Chapitre un : la rencontre.

J'ai connu Lakdare c'était un de mes voisins. Il était d'origine marocaine et je suis qu'il s'appelait Lakdare car sa charmante femme n'arrêtait pas de l'appeler. Il était marié et avait quatre garçons. C'était un homme bien bâti un corps musclé tu as une pratique de la boxe. Ils mesurèrent 1m80 avec un air buté et impatient qui lui donnait toujours un air en colère lorsque vous lui adressiez la parole. Je l'admirais toujours de loin aimant poser mon regard sur son petit derrière bomber que ses pantalons mettaient toujours en relief. Mais regard était toujours furtif car je n'avais pas envie que ce paquet de muscles me file d'une raclée. Je fit-il vraiment sa connaissance le jour où il frappât ma port. Il me raconta que sa femme enceinte avait des douleurs et qu'il devait l'emmener à l'hôpital en urgence. Il me demanda si je ne pouvais pas garder ces quatre garçons. Ce que je fis.

Trois heures plus tard lorsqu'il revint il avait laissé sa femme à l'hôpital, j'avais fait manger ses enfants et les deux plus jeunes s'étaient endormis sur mon canapé. Il reprit ses enfants pour aller les coucher. Après lui avoir expliqué que ces enfants avaient mangé je lui fis la proposition de venir manger aussi car il me restait quelque chose encore et sans sa femme je le sentais perdu ! Il revint un peu plus tard une fois que ces enfants étaient endormis. Je lui fis une omelette et une salade et l'écoutait car je le sentais anxieux. Les médecins avaient jugé ce préférable que sa femme le reste a été le temps de sa grossesse et au calme lui interdisant de s'occuper de ses quatre garçons au demeurant très agités. Lui se demandait comment il allait faire car il travaillait. Il me dit qu'il allait sûrement les confier à sa mère le temps que sa femme revienne. Il savait que sa mère n'attendait que ça heureuse de pouvoir dater ces quatre petits-fils. Nous discuta me longuement de son travail de sa famille. Je sais si c'est la fatigue conjuguée à la contrariété de voir sa femme à l'hôpital, Lakdare me parla sous le couvert de la confidence. Visiblement , lui et sa femme, n'était pas tout à fait d'accord en ce moment. Il me fit comprendre à demi-mot que depuis la conception de l'enfant à naåtre ils n'avaient pas vu de relations sexuelles avec sa femme. Avec un sourire en coin, il m'avoua que cela devenait un peu lourd pour lui : vous comprenez je ne suis qu'un homme et j'ai des besoins comme tous les hommes . En riant je lui dis qu'il y qui avait des moyens manuels pour se soulager quand on était un homme. Il me répondit lui aussi en riant que c'était dommage d'être marié et d'être obligé de se branler comme un puceau ! je lui fis remarquer qu'il n'y avait pas beaucoup de solutions à son problème, soit sa main soit une autre femme. Il me répondit un peu en colère qu'il aimait trop sa femme pour la tromper avec une autre. Nous restâmes ainsi silencieux quelques instants. Alors il ne questionna, me demandant pourquoi je n'avais pas de femmes à la maison, est-ce que je n'aimais pas les femmes, et il rajouta en riant je ne vous ai jamais vu avec un homme ! Je lui fis comprendre que mes goûts allaient aussi bien à l'un qu'à l'une ! Il me parut surpris la bouche ouverte. Je lui demandais si je le choquais il me répondit que non, chacun étant libre de sa sexualité. Le silence se refit entre nous, je le sentais troubler. Il releva la tête et me dit : est-ce que tu pourrais me rendre service ? Il avait cessé de me vouvoyer et je sentais dans sa voix comme une tension. Je lui répondis que si cela n'était possible c'était sans problème. Je le vis à réfléchir puis il reprit : tu ne me taillerais pas une pipe là maintenant ? Je restais un peu bouche bée attendant pas qu'un tel homme me fit une telle proposition ! Lakdare pris mon silence comme un refus, il me pria de faire comme s'il n'avait rien dit ! Je lui ai expliqué qu'il n'avait pas bien compris que je n'étais pas contre sa demande mais que cela m'avait surpris venant d'un homme tel que lui , je ne pensais pas qu'il accepterait qu'un homme lui suce la bite. Il sourit se le voir et alla se poser dans le canapé et en débouclement le ceinturon de son pantalon. Il en sortit une large bite bien longue et bien rouge ! Je vais m'agenouiller entre ses cuisses et gobais son bel outil. Il se mit tout de suite à gémir ses mains se posèrent sur ma nuque me forçant à avaler sa bite en entier. Je pris un réel plaisir à sucer ce patron de chair chaud et nerveuse les mains lui caressaient les couilles. Je veux sucer un bon moment et tout d'un coup je le sentis se contracter et reçu au fond de la gorge plusieurs longs jets chauds de son sperme. Il poussa un cri rauque tout son corps s'arc-boutant. Il se dégagea et nous restâmes, lui dans le canapé moi à genoux devant lui, un silence gêné s'installa entre nous Lakdare commença à s'excuser je lui répondis qu'ils n'avaient pas à s'excuser, que nous avions pris du bon temps lui et moi voilà tout ils se le voir ce Rabia et avant de me quitter me demanda de garder le silence sur ce qui venait de se passer, sa femme ne devant jamais l'apprendre.

Dans les jours qui suivirent, lors ce que nous nous croisions, il me disait tout juste bonjour les yeux baissés. Puis un soir il vint frapper à ma porte. Il venait s'excuser de ce qui s'était passé arguant du fait que qu'il était fatigué ce jour-là et qu'il avait un peu perdu les pédales. Je lui répondis que pour moi ce fut très agréable ! Je vis dans ses yeux de la colère, et je crus qu'il allait me sauter dessus ! Je le fis entrer chez moi ne voulant pas que nous ayons cette explication sur le palier. Il entra de mauvaise grâce ayant trop peur que ce que nous disions soit entendu. Je lui expliquais calmement que ce soir-là entre deux hommes ne s'était passé quelque chose de naturel, lui étaient désemparés et en manque et moi j'avais très envie de lui. Là encore son regard qui se posa sur moi était noir ! Je l'invitais à s'asseoir et lui offris un soda. Dans ma tête je n'avais qu'une envie s'était de recommencer ! Je sentais bien que ce que nous avions fait que l'avait déstabilisé et qu'il me sortait tous les arguments en sa possession pour me dire que c'était un accident face à ma sérénité il se rendit compte que ses arguments n'en étaient pas et je sentis que ces défenses s'abattaient ! Je lui redis que ce que nous avions fait ensemble avait beaucoup plus et que j'étais sûr que lui au fond de lui-même il n'en était de même. Un silence se fit entre nous mais ses yeux étaient posés sur les minières et nous nous Jaujard me l'un à l'autre pendant quelques instants. Je lui demandai : tu n'as pas envie que nous recommencions ? Il ne répondit pas mais tout d'un coup il dégrafe à sa ceinture fixait son pantalon et son caleçon sortant une bite bien raide ! Putain! ce n'es pas possible depuis que la sucer je ne pense qu'à ça ! . Je me remis entre ses cuisses que j'agrippais des deux mains et j'avalai son sexe, Lakdare semblait excitée il soupirait comme un boeuf sous les coups de ma langue experte ! Le résultat fut le même au bout d'un moment entre son sperme envahi ma gorge. Je sortis son sexe de ma bouche est posé ma tête sur sa cuisse poilue. Nous restâmes ainsi un long moment sans parler et seule sa main caressait mes cheveux. Il rompit le silence en me disant : tu suces de trop bien ! Tu sais ma femme elle ne veut pas, elle trouve ce la sale ! Je lui répondis : eh bien tu saisis que maintenant été possible de faire sucer pas loin de chez toi ! C'est quand tu veux, ta bite est trop bonne à sucer !

Depuis ce temps, dès qu'il peut Lakdare vient se faire sucer chez moi ! J'ai découvert chez cet homme au profil de boxeur, une grande douceur et une grande gentillesse. Quand il vient me voir, je le sens décontracté