Je suis arrivé au bout de ma résistance et je fais enfin descendre ce slip qui libère la queue de Tom, jaillissante comme un ressort sortant d’une boite. Elle me coupe le souffle tant elle est belle. Elle est massive, sans doute un peu plus courte que celles de Yannick et moi, mais plus large, plus forte. C’est une bite pour perforer des chattes et, maintenant, pour défoncer des culs !

Ma langue jaillit de ma bouche pour partir à la découverte de ce bel animal et s’attarde longuement pour faire le tour du gland, joli fruit charnu d’un rouge carmin foncé, presque violacé. Elle descend ensuite le long de la hampe, tournant autour avant d’arriver aux deux couilles. Tom écarte les jambes pour me faciliter l’accès. Je me glisse assis en dessous de lui et en renversant la tête, j’arrive à les lécher procurant à Tom des sensations fortes traduites dans les frissons de ses jambes.

Je néglige sa raie joliment bordée de poils roux pour cette fois-ci. Maintenant, j’ai envie d’enfourner sa queue et de la faire gicler des hectolitres de foutre sur ma langue !

Je me redresse et enfourne la plus grosse partie de sa queue magnifique, qui trouve sa place dans ma bouche comme si elle y avait toujours vécu ! Je commence ensuite un lent va et vient de mes lèvres, tout en faisant tourner ma langue autour de sa hampe et en caressant ses couilles d’une main frôleuse.

Vu l’état de son excitation, je sens que cette première pipe ne s’éternisera pas et, moi aussi, je meurs tellement d’envie d’avaler son nectar que je n’ai pas envie que ça dure. Alors je triche, et je sors mon arme fatale. Si ma main droite continue de caresser ses jolies boules, mon indes gauche part fureter dans son sillon et, après avoir trouvé son petit trou, s’y enfonce d’un seul coup avec un mouvement de vrille. Là, Tom ne résiste pas et ses mains prenant appui sur mes épaules pour ne pas tomber, il se répand dans ma bouche dans un orgasme long, puissant et riche en liquide !

Je garde à la fois sa queue et tout son foutre en bouche pendant un long moment avant de me résigner à relâcher son sexe et à avaler le précieux liquide.

Lui comme moi sommes un peu sonnés par l’intensité de ce premier contact même si moi je n’ai pas encore joui et que ma queue est toujours un bagnard prisonnier de son pantalon. Tom en prend conscience, il me relève et me parle doucement.

- Nico, c’est à moi de vivre un de mes fantasmes. Moi aussi, j’ai imaginé un scénario de pipe où tu serais passif. La différence, c’est que toi tu ne vas pas rester debout. Mais je ne t’en dis pas plus, je te fais la surprise. La seule chose que je te demande c’est de faire comme moi tout à l’heure. Tu te laisses faire, tu n’interviens pas.

Je lui souris et ne résiste pas à l’envie de lui embrasser rapidement les lèvres avant de reprendre mon impassibilité réglementaire. Jetant un coup d’œil sur ma table de nuit, Tom s’exclame :

- Waouh, génial ! C’est exactement de ça dont j’avais besoin !

Ca, c’est un flacon de monoï, l’huile solaire parfumée au tiaré de Tahiti, cette fleur si odoriférante dont la senteur me rappelle mon pays de l’autre bout du monde. Je ne sais pas ce que Tom veut en faire, mais ça me fait passer des frissons d’excitation dans tout le corps.

Il prend maintenant la direction des opérations. Il s’installe derrière moi et, le front collé contre ma nuque, il promène ses mains partout sur mon corps, par-dessus mes vêtements. De temps en temps, il défait un bouton de ma chemise et glisse parfois une main furtive à l’intérieur, avant de vite la ressortir et de poursuivre le ballet de ses mains, simplement ponctué d’un bouton défait, de temps à autre.

Quand tous mes boutons sont défaits, il m’enlève ma chemise mais sans changer de position. Il reste derrière moi et seules ses mains continuent à bouger. Le contact de ses caresses électrise ma peau et j’ai l’impression qu’un milliard de cellules nerveuses se sont données rendez-vous dans chacun de mes pores. Tom continue à promener ses mains sur ma poitrine, sur mon dos, ignorant superbement ma queue emprisonnée qui aspire tant à plus de liberté. Il se décide enfin, au bout d’un temps infini mais magique, à défaire le bouton de mon jean et à descendre ma fermeture éclair, toujours caché derrière mon dos.

Pour pouvoir baisser mon jean, il s’agenouille et son visage est maintenant collé à mes fesses. Mon pantalon enlevé, il reste dans cette position et ses mains partent maintenant à la rencontre de mes jambes et du bas de mon dos, se permettant parfois un passage rapide sur mes fesses bombées mais continuent de snober mon sexe qui ne demande pourtant qu’un peu d’attention.

Alors que ces caresse continues m’ont amené au bord de l’explosion sans même qu’il ait touché ma queue, il fait enfin descendre mon slip, tout en passant de vigoureux coups de langue dans ma raie qui s’ouvre à elle.

Je suis maintenant aussi nu que lui et, sans rien dire, il me guide et, toujours derrière moi, il me fait mettre à plat ventre sur le lit. Je réalise qu’il n’a toujours pas vu ma belle bite, à nouveau coincée, sous mon ventre cette fois-ci. Je suis complètement à la merci de tout ce qu’il entreprend et j’adore ça.

Il débouche le flacon de monoï et il en verse quelques gouttes sur mon dos et sur mes fesses. Et là, il entreprend le plus délicieux, le plus doux, le plus fou et le plus érotique des massages qu’on m’ait jamais prodigué. Je m’abandonne complètement aux mains féeriques de ce magicien qui, sans avoir touché mon sexe une seule fois, est en train de m’emmener au paradis. Ces mains virevoltent sur moi comme celles d’un virtuose sur un clavier. Je soupire, je gémis, je soulève les fesses pour l’inciter à aller y faire un tour.

Il y consent enfin et ses gestes prennent pour la première fois un tour un peu sexuel. Une de ses mains continue à me caresser le dos mais l’autre se concentre sur ma raie et bientôt sur mon trou. Là, grâce au monoï il fait entrer sans problème trois de ses doigts qui me pistonnent doucement. Mon cul se tend pour les aider à entrer un peu plus profond.

Tout à coup, sans avoir rien dit, Tom retire ses doigts, me retourne comme une crêpe et, sans prendre le temps de l’admirer, avale ma queue d’un seul coup et entreprend de me sucer à fond. C’est tellement bon que, comme lui tout à l’heure, je sais que je ne vais pas tenir, d’autant plus qu’il répond à mon arme fatale de la même façon et la nouvelle pénétration de ses doigts déclenche une énorme vague qui m’emporte. Je pousse un cri et inonde sa bouche en plusieurs longs jets.

- Tom, c’était fa-bu-leux ! Tu m’as fait partir comme un Dieu ! Pour une première, c’était une grande première !

Il vient s’allonger à côté de moi, heureux de m’avoir procuré autant de plaisir. Notre double orgasme nous a un peu calmés et, conscients de la force de notre amour naissant, nous sommes moins pressés de découvrir d’autres sensations puisque nous savons que nous avons tout le temps de les explorer ensemble.

Mon beau rouquin a calé sa tête sur ma poitrine me laissant le nez dans sa toison rousse. Comme il avait gardé la question derrière la tête, il me la pose à nouveau.

- Dis, Nico, c’est quoi cette histoire de valise fouillée ?

J’éclate de rire et je commence à lui raconter le tumultueux récit de ma dernière semaine, sans lui cacher aucun détail !

Ca prend du temps et raconter mon histoire a eu un double mérite : ça nous a reposés et ça nous a suffisamment échauffé les sens pour remettre nos queues dans une forme olympique.

Je suis ému par la puissance que dégage celle de Tom. Je frémis à l’idée de me faire défoncer par sa matraque et, en même temps, j’en meurs évidemment d’envie. Je la caresse, je la lèche, je la gobe et, n’en pouvant plus, j’implore :

- Tom, ta queue me rend fou. Je sens que tant qu’elle ne m’aura pas troué le cul, je vais être en manque !

Il se marre et me répond :

- Là on a un vrai problème car je ne rêve que d’une chose c’est de me faire dépuceler par ta queue à toi ! On fait comment ?

- Le problème est effectivement compliqué, je réponds ; Je pourrais bien rappeler que tu as perdu un pari, mais je crois qu’on n’en est plus vraiment là ! Comment faire pour se satisfaire tous les deux ? On tire au sort pour savoir qui commence ?

- Non, j’ai une idée. C’est OK, t’as gagné un pari. Donc, je vais te baiser en premier, mais pas jusqu’au bout. Je m’arrête juste avant de jouir et là, c’est toi qui m’encules. Pareil, tu t’arrêtes à temps et on se finit ensemble avec un soixante-neuf ! Ca te va ?

Je l’embrasse et je lui lance, admiratif :

- Tu es un génie ! Je n’en reviens pas d’être aimé par un Dieu comme toi !

- C’est sans doute parce que tu en es un toi aussi. Allez amène ton cul, ça va être ta fête !

Il reprend le flacon de monoï et en remet un peu dans mon sillon déjà bien humecté. Je me suis mis à quatre pattes par terre sur le tapis, offert à ses assauts. Il ne tarde pas à me rejoindre, sa formidable lance brandie en avant de son ventre. Il appuie son énorme gland sur mon anus, qui résiste un peu et finit par céder à sa demande pressante. Je souffle trois fois pour faciliter l’entrée de l’envahisseur. Quand il me sent prêt, Tom achève le travail et s’enfonce complètement en moi. Il s’immobilise un instant ainsi, couché sur mon dos, sa bouche léchant mon cou et mordillant mon oreille. J’ai l’impression d’être habité. Je donne un coup de cul pour lui donner le signal du départ et il commence à me limer, lentement, pesamment mais chaque fois que sa queue me perfore, ça déclenche de magnifiques vibrations dans tout mon corps.

Je l’encourage à amplifier le mouvement :

- Plus fort, plus fort ! Fesse-moi en même temps !

Il me bourre le cul et me donne des grandes claques en même temps. La fulgurance de la douleur se transforme immédiatement en plaisir, ajouté aux vibrations qui se succèdent de plus en plus vite. Je commence à perdre le contrôle de moi-même mais lui tient le choc et c’est lui qui m’amène aux portes de l’orgasme. Heureusement, il sent que sa résistance faiblit elle aussi et il propose de faire un échange de places.

Il décule et se met aussitôt en position. Je suis au bord de l’empaler d’un coup sec mais je réalise au dernier moment que c’est son dépucelage et qu’il va falloir un peu plus de douceur.

Je prends à mon tour le monoï et lui lubrifie abondamment sa jolie raie non l’avoir bien enduite de salive au préalable, juste pour mon plaisir. Tom est prêt, ouvert, et moi, je suis prêt aussi, bandé à fond. Il n’y a plus qu’à y aller.

J’avance mon gland doucement mais il proteste.

- Non, non, déconne pas. Je veux que tu me déflores à fond, d’un seul coup. J’en ai tellement envie qu’il n’y a rien à craindre. Vas-y, baise-moi à fond, casse-moi le cul. Je suis prêt !

Fort de ces encouragements, j’obtempère et je m’enfonce en lui comme si je voulais que ma queue ressorte par sa bouche, mon pubis cogne avec force sur son cul et je sens son fourreau bien serré qui empoigne ma bite avec force. Je suis tellement bien que je ne bougerais plus, mais il en veut plus, alors je me déchaîne, je veux vraiment lui casser le cul. Je lime avec force, avec conviction mais aussi avec amour. L’excitation de son enculade à lui n’étant pas retombée, j’arrive plus vite au bord de la zone rouge. Je lui propose de passer au soixante-neuf. Il implore encore quelques secondes puis se défait lui-même de l’emprise de ma queue et s’étend sur le tapis.

Je le rejoins en me mettant tête-bêche et nous enfournons avec bonheur nos bites sentant à la fois le cul et le tiaré. L’addition du plaisir de sucer sa grosse lance et de sentir sa bouche sur la mienne est rapidement divine.

Je sens sous ma langue un frémissement familier, me montrant qu’il est au bout de sa résistance et que son gland va bientôt déverser sur ma langue ce foutre que je vais tant aimer. Ma bouche se prépare à recevoir cette offrande, et à l’autre bout de mon corps, là bas, bien plus bas, je sens que ses lèvres et sa langue redoublent d’ardeur autour de mon gland. Je suis moi aussi tout près de jouir et quand son index s’introduit fermement dans ma rosette qui n’attendait que ça, c’est l’explosion, toutes mes barrières lâchent et un orgasme magnifique me fait chavirer et déclenche le sien au même moment, m’abreuvant enfin de son sperme dont je me délecte avec bonheur.

Finissant d’avaler mon foutre, il me dit avec un grand sourire :

- Tu crois que ça sera toujours aussi génial que ça ?

- Qui sait, peut-être que dans plus de trente ans on s’enverra encore en l’air aussi bien que ça …

Sur ces bonnes paroles, nous remontons sur le lit et sombrons tous les deux dans le sommeil bienheureux des âmes simples et des corps comblés.

Au réveil, le lendemain matin, Tom et moi remettons bien sûr le couvert deux fois de suite. Nous sommes bien et si notre faim de l’autre est provisoirement apaisée, une faim de nourritures terrestres commence à nous chatouiller délicatement les papilles.

Avant de nous lever, Tom soulève une question qui ne m’avait pas encore effleuré l’esprit, de manière assez égoïste, il est vrai :

- Dis, Nico, et Yann ? Il lui reste encore trois jours de séjour, ça risque de devenir dur pour lui si on passe notre temps enfermés dans la chambre à baiser !

- Tu as raison, je suis tellement bien avec toi que je n’y pensais même plus, ce qui est un peu dégueulasse de ma part ! C’est quand même en partie grâce à lui si on en est là ce matin. Je te propose qu’on se contente de faire l’amour la nuit, après les Jeux jusqu’à son départ.

- Tu n’as plus envie de coucher avec lui ?

- On a fait des trucs formidables ensemble mais c’était purement physique. Avec toi, l’amour décuple toutes les sensations !

Nico m’embrasse et reprend.

- Je comprends, moi non plus je n’ai pas envie de te voir dans les bras d’un autre. Pourtant, je ne sais pas pourquoi, j’ai l’impression de lui devoir quelque chose et de ne pas savoir comment le lui donner …

Je l’embrasse à mon tour et commence à m’habiller.

- On va bien trouver, t’en fais pas. Et puis, je pense qu’il doit bien comprendre la situation, surtout qu’il a contribué à la créer ! A part ça, t’as pas faim, toi ? Moi les émotions, ça me creuse, je crois que je vais dévorer !

Il bondit hors du lit et s’habille en dix secondes pour bien me montrer qu’il est affamé lui aussi. Nous sortons de la chambre, et là, c’est le choc.

Yannick est dans la cuisine. La table est mise, il a acheté du pain frais, sorti la charcuterie et les jus de fruits du frigo et a même préparé une pâte à crêpes … J’en ai les larmes aux yeux et le souffle coupé. Je m’approche et lui donne un baiser tendre sur les lèvres et Nico me surprend en m’imitant et en embrassant Yann lui aussi.

- Yann, je suis scotché, lui dis-je avec un énorme sourire. T’es vraiment un amour !

- Je suis un amour, mais pas ton amour, répond-il avec un sourire triste. Non, non, ne dis rien. Je sais bien que nous deux c’était pas possible et je sais bien que vous ça va durer. Vous êtes faits l’un pour l’autre, ça crève les yeux. Ca me donne juste l’envie de vivre ce que vous vivez ! Alors, voilà, maintenant que vous êtes ensemble, je vais m’éclipser discrètement. Je devais partir dans trois jours, je partirai demain matin. Aujourd’hui, pour mon dernier jour, je vous propose qu’on aille se balader, puis qu’on fasse une bonne bouffe et qu’on regarde enfin les Jeux, pour de vrai ! Ca vous dit ?

On l’entoure tous les deux avec un énorme bisou chacun sur la joue … faute de mieux. Yann commence à faire les crêpes et nous à reprendre des forces !

Bien rassasiés, Tom et moi nous sommes ensuite douchés ensemble, mais sagement (si, si sagement, pour de vrai) et propres et habillés, nous avons rejoint Yann pour définir le programme de sa dernière journée.

Avant que je demande à Yann ce qu’il voudrait faire, Nico me dit quelque chose à l’oreille. Comme ça m’étonne, je lui réponds de la même manière, ce qui finit par énerver Yannick.

- Eh les mecs, si je suis vraiment de trop, faut me le dire et je m’en vais tout de suite !

Ca coupe évidemment court à nos messes basses. Je m’approche de Yann et je l’enlace

- Ne t’énerve pas mon Yann. Non seulement tu n’es pas de trop mais en plus on une proposition à te faire pour ta dernière journée. Et comme c’est Tom qui a eu l’idée, alors je suis d’accord. Voilà, je te propose de faire comme dans un feu d’artifice, un bouquet final ! On va retourner dans la clairière tous les trois et on va s’envoyer en l’air comme des bêtes. Ca sera notre cadeau d’adieu et notre façon de te remercier de nous avoir aidés à découvrir notre amour et à oser nous le déclarer. Moi, je n’oublierai jamais cette semaine que j’ai passée avec toi, même si je n‘ai rien vu de la natation aux Jeux par ta faute ! Et puis si jamais Karim passe par là, ça sera une façon agréable de lui dire au revoir à lui aussi. Et ensuite, maintenant que Tom est là, il n’y aura plus que lui pour moi et moi pour lui!

Estomaqué par la teneur de mon discours, Yannick reste sans voix, bouche bée. Du coup, Tom en profite pour s’approcher et profiter de l’ouverture pour y enfourner sa langue ! Je réfrène vite un sentiment de jalousie qui serait mal venu au vu du programme de la journée ! Ils sont beaux mes deux mecs et c’est presque aussi bandant de les voir d’embrasser que de les embrasser moi-même ! Enfin, presque seulement ….

Tom lui ayant enfin libéré la bouche, Yannick peut placer un mot :

- Merci les mecs, ça me touche. Je crois que je vais adorer ça et quand je partirai demain, je n’aurai plus un millimètre cube de foutre dans les burnes ! Promis ! En fait, ça va être l’enterrement de vos vies de garçons : Vous serez le premier couple à la vivre ensemble ! Je vais tout faire pour que ça soit inoubliable pour vous … et pour moi aussi !

Nous partons tous les trois dans ma Coccinelle. Yann s’est installé au milieu sur le siège arrière, appuyé sur les deux fauteuils avant. Il caresse doucement Tom tout en m’expliquant que moi je suis le chauffeur, je dois rester sage et que comme c’est la première et la dernière fois qu’il peut toucher Tom comme ça, il ne va pas s’en priver !

- Et toi, Nico, tu conduis, et tu regardes devant s’il te plait !

Après une demi-heure de stoïcisme héroïque de ma part, nous arrivons enfin au petit chemin et nous commençons la petite balade à pied, bras dessus, bras dessous, munis de la précieuse couverture qui en avait déjà tant vu la dernière fois !

Plus on approche de la clairière et plus mon cœur bat vite. Et si Karim …. Pour que la fête soit complète, ce serait magnifique qu’il soit là. Quand nous débouchons de la forêt dans notre havre caché, j’ai un éblouissement : il est là, sagement assis par terre au pied d’un arbre, comme s’il nous attendait. Et, en fait, oui, il nous attendait ! Passées les premières effusions, c’est ce qu’il nous dit avec naturel, comme si rien n’était plus normal :

- En fait, ça quatre jours que je viens tous les jours vers midi. Je me suis dit que vous alliez fatalement revenir et que je ne voulais pas rater ça !

Yannick et moi lui montrons notre joie de le voir là en lui roulant des patins bien tendres sans oublier quelques caresses très appuyées vers sa jolie queue dont nous avons tant pu tester l’efficacité la dernière fois ! Karim est tout heureux de ces retrouvailles puis s’étonne de la présence de Tom. Quand il comprend qui il est et ce que nous sommes venus faire, son regard se brouille un peu. Il respire un grand coup, puis se reprend et m’adresse son plus lumineux sourire :

- Nico, excuse-moi de cette réaction. Je ne devrais pas, tu ne me dois rien. Mais, j’ai tant pensé à toi depuis l’autre jour que je me suis fait un peu des idées. Je suis sincèrement heureux que tu trouves ton bonheur avec Tom et j’espère bien que nous allons vivre une après-midi formidable et qu’ensuite nous deviendrons des amis … et rien que des amis !

Aussitôt dit, il s’approche de mon beau rouquin et ces deux là commencent à se caresser et s’embrasser comme s’ils étaient seuls au monde. Comprenant que le coup d’envoi vient d’être donné, Yann et moi nous occupons l’un de l’autre avec bonheur. Il y a moins de vingt-quatre heures que nous ne nous sommes pas donnés du plaisir et nous nous retrouvons comme si nous ne nous étions pas vus depuis des lustres.

Il ne faut pas bien longtemps pour que nous soyons bientôt nus tous les quatre, affairés en deux soixante-neuf intenses, Tom et Karim d’un côté et Yann et moi de l’autre. Comme je sais que c’est une des dernières fois que j’ai le bonheur d’avoir sa queue dans le bouche, j’apprécie cette pipe avec encore plus d’intensité, essayant de ne manquer aucun millimètre carré de sa belle anatomie dans le chemin que parcourt ma langue sur sa queue et sur ses couilles, surtout que je sais qu’il raffole d’avoir ses boules léchées, même encore plus que d’avoir sa queue sucée. Alors, je le lèche avec entrain et application, attentif à ne pas aller trop vite quand même. Je freine un peu car ça fait deux fois qu’il s’arrête de me sucer tant le plaisir que mon léchage lui procure est puissant.

Je profite de ce deuxième arrêt pour suggérer que nous transformions nos deux paires en un carré, figure qui, comme au poker, devrait être très supérieure. Nous changeons donc de position et si Yannick continue de m’avoir dans sa bouche, je m’empare moi du sexe de Karim qui continue de sucer Tom pendant que ce dernier s’occupe de Yann.

Comme notre quatuor n’a pas de chef d’orchestre, la difficulté est de coordonner nos rythmes pour essayer d’aboutir tous ensemble au plaisir suprême. Nous tâtonnons un peu au début puis la force de notre instinct et les nombreuses heures d’entraînement de ces deux dernières semaines nous mettent bientôt dans le droit chemin. Nos bouches montent et descendent avec un bel ensemble et je regrette presque d’être acteur d’un si bon moment, sans pouvoir apprécier le spectacle qui doit être magnifique.

Dans le si doux silence de notre belle clairière, on n’entend que la stéréo de notre chœur de succions. Sucer et être sucé en même temps, et si c’était ça le bonheur ? Les sensations que je ressens tutoient le divin tant j’aime le goût de la queue de Karim et tant la bouche de Yann sait jouer avec ma bite pour lui procurer les plus douces caresses.

Je sens bientôt que je m’approche du point de non retour mais Karim ne donne aucun signe de faiblesse, je le sens décontracté et heureux et son dard accepte sans trembler les mouvements de ma bouche et sans laisser supposer qu’il est prêt à cracher. J’essaie bien mon arme fatale mais si Karim fait jouer son cul pour que mon doigt s’enfonce encore plus au fond de lui, il ne donne pas pour autant le moindre signe montrant qu’il arrive au point de rupture. Karim est bien, aime ce qu’il fait et ne voit aucune raison pour que ça s’arrête !

Alors je résiste, j’essaie d’oublier tout ce que Yann fait subir à ma queue et j’intensifie les mouvements de ma bouche sur la lance de Karim pour essayer de le faire céder. Je soupire plus fort pour montrer que je ne vais plus tenir longtemps et puis je craque et j’explose dans la bouche de Yannick en un magnifique orgasme qui me fait gicler plusieurs fois.

Je comprends à leurs cris que Yann et Tom ont cédé peu après moi mais Karim reste inaltérable. Comme ma jouissance m’a fait un peu perdre le contrôle de ce que je faisais et qu’il n’a plus rien à faire avec Tom, je lui laisse les rênes et il commence à baiser ma bouche à grands coups de queue. Heureusement sa bite n’est pas trop volumineuse et j’arrive à trouver une position qui nous convienne bien à tous les deux. Tom et Yann se sont relevés et, à genoux à côté de nous, ils admirent notre bel éphèbe pistonnant ma bouche avec ardeur. J’ai toujours un doigt enfoncé que je vrille dans son cul pour accompagner ses mouvements, qui deviennent de plus en plus rapides. Je m’étouffe presque mais, conscient de vivre un moment magique, je résiste et me prépare à recevoir enfin l’ondée de son plaisir. Quand elle explose, je suis presque submergé tant elle est forte mais je réussis à tout avaler, heureux de ne pas perdre une goutte de ce précieux nectar.

Karim roule sur le dos, les yeux luisants de bonheur et d’émotion.

- Je sais bien que je n’ai pas beaucoup d’expérience mais je n’avais jamais imaginé que ça pourrait être aussi bon ! Je me suis envolé comme jamais !

Nous l’entourons et nos trois bouches partent à la découverte de son corps alangui, furetant dans tous les recoins mais ignorant sa jolie bite qu’il faut bien laisser reposer un peu ! Sa peau a bon goût et elle est si douce qu’on pourrait le croire féminin. Pourtant, il nous a bien prouvé la dernière fois qu’il savait aussi drôlement bien se servir de son sexe et que son apparente douceur cachait une virilité flamboyante et puissante. Comme à chaque fois que nous redescendons doucement après la puissance de nos orgasmes, nous apprécions la tendresse de ce moment. Personne ne rebande déjà, mais le simple contact de nos corps nous procure du bien-être.

Bientôt nous sommes collés tous les quatre l’un à l’autre, immobiles, simplement heureux d’être là, en attendant que notre excitation revienne et nous fasse à nouveau faire des folies de nos corps. Karim en profite pour nous apprendre une grande nouvelle :

- Vous savez, grâce à notre rencontre de l’autre jour, je suis en train de grandir. J’ai eu enfin le courage de parler à mes parents et j’ai réussi à les convaincre de me laisser prendre une chambre à la Cité Universitaire l’année prochaine. Je vais m’inscrire à la fac de droit. Je veux être avocat !

- Fac de Droit ! Mais c’est génial ! C’est notre fac à Tom et moi, Karim. Nous on sera en quatrième année mais on pourra te parrainer et … te surveiller un peu ! T’as intérêt à bosser et pas seulement à penser à baiser !

Ca le fait rire et du coup il redonne le signal des hostilités en s’emparant de la bite de Tom à qui il entreprend de redonner vie à grand coups de langue et de lèvres.

Mais Yannick l’interrompt. Il a visiblement une idée en tête.

- Non attends Karim, je voudrais essayer quelque chose si vous êtes d’accord. Voilà, puisqu’on enterre vos vies de garçons, j’aimerais vous faire faire un soixante-neuf un peu spécial. Vous allez vous mettre en position, mais attention, sans bouger, vous aurez votre bouche autour de la queue de l’autre mais c’est tout. C’est Karim et moi qui ferons bouger vos queues rien qu’en vous enculant. Ca vous dit d’essayer ?

Nous, dès qu’il est question de faire une expérience avec nos bites, nos bouches et nos culs, on est partants. Quelques petites caresses par ci par là et tout le monde est à nouveau au garde à vous. Tom et moi, nous nous installons pour pourvoir tenter la figure de style que propose Yann.

Nous sommes têtes bêches, sur le côté, le cul offert à nos deux baiseurs en attente. La grosse queue de Tom prend sa place dans ma bouche, ravie de l’accueillir à nouveau pendant que ma bite à moi prend place dans sa bouche à lui Nous ne pouvons pas nous empêcher de sucer un peu mais Yannick nous engueule et nous interrompons nos mouvements … en apparence. En fait, nous trichons car si nos bouches sont immobiles nos langues commencent à danser la sarabande autour des bites qui leur sont offertes … Karim, qui ne veut décidément plus quitter Tom, s’installe derrière lui et trouve la position idéale pour que sa queue pénètre le trou offert du beau rouquin. Yannick fait de même avec moi et mon cul accueille sa bite comme une vieille amie venant lui rendre visite.

Ils commencent alors doucement à bouger dans nos culs, le temps de bien prendre la mesure de cette position inédite. Ca me permet d’apprécier le mouvement de la queue de Tom dans ma bouche quand elle est propulsée par le coup de cul donné par Karim.

Petit à petit, nous trouvons tous notre position de confort et nous n’avons plus besoin de réfléchir, l’instinct prend le dessus et Yann et Karim trouvent le rythme idéal pour baiser à la fois un cul et une bouche … par procuration. Je me laisse faire avec bonheur dans cette belle symphonie pour bites, culs, bouches et orchestre où je reste totalement passif, en dehors de ma coquine de langue qui ne sait pas rester inactive !

Nos deux baiseurs ont réussi à synchroniser leurs mouvements et j’ai l’impression que ma bouche et mon cul sont pistonnés en stéréo. Si nous étions des instruments de musique, les sons produits seraient sûrement magnifiques tant ce que nous ressentons est beau. Comme moi, Tom reste passif sous ce déluge de coups de queue qui le perforent en haut et en bas. Au bout d’un moment, mon bras libre commence à caresser le dos de Tom et lui me répond par une caresse similaire. Puis, nous ne nous caressons plus, nous nous serrons seulement, encore rapprochés au fur et à mesure que Karim et Yann nous baisent plus fort, plus vite, plus profond.

Cette fois, nous sommes tous prêts pour une apothéose commune et il me semble bien que nous jouissons tous en chœur et la quantité de foutre qui jaillit de nos queues montrent bien que nos couilles n’étaient pas déjà vides ! Nous restons comme ça, imbriqués les uns dans les autres, épuisés mais ravis, nos quatre bites restant cachées dans les orifices qui les abritent.

Un siècle après, nous sommes séparés, mais à nouveau collés l’un à l’autre, sur le dos, admirant le lumineux mariage du ciel bleu et des cimes des arbres bordant la clairière. Nous sommes sans voix, sauf Tom qui finit par essayer de mettre des mots sur ce que nous pensons :

- Waouh, pff, ouh la la, c’était … eh bé !

Difficile de faire plus clair !

Il nous resterait bien quelques forces pour quelques coups de queue dans des culs consentants mais nous sommes d’accord pour dire que ce que nous venons de vivre là était tellement fort qu’il est peut-être plus sage d’en rester là et de faire de ce souvenir inoubliable le point final de la journée.

Je vois bien que Karim aurait été partant pour un autre round, mais il réussit à faire bonne figure et fait semblant de se ranger à l’avis général. Maintenant que nous savons que notre adieu n’est qu’un au revoir, la séparation est moins triste mais si Karim sait bien que c’est la dernière fois que nous nous rencontrons de cette manière et que Tom et moi allons maintenant nous consacrer exclusivement l’un à l’autre. Il nous embrasse en nous serrant très fort dans ses bras puis repart chez lui en nous lançant un sonore « à bientôt » plein de promesse et d’espoir.

Ensuite tout s’accélère, dernier repas avec Yannick puis dernière nuit avant des adieux tristes mais rapides le lendemain matin. Nous ne voulons pas que ça dure de peur de nous laisser envahir par l’émotion. Nous restons sur le trottoir, Tom et moi, pour regarder partir sa voiture et nous remontons tous les deux, main dans la main, vers mon appartement qui devient le nôtre. Pour nous, tout commence.

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J’émerge de ma longue rêverie et je vois que Tom me regarde en souriant. La cérémonie d’ouverture est en train de s’achever, le jour se lève à Tahiti et la belle découpe de Moorea commence à se dessiner à l’horizon de la belle vue que nous avons depuis notre salon.

Je viens de revivre trente-deux ans en un peu plus d’une heure et je suis tout étourdi de ce long voyage. Je regarde Tom et mon cœur fond de le trouver toujours aussi beau si longtemps après mon premier émoi. Bien sûr, lui comme moi avons vieilli mais nous avons fait attention à nos corps et nous sommes restés sveltes grâce à une pratique sportive régulière. Il a toujours ce même regard et ce même sourire qui illuminent son visage et qui font qu’il reste toujours pour moi le plus bel homme du monde !

Mon regard descend et se pose sur sa belle queue, toujours aussi massive qu’au premier jour. Elle aussi, elle m’excite toujours autant et je constate avec plaisir que le regard de Tom est fixé sur ma bite à moi. Pas besoin de mots ni même de gestes, le seul croisement de nos deux regards suffit à réveiller nos deux belles endormies qui se mettent en durcir en chœur.

Je me lève, je le prends par la main et nous nous dirigeons doucement vers la chambre pour une nouvelle baise olympique.

Laurent Canny

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