J'avais à peine 40 ans , lui 21 ans. Pas de relation avec un mec depuis plusieurs semaines, je naviguais sur le minitel, système purement français à l'époque, à la recherche d'une éventuelle rencontre pour la journée avec un mec sérieux, discret et pouvant recevoir. Je n'aimais pas trop ce genre de recherche, car il y avait beaucoup de menteur, surtout sur l'âge et le physique, de poseur de faux rendez-vous. Il y avait aussi, hélas, ceux qui n'était pas très propre.
Par principe, avant d'aller a un rendez-vous, je dialoguai plusieurs jours avec le pseudo en question. Je me connectais sous différent identifiant afin de savoir si le mec était sincère ou pas dans sa démarche. Ce procédé ma évité bien des déplacements inutiles.
Il ma permis aussi de bien belle rencontre. Au niveau sexuel, je suis très accommodant, si le mec est sérieux, sincère, propre et discret. Là, cela faisait trop longtemps que je n'avais rien eu, aussi quand je vis le message suivant apparaître, j'ai donné suite.

− Bonjour, je me nomme Thierry, j'ai 21 ans, je peux recevoir, suis sérieux et discret.
− Bonjour, 38 ans, que cherches-tu?
− Je peux te recevoir, si tu acceptes scénario suivant !
− Donne moi ton plan !
− As-tu vêtements et bottes en cuir ?
− J'ai bottes de motard et blouson en cuir.
− Manteau ?
− Non.
− Mon plan, tu te fais lavement et tu viens avec tes bottes en cuir propre. Tu entres, si physique OK entre nous, tu enlèves tes chaussures et tu vas dans ma chambre. Tu te mets tout nu, tu enfiles le grand manteau en cuir qui sera sur mon lit et tu mettras tes bottes de cuir. Par terre, il y aura une grande serviette de bain, tu te mettras à quatre pattes, cul en direction de l'entrée. A partir de ce moment là, tu ne bougeras plus et tu ne parleras pas, sauf si je te poses une question. Ta bouche et ton cul seront à ma disposition. Tu devras obéir à mes demandes et c'est tout.
− Pas de SM ?
− Non, éventuellement claques sur les fesses, pas plus. Après mon plan, tu pourras manger avec moi et tu pourras me sodomiser si tu le souhaite, mais tu me préviendras avant. Voilà mon plan, c'est à prendre ou à laisser.
J'avais trop envie de jouir.
− Suis d'accord, adresse.

Il me renseigna et compte tenu des préparatifs, je pouvais être chez lui vers 9h30.
Sous la douche, j'eus beaucoup de mal à contenir mes érections, quand je me suis fait le lavement, j'étais super excité, mais aussi très inquiet. Était-il sincère sur son âge, n'étais-ce pas un traquenard, la journée, je n'y croyais pas trop. Il habitait au dessus d'un restaurant qui était fermé ce jour là et dont il était l'un des cuisiniers.
Je me suis préparé, double lavement, rasage intégrale de mon anatomie et je suis parti.

Vingt minutes plus tard, j'allais sonner à sa porte quand, elle s'ouvrit. Il avait bien l'âge qu'il avait dit, brun, 1m70 environ, avec serviette de bain noué à la taille. Il me dévisagea.
− Pour moi c'est OK, tu peux entrer, si je te conviens.
Bien évidemment je suis entré. Comme convenu, j'ai quitté mes chaussures dans l'entrée, puis il m'a conduit à sa chambre. Elle n'était pas très grande, son lit a une place était fait et il y avait le manteau. Par terre, il y avait le drap de bain. Il est parti, je me suis mis tout nu, rangeant mes affaires sur son lit, puis j'ai mis mes bottes et enfilé son manteau. J'ai pris la position prévue, face à moi j'avais un grand miroir et je voyais l'entrée de sa chambre. J'ai du patienter plusieurs minutes dans cette position.
Il arriva dans l'encadrement de la porte, vêtu d'un slip blanc très tendu. Il se précipita sur mon dos, frottant son ventre et son bas ventre sur le cuir du manteau. Il en respirait tout le parfum. Les pans du manteau s'écartèrent et je pu sentir la bosse de son pubis sur mes fesses, faisant aller et venir son membre encore prisonnier dans ma raie. J'ai craint un instant qu'il ne jouisse tellement sa respiration devenait rapide. Il se contrôla, se retira de mon dos et me fit fasse.
J'avais la bosse humide de son slip devant ma bouche, il s'approcha, je me suis mis à là lui lécher, essayant de suivre la forme de son sexe. Je le caressai avec ma langue, le mordillai légèrement. Quand je suis arrivé à hauteur de son gland, j'ai essayé de le prendre en bouche avec le tissu. Il apprécia ma tentative, car il me facilita la tache en se déplaçant légèrement sur le côté. Je pus aspirer son lubrifiant à travers le tissu.
Il me tenait les épaules, se penchait pour se frotter au cuir. Comme je ne pouvais pas bouger mes mains, j'ai attrapé l'élastique de son slip avec mes dents, tirant fortement dessus, j'ai pu libérer sa bite qui est venu se cogner contre ma joue. Il a fini d'enlever le minuscule tissu devenu gênant.
Son gland, décalotté était trempé de mouille, il était relativement gros, et violet de désir. Ses couilles très pendantes étaient à demi dissimulées derrière des poils pubien très brun et trop long a mon goût. Je n'eus que le temps d'ouvrir la bouche, que déjà sa bite entière était en moi. C'est à cet instant que je regrette les poils, car, entre autre, ils rentent dans le nez, la bouche et c'est très désagréable.
Mais Thierry en avait cure. Il faisait glisser son membre, le faisant sortir et me l'enfonçant de plus en plus violemment. La encore j'ai cru qu'il allait jouir, mais il se calma, faisant ressortir sa belle bite et se contentent de me caresser les joues. Lentement sa respiration devint plus lente.
J'avais ma bite qui me faisait mal tellement j'étais excité, je voyais de temps à autre mon liquide séminale coulée en un mince filet.
Thierry repassa derrière moi et de nouveau, il se frotta au manteau, puis il frotta sa bite contre mes bottes, pendant que sa langue vint dans ma raie, lubrifier mon anus, il la passa plusieurs fois avec un réel plaisir pour nous deux. Puis il enduisit mon anus et sa bite de gel et d'un coup me pénétra brutalement l'anus, il me viola littéralement. Lui même fut surpris de sa rapidité.
− Pardon!!!
Mais il resta en moi, et commença un mouvement de va et vient, d'abord lent, faisant glisser son membre sur toute la longueur, puis l'enfonçant prestement. De temps à autre, il ressortait entièrement, et me m'enculait de nouveau avec rapidité. Il s'agrippa à mes hanches, ses mouvements devinrent plus rapide, plus profonds, à chaque coups de boutoirs je sentais ma sève monter en moi.
− Prends ma queue, prends ma bite, aaaaaahhhhhhhh, je jouis !!!!!
Il éjacula, son sperme chaud m'inonda en puissants jets dans mon fondement et moi aussi j'ai juté sous moi, plusieurs fois. Son corps s'écrasa sur mon dos, mais il resta bien planté dans mon cul. Puis petit à petit il se remit à se frotter au manteau de cuir, je sentis que sa bite reprenait de la vigueur. Il commençait à rebander. Il me regarda dans le miroir.
− Je peux ?
− Oui.
Ce n'était pas dans le plan, mais il en avait tellement envie. Moi aussi j'avais aimé être défoncé par cette jeune bite. Il eut vite fait de reprendre de la vigueur, et déjà il me labourait de nouveau l'anus plein de sa première semence abondante. Il n'avait aucun mal à entrer et sortir en entier, s'activant de plus en plus, allant de plus en plus loin dans mon ventre. Son visage penché sur le manteau, l'odeur qu'il respira de nouveau, contribua à sa deuxième vidange dans mon cul.
- Je joui encore, oouuii !!!!!!!
Je fus surpris par le nombre de contractions et donc de jets de sperme qu'il m'envoya de nouveau. Cette fois il était vidé et moi bien rempli de sa semence juvénile.
Il débanda relativement vite, se retrouvant expulsé de mon anus gluant de foutre.

Nous nous sommes retrouvé assis sur la serviette pleine de sperme, je l'ai attiré vers moi et je l'ai embrassé sur la bouche, d'abord hésitant, il a ouvert la sienne et nous avons mélangé nos langues, nos salives en un long baisé réparateur.
Nous sommes resté enlacé, lui nu comme un vers et moi avec le manteau souillé. Nous avons échangé plusieurs baisés amoureux. Certes, il avait été violent, heureusement que j'avais de l'expérience, mais il doit encore aujourd'hui, garder un bon souvenir de sa première expérience, car je l'appris, plus tard, il était puceau.

Je suis allé prendre une douche pendant qu'il nettoyait sa chambre, puis il alla à son tour se laver.
− J'aimerai que tu reste tout nu !
− Comme tu veux, toi aussi ?
− Oui.

Il prépara le déjeuné, qui fût succulent. Puis tout nu, nous sommes allé sur son lit dont il avait enlevé les couvertures.
− Tu me donnes ton petit cul ?
− Je te l'avais promis, j'ai très envie, mais ce sera ma première fois et j'ai un peu peur.
− Tu n'es pas obligé de tenir ta promesse, mais j'en ai très envie comme tu peux voir. Tu peux me faire confiance j'irai doucement.
− Je vais me faire un lavement, j'ai déjà essayé.
− Prends ton temps.

Il revint une vingtaine de minutes plus tard, le sexe en demi érection, il s'allongea près de moi. Je lui ai caressé le corps tout en l'embrassant. Je suis descendu vers son sexe que j'ai pris dans ma bouche, puis très vite je suis passé sur ses couilles trop poilues.
Je me suis mis entre ses jambes que j'ai écartés, j'ai glissé mes genoux sous ses fesses et mis ses jambes sur mes épaules. J'avais choisi de le prendre en le laissant sur le dos, car j'aime voir mon partenaire et j'aime voir que c'est bien un homme que je vais posséder.
J'ai amené ses fesses à hauteur de mon visage et ma langue est venue titillait sa raie. Je lui ai écarté sans mal les fesses et j'ai pu passer ma langue sur sa rondelle vierge. Je la sentais palpiter, ce petit détail avait son importance, car cette réaction est un bon indicateur de désir.
Thierry se laissait faire, aucune résistance de son corps offert ne venait compliquer mon anulingus. Je passai, avec grand plaisir toute la largeur de ma langue sur son anneau, puis je l'ai pliée afin d'essayer de la faire pénétrer. Il réagit a cette tentative, d'abord en se bloquant, puis après plusieurs tentative, je senti son anneau se décontracter et même s'ouvrit légèrement, me permettant de titiller son entrée intime.
J'adore pratiquer cette caresse, mais je suis méfiant, car cela impose une hygiène parfaite du partenaire, sinon c'est la catastrophe garantie, coupant cours à l'envie d'un plaisir progressif et ne permettant plus qu'une enculade de plus.
Quand mon partenaire me plait, et que son hygiène est parfaite, j'aime l'amener au plaisir anal lentement. Je souhaite, que consciemment, ou pas, ce soit lui le demandeur de la pénétration. Dans ce cas, les deux partenaires y trouvent un grand bonheur.
Thierry me plaisait, le matin, il avait su avec son inexpérience me procurer beaucoup de plaisir. Je souhaitai que l'offre de son dépucelage, reste pour lui un souvenir impérissable.
Ma caresse linguale, lui procurai du plaisir, car il bougeait son petit cul, allant au devant de ma langue. Il ne bandait pas, bien qu'il mouillait abondamment son ventre imberbe. Tous ses sens étaient focalisés sur sa partie postérieur.
Il était près à me recevoir, à moi de lui procurer le plaisir qu'il attendait, sachant que l'intromission de mon sexe en érection allait lui causer plus ou moins de douleur. Il me fallait faire en sorte que ce soit le minimum.
J'ai pris le flacon de gel et je m'en suis enduis largement les doigts. Lentement, un, puis deux, et enfin trois doigts le pénétrèrent. Il se tendit. Lentement,je les ai fait tourner à l'intérieur de son anus pendant plusieurs minutes. Il se relâcha, je les ai ressortis, les ai abondamment lubrifiés de nouveau et j'ai recommencé la même opération. Mais cette fois je les écartai afin de détendre son sphincter.
Discrètement, j'ai abondamment lubrifié mon sexe, sur toute la longueur, mettant avec excès du gel sur mon gland. J'ai retiré, mes doigts et présenté mon sexe à l'entrée vierge de mon nouvel amant. Son regard se planta dans mes yeux, pendant que je fis glisser mon gland dans son intérieur. Un rictus se dessina sur son visage, lorsque je sentis sa contraction anal. Mon gland était en lui, je me suis arrêté.
Son corps se détendit lentement, mais yeux grands yeux noirs me fixaient intensément. Je suis entré plus avant dans son anus, cette fois, pas de crispation. Lentement, j'ai commençais un mouvement de va et vient. Par petits coups, je m'enfonçais de plus en plus loin, après quelques minutes, toute ma bite était dans son corps.
− Tu l'as toute entière en toi, tu aimes ?
− …
Il me fit signe de tête que oui, mais son regard ne me quittait pas. J'ai commencé à aller et venir de plus en plus vite en lui. Mais je restai toujours à l'intérieur. De temps à autre je mettais du gel sur la partie ressortit de mon sexe et m'enfonçait de nouveau en lui.
Je voulais qu'il en profite au maximum, et je faisais en sorte de ne pas trop m'exciter afin de retenir le plus longtemps possible mon éjaculation. Pourtant que son beau corps imberbe était bandant, dommage pour ces poils pubien qui me cachaient une bonne partie de son anatomie, mais peut être étais ce mieux ainsi.
Inlassablement je le limai, il prenait du plaisir son bassin répondait à mes pénétrations de plus en plus violente. A un moment je me suis retiré entièrement.
− Ah, non ….
J'en ai profitai pour le pénétrer de nouveau, surpris il apprécia ce geste. Plusieurs fois, je suis entré et sorti en entier, il était bien ouvert, sa bite en demi érection, prouvait que le désir montait en lui, en nous. Car moi aussi je commençais à ne plus pouvoir me retenir plus longtemps.
Mes mouvements devinrent plus violent, plus rapide. Je lui défonçait son petit de puceau. Je lui ai pris la bite, je l'ai décalotté. Rien que ce geste provoqua notre jouissance à tous les deux, je me suis vider dans son ventre avec bonheur et quantité, pendant que, tel un geyser, son sperme giclait en l'air, retombant sur son ventre et son visage. Mon sperme inonda son petit cul, je me suis libéré avec violence, que c'était bon.
Je suis resté en lui, je sentais son anus se contracter sur ma verge au fur et à mesure que je débandai. Comme souvent, il m'expulsa, se refermant, gardant dans son ventre le fruit de notre relation.
J'ai relâché ses jambes, me suis allongé sur lui. J'ai récupéré son sperme qui était sur son visage et je lui ai donné en l'embrassant longuement. Nous étions épuisés.

Bien que son lit ne sois prévu que pour lui, il s'est endormi dans mes bras, et j'ai du m'assoupir aussi.

− Tu as mal au cul ?
− Un peu, mais j'avais très peur.
− Pendant quelques jours tu ressentiras une petite gêne, mais ça passera vite. J'ai fait attention, comme tu as pu voir.
− Oui, pour ma première fois, je suis très content.

Nous avons pris une douche réparatrice, puis je suis parti. Quelques semaine plus tard, on s'est revus avec le même plan. Mais ça a été un fiasco totale. Il était beaucoup moins excité que la première fois, il m'a certes sodomisé, mais y a mis beaucoup moins d'ardeur. Ne voulant pas que je le sodomise, je suis parti a peine deux heures après mon arrivée. J'en fus très déçu.

C'est ça les rencontres de hasard. Mais je garderai toujours un bon souvenir de lui.