Baises olympiques (1) de Laurent Canny
vendredi 23 janvier 2009, 11:25 - Laurent Canny - Lien permanent
Je sens sous ma langue un frémissement familier, me montrant qu'il est au bout de sa résistance et que son gland va bientôt déverser sur ma langue ce foutre que j'aime tant.
Je sens sous ma langue un frémissement familier, me montrant qu’il est au bout de sa résistance et que son gland va bientôt déverser sur ma langue ce foutre que j’aime tant. Ma bouche se prépare à recevoir cette offrande, et à l’autre bout de mon corps, là bas, bien plus bas, je sens que ses lèvres et sa langue redoublent d’ardeur autour de mon gland. Je suis moi aussi tout près de jouir et quand son index s’introduit fermement dans ma rosette qui n’attendait que ça, c’est l’explosion, toutes mes barrières lâchent et un orgasme magnifique me fait chavirer et déclenche le sien au même moment, m’abreuvant enfin de son sperme dont je me délecte avec bonheur.
Nous reprenons nos esprits, tendrement enlacés, tellement habitués l’un à l’autre, et si complémentaires après plus de trente ans d’amour, que nous sommes en même temps deux hommes différents et surtout un couple fondu en une personne unique.
Je profite intensément de ces instants magiques qui suivent la jouissance, quand l’intensité du plaisir redescend et que subsiste le sentiment d’épanouissement et de plénitude qui m’habite toujours dans les bras de mon beau rouquin.
Je jette quand même un coup d’œil au réveil sur la table de nuit et je me secoue :
- Eh chéri, il faut se bouger. Il est presque deux heures. Ca va commencer !
Nous sommes le 8 août 2008. Il va être deux heures du matin à Tahiti. La nuit est douce sur notre colline, illuminée par la belle voûte étoilée qu’aucun nuage ne vient masquer. Nous apercevons de nombreuses lumières sur les maisons alentour qui laissent supposer que nous ne sommes pas les seuls à vouloir regarder la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin.
Deux heures plus tard, nous sommes confortablement installés sur notre divan, toujours aussi nus que tout à l’heure, un verre à la main et tout éblouis par le spectacle que viennent de nous offrir les Chinois. Maintenant que le long défilé des délégations a commencé, je regarde d’un œil moins attentif et je commence à m’intéresser à nouveau à la belle bite de mon amant, qui repose tranquillement sous cette belle touffe de poils roux que j’aime tant renifler et embrasser. Inconscient de l’intérêt qu’il éveille à nouveau en moi, Tom regarde la télé en écoutant les plaisanteries de Douillet et Lizarazu qui commentent pour Canal Plus.
Des personnalités se succèdent au micro et à un moment donné, c’est au tour de Guy Drut de venir parler, Drut, l’ancien champion olympique, l’ancien ministre des sports, le toujours membre du comité international olympique. Une vraie sommité en la matière.
Tom se tourne vers moi et me dit en souriant :
- Tu te rends compte ! S’il n’avait pas été champion olympique, nous ne serions sans doute pas ensemble ce soir !
Putain, c’est pourtant vrai ! Je me penche vers Tom pour l’embrasser, tant de choses me reviennent en mémoire.
Stop, arrêt sur image. Retour arrière ...
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Nous sommes à Toulouse, c’est l’été 1976. Ce n’est pas la canicule que nous vivrons plus tard en 2003, mais il fait chaud, très chaud. Mais plutôt que de parler météo, passons aux présentations. Je m’appelle Nicolas, Nico pour les intimes. Je suis un plutôt beau mec, genre minet, blond aux yeux bleus, le genre qui plait aux filles mais qui s’emmêle dans ses complexes et ses blocages. Mais j’en reparlerai plus loin.
J’ai vingt-et-un ans et ça fait trois ans que je vis à Toulouse, où je viens d’achever ma troisième année de maîtrise de droit. Avant, ça faisait six ans que je vivais à Tahiti, où mon père avait décroché un bon job. Initialement, il était prévu que mes parents rentreraient en métropole après mon bac, mais nous sommes tous tombés amoureux de la vie là-bas et il n’est plus question de retour en France. Du coup, comme il n’y a pas d’université à Tahiti (en tout cas il n’y en avait pas à ce moment là), je suis parti en France comme tous les bacheliers polynésiens qui veulent faire des études supérieures.
Bien sûr, j’en ai bavé, tout seul à vingt mille bornes de ce qui était devenu mon chez moi, mais je me suis accroché et j’ai fait mon trou. D’ailleurs, pour la première fois, je ne rentre pas à Tahiti pour les vacances d’été. Bien que mes parents et moi nous nous manquions beaucoup, j’ai choisi de rester en France pour profiter de la diffusion des Jeux Olympiques de Montréal à la télé. Je suis un fou de sport, encyclopédie vivante des résultats sportifs et je ne veux pas rater l’occasion.
J’ai invité un copain pour vivre avec moi cette orgie de sport télévisuelle. Il s’appelle Yannick et, comme moi, c’est un Français de Tahiti qui est rentré en France faire ses études. Lui est à Aix en Provence et nous n’avons pas souvent l’occasion de nous voir, mais nous échangeons des courriers fréquents où nous disséquons l’actualité sportive avec passion.
Mon appartement n’a qu’une chambre et il dort dans le canapé convertible du salon. C’est la première fois que nous cohabitons et ça n’est pas si simple. Il est clair que notre passion du sport est la seule chose qui nous rapproche vraiment. Pour le reste, il n’y a guère que sur la bouffe où nous arrivons à trouver d’autres points de convergence. Du coup, on s’engueule pas mal dans la journée avant que les retransmissions du soir ne commencent.
On s’engueule mais il me trouble. Je ne sais pas trop où j’en suis de mes aspirations sexuelles. J’ai eu trois copines avec qui j’ai couché de rares fois. J’ai bien aimé mais je me demande si je ne préférerais pas les mecs. Mais là, ma timidité et ma peur de tomber sur un bec font que je n’ai jamais osé faire la moindre tentative avec qui que ce soit. Et du coup, Yannick me trouble vraiment. Je le trouve beau, il est comme moi, grand et élancé, et sa longue chevelure noire et frisée qui ressemble à une crinière de lion me fascine. J’adorerais y enfouir mon visage et me frotter à lui. J’adorerais encore plus descendre plus bas dans son anatomie et je me branle frénétiquement dans mon lit en pensant à lui.
Bizarrement, alors que nous sommes deux jeunes mecs pleins de sève et livrés à eux-mêmes, nous ne parlons jamais de sexe. Il va falloir un vrai hasard et mon premier coup d’audace pour que tout bascule.
Yannick est un cycliste amateur qui avait bien écumé les routes tahitiennes en cadet et junior avant de partir en France. Il a continué depuis qu’il est étudiant et, du coup, il a amené son vélo pour se frotter aux amateurs toulousains. Ce samedi là, il a repéré une course dans la région et il y part tôt le matin me laissant tout seul à l’appart. Poussé par je ne sais quel démon et profitant de son absence, je me mets à fouiller sa valise. J’y trouve un slip sale, maculé de taches de foutre, que je hume avec bonheur et qui me file tout de suite une gaule du tonnerre. J’aperçois alors un bout de magazine qui dépasse, au fond de la valise sous une pile de tee-shirts propres. Je l’attrape et je demeure pétrifié par ce que j’ai sous les yeux. C’est un magazine porno gay dont on voit qu’il est fréquemment feuilleté et dont certaines pages sont un peu collées par du sperme séché. Le choc est violent, je porte le papier glacé de la revue à mon nez, espérant y retrouver l’odeur du foutre de mon pote et cette fois l’excitation est trop forte. Je sors ma queue et en quelques secondes je jouis avec une violence qui me laisse presque sonné et essoufflé. Je reprends vite mes esprits, nettoie le sperme sur le tapis et remets le magazine à sa place.
Une fois remis de mes émotions, je me fais une promesse. Ma timidité n’a que trop duré et, après ce que je viens de voir, je me jure à moi-même que plus jamais je ne me branlerai tant que je n’aurai pas couché avec Yannick ! Et vu la fréquence de mes branlettes, il va falloir que ce soit pour ce soir ! Calmé par ma résolution, je me mets à échafauder un plan d’attaque.
Yannick revient en début d’après-midi, énervé de ne pas avoir pu se doucher à la fin de sa course et il file tout de suite à la salle de bains sans rien me raconter. Il sort dix minutes plus tard, rafraîchi et calmé, une serviette nouée autour des reins pour cacher sa nudité. Assis sur le divan, je ne peux m’empêcher de regarder la bosse prometteuse cachée derrière le tissu, puis je me force à lever la tête vers son visage pour penser à autre chose.
- Alors comment c’était ?
- Ouh la, très dur ! Ils sont forts les mecs d’ici. Je me suis accroché pendant quatre-vingts bornes et après j’ai craqué. Je me suis fait violence pour finir parce que je n’aime pas abandonner mais, putain, c’était dur !
- Et c’est normal que tu n’aies pas pu te doucher ?
- Non, c’était mal organisé. D’habitude, il y a suffisamment de douches pour qu’on puisse se laver tous en cœur à l’arrivée !
Cette simple phrase fait voler en éclats mes plans et je me jette à l’eau sans réfléchir davantage.
- Tous en cœur ! Et il n’y a jamais de pédés qui en profitent pour mater ou pour tenter des trucs ?
- Si, c’est pas fréquent mais ça arrive. Pourquoi, ça te choque ?
Cette fois, c’est le moment, il faut vraiment y aller.
- Euh, je ne sais pas. Tu sais, je ne suis pas puceau mais je n’ai pas une expérience terrible non plus. J’ai eu trois copines et si j’ai baisé dix fois, c’est le bout du monde. Et avec les mecs, j’ai jamais rien fait, même si.
- Même si, reprend Yannick. Oui, continue. Tu y as déjà pensé ? Ca t’arrive de te branler en pensant à des mecs ?
Je rougis et j’ai du mal à le regarder en face. Ce salaud ne dit plus rien et attend ma réponse.
- Si, je crois que j’aimerais essayer. Tu sais, euh, je peux te dire. En ce moment, euh… je me branle comme un fou, euh .., euh … toutes les nuits en pensant que … Putain, c’est dur à dire. En pensant que … je fais tout avec toi !!
Je ferme les yeux, à la fois excité et terrifié, attendant sa réaction. Quand je les ouvre à nouveau, il est toujours silencieux et il est devant moi. La bosse que j’apercevais sous sa serviette est à hauteur de mon visage et a fait place à une queue bandée que je devine magnifique. Je sais maintenant que je vais pouvoir la voir, la toucher, la lécher, la sucer, et du coup, je prends mon temps. J’enfouis mon visage dans sa serviette, à la recherche de la moindre odeur, puis je la détache et la laisse tomber au sol. Sa bite est là, dure, fièrement dressée. Je me trouve bien monté avec mes dix-huit centimètres et je me rends compte que Yannick est mon égal, même si sa queue est plus droite que la mienne qui est un peu incurvée à gauche. Elle est belle, je l’aime déjà et j’enfouis mon nez dans son abondante toison pubienne. Je m’enivre du cocktail d’odeurs qui mélange le savon de sa douche et des restes de senteurs de sueur, d’urine et de foutre.
Je remonte doucement vers le gland en léchant sa hampe dure et forte. Arrivée au gland, je donne quelques coups de langue encore et puis j’enfourne d’un coup sa belle lance qui vient frapper au fond de ma gorge. J’arrive instinctivement à comprendre comment la faire entrer sans m’étouffer et je suis heureux avec cette bite entièrement embouchée ! Je commence ensuite un long mouvement de yo-yo sur ma belle prisonnière, mouvements que Yannick accompagne de doux mais amples mouvements de cul.
Pendant ce temps, mes mains ne restent pas inactives. Elles sont d’abord parties à la découverte de son dos, mais Yannick m’a fait comprendre d’un geste précis qu’il fallait descendre plus bas. Du coup, ma main gauche se promène dans son sillon qui cache une autre de mes futures conquêtes pendant que la droite caresse et joue avec ses deux jolies boules dont j’espère faire jaillir le jus dans ma bouche.
J’en oublie ma propre queue, tendue au maximum, mais toujours prisonnière de mon short et de mon slip, qui la compriment sans égards pour son envie de s’évader. On pensera à elle plus tard. Pour l’instant, je ne suis qu’une bouche qui monte et descend sans relâche sur la belle lance de mon pote, maintenant bien lubrifiée par toute la salive dont je l’enduis.
Ma main gauche s’est frayée un chemin dans la raie de Yannick et celui-ci écarte les jambes pour lui faciliter le passage. Ayant mieux repéré l’endroit, mon indes et mon majeur pénètrent ensemble et tournent dans l’anus de Yannick. Celui-ci apprécie cette intrusion et les gémissements qu’il pousse me laissent penser qu’il est en route vers l’explosion. Je vais enfin avaler du foutre, goûter à cette semence dont je rêve, je la sens monter, je l’attends, je l’espère. Sa bite a des tremblements annonciateurs d’un raz-de-marée et ses mouvements de cul sont devenus plus rythmés et puissants. J’intensifie conjointement la pression de mes lèvres et celle de mes deux doigts et Yannick cède enfin. Il pousse quelques grognements rauques et inarticulés et je sens ma bouche envahie par le nectar espéré qui s’évade de son gland. Je garde tout précieusement en bouche et prend tout mon temps pour apprécier l’instant avant de relâcher sa queue et d’avaler en la dégustant ma première ration de sperme. Je sais déjà que ce ne sera pas la dernière ! C’est trop bon.
Il est tombé à genoux entre mes jambes et pose son visage sur mon short déformé par la barre emprisonnée. Il commence à mordiller, à lécher, à sucer mon membre à travers le tissu. C’est tellement puissant que j’ai l’impression qu’il me suce vraiment. Bientôt une grande auréole de salive rend marron le tissu beige de mon short. Je halète et mes mains caressent ses cheveux en appuyant pour qu’il comprenne que j’en veux plus et que je rêve que ma queue s’introduise pour de vrai dans sa bouche.
Il se décide enfin et ses doigts défont le bouton puis la fermeture éclair et ma queue jaillit comme un prisonnier s’évadant d’une prison. Je soulève le cul pour faciliter le passage du short et du slip et je me repose, enfin nu, sur le divan. Je m’abandonne à lui, dans l’attente de ce qu’il va me faire.
Ca commence par un grand solo de langue. Il lèche ma queue avec patience et méthode, avec douceur, n’oubliant pas le moindre millimètre carré, puis il descend et me lèche les couilles. Jamais une de mes copines ne m’avait ça et le contact de sa langue sur mes boules m’électrise complètement. Il descend encore plus bas et me faire découvrir maintenant le doux plaisir de sentir une langue se promener le long de sa raie et pénétrer son trou du cul. J’ai les yeux fermés, tous mes sens concentrés sur l’endroit touché par la pointe de sa langue. Je la sens se promener en une lente balade et errer de l’anus aux couilles, puis des couilles à la hampe et de la hampe au gland. C’est un lécheur infatigable et même s’il ne pas encore vraiment sucé, le plaisir qu’il me donne dépasse toutes mes espérances.
Alors que ma queue luit de toute la salive qu’il y a déposée, il se décide enfin et, comme moi tout à l’heure, il m’enfourne d’un coup et je sens mon gland toucher le fond de sa gorge. Lui aussi, avale tout sans problème et commence le mouvement de yo-yo sur ma queue que j’avais entrepris sur la sienne. Je vis le symétrique de ce que nous avons fait tout à l’heure et c’est divin. J’ai installé mes cuisses sur ses épaules et sa tête monte et descend de plus en plus vite. Maintenant ce sont ses doigts qui me font découvrir la sensation d’être visité. Ils ont pénétré mon cul et si j’ai ressenti une légère douleur, elle a vite fait place au plaisir, surtout que les sensations que m’apporte ma bite sont de plus en plus intenses. Je voudrais que ça dure mais je sens bien que je ne vais pas tenir longtemps et quand je sens le plaisir monter vraiment, je me laisse complètement aller et accompagne les jets de foutre qui jaillissent de ma queue de longs gémissements qui sont presque des cris. Je n’avais jamais ressenti un orgasme de cette puissance et j’ai du mal à revenir à moi. Quand je rouvre les yeux, je découvre Yannick, le visage posé sur mon ventre et le regard tourné vers moi, heureux.
Il se soulève et nous échangeons notre premier long baiser. Nos langues se mélangent et je découvre le goût de mon foutre dont la sienne est encore imprégnée. Je reprends enfin à peu près mes esprits pour déclarer :
- Waouh, c’était tellement géant ! Même quand je me branlais comme un fou dans mon lit, je n’imaginais pas que ça pourrait être aussi formidable ! Jamais je ne regretterai d’avoir fouillé ta valise …
- Eh, s’exclame Yannick, qu’est-ce que tu racontes ? T’as fouillé ma valise, toi ? Et quand, et pour quoi faire ?
Je me marre, maintenant complètement décontracté.
- Bon, je pense que, vu ce qu’on vient de faire, tu ne vas pas trop m’en vouloir. Voilà, quand t’es parti faire ta course ce matin et que je me suis retrouvé tout seul dans l’appart, je ne savais pas quoi faire. Et puis, j’ai vu ta valise, et puis je me suis dit que peut-être je pourrais mieux te connaître. Alors j’ai d’abord vu ton slip plein de foutre que j’ai sniffé comme un malade et puis je suis tombé sur ta revue porno et puis voilà. Ca m’a tellement excité que je me suis branlé en dix secondes et que je me suis dit qu’il fallait que j’ose te parler, que je ne pouvais continuer à me tirer sur la bite comme un con alors que tu aurais sans doute envie de t’en charger ! Tu ne m’en veux pas trop ?
Il rigole à son tour et me roule un doux patin.
- Non seulement je ne t’en veux pas mais je bénis d’avoir souffert derrière ces malades de cyclistes locaux. J’ai pas gagné cette course là mais j’en ai gagné une plus belle. Tu sais, on devait être comme des cons tous les deux. Moi aussi, je me branlais en pensant à toi. J’avais peur que tu sois un pur hétéro et je ne savais pas comment oser t’aborder. Il y a longtemps que j’ai essayé avec les mecs et comme j’adore le sexe, j’ai eu pas mal de nanas et de types dans mon pieu. Maintenant, plus ça va, plus je me sens plus homo qu’hétéro et ce n’est pas toi qui vas inverser la tendance ! T’es sûr que t’avais jamais sucé personne avant moi ? Putain, tu m’as fait grimper aux rideaux, mec ! On va faire des sacrés trucs tous les deux avant que je rentre chez moi. En attendant, ça m’a donné faim, tout ça. On fait une pause casse-croûte ?
Après avoir vérifié que le sandwich au saucisson était encore meilleur après un orgasme, nous mettons le divan en position lit et nous nous installons pour passer la soirée à Montréal. Ce soir, notre petit cœur bleu blanc rouge va vibrer pour Daniel Morelon qui va tenter de devenir triple champion olympique de la vitesse sur piste après ses titres de 1968 et 1972. Mais avant, il y a la soirée de natation et la retransmission nous amène à la piscine.
Et ça, Yannick, la natation, il s’en fout. Il aime bien tous les sports mais il reste insensible aux luttes des nageurs. Moi, en plus de la compétition, j’aime bien voir tous ces mecs et ces nanas superbement gaulés. En plus, à l’époque, ils n’ont pas les combinaisons intégrales d’aujourd’hui mais ils portent des minis slips qui laissent deviner leurs richesses cachées. En dehors des Allemandes de l’Est, meilleure publicité vivante pour l’abstinence sexuelle, tout le monde est très bandant dans cette piscine et ça ajoute à l’intérêt de la compétition.
Mais, encore une fois, Yannick, il s’en fout des nageurs et des nageuses. Lui, il trouve qu’un mec bien gaulé, il en a un sur son lit et que comme nous sommes restés à poil, il n’a même pas besoin d’enlever un mini slip pour voir ce qu’il y a à l’intérieur. Alors, comme c’est exposé, il joue avec : il caresse mes couilles, lèche ma queue, mordille mon gland, bref fait tout ce qu’il faut pour que je rebande à nouveau comme un Turc en moins de deux minutes et que je n’arrive plus à suivre la natation.
- Yannick, tu fais chier ! T’es vraiment une bête en rut ! Tu ne peux pas attendre la fin des compétitions ?
- Moi, Monsieur, je suis peut-être une bête en rut mais votre queue, elle, elle est plus intelligente que vous. Elle bande, elle, elle est d’accord avec moi et elle à rien à foutre de la natation ! Allez, Nico, arrête avec Montréal, on aura le temps plus tard de voir les Jeux. Y a encore plein de trucs que t’as à découvrir et là, quand je vois ta bite au garde à vous, comme ça, j’ai envie que d’une chose, que tu me baises, que tu m’éclates le cul. Allez, éteins la télé, baise-moi !
Quand on me parle comme ça, je ne sais pas résister, je me lève pour éteindre la télé et, quand je me retourne, je vois Yannick à quatre pattes sur le lit, le cul tourné vers moi, les jambes bien écartées pour me faciliter le passage. Il est tellement bandant que j’oublie les Jeux, les nageurs et tout le reste. Je me précipite sur son cul que je lèche abondamment, avidement, jamais rassasié de promener ma langue dans sa raie, dans son trou. Ca l’excite autant que moi, il implore :
- Allez, viens maintenant, baise-moi. Je veux que tu me défonces.
Je me mets en position derrière lui, à genoux entre ses jambes. Sans même que j’ai besoin de la tenir, ma queue s’est mise instinctivement en place à l’entrée du cul de Yannick. J’assure ma position en m’accrochant à ses hanches, je pousse un peu et mon gland force le passage et entre dans son cul. Je m’arrête pour l’habituer à ma présence mais il m’encourage :
- Vas y à fond, défonce-moi. Je te veux !
Alors, j’obéis, je m’enfonce d’un coup en lui et mes couilles viennent à la rencontre des siennes. Je commence alors un pilonnage sans mesure, presque violent, que je ponctue de coups sonores sur ses fesses. Il aime ça et m’encourage à continuer. Alors j’obéis à ses injonctions, je continue, je le bourre, je le fesse. Je m’étends sur son dos et je lèche puis mordille sa nuque. Les vibrations que je ressens sont uniques. Jamais je n’avais senti ma queue aussi bien enveloppée dans un tel fourreau. Les chattes de mes copines, pourtant agréables, ne m’ont jamais procuré de telles sensations. Et Yannick participe magnifiquement, il bouge son cul en rythme pour amplifier l’impact de mes coups de queue et nous arrivons tous les deux à baiser dans le même rythme, à l’unisson, dans notre course folle vers une jouissance que je pressens exceptionnelle.
Mais j’ai encore des ressources, je continue mon œuvre de marteau-piqueur. J’essaie bien d’empoigner sa queue pour le branler mais je manque de perdre l’équilibre et je le lâche. De toute façon, il est tellement bandé que je sens bien qu’il n’a pas besoin qu’on s’occupe de sa bite. Tout passe par son cul et irradie dans tout son corps. Il a les fesses rouges avec les traces de mes doigts mais il en demande encore et je me redresse et me déchaîne pour le sprint. Dans un grand cri, je me vide en lui et je m’abats sur son dos, exténué, comblé, repu. Il a joui lui aussi et s’affaisse doucement, attentif à ce que je ne sorte pas tout de suite de lui. Nous sommes maintenant à plat ventre l’un sur l’autre, je lèche la sueur dans son cou, dans ses oreilles, je débande infiniment lentement et il faut longtemps pour que mon sexe abandonne la grotte miraculeuse où il vient de s’ébattre avec tant de bonheur.
Nous nous enlaçons, échangeons un long baiser. On a bien oublié Montréal, les nageurs et même Morelon. Nous sommes vidés mais heureux.
Nous ne pensons même pas à rallumer la télé ce qui nous épargnera la déception de voir Morelon se contenter de la médaille d’argent contre un Tchèque au nom imprononçable. Ce soir, les champions olympiques du sexe, c’était nous et nous endormons, tout poisseux de sueur et de sperme mais apaisés et heureux.
Bien plus tard, je suis réveillé par deux choses : d’abord les rayons du soleil qui illuminent le salon puis une sensation étrange que je n’identifie pas immédiatement. Je finis par comprendre que cette sensation étrange, c’est la bouche de Yannick qui me la procure en s’activant sur ma bite qui s’est visiblement réveillée avant moi !
Je lui fais comprendre que je suis prêt à participer et il pivote pour m’offrir à son tour sa queue à sucer. Ce n’est que la deuxième fois que je l’enfourne et je la retrouve avec un plaisir intact. J’essaye de caler mon rythme de succion sur le sien et nous arrivons à nous faire une pipe en stéréo. On pourrait continuer comme ça jusqu’au bout mais même si j’adore son foutre, je ne veux pas qu’il jouisse dans ma bouche. J’ai envie d’autre chose. Je me dégage pour réclamer :
- Yannick, arrête. C’est super bon mais si on continue comme ça on va vite jouir et ça n’est pas ça que je veux maintenant. Il me reste une chose à découvrir. Je veux que tu me baises. Je veux que tu sois le premier à m’enculer.
Il se relève sans rien dire, me sourit presque tendrement, m’attrape par les jambes et me fait glisser sur le dos jusqu’au bord du lit. Là, il fait glisser un oreiller pour surélever mon cul et s’agenouille pour commencer à le lécher. Il l’inonde de salive et commencer à préparer mon cul avec un puis deux doigts. Je m’habitue vite à ses présences jusque là inconnues et j’interviens pour faire accélérer le mouvement.
- Allez, Yann, on y va. Entre ta salive et mon excitation, je suis assez lubrifié, baise-moi. Maintenant.
Il se redresse, puis se met en appui les mains de chaque côté de mon visage. Sa queue se met en place toute seule à l’entrée de mon cul. Yann donne un léger coup de rein et le gland force le passage m’arrachant une grimace de douleur. Yannick s’immobilise me laissant le temps de m’habituer et de me décontracter. Vite, je lui souris.
- C’est bon, tu peux y aller. Je vais être ton enculé.
Alors doucement mais sans freiner, Yannick s’enfonce complètement en moi et me fait avaler ses dix-huit centimètres de bite dure, prête à pilonner. J’enserre son dos avec mes jambes, m’accroche à lui et l’encourage.
- Vas y, déchire-moi le cul. Baise-moi à fond. C’est trop bon.
Yann entame un mouvement ample qu’il accélère imperceptiblement à chaque fois qu’il s’enfonce en moi puis qu’il remonte prendre son élan. Je suis agrippé à lui par les jambes et aussi par les bras, mes ongles s’enfonçant dans son dos. Je suis comme un singe accroché à son tronc sauf que c’est le tronc qui secoue le singe et pas l’inverse.
Je rythme chacun de ses coups de culs de petits gémissements de plus en plus intenses tant ces sensations nouvelles me font grimper haut dans la galaxie du plaisir. Comme Yannick hier soir, je bande comme un âne mais je n’ai pas besoin de toucher ma queue, je ne suis qu’un cul, ouvert à son envahisseur qui le défonce, le pilonne, l’ouvre à grands coups de lance dont le rythme ne faiblit pas. Nous sommes couverts de sueur tous les deux tant la chaleur ambiante ajoutée à celle de nos corps est devenue bouillante mais nous ne nous en apercevons même pas. Yannick n’existe que par sa queue et moi par mon cul. La rencontre des deux provoque un séisme qui va bientôt générer un tsunami de plaisir qui va nous engloutir.
La respiration de Yannick s’accélère et je comprends que la ligne d’arrivée est proche, je laisse monter aussi le plaisir en moi et quand il crie en se vidant en moi, il déclenche comme un signal les gros flocons de foutre qui jaillissent de ma queue et s’écrasent sur mon torse en atteignant même mon visage. Yannick s’effondre sur moi, collant nos deux poitrines avec le sperme répandu, enfouit son visage dans mon cou puis relève la tête pour lécher ma semence coulant sur mes joues et m’en faire profiter dans un long baiser où nos langues se rencontrent à nouveau.
Il reste en moi et je reste tétanisé autour de son dos pour que surtout rien ne bouge tant je suis heureux et étourdi de cette nouvelle avalanche de sensations inédites et magiques.
Pendant les trois jours qui suivent, nous ne sommes plus que des bêtes en rut. Nous ne nous lavons plus, nous ne mangeons presque plus, nous baisons sans arrêt, dans tous les sens, dans toutes les positions. Quant à notre orgie télévisuelle envisagée, elle se réduit à une petite heure par jour, juste pour prendre les nouvelles principales et souffler un peu.
Le quatrième jour, enfin, nous prenons une douche commune, presque sage (j’ai bien dit presque) et nous nous habillons pour aller faire quelques courses et remplir le réfrigérateur, histoire, quand même, de reprendre quelques forces.
Cette escapade d’une petite heure a suffi à nous calmer nos envies d’extérieur et, à peine rentrés, nous jetons toutes nos provisions au frigo et nos vêtements volent dans l’appart pour une nouvelle baise frénétique, suivie d’une sieste réparatrice.
Je me réveille le premier, et la faim venant, je décide de préparer un gratin de pommes de terre. Un tablier de cuisine ceint autour de mes reins nus, je m’applique à confectionner mon chef-d’œuvre, alternant les couches de patates amoureusement rangées, le gruyère râpé et les petits morceaux de beurre. Mon œuvre achevée, je l’enfourne et c’est alors que je constate que Yannick m’observe, appuyé au chambranle de la porte. Il est magnifique, sa queue bandée fièrement devant lui. Ca me donne envie de me précipiter sur elle pour l’avaler mais il m’interrompt :
- Non, non, ne bouge pas. Tu es formidablement bandant avec ton tablier. Je vais te baiser sur la table de la cuisine. Je vais te violer. T’es trop beau !
Je me retourne docilement, appuyé sur la table, le cul offert, coquinement levé à l’attention de mon amant.
Il arrive rapidement et enfonce ses doigts dans la motte de beurre puis les introduit sans ménagement dans mon cul certes offert mais étonné de la violence de l’intrusion. Mais je ne suis pas au bout de mes surprises. Yann enlève rapidement ses doigts, positionne son gland et avec un han de bûcheron m’encule d’un coup sec et puissant qui m’arrache un cri. Il n’en a cure et me bourre avec une force et presque une rage qui, après m’avoir étonné, me transporte maintenant. Je suis à nouveau complètement en phase avec lui. Je sens bien que ça va aller plus vite que d’habitude tant c’est fort, puissant et même violent. Je ne pensais pas que j’aimerais autant me faire défoncer comme ça mais j’adore vraiment et quand Yannick me cloue sur la table en vidant ses couilles dans mon cul, j’explose à mon tour sur le carrelage de la cuisine. Pour un réveil de sieste, c’est un réveil de sieste !
Après ces quelques jours de folie liés à la découverte de nos corps, nous ralentissons un peu notre rythme mais sans tomber dans l’abstinence. Je propose même une escapade à Yannick. Je connais une clairière magique, à l’écart des sentiers battus, à une trentaine de kilomètres de Toulouse. L’herbe y est tendre et, en y étalant une couverture dessus, on pourra envisager de goûter aux joies du sexe en plein air.
Le soleil est magnifique, le ciel bleu et nous partons à l’aventure à bord de ma vieille Coccinelle armés de la précieuse couverture nécessaire à nos ébats. Je me gare au bord d’un petit chemin secret, bien à l’écart de la route, qui pénètre dans une petite forêt. Après quatre cents mètres de crapahutage, nous arrivons à la clairière promise, véritable oasis de lumière, à l’écart de tout et notamment des visites importunes.
Yannick est subjugué par l’endroit et il ne nous faut pas longtemps pour étaler la couverture sur l’herbe et nous retrouver aussi nus qu’au premier jour. Nous nous installons confortablement et repartons sans hâte à la découverte de nos corps, nos mains et nos langues entrant en action en sachant où agir pour faire plaisir à l’autre. Nous avons enchaîné par un soixante-neuf langoureux quand j’ai la sensation bizarre d’être observé. Je m’interromps, lève la tête et reste là, stupéfait par ma découverte. Yannick prend conscience que j’ai abandonné sa queue qui se trouve toute seule, il se redresse et découvre l’objet de ma stupéfaction. Il est là adossé à un tronc d’arbre. C’est un jeune mec aux cheveux noirs très frisés, le teint mat et les yeux noirs luisants de désir. Il a sorti sa queue de son jeans. Il était en train de s’astiquer tranquillement en nous regardant, même pas caché, mais il s’est interrompu, paralysé par la surprise d’avoir été découvert.
Je le trouve beau comme un astre et j’ai immédiatement envie qu’il vienne s’amuser avec vous. J’ai peur qu’il s’enfuie alors je commence par sourire sans rien dire, puis je lui fais comprendre d’un signe de tête que je lui propose de se joindre à nous. Comme il reste statufié, je lui parle doucement.
- Allez, viens nous rejoindre. Ca sera plus amusant que de te branler tout seul contre ton arbre.
Ma voix semble avoir fait office de déclencheur. Il s’avance pas à pas, intimidé. Le tableau est amusant, nous sommes debout tous les deux, nus et toujours bandés et nous regardons arriver vers nous cet Adonis habillé à la queue apparente. Je lui parle encore.
- Comment t’appelles-tu ? D’où viens-tu ? Il y a longtemps que tu es là ?
Il semble prendre confiance en lui et me répond d’une vois douce.
- Je m’appelle Karim, j’ai presque dix-huit ans et je suis le fils d’ouvriers de la ferme qui est derrière la forêt. Je viens d’avoir mon bac et, normalement pendant les vacances, j’aide à la ferme. Aujourd’hui, j’ai obtenu une journée de libre et je suis venu me promener par ici. J’aime bien venir dans cette clairière. En principe, il n’y a personne mais quand je vous ai vus, d’abord j’ai eu peur et puis je vous ai trouvés tellement beaux que je n’ai pas pu résister à l’envie de sortir ma bite et de me caresser.
- Tu as bien fait, lui dis-je. Mais si tu veux, je te propose qu’on s’amuse mieux, tous les trois ensemble. D’accord ?
Je luis tends mes lèvres et la manière dont il me rend mon baiser vaut toutes les réponses. Tout en continuant à l’embrasser, je défais un à un les boutons de sa chemisette que je finis par lui enlever. Il a le torse fin et s’il n’est pas très musclé, on le sent solide. Il est clair que les travaux de la ferme ont fait fondre toute graisse parasite et la dureté de ses abdominaux me laisse songeur et jaloux.
Pendant que je m’occupe de son côté face, Yannick prend en charge son côté pile et nous lui prodiguons des caresses symétriques mêlant mouvements de nos mains, léchages et mordillements. Karim gémit de bonheur, essaie de lancer ses mains vers nos corps mais je l’en empêche. Pour le moment, je veux que nous soyons seuls en action. Je m’agenouille pour m’occuper de sa jolie queue. Je le débarrasse vite de son jean qu’il porte sans slip, j’ai peur que sa bite se blesse sur la fermeture éclair. Il est maintenant nu devant nous, doux mélange d’adolescent encore frêle et d’homme en devenir. Nous n’avons que trois ans de plus que lui mais il me donne l’impression que l’écart est bien plus important. Pourtant, si sa queue est moins longue et moins épaisse que les nôtres, on la sent dure et ferme et on a l’impression qu’elle ne doit jamais être au repos.
Yann m’a rejoint à genoux devant notre jeune beur et nous le suçons en alternance. Je ne sais pas s’il a déjà subi une telle caresse mais je vois vite qu’il ne va pas tenir longtemps. Je m’arrange égoïstement pour être celui qui le fait juter grâce à l’arme fatale du doigt introduit dans le cul, qui fait gicler Karim à gros bouillons dans ma bouche. Je m’empresse aussitôt de rouler un patin à Yannick pour qu’il puisse profiter lui aussi de la douce semence de notre nouveau partenaire.
Il a fière allure, haletant devant nous, la queue même pas débandée, luisante de salive et de foutre. Ce jeune homme est un cadeau du ciel en cette belle journée, et je sens qu’on va s’envoyer en l’air comme des fous.