Chapitre deux.

Lakdare continuait à venir me voir de temps en temps. C'était pour lui comme des petits moments volés à sa famille et à sa femme. Je sentais toujours chez lui un peu de culpabilité. Mais je savais aussi qu'il aimait venir se relaxer, ayant pris goût à à mes caresses buccales. Un soir, je le vis débarquer, à la fois excité et anxieux. Il me dit que sa femme et ses enfants étaient partis au pays et que lui était resté car son travail ne permettait pas beaucoup de vacances. Je lui proposais de partager mon repas ce qu'il accepta avec joie. Notre discussion pendant le repas fut décousue, un peu anxieuse comme lors d'un premier rendez-vous. Quand nous eûmes fini de dîner,je lui proposais un café au salon. Nous nous levâmes, et comme des déments, nous nous enlaçames. Lakdare me roula une pelle torride qui nous laissa tous les deux le souffle coupé. Il planta son regard dans le mien et je sus que nous n'allions pas en rester là.
« J'ai envie de passer la nuit avec toi» me dit-il.
Sans rien dire je l'entraînais dans ma chambre et après nous être arraché nos vêtements, nous roulâmes l'un sur l'autre dans le lit.J'ai eu très vite sa bite dans la bouche, lui la mienne. Je le sentais tendu. Il prit les commandes, écarta mes cuisses, et après s'être encapuchonné, il me pénétra. Il ne fut pas violent et je pensais même qu'il avait déjà pratiqué la sodomie avec d'autres hommes. Il fut à la fois brusque et plein d'égard, Sa bite me pénétra assez rapidement, et quand je fus habitué, il me baisa avec force. Ses yeux étaient plantés dans les miens, il avait l'air sérieux et menaçant, moi j'étais aux anges !
Nous fîmes l'amour une bonne partie de la nuit, et je me réveillai le matin lui coller contre moi son souffle chaud contre ma nuque. Il ne s'attarda pas au lit et me quitta sans un regard et sans m'embrasser (excusez-moi je suis très fleur bleue).
Il revint plusieurs fois pendant ces vacances où il était célibataire ils mettaient toujours autant de fougue à me baiser. Un soir, alors que ma langue s'égarait vers sa rondelle, il se mit à geindre de plaisir. J'insistais encore plus avec les doigts, venant appuyer dessus, s'entend celle-ci s'ouvrir. Voyant qu'il ne résistait pas au je me mis à le doigter de façon lente et profonde il gémit de plus en plus, et comme mes doigts effleurèrent sa prostate il se mit à remuer comme une chienne en chaleur ! Il s'arrêta de sucer ma bite et dans un souffle il me dit de le prendre. Excité de voir cet homme baraqué et macho se conduire comme une pucelle,je ne me fie pas prier , j'enfilais une capote et je l'enculais. Je ne rendis vite compte qu'il aimait cela ! Cette nuit-là, nous nous baisâmes l'un, l'autre , chacun faisant jouir l'autre !
Ce matin-là Lakdare resta au lit. Ses yeux brillaient comme un enfant . Je le sentais libéré.
Je lui fis part de mon étonnement car je ne pensais pas qu'un homme comme lui pu aimait se faire enculer . Cela le fit rire, et il expliqua que je n'étais pas le premier ce qui ne m'étonna pas. Très curieux de savoir quel avait été sa première expérience dans le domaine, j'insistais pour qu'il me raconte sa première expérience avec un homme. Il se fit un peu prier, mais je sus me montrer persuasif.
Lakdare me raconta que sa première expérience élue à l'âge de 15 ans à une époque où il commença la boxe, dans ce même club qu'il fréquentait toujours. Un soir, au cours d'un entraînement il se fâcha avec un autre jeune qui était là. L'entraîneur intervint engueulant ce jeune qui était la cause de la dispute. Après l'entraînement tous les jeunes se retrouvèrent au vestiaire pour prendre leur douche. C'est là que les garçons s'en prirent à Lardera, et ce n'est que grâce à l'intervention de l'entraîneur que cela ne finit pas mal pour lui. Comme il avait pris quelques coups l'entraîneur le conduit dans son bureau pour le soigner. Lardera sous le coup de l'émotion se mit à pleurer, l'entraîneur le prit dans ses bras pour le consoler. Puis il le soigna. L'entraîneur accompagné ses soins de parole réconfortante. Ces paroles dit et ses gestes doux apaisèrent Lardera, aussi quand ces gestes se firent caresse Lardera ne réagit pas. L'entraîneur pris cela pour une invitation est fini par lui mettre la main entre les cuisses. Lardera ne comprenaient pas ce qui se passait mais il se laissa faire, un peu honteux de voir son sexe se raidir. L'entraîneur s'agenouilla devant lui et avala sa queue. Lakdare n'avait jamais senti quelque chose d'aussi étrange est aussi excitant il se laissa faire. Il laissa faire l'entraîneur quand celui-ci le fit allonger par terre et qu'il lui colla sa queue devant la bouche en lui disant de le sucer. L'entraîneur avait une grosse queue rouge cela impressionna Lakdare mais il l'avala quand même. Cela dura un bon moment puis tout d'un coup l'entraîneur le tourna sur le dos,lui écarta les cuisses et se mit à lui sucer la rondelle. Lakdare n'était pas si naïf que ça et il savait qu'il allait se prendre la queue son entraîneur.
Son entraîneur s'appelait Momo, c'était un grand gaillard d'1m85 au torse velu, aux mains comme des battoirs et aux cuisses musclées. Lakdare n'expliqua qu'il avait toujours regardé son entraîneur comme un modèle. Momo lui dit de bien respirer et il posa sa queue contre sa rondelle. Quand celle-ci força cette petite rondelle, Lakdare se mit à crier de douleur, il se mit à gigoter pour se défaire de l'emprise de Momo, mais celui-ci est le tenait serré entre ses mains. Et la grosse queue de Momo s'enfonça inexorablement dans le trou de Lakdare. Ce soir-là Lakdare fut dépuceler sans trop de ménagement. Lakdare expliqua que ce fut le début qu'une longue suite de baise avec son entraîneur qui trouvait toujours une bonne raison de le garder après l'entraînement. Momo était un mec gentil, il ne chercha pas que son plaisir mais il rendit Lakdare accroc à sa queue. Et Lakdare en redemandait.
Un soir Lakdare se pointa pour l'entraînement mais appris que celui-ci avait été supprimé sans qu'il le sache. Momo l'attendait, il n'était pas seul avec lui se trouvait Tan qui entraînait le cours de judo. C'était un asiatique de petit gabarit. Ce soir-là Lakdare se prit à la suite deux queues. Celle de Tan, bien que moins grosse que celle de Momo n'en était pas moins dure !.
Je fus étonné du récit de Lakdare, à le voir comme ça si baraqué est si sûr de lui jamais je n'aurais pensé qu'il aimait se faire enculer par d'autres hommes. Nous en rigolâmes tous les deux.
Une semaine plus tard, je vis arriver Lakdare avec un autre homme un grand mec baraqué. C'était Momo. Lakdare n'avait pas menti c'était une vraie armoire à glace, mais avec un doux sourire qui me fit craquer. Cette nuit-là nous baisâmes à trois et je dois dire que la queue de Momo je la sentis passer ! Nous répéta cette baise à trois plusieurs fois.
Les vacances prirent fin et Lakdare retrouva sa femme et ses enfants. Nos rencontres furent furtives !
Un jour, on sonne à ma porte, j'ouvris et je me trouvais en face d'un bel asiatique un peu trapu mais visiblement musclé. C'était Tran, le professeur de judo, il m'expliqua que Lakdare ne pouvaient pas venir et qu'il venait le remplacer. Il me dit cela d'un avec un grand sourire et des yeux malicieux. Tranundont resta cette nuit-là avec moi et ce fut grandiose!