Depuis le collège déjà, je m'intéressais aux autres garçons, dans les vestiaires notamment. Si ça m'arrivait, rarement, de parler avec des copains de branlette ou autre sujet du même genre, j'imaginais souvent comment eux s'y prenaient, et espérait pouvoir le partager avec eux.
Ce n'est qu'au lycée, en seconde, que je rencontrai un beau mec de ma classe. On avait 15 ans tous les deux et lui était très beau et avait l'air bien foutu !
On est vite devenus potes et un jour, un vendredi après-midi après les cours, je suis passé chez lui pour jouer à la console et y rester jusqu'en début de soirée. Ses parents revenaient le lendemain et on pouvait faire un peu ce qu'on voulait !
Après avoir joué un peu, on a mangé vite fait et puis on a regardé un peu la télé. Il n'y avait que des programmes nazes et Valentin (appelons le comme ça), mon pote, mis une cassette vidéo. J'ai vite vu de quel genre de film il s'agissait... Au bout de quelques minutes un peu gênantes, il commença à se caresser par dessus son pantalon en regardant le film. Je voyais bien qu'il bandait dur, et moi aussi à vrai dire ! Je commençais aussi à me caresser et vite on enleva nos tee-shirt. Il avait un corps magnifique, un peu d'abdos et quelques poils sous le nombril. Il me regardait aussi et je voyais bien que ça lui plaisait. J'entrepris de finir de me déshabiller pour que ce soit plus confortable et Valentin fit de même. Il avait une belle queue, assez fine, à peu près comme le mienne, 15/16 cm. On commença à se branler pour de vrai tout en regardant le film, mais surtout en nous regardant mutuellement. Je n'en pouvais plus et j'ai vite giclé à cause de la trop forte excitation, en arrosant mon torse et les quelques poils que j'avais aussi sous le nombril. Lui n'avait pas fini, et pour plaisanter je lui dis "tu veux un coup de main ?". Il répondit aussi sec "pourquoi pas ?". J'étais étonné mais surtout fébril à l'approche de sa queue gonflée qui attendait qu'on la libère de tant de pression. Le résultat ne se fit pas attendre longtemps, et après quelques va et vient, Valentin lacha son sperme abondament sur ma main et sur son torse, en poussant des râles sublimes.
Il me dit que c'était la meilleure branlette qu'il ait jamais eu ; normal, vu qu'à part lui même, personne ne s'était occuppé de sa queue ! On alla se nettoyer un peu, tout en laissant le film tourner. Une fois propres on se rassit devant la télé ; on ne portait qu'un caleçon, laissant à nos vues respectives nos jeunes corps presques imberbes. Je me rasais déjà depuis quelques mois, mais Valentin avait encore ce duvet adolescent au dessus des lèvres. Je lui en fit la remarque et il m'avoua qu'il voulait se raser, comme moi. On retourna donc à la salle de bain pour prendre un rasoir et il me dit qu'il ne savait pas trop comment faire. Je lui proposa de m'en occupper. La mousse à raser était superflue vu qu'il n'y avait qu'un petit duvet, et je commença à le raser doucement. Une fois fini, il se carressa le visage, tout lisse, et content de l'avoir fait.
Il y avait une bosse dans mon caleçon depuis un moment ; à 15 ans on rebande vite, très vite même, et on en redemande. Valantin s'aperçut de mon état, et en retournant au salon, il me proposa de s'occupper de moi. J'étais très excité de me faire branler à mon tour. J'otta mon caleçon et là, à ma grande surprise, ce ne fut pas sa main qui se referma que ma queue bouillante, mais sa bouche. Je ne dis rien et lui me regarda avec un sourire. Je regardais le film pendant qu'il me suçais, c'était mémorable ! C'était vraiment bon et il serrait les lèvres autour de mon sexe tout en faisant des mouvements de haut en bas. Je m'étais complètement abandonné, perdu dans cette avalanche de plaisir, et au bout de quelques minutes sans m'en rendre compte je lachais mon sperme dans sa bouche. J'étais comme en transe après avoir jouit si intensément et Valentin bandait comme un âne. Je pris donc les choses en main, façon de parler, puisque je lui retira son caleçon, qui laissa s'échapper sa queue comme un diable, et l'entoura moi aussi de mes lèvres. Je tenais vraiment à le remercier et je m'appliquais du mieux que je pouvais, et à voir son état cela fonctionnait ! On commençait à être en sueur et Valentin se carressait le torse pendant que je le pompais, en laissant s'échapper des soupirs de plaisir. Il vint dans ma bouche lui aussi et j'avalais la précieuse semence juvénile par saccades.
Après quelques minutes de repos assis à côté, et nos corps effervescents qui se touchait, on est allé prendre une douche ensemble, mais ça c'est une autre histoire, encore plus mémorable ; peut être pour une prochaine fois !
J'espère que ça vous a plus, donnez moi vos impressions ! tresenviede-at-hotmail.fr