Naïm (4) de Bravery
vendredi 17 mars 2006, 22:41 - Bravery - Lien permanent
J'osai soutenir un instant encore son regard opaque dont la noirceur quelque peu menaçante semblait vouloir me jauger.
© bravery productions
all rights reserved
2006-01-04
- Oh putain, la trique ! C’est qu’y bande plus fort que nous, le bâtard !
- dans ce cas, on peut pas l’laisser en rade, faut s’occuper de lui !
Les deux lascars s’échangèrent alors un regard en coin un peu inquiétant, puis d’un accord tacite le black passa les clés des menottes à Naïm qui ne détacha qu’une seule de mes mains. Chacun d’eux me prit alors par un bras et ils me traînèrent en arrière jusqu’à ce que je butasse contre la table. Faisant alors rouler leurs muscles, ils me soulevèrent aisément et m’obligèrent à m’allonger dessus. Enchaînant les mouvements de concert, ils saisirent mes poignets qu’ils attachèrent au pied du lourd meuble massif en utilisant le deuxième jeu de menottes. Le dos posé contre la surface dure et les bras relevés au-dessus de la tête, je tentai de me libérer, mais les bracelets métalliques paraissaient incassables tandis que les deux hommes bien bâtis parvinrent à me maîtriser en un rien de temps. Mathieu s’attaqua ensuite à mon tee-shirt qu’il lacéra violement de ses solides paluches jusqu’à ce que mon torse se retrouvât entièrement dénudé, pendant que Naïm enlevait mes chaussures et mes chaussettes. Se chargeant chacun d’une jambe, ils tirèrent finalement sur mon jean d’un seul coup sec, avant d’ôter mon slip, si bien que je dus, malgré moi, m’exposer à leurs regards suffisants dans toute ma nudité, la queue bandée comme un arc et rabattue sur mon ventre.
- Putain, c’est qu’il est stokosse, le céfran ! Faudrait pas s’le faire tout seul.
- T’inquiète, y sait pas s’battre, répondit Naïm qui ouvrit un tiroir rempli de préservatifs.
- Et bien chibré, le connard…
- Ouais, mais là, c’est sa rondelle qui va s’en prendre plein le cul
Et sous le regard un peu nerveux du black, Naïm déroula la capote sur sa tige qui n’avait en rien perdu de sa rigidité. Sans manifester la moindre hésitation, il se plaça face à ma croupe et saisit mes chevilles qu’il posa sur ses épaules de sorte à ce que plus rien n’entravait le passage menant à mon fion. Il crachat de généreux mollards sur ses doigts qu’il passa ensuite le long de ma raie.
- T’as deux solutions, sale bâtard. Soit tu te rebiffes, et ça va faire très mal, soit tu t’détends et tu kiffes à mort.
Sa voix prit alors un accent particulièrement dur et je compris aussitôt qu’il était déterminé à aller jusqu’au bout. Ayant encore en tête la violence avec laquelle il m’avait possédé la première fois, je me concentrai intensivement pour détendre les muscles de mon bassin, mais contre toute attente, Naïm n’essaya pas de me pénétrer comme un forcené. Au contraire, il introduisit tout précautionneusement son manche et se montra réceptif à la moindre de mes crispations, en stoppant sa progression s’il le fallait. Le soin qu’il prit à mon égard ne tarda pas à me mettre en confiance et il ne fut pas sans le remarquer. Lorsqu’il eut entièrement enfoncé son membre en moi, il sentit qu’il pouvait déjà se mouvoir en moi en toute liberté et il entama donc de doux va-et-vient qui ne firent qu’assouplir encore mon anus généreusement choyé, pendant qu’à côté de nous, son pote nous observait passivement, sans dire un mot. Le fait d’être regardé par ces deux mecs en même temps me mit d’abord un peu mal à l’aise, mais plus Naïm remuait savoureusement sa queue en moi, plus cette humiliation devint source de jouissance.
- Vas-y, céfran ! Montre-nous que tu kiffes… Laisse-toi aller.
Je fermai alors les yeux en penchant la tête en arrière et laissai échapper de profonds soupirs, tandis que la superbe érection se dressant à mon bas-ventre trahissait mieux que tout autre chose l’agréable sensation qui s’emparait progressivement de mon corps. Le black qui s’était un peu tenu en retrait jusqu’à présent parut soudainement plus assuré et son violent regard de braise retrouva cette étincelle lubrique qui m’attirait autant qu’elle m’effrayait, alors que sa main se posa instinctivement sur son entrejambe pour y caresser sa longue matraque.
Naïm accentua les mouvements ondulatoires de son fessier, en me regardant droit dans les yeux. Ses prunelles perçantes semblaient vouloir me dire qu’il ne savait que trop bien comment me faire jouir et ses déhanchements aussi lascifs qu’énergiques ne firent que lui donner raison. Les passages répétés de sa large bite ne tardèrent pas à engendrer d’enivrantes décharges électriques tout au long de ma croupe, et à m’extirper des gémissements de plus en plus forts. Confondu par les troublantes émotions qui naissaient en moi, je tournai alors la tête vers Matthieu et m’exhibai sciemment à lui dans toute ma servilité, sans chercher à dissimuler l’infini contentement que me procuraient les coups de queue de son pote. Excité par l’impudeur avec laquelle je lui montrais mon plaisir, il soutint effrontément mon regard avant de ressortir son gros chibre de jais qu’il branla présomptueusement à ma face. La lubricité qu’il exhalait alors en se caressant le manche provenait autant du spectacle que lui offrait Naïm en me niquant que de la convoitise avec laquelle je l’observais se masturber. A la fois voyeur et exhibitionniste, il pouvait à volonté affirmer sa dominance et étaler sa supériorité.
- T’aimes t’faire déchirer, hein salope ? Ça t’fait triquer de t’faire técla la rondelle par un rebeu ! T’as le barreau, grave, espèce de bâtard ! C’est la caillera qui te fait bander comme ça, hein ! T’en redemandes encore ! Vas-y, donne-toi ! Nique ta mère ! Putain, il est trop auche, ton cul !
- Zyva, Matt, bourre lui la bouche !
- tu veux sucer du renoi ? Hein, Salope ? Vas-y, prends-moi ça ! Prends ma teube de kebla dans ta gueule !
Il se défroqua rapidement si bien qu’à l’exception de ses runnings, il ne portait plus que son débardeur blanc qui lui taillait de magnifiques épaules. Et posant un genou sur le rebord de la table, il me saisit fermement par la mâchoire et fit rebondir son beau gourdin sur mes lèvres gourmandes. Puis il ouvrit lui-même ma bouche en y glissant son pouce avant de m’enfoncer son imposante massue que je m’appliquai à lustrer dans les règles de l’art.
Pris de plus en plus sauvagement par derrière, je ne sus laquelle de ces deux queues me faisait le plus jouir. Pendant que Naïm me limait le fion en faisant claquer son bas-ventre contre mes fesses si bien que tout mon corps tressautait en arrière au rythme de ses cognements, Matthieu s’évertuait à m'enfouir vicieusement son large pieu charnu jusqu’à la garde en me raclant profondément la gorge tant le morceau était épais. Les puissants va-et-vient qui me labouraient aussi bien le gosier que le derche me parurent d’autant plus délicieux que mes mains solidement attachées au-dessus de ma tête ne me laissèrent aucune liberté, j’étais complètement livré à l’ardeur de leurs chibres vigoureux. Chacun de mes deux orifices discernait charnellement en lui avec une infinie sensibilité les savoureuses dimensions de la queue qui l’assaillait et je me sentis bientôt pleinement possédé par la virilité de ces deux mâles en rut qui déchargeaient toute leur fougueuse bestialité en moi. La véhémence de leurs rudes à-coups m’arracha alors d’intenses gémissements rauques que la corpulente tige africaine de Matt arriva à peine à étouffer et comme si mes râles caverneux ne faisaient qu’aiguiser leur impétuosité, ils redoublèrent instinctivement la cadence de leur tumultueux matraquage. Afin de mieux m’embrocher, Naïm s’agrippa fermement à mes cuisses qu’il plaqua fortement contre son torse mouillé de sueur si bien que son membre put dès lors s’introduire plus vivement encore dans les tréfonds de mon intimité. Parallèlement, mon second tortionnaire qui s’était entre-temps assis sur mes pectoraux m’accorda un court instant de répit en bourrant ma bouche de ses burnes bien pleines et râpeuses, pendant qu’il se secouait le manche juste au-dessus de mon nez. Mais la douce saveur de son nœud ne tarda pas à me manquer et je réclamai bientôt à le sucer de nouveau en le faisant onctueusement tanguer sur ma langue salace et en l’aspirant voracement, comme pour en pomper toute la sève. Et la frénésie avec laquelle je le pipais n’avait d’égale que celle qu’employait mon fougueux prince arabe à me niquer le fion…
Matthieu se pencha alors en arrière et saisit à son tour l’un des préservatifs qui se trouvaient dans le tiroir ouvert de la table. Pendant qu’il l’enfila adroitement sur pieu monumental juste au-dessus de mon visage, je compris qu’il était tout aussi désireux que Naïm de goûter à la chaleur de mon anus. L’idée de me faire prendre par ces deux lascars ne fut pas pour me déplaire, d’autant moins que la queue de grand black s’enorgueillissait d’un calibre plus impressionnant encore que celle déjà bien appréciable du beur.
Naïm qui parut soulagé qu’on la relayât, se retira alors galamment de mon antre, pendant que Matt descendit de la table. Ce dernier se plaça entre mes jambes écartées et me saisit par les chevilles qu’il tint en l’air, bien éloignée l’une de l’autre, afin que mon trou restât bien accessible. Puis tout en me matant de ses yeux menaçants et lubriques, il appuya son gros marron contre ma pastille qui en sentit aussitôt le large diamètre. Mais ne prenant cas de la finesse de mon écrin, il entra sa bite gigantesque d’un coup sec jusqu’à la garde et sous l’effet de la douleur, je ne pus réprimer une atroce plainte qui fut aussitôt couverte par les beats de la chaîne hi-fi. Il ressortit alors son engin qu’il s’appliqua cette fois à graisser généreusement en le mollardant de bout en bout et lorsqu’il se reprit à me ramoner, je n’en éprouvai qu’un immense plaisir. Après que Naïm m’eut si longuement travaillé le fion, il fut d’autant plus facile de me faire colossalement investir par son si gros membre et en l’occurrence, la taille de ce mât d’ébène outrepassa toutes mes espérances. D’entrée de jeu, il se mit à s’ébrouer en moi tel un clébard en chaleur en me limant avec vélocité, comme s’il ne cherchait qu’à se vider les couilles.
Son pieu démesuré semblait étirer les parois de mon moite fourreau docile jusqu’à leurs extrêmes limites et les frottements qui en résultaient en furent d’autant plus électrisants. Sous son joug asservissant, je sentais littéralement les moindres cambrures de son sexe replet qui fouillait de fond en comble mon trou inextinguible. Les secousses saccadées de mon corps qui encaissait tel un butoir ses bourrades forcenées me firent éprouver à quel point j’étais captif de sa concupiscente férocité et les sourds geignements que je poussais à tue-tête ne cessèrent de l’encourager à se masturber en moi aussi expéditivement qu’il le put.
- Vas-y, cousin ! Fais-lui bouffer du cainf ! Explose-lui la rondelle ! Ouais… Il assure grave le kebla !... Zobe-le à mort !... Marave-lui le tarpé !
Naïm qui se tenait juste dans son dos, contemplait assidûment de ses yeux fascinés le passage à tabac que subissait mon cul, tout en se secouant libidineusement le manche. Puis, après avoir enlevé à son tour son survêt, il donna une petite tape sur les fesses du black qui lui laissa aussitôt la place. Mon orifice béant qui se referma à peine accueillit donc de nouveau sa belle hampe dorée qui se défoula en moi avec la même témérité que l’autre. Ainsi, tour à tour, ils trempèrent leurs glorieux chibres dans ma tranchée bâillante en rivalisant de crânerie, et dès qu’une montée de sève menaçait de les faire jouir trop précocement, ils permutaient les rôles dans une franche camaraderie. Fermant les yeux, je ne reconnus bientôt plus laquelle de ces deux queues me trouait le fion tant ce dernier était ankylosé de plaisir. Tandis que mes poignets, toujours attachés à la table, avaient entre-temps perdu toute leur sensibilité, mon sexe tout bandé à mon bas-ventre fut soudainement saisi d’impulsifs soubresauts et se redressa convulsivement en l’air tant la jouissance était divine. J’eusse alors souhaité le masturber pour le libérer de la tension qui le happait si violemment, mais mes tortionnaires ne réagirent aucunement aux impuissantes agitations que mes bras enchaînés effectuaient vainement. Seule mon antre les intéressait et ils n’étaient nullement disposés à abréger mon délicieux supplice. Mais alors qu’ils me traitaient comme un vulgaire trou à bites en continuant inlassablement à se vider en moi, je réalisai étrangement le plaisir que je prenais en réalité à me donner comme une salope à ces deux lascars en chaleur…
- Oh qu’il bon, son cul !
- Mate le keum, comment il kiffe.
- Ça l’éclate à donfe, l’enflure…
- Une vraie chaudasse, hein.
- Putain, trop auche, le fion, y va m’faire cracher….
Comme d’un commun accord, les deux gaillards se défirent de leurs préservatifs en même temps et s’approchèrent de ma tête, chacun placé sur un des côtés de la table, le sexe pointé au garde-à-vous. Ils commencèrent alors à s’astiquer frénétiquement le mât et leurs profonds soupirs crispés indiquèrent qu’ils ne tarderaient pas à venir. Je tournai d’abord la tête vers le molosse black dont l’imposant braquemart cherchait à viser ma bouche et à peine eus-je fermé les yeux que je sentis une longue et abondante série de giclées visqueuses m’éclabousser généreusement le visage et ce fut que lorsqu’il essuya son bout tout baveux contre mes joues que j’osai rouvrir les paupières. Sa décharge avait été tellement copieuse que les amas de foutre s’écoulèrent voluptueusement jusque dans ma nuque. Je retournai alors la tête de l’autre côté et mon minois tout enduit de sperme parut plaire tout particulièrement au bel arabe qui lâcha à son tour son épaisse purée en poussant de discrets gémissements. Les puissants jets blanchâtres à l’odeur si particulière se mêlèrent alors à la semence pâteuse de Matthieu et j’eus l’exquise sensation que tout un flot de foutre était en train de submerger mon visage.
- Ça va, bâtard ? T’as eu ta correction !
- T’aimes ça, hein ? T’aimes qu’on t’jute sur la trechon !
- Putain, trop bon, le céfran…
Et pendant que les traînées chatouillantes et capiteuses de leur sperme s’écoulaient tout autour de mon visage sans que je pusse les essuyer, les deux hommes se rhabillèrent à la va-vite, comme deux fraudeurs, pressés de quitter le lieu de leur forfait, pendant que je restai attaché sur la table, complètement à poil, la bite érigée et la figure toute souillée. Le black, dont le visage était de nouveau couvert de sa capuche, lança un regard interrogeant à Naïm qui, lui, n’avait renfilé que le pantalon de son survêtement.
- T’inquiète, j’m’en occupe. Allez file.
Matthieu disparut alors en refermant la porte derrière lui et me laissa donc seul avec Naïm. Sans rien dire, ce dernier détacha enfin mes douloureux poignets que je massai diligemment pour y faire circuler le sang. Après m’être redressé sur le bord de la table, je passai mes avant-bras sur mon visage pour en éponger le foutre, mais il y en avait tellement que je ne fis que l’étaler. Puis soulagé de retrouver ma liberté, j’enfilai négligemment mes baskets pour ne pas avoir à marcher pieds nus sur le sol tout crade, avant de partir à la recherche de mon slip pour enfin cacher l’impudente érection dont je ne parvenais à me défaire.
Mais alors que je me penchai pour ramasser le sous-vêtement devenu immettable tellement il avait été piétiné, j’entendis Naïm tourner la clé dans la serrure de la porte. Alerté, je me tournai donc vers lui pour savoir pourquoi il nous enfermait et je le découvris le buste bombé et la mine vantarde, bien déterminé à me barrer le passage. Je haussai un sourcil interrogateur. En guise de réponse, il baissa son froc sous ses couilles et m’exhiba sa queue toute raide qui n’avait en rien perdu de sa vigueur, malgré l’impressionnante quantité de sperme qu’il avait crachée un instant plus tôt. De toute évidence, le lascar n’en avait pas encore fini avec moi. D’une démarche menaçante, il s’avança ensuite sous le halo du plafonnier qui illumina, dans un jeu d’ombres et de lumières, les superbes reliefs de son torse musculeux, mais bien décidé à l’affronter, je ne reculai pas d’un seul pas. Mon courage sembla le charmer et un sourire satisfait s’esquissa sur ses lèvres. Se tenant maintenant debout face à moi, sans aucun témoin pour l’observer, il osa empoigner ma hampe qu’il serra fortement entre ses doigts comme pour s’assurer de sa dureté et ce qu’il tâta lui décrocha un sourire plus large encore.
Puis, contre toute attente, il se laissa tomber à genoux, si bien que ma verge se cambrait exactement à la hauteur de sa bouche. La prenant bien en main à sa base, il s’empiffra dessus et la goba gloutonnement jusqu’à ce que ses lèvres touchassent le pourtour de son poing. Sa langue vicelarde s’enroula onduleusement autour de mon nœud et après qu’il l’eut bien enduit de salive, il s’appliqua à lustrer pernicieusement ma tige tout en la pompant dans son embouchure vorace. Naïm la suçait avec tant d’ardeur qu’un savoureux frissonnement la parcourut dans toute sa longueur avant de se perdre dans les profondeurs de mes burnes. Tandis que ses doigts musclés étreignaient puissamment le tronc, il s’évertuait aussi bien à embrasser fougueusement le col de mon gland qu’à en chatouiller nerveusement la fente et la goinfrerie avec laquelle il choyait mon sexe, ne tarda pas à me faire succomber à ses charmes.
En regardant ses traits rudes et comblés, je sentis que le plaisir dont il me gratifiait si généreusement n’avait d’égal que celui qu’il était lui-même en train de prendre en s’égosillant éperdument sur mon chibre. Il s’emmanchait véritablement sur ma queue avec une ferveur enflammée, comme s’il pouvait enfin s’adonner à loisir aux délices dont il avait dû trop longtemps dissimulé l’envie. Et cette attente n’avait fait qu’exacerber ses violents désirs. Mais ce qui trahissait le plus ses secrets appétits phalliques était la manière dont il malaxait son sexe, plantureusement bandé, comme s’il cherchait à intensifier les sensations que lui procurait sa bouche. Devenant de plus en plus gourmand, il lâcha bientôt mon membre afin de pouvoir l’avaler jusqu’à la garde et avec une infinie souplesse, il parvint magnifiquement à faire cogner mon nœud tout au fond de sa gorge, tout en lançant de brûlants regards lubriques. Engloutissant goulûment ma large bite dans la chaleur humide de son gosier sans paraître s’étrangler le moins du monde, il arriva dès lors à me faire merveilleusement exulter de plaisir et je sentis mes bourses se rétracter dangereusement.
- Arrête, tu vas me faire jouir !
La bite toujours en bouche, il me regarda alors soudainement avec une lueur d’incompréhension.
- Je veux que tu me prennes !
Ses yeux s’illuminèrent alors d’une joie sensuelle et douce. J’attrapai sans attendre l’un des nombreux préservatifs qui jonchait le tiroir et le déroulai moi-même sur sa queue. Puis je m’assis sur le rebord de la table en écartant les jambes et il vint se lover tendrement entre mes cuisses, sans prendre la peine de retirer le survêt qui était tombé à ses pieds. Son chibre trouva aveuglement mon trou et s’immisça sans ambages en lui. Naïm m’enserra ensuite de ses bras, si bien que nos bustes s’accolèrent intimement l’un à l’autre. A mon tour, je croisai mes chevilles au-dessus de ses fesses et agrippai mes mains à son dos solidement charpenté. Et alors qu’il commença à me limer lascivement, ses lèvres cherchèrent les miennes et il m’embrassa à pleine bouche en faufilant voluptueusement sa langue en moi. Une étincelle de désir électrisa nos bouches qui se happèrent alors de plus en plus passionnément. Le parfum torride qui s’exhalait de sa peau moite embauma mes narines pendant que sa queue charnelle s’engageait en moi avec une concupiscence grandissante, exaltant ainsi mon désir de lui appartenir. Nos corps, irrésistiblement attirés l’un par l’autre, s’unirent dans une promiscuité toujours plus intime à mesure que les muscles de nos bras se tendaient pour mieux étreindre l’autre. Pendant que les divins à-coups de son sexe se faisaient de plus en plus tumultueux, le souffle profond et tiède que nous expirions avec fébrilité s’engouffrait fiévreusement dans le maigre espace séparant nos visages enivrés. L’ivresse à laquelle nous étions en proie devint bientôt tellement foudroyante que mes doigts se plantèrent impulsivement dans la chair noueuse de son dos, tandis que la table sur laquelle j’étais posé se mit à branler dangereusement tant ses viriles empoignades me défonçaient brutalement le fion. N’y tenant plus, Naïm glissa alors ses mains sous mes fesses et me souleva de sa force colossale si bien que je n’étais plus accroché qu’à lui. Puis tout en gémissant bestialement, il me planta son pieu aussi profondément qu’il le put et après quelques furieux va-et-vient, je l’entendis enfin jouir en moi tandis que ses mains se crispèrent sauvagement sur ma croupe.
Dès qu’il m’eut posé à terre, il se saisit de mon membre qui était bandé comme un arc prêt à tirer et sans attendre il se mit à l’agiter frénétiquement d’une poigne vigoureuse. Mais à peine eut-il le temps de s’agenouiller que je sentis déjà la sève monter le long de mon tronc. Il bomba alors son torse et d’interminables giclées de sperme vinrent entacher ses imberbes pectoraux massifs avant de couler onctueusement sur les aspérités de ses abdominaux. Cela faisait tellement longtemps déjà que je voulais cracher ma semence que mes bourses semblaient se vider de toute leur substance en se resserrant douloureusement sur elles-mêmes, tandis que je fus pris d’une suprême sensation de vertige tant l’orgasme qui me secouait était intense.
Hors d’haleine, les muscles gonflés par l’effort, Naïm resta assis un instant sur ses chevilles, en caressant sensuellement son buste trempé de foutre. Puis il releva la tête et m’adressa un franc sourire enfantin.
- Allez, sape-toi ! On va pas passer la nuit ici, finit-il par dire en remontant son jogging à sa taille.
Sous le regard attentif de Naïm, je remis alors seulement mon jean, sans prendre la peine de ramasser mon tee-shirt qui jonchait le sol, complètement lacéré. Me voyant torse nu, mon bel arabe eut de nouveau une lueur lubrique dans les yeux.
- Viens…
Je m’exécutai sans rien dire et il me ramena tout contre lui en posant ses mains sur mes fesses. Ses lèvres déposèrent alors un langoureux baiser sur les miennes en me fouillant amoureusement la bouche pendant que je l’étreignis virilement dans mes bras.
- Allez, file ! C’est pas prudent pour un céfran comme toi de traîner ici aussi tard.
Après avoir retrouvé l’air frais, je pressai le pas en espérant ne rencontrer personne et lorsque je me fus suffisamment éloigné de la cité, je commençai tout juste à réaliser ce qui venait de se passer. Je me dis alors à moi-même combien j’étais devenu complètement dingue, mais dans mon délire, je ne parvins toujours pas à effacer l’image de Naïm… Pourtant, cette fois-ci, j’eus l’impression que l’attirance qui me liait à lui était définitivement réciproque et la tendresse avec laquelle il m’avait embrassé en me quittant semblait indiquer qu’il me désirait autant que moi, je le languissais après lui...