Les intérêts étaient élevés de Al Br
vendredi 12 juin 2009, 21:15 - Al Br - Lien permanent
J'ai passé plusieurs années avec lui, il m'a enseignait mon travail et il m'a fait découvrir tous les plaisirs du corps. Ce fût une période merveilleuse pour nous.
Nous étions dans un lotissement, toutes les maisons se ressemblaient, et n'étaient pas très éloignées les unes des autres. Comme disait mon père, le terrain est si chère. J'habitais chez mes parents, je me trouvais souvent seul à la maison. Ils étaient souvent en déplacement. Ma chambre se trouvait sous les combles et j'avais en vis à vis une chambre identique à la mienne, occupée jusqu'à récemment par une fille.
Jusqu'à l'age de 16 ans je n'ai connu que la masturbation solitaire d'abord, puis avec un copain de mon âge. On aimait se branler, chez l'un ou chez l'autre, mais nous n'avions jamais été plus loin à mon grand regret.
Une fois, j'ai essayé de lui prendre son sexe dans ma bouche, il n'a pas voulu trouvant cela dégoutant. Pendant mes masturbations solitaire j'aimais boire mon sperme et j'avais très envie de gouter à celui d'un autre garçon.
La maison d'en face fût vendue et la chambre du haut fût occupée par un garçon. Le premier soir, ont s'est juste échangé un salut. Au fil des jours, nous avons discutés ensemble, il ne connaissait personne dans la région. Il avait mon âge, brun, un peu plus grand que moi 1m70 environ, par contre il avait de l'embonpoint, il devait faire pas loin de 90 Kg. Ses yeux clairs, embellissaient son visage ingrat. Son parents comme, les miens étaient souvent absents, et ils se mirent d'accord, nous devions nous surveiller mutuellement en leurs absences.
Comme il faisait beau, les fenêtres de nos chambres étaient ouvertes jusqu'à tard le soir. Après ma douche, je remettais souvent un slip et je m'allongeai sur mon lit. Damien était en slip également et j'avais l'impression qu'il était bien rempli. Plus d'un soir je me suis donné du plaisir en pensant à ce qu'il cachait si bien.
Une quinzaine de jours après leurs arrivée, ils nous ont demandés si on pouvait héberger Damien quelques jours car ils voulaient refaire sa chambre. Nous en avions une de libre, mais qui servait de débarras, aussi ai-je avancé l'idée qu'il dorme dans la mienne. A ma grande surprise, Damien trouva l'idée intéressante.
− J'aurai au moins quelqu'un avec qui discuter.
Nous avons passé notre première nuit ensemble dans le même lit, en slip. Avec les parents à la maison je préférai ne rien risquer au cas ou il n'aurait pas aimé. Nous avons discuté de chose et d'autre mais pas de sexe.
Le lendemain, nous n'étions que tous les deux, ses parents sont venus nous souhaiter bonne nuit, puis j'ai fermé la maison.
− Si tu n'y vois pas d'inconvénient, je vais prendre ma douche maintenant!
− Comme tu veux.
− A moi que tu veuilles que nous la prenions ensemble ?
Il me regarda très surpris, puis ….
− Pourquoi pas, on est des garçons tous les deux.
Nous nous sommes déshabillés,, une fois a poil je pu découvrir son sexe, qui, bien qu'au repos était plus gros que le mien. En silence, nous nous sommes lavés mutuellement y compris les parties intimes. Une fois essuyé, Damien entra dans le vif du sujet:
− Tu as envie de ma bite, je te vois faire tous les soirs.
− Oui, je la veux, tu l'as déjà fait ?
− Oui, les garçons m'intéressent, mais mon physique ne les encourage pas, et je n'ose pas, mais quand j'en ai un, je sais ce que je veux. Ici c'est toi qui a commencé, je pensais même que tu aurais essayé hier soir.
− Allons sur le lit.
Nous nous sommes allongé, a demi en érection.
− Je vais te sucer !
− Tu fais comme tu veux, fais ma jouir.
Sa voix était devenue plus autoritaire. Je suis descendu vers son bas ventre et j'ai commencé, à le caresser avec ma langue.
− Tu la veux dans ta bouche alors prends là.
Il me tira par les cheveux et m'enfonça sa bite dans la bouche sans ménagement. Je fus surpris de sa réaction et en même temps très excité..
− Suce moi partout et attention à tes dents, si j'ai mal, tu auras une raclé.
Je me suis exécuté, je lui ai léché le gland, j'ai bu son lubrifiant qui coulait. Il appuya sur ma tête, s'enfonçant plus loin dans ma gorge, de sa main, il me caressai la raie, plus précisément mon trou vierge.
− Tes dents!!!!
Je reçu, une remarquable claque sur mes fesses qui devinrent brulantes. Il me maintenait la tête fermement, je ne pu même pas crier.
− Je t'avais prévenu, fais attention et prends-la au fond de ta gorge. Tu es une bonne suceuse quand tu fais attention.
Je me suis appliqué, sa bite était énorme, j'en avais plein la bouche. Il agrippa plus violemment mes cheveux, écrasant ma tête sur ses poils pubien et je senti son sperme couler dans ma gorge avec abondance, pendant que son corps se crispait de plaisir. Un rale de plaisir s 'échappa de sa bouche.
Quelques minutes plus tard, il reprit ses esprits.
− Nettoies moi comme il faut, petite salope. Quand tu auras fini, tu te branleras et tu jouiras sur mon sexe que tu laveras de nouveau. Tu en veux du sperme, tu vas en avoir ma petite pute.
Il était grossier, ses yeux exorbités, j'ai obéis, je me suis masturbé, j'ai joui en deux secondes et j'ai tout nettoyé. Je me suis allongé à ses côtés et à ma grande surprise, il m'a embrassé, mélangeant nos langues, nos salives et les traces de nos spermes.
Il était redevenu calme, presque craintif.
− Tu as aimé me boire ?
− Oui beaucoup, mais j'ai été très surpris de ta méthode. Ta bite est grosse, j'en ai mal à la mâchoire, quand à la claque sur mes fesses, j'ai encore chaud au cul.
− Tu auras plus mal encore quand je t'enculerai, car tu as une rondelle qui me fait envie, tu es vierge ?
− Oui, mais je ne veux pas, je voulais juste qu'on se suce!
− C'est ce que tu as fait, je te sucerai plus tard car j'aimerai gouter à ta bite, mais pour l'instant c'est ton petit cul de puceau que je veux. Sois tu te laisse faire et ça ira pas trop mal, sois tu refuses et tu y passeras quand même. Tu voulais un garçon, tu l'as, profite en au contraire. Allons prendre une douche.
J'étais chez moi, je me faisais commander et en plus j'étais excité comme je ne l'avais jamais été auparavant. Nous nous sommes douché de nouveau, il me lava la raie et le cul n'hésitant pas a y enfoncer un doigt. Puis il défit la pomme de douche et colla le tuyau sur ma rondelle et fit pénétrer de l'eau dans mon cul. C'était un lavement sommaire, mais j'ai du allé me vider.
A sa demande, je suis allé chercher un tube de vaseline dans l'armoire à pharmacie, puis nous sommes allé sur mon lit.
− Tu vas me sucer, pendant que je prépare ton cul.
Son ton autoritaire était revenu, je me suis exécuté, j'avais encore le souvenir de la claque. J'ai pris sa bite en érection et j'ai commencé une fellation, pendant qu'un, puis deux doigts pénétrèrent mon trou sans ménagement. Je sentais le froid de la vaseline me pénétrer.
− Mets toi a quatre pattes et écarte tes fesses !
− Non, je ….
Je ne pus finir ma phrase, deux claques s'abattirent sur mes fesses avec violences. Les larmes au yeux, je me suis mis en position.
− Tu vois quand tu veux. Je vais bien te lubrifier, je ne veux pas te déchirer la rondelle, il faut qu'elle soit opérationnel dans les jours a venir.
Il se plaça derrière moi, je sentis son membre parcourir ma raie, passant plusieurs fois sur mon anus. Il m'agrippa la taille, je sentis son gland sur mon trou vierge. Au début, il s'enfonça lentement, la douleur n'était que légère, mais plus il avançait et plus la douleur devint vive.
− Arrête, j'ai mal !!!!
Deux terribles claques s'abattirent sur ma croupe, pendant que son gland me perfora l'anus. Mon cri de douleur fût atténué par le coussin. J'avais sa grosse bite dans mon cul. Il ne bougeait pas.
− Alors petit enculé, tu n'es plus vierge maintenant, je vais te limer la rondelle et te remplir de foutre.
Il commença, des mouvements de va et vient d'abord lent. La brulure de mon cul, fit place, peu à peu à du plaisir. Je me suis surpris a aller au devant de ses pénétrations.
− Oui c'est ça, encule toi tout seul, baise ton petit cul de salope. Tu aimes te faire défoncer la rondelle, regarde, tu aimes tellement que tu bandes.
En effet, je triquais et je mouillais abondamment. IL me faisait aller et venir, glissant sur sa grosse queue. De temps à autre il arrêtait, puis il recommençait. Pendant plusieurs minutes, il m'a limer, puis ces coups devinrent plus rapide, plus violent et plus profond.
Son gland était au plus profond de mon ventre, quand son jus se répandis en moi , il étouffa des cris de jouissance, mais j'en recevais plein le cul, pendant que je me vidais entre les jambes.
Il s'est affalé sur moi et est resté dans mon cul jusqu'à ce que je l'expulse après que son sexe fut au repos.
Heureusement qu'il y avait des serviettes pour éponger nos jouissances. Il m'essuya entre les fesses et de nouveau une douche réparatrice fût nécessaire. Avant de dormir, il me passa de la pommade sur les fesses pour atténuer la douleur, ainsi que sur mon anus et ce, avec une délicatesse incroyable. Trop fatigué, nous nous sommes endormi l'un contre l'autre entièrement nu.
Le lendemain matin, je fus réveillé par sa bouche qui avait englouti ma verge, il me caressait les couilles tout en me pompant la queue. Il avait de l'expérience car il ne mit pas longtemps a m'emmener au plaisir. J'ai joui dans sa bouche plusieurs fois. Il avala tout et vint m'embrasser.
Pendant les mois qui suivirent, nous avons continué notre relation. Mon cul était à sa disposition et il en profitait. Je ne l'ai jamais sodomisé, quand il en avait envie, c'est lui qui venait s'assoir sur ma bite et c'est lui qui réglait le va et vient, je ne devais pas bouger au risque de prendre une correction.
*-*-*-*-*-*
J'ai déménagé, j'avais 19 ans et j'avais trouvé un emploi chez un assureur dans le nord de la France. L'homme avait pas loin de le cinquantaine, célibataire était très apprécié dans la région. J'étais logé chez lui, afin de réduire mes frais. Il avait une employé de maison, qui faisait le ménage, la cuisine du midi et s'occupait de ses vêtements. Elle partait vers dix huit heures. Par facilité, et dans un premier temps, je le pensais, j'ai accepté qu'elle s'occupe aussi de mes repas en semaine, bien évidemment c'était déduit de mon salaire. Le soir, au début, j'allai en ville.
Le bureau pour recevoir les clients se trouvait au rez de chaussée de la maison, au premier, c'était la cuisine, salle a manger séjour. Au deuxième, la chambre de Monsieur, plus une chambre d'ami et une salle de bain, enfin au troisième, sous les toits, ma chambre, avec cabinet de toilette et douche, pas de baignoire, le ménage de « mon étage » était à ma charge.
Mon travail consistait à répondre au téléphone, prendre les rendez-vous, remplir les formulaires et au fur et a mesure, à apprendre le métier. Le patron, Gilbert était très professionnelle, sachant me féliciter quand je travaillais bien, mais sachant aussi être très « mordant » quand je faisais une erreur. Très vite, j'ai du continuer à travailler après mes heures normales. Dans ce cas, nous montions au premier dans son salon. Financièrement j'y trouvai mon compte et j'avais grand besoin d'argent, car j'avais emprunté un peu trop en banque et j'avais pas mal de soucis de remboursement.
Pendant mon travail dans son salon, Gilbert allait souvent se laver et se changer ne portant plus que le minimum, peignoir, robe de chambre, etc...., quand il redescendait.
Il était bedonnant, a demi chauve, mais plutôt gentil en dehors du bureau.
Mes ennuis bancaire devinrent plus criant et je ne voyais qu'une solution, demander une avance sur salaire, voir un emprunt à mon employeur. Je ne pouvais en parler à ma famille car je leur avait assuré que j'étais assez grand pour être autonome.
Un soir j'informais Gilbert de mes soucis. Il me demanda tout les détails ainsi que les justificatifs de mes dettes.
− Bien, au moins tu es honnête. Tu n'as pas essayé de détourner d'argent. Tu me laisses ton dossier, je vais l'étudier et demain soir je te proposerai une ou des solutions.
− Merci Monsieur.
Le lendemain soir, il me fit monter dans son salon.
− Tu vas monter prendre une douche et tu reviens en peignoir de bain, rien que ça, je vais prendre une douche, une fois de retour je te donnerai mais solutions à ton problème et c'est toi qui choisiras.
Bien évidemment j'ai obéis, je me suis lavé partout correctement, une intuition venait de germer dans mon esprit. J'ai pris un peignoir blanc et suis resté nu dessous. Je suis descendu quand Gilbert est arrivé dans la même tenue et avec mon dossier à la main.
− Vu la somme que tu dois, si je te donne une avance sur salaire, le mois prochain, le problème sera plus criant encore, car ta paye sera diminuée.
− Oui j'y avais pensé.
− Deuxième solution, je t'avance tout ou partie de l'argent que tu dois, mais comment me rembourseras tu?
− Je pourrais vous donner plus de la moitié de ma paye.
− C'est possible en effet, mais ça risque de durer plusieurs mois. Quelles garanties aurais-je que tu seras toujours à mon service?
− Je peux vous signer une reconnaissance de dette.
− Bien sur, mais si tu ne retrouves pas de travail, je risque d'être encore plus vieux avant d'être remboursé. Mais je veux bien prendre le risque, je rembourserai la banque, tu me signeras une reconnaissance de dette et je garderai la moitié de ta paye par mois sans intérêt.
− Oh merci Monsieur, je ferai tout ce que vous voudrez.
− Tu feras tout ce que je veux, c'est a dire ?
− J'ai bien compris que mon corps ne vous laisse pas indiffèrent.
− C'est vrai, mais serais tu prêt à devenir mon jouet sexuel ?
− C'est a dire ?
− Quand nous sommes seul, tu obéis à tous mes ordres, tu fais tout ce que je te demande à n'importe qu'elle heure du jour ou de la nuit. Ton sexe, ta bouche, ton cul, ton corps m'appartiennent. En cas de désobéissance, tu seras puni, claque sur les fesses, martinet, badine, voir ligotage ! Jamais de marque sur ton visage.
− J'ai envie d'essayer, rien que l'idée me fait bander.
− Mets toi nu !
J'ai enlevé le peignoir, me suis retrouvé nu devant, la bite à l'horizontal.
− Avant toute chose, que l'on soi bien d'accord, tu n'es pas obligé de devenir mon jouet, je te rembourse ta dette dans les conditions annoncés tout à l'heure. La partie sexe, c'est un choix indépendant, tu as bien compris ?
− Oui Monsieur, j'ai bien compris, je vous rembourserai ma dette dans les conditions annoncées tout à l'heure. Je désire devenir votre jouet pour le plaisir.
− Bien, tourne toi, penche toi en avant et écarte tes fesses !
J'ai obéis, il s'est levé, a passé sa main dans ma raie, enfonçant directement un doigt dans mon cul. Deux violentes claques ce sont abattues sur mes fesses.
− Tous les soirs tu devras avoir l'intérieur propre, je te donnerai une poire à lavement pour le faire.
− Oui Monsieur.
− Dès demain, tu auras le sexe, le cul et le dessous des bras rasé !
− Oui Monsieur.
− Maintenant raconte moi, ce que tu as déjà fait, sans rien oublier.
Je lui ai tout raconté de mon passé, tout ce que Damien m'avait fait. Il était assis dans un fauteuil, au fur et à mesure que je racontai, je voyais son peignoir se lever au niveau de son basin.
− Tu es une vrai petite salope, c'est très bien, mets toi a genoux entre mes jambes et suce moi !
Il tenait à la main une badine, je me suis mis entre ses jambes et il a ouvert son peignoir. Il n'avait aucun poil, ni sur le sexe, ni sur le torse, son sexe était énorme. Le prépuce recouvrait le gland luisant. La hampe était énorme et parcouru de veines très gonflées.
− Mets tes mains derrière ton dos, et prends moi le sexe qu'avec ta bouche, tu ne le relâcheras que quand je te le dirai pas avant !
J'ai mis mes mains dans mon dos, et je me suis avancé, j'ai posé ma langue sur le dessus de son sexe, j'ai aspiré le trop plein de mouille, puis avec mas lèvres j'ai fait glisser son prépuce sur son gland. J'ai passé ma langue sur son trou urinaire. A ces contractions je compris qu'il aimait. Lentement son gland disparu dans ma bouche, malgré la grosseur, j'essayai d'y passer ma langue tout autour. Ne pouvant me retenir nul part, je sentais son pieux s'enfoncer inexorablement en moi. J'en avais plus de la moitié dans ma bouche, j'avais du mal à respirer.
Je sentais la badine parcourir mon dos, ma raie, n'attendant qu'une erreur de ma part pour en recevoir un coup. Je passai ma langue sur la hampe aspirait le gland, je le senti je contracter pendant que de violent jet de sperme coulait dans ma gorge. Il semblait épais, au goût fort. Je ne pouvais me retirer et je ne le devais surtout pas. Il sembla qu'il n'avait pas vidé ses couilles depuis des semaines. Avec beaucoup de mal, j'ai réussi a tout boire.
Je fus très content, quand je sentis son sexe ramollir lentement. Je pus enfin mieux respirer. Mais je devais le garder dans ma bouche ce qui fait que j'avais mon nez contre son pubis, qui par ailleurs, avait une bonne odeur.
Quelques minutes plus tard, alors que je ne comprenais pas pourquoi j'attendais encore, j'ai senti un liquide chaud couler dans ma gorge, il me pissait dans la bouche. Instinctivement j'eus un geste de recul. A cet instant un coup cinglant frappa ma raie, me faisant reprendre son pénis. J'ai du tout boire, il s'est vidé la vessie lentement, mais il s'est bien vidé. Avant qu'il ne me le dise, je l'ai nettoyé avec ma langue. J'avais la raie en feu.
− Lève toi et garde tes mains dans le dos.
− ...
− Mais tu bandes, petite salope, approche.
Il s'empara de mon sexe, le décalotta violemment, tirant mon prépuce le plus bas possible, ce qui eu pour effet de tirer sur mon frein à m'en faire mal et pourtant, j'ai joui, j'ai joui comme un damné, les mains dans le dos, la bite brulante par la douleur et si jouissante dans mon éjaculation. Il
me prit par les cheveux et me fit comprendre de lécher mon sperme, de bien le nettoyer partout, y compris sur ses grosses couilles.
− Je suis très content de ma petite salope, tu vas allé prendre une douche, tu redescends tout nu avec de quoi t'habiller, mais pas de slip. Je vais me laver et me changer, tu attends à poil !
Je suis allé prendre une douche, j'ai pris des affaires avec moi, puis je suis descendu et j'ai attendu debout tout nu qu'il revienne. Il est apparu tout habillé et tenant à la main un tube et un paquet.
− Penche toi en avant, je vais te masser la raie et les fesses.
Il le fit avec tendresse et efficacité, je ne sais quel produit il utilisa, mais l'effet en était quasi immédiat. Puis il me tendit le paquet. Je l'ai ouvert, il y avait un slip de dentelle rouge, mais un slip de fille ainsi qu'un porte jarretelle de la même couleur.
− Ce sont les filles qui sont des putes, donc il est normal que tu portes des sous-vêtements féminins, vas y mets les.
Interloqué par sa demande je me suis exécuté, ne voulant pas recevoir une autre correction. Hasard ou pas, mais le slip était a ma taille, j'ai mis le porte jarretelle, je me trouvais ridicule, mais quand il me tendit une paire de bas, je crus défaillir. Il n'allait pas me faire sortir en fille.
− C'est parfait, demain avec le sexe rasé, tu seras une vrai salope bandante. Habille toi, nous allons manger au restaurant. Demain on s'occupera de tes affaires comme promis. Bien sur à l'extérieur, il n'y a rien de changer, je suis ton employeur rien d'autre.
− Oui Monsieur.
Nous avons passé une bonne soirée, comme si de rien ne s'était passé. A notre retour, je reçu un dernier ordre. Je devais descendre à six heures entièrement rasé et tout nu et me coucher dans son lit. Je ne devais rien faire, juste attendre.
A l'heure dite, je me suis glissé dans son lit, visiblement il était nu, mais il avait du prendre sa douche car il sentait beau le frais. Il s'est tourné vers moi, a posé sa bouche sur la mienne et il m'a embrassé profondément. Puis il a ôté le drap, a regarder sus mes bras, m'a fait écarté les jambes, puis je me suis retourné et a regardé ma raie.
− Très bien, rasage parfait, a faire tout les matins. Dans la journée, je monterai la poire à lavement neuve, ainsi que des vêtements et des accessoires. Ce soir après ton travail, tu iras te préparer et tu mettras ce que j'ai prévu pour toi. Pour aujourd'hui, slip, porte jarretelle et bas sur lesquels tu mettras des chaussettes, personne ne dois rien deviner et tes vêtements habituels.
− Bien Monsieur.
Durant la journée, j'ai eu des sensations bizarres au niveau du sexe, le tissus n'était pas habituel et mon rasage devait accentuer l'effet de plaisir. En plus du travail habituel, il a réglé mes dettes et j'ai signé les papiers nécessaires. Le soir, nous avons fini au salon les dernières modalités. Puis vint l'instant, tant redouté et aussi très attendu, qu'avait-il concocté pour ce soir ?
Je suis monté, j'ai pris avec plaisir ma douche, puis vint l'heure du lavement. Heureusement qu'il y avait une notice, je l'ai appliquée avec méthode et le résultat plus à mon maitre. Les vêtements furent plus surprenant. D'abord un slip de fille jaune translucide a liserai rouge, le porte jarretelle était du même style. Les bas résille de la même couleur et enfin une guêpière de la même couleur. Puis je dus mettre une nuisette bleu ciel, des escarpins a talons haut. Les accessoires, une perruque blonde, du rose a lèvres, du fond de teint et du mascara. En clair je devais m'habiller en fille, en salope comme mentionné sur le petit mot jouant a cette panoplie.
J'ai essayé de m'habiller comme il le voulait, mon sexe devait être tiré en arrière et surtout pas en érection lors de mon arrivée. Je me suis parfumé avec un parfum féminin.
C'est difficilement que je suis descendu, il m'attendait debout avec juste un tissu enveloppant son corps.
− Approche !
Je me suis avancé, il a fait le tour de ma personne regardant comment j'étais attifé. Il a passé ses doigts sur mes lèvres, dans ma bouche. A serrer la guêpière plus fortement, puis a visité mon anus, y a enfoncé deux doigts d'un coup sans ménagement. Il les inspecta en le ressortant, me remis le slip sans correction. Puis toujours sans ménagements, il a tiré ma bite entre mes jambes la faisant disparaître du devant du slip.
− C'est parfait, ma petite pute est prête a satisfaire mes désirs. Tu ressembles vraiment a une salope et je vais me servir de toi par tous les trous. D'abord, tu vas vider ma vessie, attention, ce soir, ce sera des coups de martinet à chaque fois qu'il y aura un manquement de ta part. Te voilà prévenu. Maintenant a genoux, ouvre ta bouche, tu vas me servir d'urinoir.
Je me suis mis a genoux, j'ai grand ouvert ma bouche et il a pissé, pissé de longue minutes, son liquide chaud a envahi mon ventre. Puis il mit de la musique et me demanda de faire un streap-tease, en effectuant chacun des mouvements qu'il demandait.
Je me suis mis a danser, puis lentement, j'ai fait rouler un à un mes bas que j'ai jeté. Puis toujours en tortillant du cul, j'ai retiré l'autre. La nuisette glissa à mes pieds. J'ai défait la guêpière avec peine, ce qui me valu un violent coup de martinet sur les cuisses.
− Petite salope, tu vas te déloquer avec plus de grâce, compris !
La douleur me fit perdre pied, mais très vite j'ai repris mon effeuillage. Il ne me restait plus que le porte jarretelle et le slip de fille.
− Trempe tes doigts entre tes jambes et prend du lubrifiant qui coule de ta bite de pute et caresse toi les tétons.
Un deuxième coup cinglât sur mes fesses.
− Quand je dis caresser, ce n'est pas façon gonzesse, c'est façon homme virile, tu dois les faire bander, en les tortillants, en tirant dessus très forts, je veux les voir durs.
Je les fit tourner entre mes doigts, puis je les pinçais, et enfin je tirais dessus à me faire mal. J'entrepris ce traitement pendant cinq bonnes minutes tout en tortillant mon bassin.
− Approche !
Je me plaça devant lui, il se leva et passa sa langue sur mes tétons, les mordillants fortement.
− C'est très bien, maintenant ils bandent comme des mamelons de femelle. Le martinet a du bon. Reprends ton streap et enlève le slip.
J'ai obéis et n'avait que le dernier accessoire autour de ma taille, mais je l'ai conservé. A sa demande, je me suis caressé les fesses, puis je dus me mettre un, puis deux doigts dans l'anus et les faire bouger, comme si je me masturbais, j'adorai cette initiative offerte par mon maitre.
Je dus le déshabiller, sa bite énorme coulait abondamment, elle était trempée.
− Récupère de ton lubrifiant et étale le sur ton anus, fais le pénétrer en y mettant trois doigts, branle toi le cul.
Je me suis exécuté, puis je dus me cocher sur l'accoudoir d'un fauteuil recouvert d'une serviette. Je devais bien écarter mes fesses afin de lui offris mon cul pour la première fois. Son membre n'avait rien a voir avec celui de Damien, il devait faire le double en grosseur.
Il s'approcha, je sentis son gland humidifier ma raie, puis il le fit tourner sur ma rondelle, légèrement ouverte. Ses mains agrippèrent ma taille et d'un coup, il s'enfonça en moi d'un seul coup. Un cri de douleur parti de ma bouche, vite étouffé par sa main. Les larmes montèrent à mes yeux.
− Quel magnifique cul, il y a longtemps que j'en avais pas eu un aussi bon, il est encore bien serré. Tu vas te souvenir de ce que c'est que d'être sodomisé par un homme, un vrai.
La brulure de mon cul, me fit oublier un temps les coups de martinet. Il commença à me limer, me demandant de bouger mon cul de salope. Il allait et venait en moi, j'avais l'impression d'avoir le cul rempli. De temps a autre il s'arrêtait puis il recommençait plus vite. Quelques minutes plus tard, il sorti sa bite entièrement, provoquant un soulagement de mon bas ventre. Ce ne fût que de courte durée, car il m'empala de nouveau avec violence jusqu'au fond. La douleur fut supportable.
− Tu commence a aimer te faire défoncer ?
− Oui Monsieur
− Je vais défoncer et inonder ton cul de salope !
Il activa ses va et vient devint plus brutal, m'enserrant fortement la taille, j'étais son jouet. Il me rabotait la rondelle, sortant sa bite et me la remettant sans arrêt. Ma première douleur fit place à un plaisir nouveau pour moi. J'avais une énorme bite dans le cul, de plus la sodomie était plutôt viril, très viril et j'aimais ça. J'étais vraiment devenu une pute sous son autorité. Ma bite me faisait affreusement mal tellement, elle voulait se vider.
Gilbert me maintenait moins fermement, mes ses coups de boutoirs étaient de plus en plus rapide et de plus en plus profond.
− Je joui dans ton cul de salope...............!!!!!!!
Il poussa un grognement de plaisir, pendant que je sentais le liquide chaud envahir mon cul. Ses jets puissant de sperme coulait dans mon ventre, pendant que je me vidais sur l'accoudoir en contractant mon anus à chacun de mes jets.
J'étais épuisé, mais heureux, j'adorai ce que je venais de subir. Gilbert commença a débander, il se retira de mon anus.
− Ferme ton petit cul, je veux que tu gardes ma semence en toi, pas de fuite, compris !
− Oui Monsieur
− Lève toi et vient me sucer, je veux que tu me fasses bander, je t'en mettrai une deuxième dose, je veux que tu sois rempli de sperme pour la nuit.
Il s'est assis sur le fauteuil, me suis accroupi et j'ai pris son sexe mou dans ma bouche. Sur le moment j'avais peur de l'odeur et du goût car il y a quelques minutes encore il était dans mon cul. A ma grande surprise, il n'y avait rien de désagréable. J'ai apprécié, la réussite de mon lavement. Je me suis appliqué, et très vite il retrouva sa vigueur.
Il me fit étendre la serviette par terre, je me suis couché dans mon sperme, puis me levant la jambe il s'est installé entre les miennes, mon dos appuyé contre une de ses jambe, son pénis était a hauteur de mon cul. Sans ménagement, il m'encula d'un seul coup. Il pouvait voir son sexe entrer et sortir de mon trou et il en abusait. J'étais bien dilaté, et cette position m'excitait beaucoup, bien que mon dos me fit un peu souffrir. Il me défonça vraiment le fondement et très vite, il m'envoya une nouvelle quantité de sperme frais, pendant qu'en tirant sur mon gland il me fit jouir sur ma figure.
C'était fou et tellement bon. Il resta en moi, bien que son sexe devint mou. En fait il attendit un peu et se mis a uriner en moi.
− Te voilà rempli pour la nuit, tu as intérêt a tout garder dans ton cul cette nuit. Maintenant lèche ton sperme sur la serviette et vient prendre une douche avec moi.
Il m'a lavé, puis il s'est lavé, une fois séché, il m'emmena dans sa chambre.
− Tu vas mettre ce slip blanc, a l'intérieur duquel je vais y mettre une serviette absorbante. Demain matin vers cinq heures, tu le quitteras et me montrera s'il y a des taches, si c'est le cas tu seras puni. Je t'ai fait un cadeau ce soir, tu dois le garder. Bien évidemment tu couches avec moi.
Une fois couché je me suis endormi aussitôt, fatigué et heureux de mon vrai dépucelage.
A cinq heures, il me réveilla, me fit lever, j'ai quitter le slip et lui ai tendu la serviette. Il me fit constater les taches.
− Je te fais des offrandes et tu ne les gardes pas, je vais t'en donner d'autres. Il me fit mettre a quatre pattes et je reçu une bonne dizaine de claques sur les fesses et les cuisses. J'avais le bas du dos en feu. Je fus encore plus surpris quand j'ai senti qu'il m'enculait de nouveau avec une violence incroyable, il me défonçait littéralement le cul et j'aimais ça, car même a cette heure je bandais comme un fou. Nous avons joui tous les deux.
*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-
J'ai passé plusieurs années avec lui, il m'a enseignait mon travail et il m'a fait découvrir tous les plaisirs du corps. Ce fût une période merveilleuse pour nous.