s’avéra pourtant particulièrement excitante et sans remords, je décidai de me livrer pleinement à sa vile domination.
Prisonnier de ses muscles massifs, je devins alors la proie facile du bourru matraquage de sa queue, lequel alla rapidement en s'amplifiant. La tête lovée dans le creux de mon épaule et les genoux callé dans le dos de mes cuisses, Naïm dégaina alors son volumineux calibre dans mon fion en me bombardant d’obus si percutants que tout mon corps vacillait en arrière au rythme de son incessante canonnade. Les coups de queue dont il m’assénait étaient si vifs que toutes mes perceptions convergèrent vers mon anus qui semblait soudainement m’ouvrir la grille céleste des jardins du paradis. Spontanément, mes mains s’agrippèrent à son dos noueux et large, tandis que mes jambes étreignirent étroitement sa taille de sorte que nos deux corps en rut s’enlacèrent intimement l’un à l’autre dans un fusionnement des plus charnels. Je ne ressentais alors plus seulement la virilité de son membre en moi mais aussi toute la masculinité qui exhalait de cette anatomie si musclée et si rude. Le sévère martèlement de ma rondelle, de par l’incommensurable jouissance qu’il me procurait, m’arracha bientôt des gémissements de plus en plus rauques jusqu'à devenir de véritables hurlements d’extase.
- Vas-y, gueule ! Gueule, salope !
Porté par ses exhortations qu’il prononçait d’une voix de plus en plus essoufflée, je n’éprouvais plus aucune retenue à pousser de puissants mugissements mâles qu’il n’étouffait que pour m’embrasser passionnément, en introduisant vicieusement sa langue en moi. Et dès qu’il relevait la bouche pour reprendre son souffle, je l’implorais virilement de m’enculer, de me niquer, de me défoncer le fion jusqu’à ce que les tamponnements frénétiques de sa queue finissent temporairement par me faire taire. Replié sur moi, il se mit à rechercher pareillement le contact de mon corps ruisselant de sueur et ses membres se refermèrent plus intensément encore sur ma chair. L’odeur fauve de sa transpiration embauma mes narines tandis que son haleine chaude et rugissante balayait bestialement les pores de ma peau. Comprimée sous son ventre, ma queue bandée comme un arc prêt à décocher ne faisait que répondre aux indescriptibles stimulations qui émanaient de mon cul. Le sang afflua promptement le long de mes tempes, les faisant battre de plus en plus rapidement. Pris d’étourdissements vertigineux, j’avais l’ineffable impression de perdre pied tant je me repaissais de ce succulent dénoyautage. De foudroyants frissons serpentèrent perfidement le long de mon croupion avant de déferler jusqu’à l’extrémité de mon échine, pendant que les parois électrisées de mon antre percevaient avec une sensibilité décuplée les moindres mouvements de sa verge déchaînée, tout en se resserrant convulsivement sur elle pour mieux en extirper la jouissante vigueur. Une torpeur étouffante lécha la surface hérissée de ma peau couverte de sueur avant d’irradier totalement les traits illuminés de mon visage béat. Dans une extase incommensurable, mon corps entier aspira du plus profond de ses fibres à se faire posséder par toute l’agressivité mâle et brutale qu’exaltait Naïm. L’orgasme fulgurant qui s’emparait inexorablement de ma croupe me transcenda alors furieusement comme une longue agonie salvatrice.
Naïm lui-même dont le sexe s’ébrouait en moi avec une force prodigieuse ne put entre-temps retenir de profonds râles viriles tant le plaisir était devenu intolérable. Précipitamment, il essaya alors tant bien que mal de glisser sa main entre nos deux ventres accolés et se saisit fébrilement de mon manche qu’il empoigna énergiquement. La seule pression de ses larges doigts suffit à me faire de suite cracher mon abondante sève trop longtemps contenue, pendant que ma rosette comblée de bonheur se rétracta avec ténacité sur sa matraque. Et tandis que je basculais inéluctablement dans le vide abyssal d’une infinie jouissance, Naïm retira hâtivement son membre de mon fion et crapahuta sur moi de façon à placer son sexe exactement au-dessus de mon visage. Il eut alors tout juste le temps de se débarrasser de son préservatif avant que sa queue ne mollardât d’épaisses giclées de sperme qui vinrent s’écraser chaudement sur ma peau brûlante. Comme s’il ne s’était pas soulagé depuis des lustres, son chibre qui se contractait de convulsions, continua interminablement à balancer sa visqueuse semence blanchâtre jusqu’à ce que je sentisse finalement le consistant liquide dégouliner délicieusement dans le creux de mon cou. Lorsque je rouvris les yeux, la mine toute barbouillée de foutre, je pus alors discerner ses traits crispés par l’effort, tandis que sa queue magistralement gaulée était toujours saisie de violentes secousses. Ses yeux ivres de plaisir me lorgnèrent insolemment, puis un sourire condescendant s’ébaucha sur sa bouche entrouverte qui happait en même temps de profondes bouffées d’air.
Me surplombant, il passa alors sa main sur mes joues écarlates et y étala soigneusement son sperme dont les effluves rances me grisèrent divinement. Ses doigts qui semblaient se délecter de la texture poisseuse de son jus enduisirent alors tout à loisir ma peau claire en la caressant avec régal.
- Ça valait le détour, hein ? C’est pas tous les jours que tu te fais tringler comme ça, hein, connard !
Puis sans plus attendre, il se redressa et ramassa le slip qui jonchait le sol avant d’y essuyer les traînées de foutre qui entachaient ses mains et son ventre. Il enfila ensuite sans la moindre gêne le bout de tissu blanc tout encrassé en prenant soin de courber son sexe encore bien raide contre l’aine afin qu’il ne débordât pas. Seulement vêtu d’un étroit sous-vêtement et d’une paire de runnings, il eut alors fière allure tant ses muscles secs et volumineux étaient bombés. Je voulus aussi me rhabiller, mais il me coupa aussitôt dans mon élan.
- Eh ! J’t’ai dit de bouger ?!
Il s’assit alors sur mon torse et porta sa main à ma gorge qu’il serra douloureusement en m’obligeant à relever la tête. Son faciès menaçant s’approcha du mien et ses yeux noirs insondables me scrutèrent intensément comme pour lire dans mes prunelles la trouille qu’il m’inspirait subitement. Lorsqu’il vit que je ne me débattais pas, les plis sur son front s’adoucirent un peu et son regard s’illumina d’un éclat pervers. Il écrasa alors le dos de sa langue sur ma peau glabre et lécha onctueusement son foutre, tandis que ses narines exhalèrent un souffle chaud contre mon visage immobile.
- Reste comme ça ! Ça me plaît de te voir à walpé.
Il remit enfin son survêtement sans me quitter des yeux, comme si la vue de mon corps dénudé sur le divan ou celle de mon sexe encore tendu le captivait. Lorsqu’il revissa sa casquette sur sa tête, plus rien ne laissait deviner qu’il venait tout juste de se livrer aux pires obscénités. Puis son regard balaya la pièce et s’arrêta sur un feutre tombé par terre. Il le ramassa et s’agenouilla à mes côtés. D’une écriture chiffonnée, il traça impunément sur mon torse les lettres qui composaient son prénom et le numéro d’un portable.
- Si tu veux que j’te pète la rondelle, tu sais comment me joindre… Mais tu peux être sûr qu’on se retrouvera…
Ce ne fut que lorsque je l’entendis descendre les escaliers que je m’empressai de fermer la porte à clé derrière lui. Puis sans prendre la peine de me rhabiller, je me postai à la fenêtre et attendis de voir sa silhouette apparaître sous le feu des réverbères, tout en caressant distraitement mon torse. Quelques secondes plus tard, je le reconnus à sa dégaine avancer dans la nuit, en direction des cités H.L.M qui se trouvaient en face. Il se retourna alors et observa ma fenêtre. Même si la lumière était toujours éteinte, il savait pertinemment que j’étais en train de le mater. Un curieux sentiment, composé du soulagement de le savoir parti et de la tentation de le revoir m’envahit. La seule certitude que j’avais était alors la délicieuse sensation de brûlure qui embrasait encore ma croupe.