Le Croate de Bravery
vendredi 22 août 2008, 22:32 - Bravery - Lien permanent
Le visage était détendu. Le sexe s'étalait généreusement sur la cuisse écartée.
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15-08-08
La mer était calme. Les vaguelettes déferlaient sur les galets en bruissant nonchalamment. La petite crique formait une sorte d'entonnoir sur la côte escarpée. Le soleil de l'adriatique s'abaissait lentement à l'horizon et dispensait une lumière jaune et éblouissante. La peau bronzée de Nicolas scintillait comme si chaque pore était incrusté de diamants.
Seuls deux autres vacanciers s'étaient aventurés si loin sur la côte et se prélassaient aussi dans l'enclave idyllique où l'on pouvait se baigner nu.
Nicolas ne comprenait pas leur langue, mais les intonations abruptes qu'ils prenaient en parlant lui rappelaient le Croate.
L'homme au visage rude et anguleux s'était débarrassé de son short, aussitôt arrivé. Il avait le profil des hommes du pays. Sa compagne, plus timorée, avait d'abord gardé son bikini. Puis le désintérêt de Nicolas avait fini par le mettre en confiance si bien que les trois estivants se doraient maintenant au soleil sans le moindre maillot.
La chaleur du soleil sur la peau de Nicolas éveillait en lui une grisante sensation de liberté. Ses fesses galbées soulignaient le creux de ses reins avant que son buste ne s'élargît plus massivement. Les gouttes de sueur trempaient son visage sous son chapeau de taille. Il s'épongea le front et tourna la tête en direction du couple.
La femme, allongée sur le dos, semblait scruter le ciel. Il ne pouvait pas voir son visage. Son imposante poitrine s'affaissait au-dessus de ses côtes, comme deux gros puddings, tandis que le ventre aplati laissait saillir de chaque coté du pubis les os pointus du bassin. Entre ses cuisses, les lèvres fripées du vagin formaient une béante entaille.
Son partenaire était étendu sur le flanc, la tête appuyé sur la main. Le visage était détendu. Le sexe s'étalait généreusement sur la cuisse écartée.
Ce ne fut qu'à cet instant que Nicolas discerna réellement les dimensions inconcevables de cette verge.
Observant les bienséances, il avait jusqu'à présent évité de promener son regard si bas, mais la queue qui s'exhibait aussi indécemment à lui présentait un tel calibre qu'il lui aurait été impossible de détourner les yeux.
Le mât était si volumineux que Nicolas se demanda d'abord s'il ne trahissait pas une légère érection. Mais plus il observait ce sexe fascinant, plus il se mettait à en douter. La verge était gigantesque et particulièrement charnue.
Il en conclut que l'homme ne bandait probablement pas. Et quand bien même, Nicolas n'aurait pu l'affirmer.
A force de le regarder, il finit par attirer son attention et croisa bientôt son regard. Un regard scrutateur et menaçant. Il semblait le mettre en garde. Le visage dur et placide ne dévoilait rien d'autre.
En pénétrant la terrasse du restaurant, Nicolas reconnut aussitôt le couple qui avait troublé sa tranquillité l'après-midi même. L'île ne comptant que trois restaurants, cela le surprit à peine. La cuisine y était bonne et les prix abordables. Il choisit une table d'où il pouvait les observer aisément.
L'homme portait un polo blanc à manches courtes qui mettait en valeur ses avant-bras musclés. Les poignets étaient larges et les mains puissantes.
Il ne tarda pas à repérer Nicolas et il lui adressa aussitôt le même regard intimidant. Nicolas commanda des _evap_i_i auprès du serveur et continua à porter son attention sur son voisin de table. Ce dernier - tout en poursuivant son dîner avec son amie - zieutait régulièrement en sa direction et répondait à ses intrusions par des regards hostiles. Tout au long du repas, les deux hommes se regardèrent en chiens de faïence, sans que la femme ne se retournât une seule fois.
Lorsqu'il eut réglé l'addition, l'homme raccompagna sa campagne vers la sortie, en posant son bras sur ses épaules. Sa démarche était indolente et fière. Il ne se retourna pas une seule fois.
Apres le repas, Nicolas décida de se promener sur le port. Malgré l'obscurité, la chaleur continuait à être écrasante.
Les rares lampadaires dispensaient une faible lumière qui permettait tout juste de distinguer les bords du quai. Les quelques bateaux amarrés tanguaient docilement au rythme des vagues. Au loin, Nicolas entendit un groupe de jeune qui s'était assemblé pour boire des bières.
Il finit par s'asseoir sur l'une des bittes d'amarrage et s'alluma une cigarette. Une légère brise charriait l'air du large. La chaleur accumulée durant la journée continuait d'irradier en lui. Il savourait chaque jour un peu plus sa nudité sur la plage. Les brasses qu'il avait effectuées dans l'océan se faisaient maintenant ressentir. De délicieuses courbatures endolorissaient ses jambes et ses épaules. Son corps resplendissait de vigueur.
Il rangea son paquet de clope dans sa poche et reprit nonchalamment le chemin de son appartement de vacances.
En quittant le port, il distingua une silhouette massive, adossé à un lampadaire défectueux. Il resta sur ses gardes. A mesure qu'il s'enfonçait dans la pénombre, il reconnut le polo blanc. L'endroit était trop sombre, il préféra continuer son chemin sans affronter son regard. Mais à peine eut-il dépassé le Croate que celui-ci l'interpella rudement. Il se retourna spontanément, et l'homme répéta les mêmes mots. Nicolas ne les comprenait pas et cela ne sembla pas plaire au Croate.
Ce dernier resta planté devant lui un instant et le dévisagea. Puis, sans rien dire, il s'en alla. Intimidé, Nicolas le laissa partir sans bouger. Mais après avoir fait quelques pas, l'homme s'arrêta de nouveau et se retourna.
Nicolas sentit les battements de son cœur faire vibrer son thorax. Un regard perçant et sévère le jaugeait. Le jeune touriste risqua quelques pas en avant et l'homme se remit également à marcher. Dans la même direction.
Les deux hommes rejoignaient le village. Une dizaine de mètres seulement les séparaient. Nicolas ralentit ses enjambées et vit devant lui le Croate faire de même.
Lorsque l'homme prit la première ruelle à droite, Nicolas hésita un instant. Il attendit. Puis, il s'engagea également dans la ruelle bien qu'elle ne menait pas à son appartement. Malgré les quelques secondes d'hésitation, l'homme était toujours à la même distance. Il avait lui aussi attendu. Sans se retourner une seule fois, il continua à emprunter des ruelles de plus en plus étroites et de moins en moins éclairée. Nicolas le suivit. La sueur perlait sur son front et coulait le long de son échine. La peur tétanisait son cerveau.
Le Croate disparut dans un chemin de traverse qui s'engouffrait entre deux maisons assez hautes. Quand Nicolas arriva à l'angle, le chemin était obscur et désert. Il s'avança craintivement dans la pénombre jusqu'à ce qu'il trouvât un portique dont la porte était ouverte. Elle donnait sur une petite cours intérieur au sol fraîchement bêché.
Il faisait d'abord trop sombre pour qu'il pût distinguer quoi que ce fût mais ses yeux s'accoutumèrent rapidement à l'obscurité. L'homme était adossé au mur, dans l'un des coins.
Nicolas s'approcha de lui jusqu'à ce qu'il pût reconnaître ses traits taillés à la serpe. Une barbe de trois jours couvrait le bas de son visage. La peau était brunie par le soleil. Les yeux sombres et menaçants perçaient dans la nuit.
La respiration de Nicolas se fit plus courte. Il eut à peine le temps de voir la main de l'homme s'emparer de sa nuque. Elle se serra comme un étau. La douleur fut si vive que Nicolas tomba aussitôt sur ses genoux. Lorsqu'il rouvrit les yeux, il n'avait face à lui que les jambes poilues et massives de son agresseur.
Il aurait voulu s'enfuir, mais la main continuait à enserrer son cou. La poigne du Croate était dissuasive. La virilité qui émanait de sa force subjuguait Nicolas. L'emprise qu'il exerçait sur lui accroissait sa terreur.
Les mots que son persécuteur vociférait résonnaient dans sa tête comme des insultes dégradantes. La main tortionnaire s'engouffra dans sa chevelure et l'obligea à relever la tête. Tout juste affronta-t-il le regard du Croate que celui-ci lui cracha abjectement au visage. Tandis que l'écume blanchâtre dégoulinait le long de sa joue, il se sentit tomber définitivement aux mains de son oppresseur offusqué.
Avant qu'il ne pût réfléchir à ce qui allait lui arriver, l'homme lui tira les cheveux et plaqua brutalement son visage contre son bas-ventre.
Nicolas ne saisit pas immédiatement son geste. Lorsqu'il fut vigoureusement obliger de frotter son faciès contre le short, il réalisa alors que son agresseur avait une trique monumentale. L'imposante queue était dure comme du bois. Le sentiment d'impuissance qui l'avait envahi le troubla de plus en plus. L'embuscade dans laquelle il s'était jeté prenait une tournure incertaine.
Au contact de cette virile matraque, Nicolas se sentait comme électrisé. Il ignorait les intentions de son agresseur, mais il ne pouvait plus nier l'excitation qu'il provoquait en lui. Son sexe commença à se gonfler dans son short.
Après que le Croate eut enfin lâché prise, il ne songea pas à se relever. L'homme releva son polo au-dessus de sa tête si bien que le vêtement enserrait maintenant ses épaules. Le ventre était poilu et musculeux. Il baissa son short sur ses genoux et la queue apparut enfin dans toute sa magnificence.
Nicolas n'avait jamais rien vu de tel. La verge, puissante et veineuse, se déployait pratiquement jusqu'au nombril. L'engin paraissait si colossal car l'épais calibre était en parfaite harmonie avec la longueur. Tout était surdimensionné. A son bout trônait un gland tout allongé qui était départagé en son centre par une fente suintante.
Nicolas se demanda comment une queue d'un tel gabarit pouvait bander avec autant de vigueur.
Il ouvrit sa bouche pour gober le gigantesque morceau de chair. Mais alors que ses mâchoires s'écartaient à leur maximum pour accueillir le lourd gourdin, le Croate enfonça son pieu d'une seule traite au plus profond de sa gorge.
Nicolas eut l'impression d'étouffer pendant que son gosier s'agitait convulsivement. Ses yeux se remplirent aussitôt de larmes. Alors qu'il poussait des râles d'étranglement, il remarqua qu'il n'avait même pas avalé le mât jusqu'à la garde.
Avant qu'il ne s'étouffât, son tortionnaire retira son gourdin spumescent. Des filets de salive s'étendaient encore entre le sexe et les lèvres. Pendant que Nicolas reprenait son souffle, l'homme faisait rebondir son membre baveux sur ses pommettes. Il le flagellait de sa queue et lui montrait toute sa virilité.
Le visage mouillé de sueur, de larmes et de salives, Nicolas se demanda comment il parviendrait à engloutir cette tige gigantesque. Malgré la douleur qui embrasait sa gorge, il ne désirait rien de plus fiévreusement que de se livrer à cette queue. Son propre sexe bandait maintenant aussi durement que celui du Croate.
Ce dernier ne lui donna pas de seconde chance. De la plante de son pied, il cogna brutalement le torse de Nicolas qui s'effondra en arrière. Il atterrit rudement sur la terre molle du jardin. Il eut aussitôt le réflexe de se tourner sur le ventre afin de se redresser, mais l'homme lui sauta dessus et l'immobilisa par terre avant qu'il ne pût se relever.
Nicolas se démena sauvagement, mais l'agresseur était bien plus costaud que lui et parvint à le maintenir au sol. Pendant que Nicolas battait des jambes pour se dégager, le Croate attrapa l'élastique de son short et le déculotta violement. Les fesses à l'air, Nicolas se sentit plus impuissant que jamais. Traquant sadiquement sa proie, l'homme glissa ses doigts dans la fente et chercha directement le trou. Lorsqu'il l'eut trouvé, il y glissa l'index à sec comme pour tâter l'orifice qu'il s'apprêtait à pourfendre.
L'anus de Nicolas se rétracta douloureusement. Jamais il ne s'était senti aussi humilié et pourtant, la brutalité de son agresseur exerçait sur lui une grisante emprise.
Comme un jeune lion en gage, il tenta de se libérer à toute force, mais le croate descendit soudain la main à l'entrejambe et se saisit vigoureusement du sexe de Nicolas. Celui-ci était terriblement bandé. Plus le croate le malaxait, plus il se mettait à trépider. Nicolas ne pouvait plus lui cacher sa soif de sexe. Il cessa de se débattre.
Tout en s'arc-boutant sur lui, le traqueur écrasa son visage contre la terre fraîche avant de lui cracher de nouveau dessus. Nicolas ne comprit pas les mots barbares qu'il lui susurra à l'oreille, mais il en devina aisément le sens. Pendant que l'homme enduisait son sexe de salive, Nicolas saisit pleinement la jouissance que lui procurait sa captivité.
Perfide, la force de son agresseur le subjuguait tout en le réduisant en servitude.
Le Croate pointa son gland épais contre la rondelle. Bien qu'émoustillé, le fion s'effaroucha au contact du morceau exceptionnellement dodu. Mais, l'homme était terriblement excité et força l'entrée.
Nicolas serra les dents. A mesure qu'il se déhanchait, le forcené écarta avec force la fragile pastille malléable. Le douloureux décapsulage arracha au jeune homme un hurlement rauque. La queue était si opulente qu'il eut l'impression de se faire enculer pour la première fois de sa vie.
Une fois le gland planté, la hampe put s'immiscer plus facilement entre les deux miches. Après avoir éprouvé les vifs tiraillements de sa rondelle, Nicolas sentit les profondeurs de son fion se distordre. Son trou se faisait littéralement combler par cette queue charnue. Malgré le supplice qu'il endurait, il tendit sa main en arrière pour accompagner la lente progression.
Quoiqu'il crût avoir englouti dans son cul le gourdin jusqu'à la garde, le sexe continua à s'enfoncer dans des profondeurs insoupçonnées. Il gémit de nouveau. La sueur inondait son visage. Le sang tambourinait le long de ses tempes. Ce ne fut que lorsqu'il sentit le bassin du mec cogner contre que ses fesses qu'il se sut entièrement embroché.
Maintenant que le Croate l'avait entièrement empalé, plus rien ne le retenait. Il commença à ramoner l'orifice dans les règles de l'art. Nicolas eut l'impression que les premiers va-et-vient déchiraient son fion, mais malgré les atroces décharges qui le sillonnaient, le jeune homme ne débanda à aucun moment. Plus il se faisait défoncer, plus son cul se soumettait.
Le Croate poilu qui s'ébrouait dans son trou, parvint, lui, difficilement à dénier son plaisir. L'étroit fourreau offrait à sa queue un exutoire des plus capiteux. Ses narines exhalaient un souffle puissant et chaud qui venait balayer la nuque de Nicolas. Ce dernier se sentait pleinement possédé par la fougueuse virilité du mâle.
Les sensations charnelles qui terrassaient Nicolas étaient trop extrêmes pour qu'il pût discerner le plaisir éclore en lui. L'anus qui s'était d'abord fait violemment déflorer se resserrait maintenant passionnément autour de la hampe pour mieux en apprécier les dimensions. Les râles qui s'échappaient de sa gorge n'étaient plus plaintifs mais lascifs. Le Croate qui accélérait ses déhanchements le bêchait dés lors aussi profondément que possible.
Les à-coups phalliques électrisaient son fourreau. Les électrodes du plaisir mettaient tout son corps sous tension. Les traits de son visage se figèrent, les pupilles se dilatèrent extatiquement, les veines de son front se gorgèrent de sang. Une exquise sensation de vertige l'assaillait, comme si le sol se dérobait sous ses pieds. Un sentiment de plénitude comblait son fion, tandis qu'il se faisait labourer à grands coups de bêche.
Au souffle féroce qui s'exhalait dans son cou, il devina que son agresseur était sur le point de jouir et cela ne faisait que renforcer son extase. Il s'attendait à ce que le mec plantât son pieu à tout instant au plus profond de lui pour y balancer sa semence.
Mais au sommet du plaisir, le Croate se retira et cracha ses premiers jets de sperme dans le trou béant avant que le reste n'aspergeât généreusement la fente des fesses. Le Croate déchargea une telle quantité que la sève blanchâtre ne tarda pas à dégouliner le long des couilles de Nicolas.
L'homme enduisit alors son sexe encore palpitant en le frottant entre les deux meules, puis le planta de nouveau dans l'orifice d'un seul coup sec. Après ce court interlude, il se remit à le racler avec la même vigueur. La verge, toujours aussi dure, répandait le liquide visqueux au plus profond du trou.
Nicolas dont le derche se livrait avec la plus grande ferveur fut violement happé par le plaisir. Sa queue, maintenant maculée de sperme, se mit à trépider. Les afflux de sang embrumèrent son cerveau. Ses sphincters se convulsèrent jusqu'à ce que le pieu titanesque finît par lui arracher un dernier râle viril. Il balança son jus sans même sans même avoir eu à se toucher.
L'homme retira aussitôt son sexe et laissa Nicolas terrassé au sol. Pendant qu'il se rhabillait hâtivement, le jeune touriste tentait tant bien que mal de reprendre ses esprits. Suintant de foutre, son cul continuait à trembloter.
Le Croate lui donna un coup de pied dans les reins qui le fit se contorsionner. Puis un second, moins violent, pour lui faire signe de se relever. Le short aux chevilles, Nicolas essaya docilement de se mettre debout. Il avait peine à garder l'équilibre. Sa queue était toujours au garde-à-vous et des traînées de terre salissaient son visage.
L'homme s'approcha de lui jusqu'à ce que leurs bustes se touchassent. Sa large paluche glissa sur les fesses galbées, puis son majeur et son index fouillèrent promptement l'orifice. Nicolas était incapable de s'y opposer. Une fois les doigts englués, il les fourra dans la bouche de Nicolas, badigeonnant despotiquement la paroi des joues. Il lui marmonna quelques mots croates avec condescendance. Sans doute l'humiliait-il. Son regard était sévère et arrogant. Il exhalait une sensualité terriblement mâle.
Acculé à ses propres phantasmes, Nicolas ne pouvait dénier le plaisir qu'il prenait à se faire insulter. La virilité rayonnante de l'homme le réduisait à l'esclavage. Un esclavage enivrant et inconditionnel. Il jouissait de n'avoir été pour lui qu'un trou servile où il avait pu décharger toute sa fougue. Il éprouvait même une certaine fierté à s'être donné à cette bite aussi monumentale.
Puis, les couilles soulagées, le Croate finit par se casser sans rien dire. Seul dans la pénombre de la cour, Nicolas se reculotta sans prendre la peine de se nettoyer. La stridulation des grillons remplissait le silence de la nuit. Jamais il n'avait touché la béatitude de si prêt.
Commentaires
Bravery est de loin le meilleur auteur que j'ai lu ici, meme s'il y en a d'autres de talent. Les textes de Bravery sont d'une rare intensite, et les scenes de sexe jamais "artificielles" sont d'une qualite je dirais "cinematographique", on s'y croirait vraiment, ses histoires se lisent 'd'une main" :-). Ce dernier texte a deja quelques mois, j'espere qu'il n'a pas cesse d'ecrire et qu'il proposera bientot un autre texte tout aussi intense !!
Merci a lui, et merci pour ce blog et tous ces textes collectes !!!
Bonsoir,
Pour info, il a écrit La Tentation sous le nom de Benjamin Schneid et il prévoit la sortie d’un 2e ouvrage pour les fêtes de fin d’année.
Amicalement.
Pédro