Prologue

Nous habitons une maison avec peu de terrain, ayant pour voisin, entre autre, un Château, terme utilisé pour désigner une maison bourgeoise avec un parc, habitée par un couple avec 2 enfants, un garçon Jean-Philippe de mon âge et une fille Anne-Marie de l'âge de mon frère. Si nous étions voisin, nous n'étions pas du même monde. Jean-Philippe semblait prétentieux de sa personne et sournois.

J'ai un frère, plus âgée que moi de 3 ans. A l 'époque il avait 18 ans et par le fait j'en avais 15. Nous avions chacun notre chambre. Depuis quelques temps, il « fréquentait » une fille de son âge. Elle était de toutes ses discussions, et à l'entendre, il avait couché avec.
Bien évidemment, il se vantait avec ses copains. Moi j'essayais de savoir ce qu'il faisait exactement. Car en matière sexuel, je ne connaissais rien.



Deux ans avant, alors que sa porte de chambre était entrouverte et qu'il se croyait seul à la maison, je l'avais aperçu sur son lit, en train de « secouer » sa verge et un liquide s'en était échappé. Discrètement j'ai fait demi-tour et suis redescendu en silence. Je m'étais aperçu que ma quéquette était raide. J'ai attendu que tout rendre dans l'ordre dans mon slip et je suis monté bruyamment jusqu'à ma chambre.
− Il y a longtemps que tu es arrivé ? me dit'il alors qu'il sortait de sa chambre.
− Je viens juste d'arriver, je suis un peu en avance.
Nous en sommes resté là. Le soir venu, comme j'aimais me caresser le sexe, je l'ai pris en main et dès que ma bite fut raide, habituellement je m'arrêtai, cette fois j'ai continué et comme lui, un liquide blanc est sorti et ma procuré beaucoup de plaisir. Ce fût ma première masturbation. Je m'y adonné aussi souvent que possible en toute discrétion.

Femme de mon Frère

Donc, a 15 ans, je fus initié un autre plaisir. Je m'entendais bien avec mon frère, mais nos trois ans d'écart faisait que nous n'avions pas les mêmes copains et surtout pas les mêmes discussions.
Avec sa copine,il y avait visiblement un début de mésentente, et depuis 2 soirs, il était taciturne. Il montait dans sa chambre très tôt. Le troisième soir, il fût informé qu'il devait me garder car les parents devaient s'absenter pour 3 jours. Rien d'anormal à cette situation qui se produisait régulièrement et ne posait jamais problème.

Le soir venue, nous avons mangé ensemble, et comme d'habitude, nous sommes montés prendre notre douche. En général, on mettait un caleçon, ou plus rarement un pyjama si on devait descendre. Sinon on se contentait de la serviette de bain nouée à la taille, voir on allait dans nos chambres dans le plus simple appareil car nous couchions tout nu. Bien sur nos sexes avaient changés, surtout le sien, mais on trouvait naturel de se voir tout nu, on le faisait depuis notre plus tendre enfance.
− Je vais rester dans ma chambre, et toi que fais-tu ?
− On ferme la maison, et moi aussi je vais dans ma chambre.
− D'accord, si tu veux, tu peux venir discuter avec moi, il est encore tôt pour dormir.
Nous avons tout fermé, rassuré les parents au téléphone et nous sommes remontés. Nous avions chacun un lit à deux places. Je me suis mis avec lui dans son lit, nous étions entièrement nu, seul le drap recouvrait nos intimités. Cela faisait quelques mois que ce n'était pas arrivé. Nous avons parlé de tout et de rien pendant une bonne demi heure, quand il commença a me parler de sa copine. Il se posait tout un tas de questions à voix hautes semblant ignorer que j'étais avec lui.
− Tu me parles de problèmes pour lesquels je ne peux rien.

Il réalisa à cet instant que j'étais encore avec lui.
− Je suis tellement perturbé, que je me suis mis à parler à moi-même.
− C'est pas grave, si ça te fait du bien.

Je me voulais compatissent, car j'ignorai les problèmes de cœur.

− Tu es gentil, mais ça fait une semaine qu'elle ne veut plus.
− Qu'elle ne veut plus quoi ?

Je n'aurais jamais du poser cette question.

− Elle ne veut plus que je couche avec. Mais moi j'ai des envies !

− Tu ne comprends pas, mais j'ai envie de faire l'amour, de vider mes couilles !
− Tu l'as déjà fait avec elle ?
− Bien sur, elle était très accueillante, mais elle ne veut plus !
− Pourquoi ?
− Je pense qu'elle a un autre copain en vue. Mais moi je n'avais pas pensé a ça. Et maintenant, j'ai les couilles pleines.

J'ai donné la mauvaise solution.
− Tu n'as qu'a te masturber, elles se videront !
− Je n'ai plus ton âge, je veux plus de plaisir.
− Elle ne te masturbait pas ?

Je pensais que c'était ça qu'elle lui faisait.

− Quand tu es avec une fille, c'est pas pour te branler, tu te le fais toi ?

J'ai du rougir, et j'ai répondu par l'affirmatif. Et je dus lui avouer que je le faisait deux, trois fois la semaine. Ce qui était un mensonge, car je me branlais presque tous les jours.

− Et bien avec une fille, tu lui donne ton sexe dans la bouche ou dans la chatte !

− Certaines ne veulent pas au début, mais ma copine acceptait les deux et cela procure beaucoup de plaisir pour les deux personnes.

− Et maintenant je n'ai plus personne ! Mais ça te fait bander ce que je te dis !
Il souleva le drap, effectivement, j'avais la bite en l'air. Mais lui aussi avait sa grosse bite droite avec le bout humide. Il la prit dans sa main.
− Il te plaie mon sexe ?
− Oui, il est plus gros que le mien !
− C'est normal, avec l'âge, ta petite bite grossira, ne t'inquiète pas.
Je fixai son membre, c'était la première fois que je le voyais en érection. Il me regarda fixement, sembla détailler ma nudité.
− Tu as une bouche, comme les femmes, tu pourrais me donner du plaisir avec la tienne !
− Quoi tu voudrais que je te la suce ?
− Pourquoi pas !
− Je suis ton frère, je suis un garçon !
− Bien sur, mais tu as une bouche, alors essaie !
− Mais, …
− Je te dirai comment faire, après je te le ferai.

Il n'attendit pas de réponse, prit ma tête et la dirigea vers son membre turgescent.
− Passe ta langue dessus, lèche le liquide, c'est très bon, fais moi confiance.
Il maintenait ma tête fermement, presque involontairement, j'ai sorti ma langue et j'ai gouté, pour la première fois le liquide séminale d'un homme. C'était légèrement gluant, mais avait bon goût. Je n'avais pas d'inquiétude sur l'hygiène de mon frère. La saveur de son liquide me plu.
− Avec ta main tu descends lentement le prépuce et en même temps tu fais rentrer le gland dans ta bouche, mais attention, il ne faut pas que tes dents le touche, sinon j'aurais mal !
Ces demandes étaient précisent, mais formulées avec autorité. J'ai décalotté son membre, pendant que son gros gland gluant, glissa dans ma bouche, la remplissant.
− C'est très bien, maintenant enlève ta main et laisse ta bouche comme ça et passe ta langue sur et sous mon gland. De temps en temps tu aspires le liquide qui est dans le petit trou.
Tant bien que mal ,j'essayai de lui faire plaisir, me rendant compte que j'appréciai de plus en plus ce que je lui faisais.
− Tu es un bon frangin, tu aimes ça en plus, ta quéquette est toute raide.
Et pour la première fois, il la prit dans sa main.
− Maintenant, tu enfonces mon sexe plus loin dans ta bouche, puis tu le fait remonter sans le faire sortir. Tu me masturbes avec ta bouche, comme tu le fais sur toi avec ta main !
J'ai fait coulisser son membre dans ma bouche, le faisant monter et descendre légèrement, il était trop gros et je commençais à avoir mal aux articulations. Il avait toujours, une main sur ma tète, mais n'appuyai plus, de l'autre il caressai mes fesses lentement. J'ai été obligé de libérer son membre quelque secondes afin de bouger ma mâchoire, puis j'ai repris sa bite avant même qu'il ne réalise.
− Génial, tu aimes ça, tant mieux. Continue ton va et vient et lèche mon gland en même temps, je sens mon sperme venir.
Je pensais qu'il allait se retirer pour jouir sur son ventre, aussi je m'appliquai à lui procurer le plaisir que sa copine ne lui faisait plu. J'aimais avoir sa bite, j'avais l'impression de le dominer. J'ai senti son corps se contracter, j'ai activé mon mouvement et pendant qu'il se mit a crier de plaisir je reçu le liquide chaud dans ma bouche. A la première giclée, j'ai été surpris et eu un haut le coeur de dégout, j'ai voulu me retirer. C'était impossible, sa main m'écrasait la tête sur son pieux qui se vidait dans ma bouche.
Il y avait trop de semence, malgré moi j'ai du en avaler, d'abord un peu. Le goût âcre et salé me sembla moins dégoutant que je ne le pensais. Aussi, ais-je continuer a avaler les autres giclées.
− Ne bouge plus. Attends !
Cet ordre sec me bloqua instantanément, j'étais figé avec son membre dans ma bouche. Plusieurs minutes passèrent, il relâcha son étreinte sur ma fesse qu'il avait empoignée au moment de son éjaculation
− C'est bien ma petite suceuse, tu peux maintenant lécher ma bite et la nettoyer partout.
Il me parlait au féminin, sur le moment je n'y fit pas plus attention. Je me suis appliqué à nettoyer sa tige qui commençait à ramollir. Une fois terminé, je me suis allongé à côté de lui. Il se tourna vers moi et posa ses lèvres sur les miennes et me fit un petit baisé. Premier de notre vie.
− C'était ta première fois ?
− Oh oui, je ne savais même pas qu'on pouvait faire ça.
− Eh bien, je vais te faire un compliment, tu es celui qui la fait le mieux.
− Il y en a eu d'autres ?
− Oui des filles, mais tu es le premier garçon à me le faire et tu l'as fait bien mieux. Et toi tu as tout bu, alors que les filles ont recrachées presque tout. Tu as aimé le goût ?
− Oui, mais c'est surprenant la première gorgée.
− Je t'ai promis que j'allai te le faire, je tiens parole, mais je ne boirais certainement pas, mais tu jouiras, ta petite bite va aimer. Ça te changera de tes branlettes.

Il s'est mis entre mes jambes, qu'il a écartés et a commencé à me caresser la bite avec sa langue, pendant que ses doigts palpaient mes petites couilles. Effectivement c'était très agréable. Sa bouche chaude s'empara de ma quéquette et il l'engloutit en entier. Sa langue passa sur mon gland, c'était super agréable. Ses doigts étaient descendus vers mon anus, j'en fus très surpris, mais cela me procura un immense plaisir. L'un de ses doigts sembla vouloir entrer en moi. Mon corps s'est contracté et j'ai joui aussitôt. Le premier jet, il le reçut dans la bouche les autres retombèrent sur mon torse. Une sensation de lassitude m'envahit, comme si l'énergie de mon corps venait de sortir avec ma petite semence. Cela avait été très rapide hélas, mais superbement bon. Discrètement, il recracha ce qu'il avait dans la bouche. Puis il remonta vers moi et pour la deuxième fois, il me posa un baisé.

− Ne bouge pas,je vais aller chercher une serviette pour t'essuyer, il ne faut pas de tache sur le drap. La prochaine fois, on prendra nos précautions.
− Comment, la prochaine fois !!
− Allons, tu le fais si bien, et tu aimes tellement pourquoi s'en privé !

Il revint avec une serviette et m'essuya sommairement le sexe et le torse, puis nous sommes allés prendre notre douche ensemble pour la première fois depuis des années. Il me lava entièrement, insistant surtout dans ma zone anal, me mettant, cette fois, j'en étais sur, un doigt dans mon cul pour bien le laver, m'a t'il dit, ce qui commençait sérieusement à m'intriguer. Je lui ai lavé son sexe, en agissant selon ses directives. Je n'ai pas eu droit de toucher sa raie. Nous nous sommes essuyés.
− Cette nuit, tu couches avec moi, avant de dormir j'ai a te parler !
− Comme tu veux.

Nous nous sommes remis au lit.
− Tu voudras me le refaire demain ?
− Je ne sais pas.
− Tu as aimé ?
− Oui.
− Bon alors tu me le referas à chaque fois que j'en aurai envie, tu seras ma petite suceuse.
− Tous les jours ?
− Ça dépendra, si j'ai une copine avec qui je peux le faire, tu ne feras rien, sinon, ce sera toi mon vide couilles et quand nous serons seul, tu le feras peut être plusieurs fois par jours. Mais attention, il faut être discret, très discret. Évidemment je m'occuperai de ta quéquette.
− C'est vrai que j'ai aimé. On fera comme aujourd'hui ?
− Oui et non !
− Quoi d'autre ? - Interloqué !
− Les filles, elles ont un sexe très accueillant, et c'est très agréable d'y mettre son sexe. C'est dans leur chatte que l'on a aussi beaucoup de plaisir.
− J'en ai pas moi, donc je ne pourrais pas t'aider !
− Tu en as une, mais tu ne le sais pas encore.
?
− Réfléchis, je t'ai caressé ta raie et ton petit cul. Tu as aimé oui ou non ?
− J'ai été surpris, mais je dois reconnaître que j'ai aimé, c'est cette caresse qui ma fit juter si vite tout à l'heure, mais c'est sale.
− Pas plus sale que ta quéquette, que tu lave tous les jours, lui aussi tu le nettoie, il te faudra maintenant que tu t'habitue a le laver plus profondément, comme je t'ai fait sous la douche.
− C'est pour ça que tu y a mis ton doigt ?
− Oui, il faudra, maintenant tu te le fasse à chaque fois que tu feras ta toilette. Et quand tu te masturberas, il faudra que tu t'en mette un ou deux en même temps, je suis sur que tu aimeras beaucoup, car ton petit cul est très sensible.
− Tu es en es sur ?
− Certain, et puis, comme ça, tu t'habitueras à te le dilater et je pourrais m'en servir de chatte!
− Tu, Tu veux y mettre ta grosse bite dedans ?
− Bien sur, en te préparent bien, je suis sur que tu aimeras beaucoup.
− T'es fou, t'as vu la grosseur de ta queue quand tu bandes, mon trou est tout petit.
− C'est pour ça qu'il faudra que je te le prépare et toi aussi, plus souvent tu y mettras tes doigts et plus rapidement, tu t'habitueras à recevoir mon sexe. Tu deviendras ma femme.
− Et si je ne veux pas ?
− On essaiera, si tu as trop mal, on ne le fera pas, tu es rassuré ?
− Si tu ne m'oblige pas, je veux bien essayer. Quand ?
− Demain soir, on est encore tous seul.



Sur ces bonnes résolutions, nous nous sommes endormis. Au petit matin, je fus réveillé d'une façon inattendue. En effet, mon frère était en érection et son sexe était sur mes lèvres, que sans réfléchir, j'ai ouvertes. De suite, son gland est venu dans ma bouche, un goût d'urine me surpris, mais déjà il commençait des mouvements de va et vient. Il se branlait, le plus naturellement du monde dans ma bouche. Il avait juste posé sa main sur ma tête, non pas pour éviter que je recule, mais juste par affection, me caressant les joues, le cou et la poitrine.
Comme je l'avais appris hier, j'ai passé ma langue sur et sous son gland. Le goût de l'urine disparue, rapidement, au profit de celui de son lubrifiant qui devint vite abondant et bien plus agréable. Il a commençait a remuer plus rapidement du bassin, son corps fut prit de spasmes et je reçus une grande quantité de sperme dans la bouche. Il semblait plus épais, plus visqueux, même le goût était différent. J'ai tout bu avec un réel plaisir. J'ai gardé sa bite sans bouger, lui il a pris la mienne qui était raide, entre ses doigts, m'a décalotté le gland, amenant ma peau vers mon bas ventre, ce qui eut pour effet de tirer sur mon gland et provoqua ma première éjaculation matinale.
Je lui ai nettoyé le sexe avec grand plaisir, pendant que lui essuyé ma semence.
− Voilà ce que j'appelle, un bon réveil. Tu as aimé ?
− Oui beaucoup, j'adore te sucer, il n' y a qu'au début, le goût de l'urine m'a surpris.
− Cette nuit je suis allé au toilette c'est normal, mais ça ne t'a pas trop gêné vu ton érection. Tu es vraiment une bonne suceuse, une bouche a sperme, nous adorons ça tous les deux. Maintenant la douche, et on reprend nos occupations de la journée comme si de rien n'était.

J'eus droit à un baisé. Bien sur sous la douche, je reçu deux de ses doigts dans mon cul, pour mieux le laver !!!! Et moi je lui ai nettoyé le sexe comme imposait par ses directives. Une fois habillé, petit déjeuné, appel au parents, et nous sommes parti chacun de notre côté.

Durant la journée, je ne fût pas très assidus, je pensais avec anxiété et aussi envie, car j'ai bandé plusieurs fois dans mon slip, à ce qui m'attendais ce soir. Je prenais conscience que j'étais attiré par les garçons.
Plusieurs fois, déjà, j'étais entré en érection en voyant des garçons, nu ou en sous vêt dans les vestiaires, m'obligeant à me cacher. Pire dans la rue, certaine bosse avantageuse m'avait fait le même effet. En fait ce que je venais de faire avec mon frère, j'aurai très pu le faire avec un autre. Ce n'était peut être pas très normal, mais au moins je n'avais pas les risques de rencontre hasardeuse. Il y avait aussi les regards des autres quand on s'intéresse aux garçons. Je ne voulais pas être montrer du doigt, les PD ne sont jamais apprécié, et encore moins chez les jeunes. J'avais opter pour le mensonge, préférant, raconter des histoires prétendument arrivés avec des filles, tous aussi hypothétique. Parallèlement à mes vantardises, j'essayais de découvrir des endroits, ou les garçons se rencontraient, les lieux de drague, et j'avoue, y avoir passé pour voir, mais en plein jour, il y a peut d'activité. Et mentalement je n'étais pas près à franchir le pas même si mes masturbations avaient toujours pour origine des garçons.
Mon frère m'avait donné du plaisir, et l'autre avantage, c'est qu'il me donnait les conseils me permettant de surmonter mon ignorance en la matière. Je dois bien avoué, que mon envie pour le satisfaire, était un prétexte, pour moi à découvrir le sexe entre garçons. J'étais sur d'une chose c'est que lui n'en parlerait jamais.

Arrivé le premier à la maison, je suis monté prendre une douche, j'avais tellement mouillé mon slip que mes poils en étaient tous collants. J'avais mis un caleçon, et je commençai a regarder dans le frigidaire quand mon frère est arrivé.
Il s'approcha de moi, et, surprise, me posa un baisé sur les lèvres. Ce faisant sa main est passée sous le caleçon, passant de mon sexe qui commençait à bander, à mes fesses, mon cul.
− Ma petite femme c'est déjà lavée, c'est bien, mais il va falloir que tu te lave mieux le cul.
− J'ai fait comme tu m'as dis, j'y ai mis deux doigts.
− C'est très bien, pour passer ma langue, mais il faut enlever ce qui est dedans !
?
− Tu ne crois pas que je mettre mon sexe dans ton corps non lavé. On va diner rapidement, on appellera les parents et nous fermerons la maison. Après, j'aurai toute la soirée pour bien préparer ta chatte de femelle en chaleur.
Ces mots orduriès auraient du me choquer, alors qu'ils m'excitèrent terriblement.

Ça y est je vais préparer la chatte de ma femme, enlève ton caleçon et viens dans la douche. Il me fit mettre penché en avant les fesses écartées. Il se mis du savon sur les mains et tout naturellement, il glissa deux doigts dans mon cul.
− Décontracte toi, laisse toi faire !
C'était plus facile à dire qu'a faire. Un troisième doigt vint rejoindre les deux autres, il les fit tourner, puis les ressortis et se lava les mains.
− Ça devrait aller sans problème, il s'ouvre bien. Reste dans cette position je reviens.
Il revint avec un tube de pommade et un morceau de plastique, genre stylo, je n'arrivai pas à bien voir. Il prit la douche, dévissa la pomme et fit entrer le morceau de plastique dans le tuyau. Il étala de la pommade sur le plastique et fit couler de l'eau tiède.
− Ce n'est pas trop étanche, mais ça ira.
Laissant couler l'eau lentement, il m'enfonça le morceau de plastique dans le cul, aussitôt je sentis le liquide remplir lentement ma cavité anale. Il passa sa main plusieurs fois sur mon ventre. Par deux fois je lui ai confirmé que ça allait. Puis il coupa l'eau.
− Je vais te retirer l'embout, tu vas garder l'eau le plus longtemps possible, puis tu te videras au toilette. Ensuite tu te laveras le cul et je recommencerai une deuxième fois.
J'ai pu garder l'eau quelques minutes, puis l'envie de me vider devint urgente, et c'est avec soulagement que tout est parti. La deuxième fois, ce ne fût que de l'eau qui ressortit. Dernier nettoyage de mon anus, puis il me demanda d'aller mettre une grande serviette sur son lit, de m'y allonger et de l'attendre.
Il prenait une douche, prenant tout son temps. Cette attente m'excitait et m'inquiétait que faisait'il ? J'étais nu, la bite a demi en érection et une sensation nouvelle émanait de mon arrière train, pas désagréable du tout.
Enfin, il arriva, sa terrible érection me pétrifia. J'avais l'impression, qu'elle était encore plus grosse qu'hier. Il se mit a genoux a coté de me tête et me planta son engin dans la bouche.
− Aller ma petite suceuse, occupe toi, mais tout doucement, ce soir c'est dans ta chatte que je vais jouir, écarte les jambes que je te prépare la rondelle.
J'ai obtempéré, pris sa grosse bite dans ma bouche, j'ai écarté mes jambes. J'ai senti qu'il étalait de la vaseline dans ma raie. Puis trois de ses doigts firent leurs entrée. Il les enfonça en entier cette fois, j'en sentais les bouts à l'intérieur de mon ventre. Il les fit tourner, les écarta plusieurs fois, ce qui me fit un peu mal aux sphincters. Puis il les ressortit, les enduisit de nouveau, et les remis sans problèmes, un quatrième vint les rejoindre. J'eus un peu mal, mais avec sa bite dans la bouche, je ne pu que grogner.
Il refit ce processus pendant près d'un quart d'heure au moins.
− Pour ta première fois, il faut prendre notre temps, il faut que ta « chatte » soit bien ouverte !
J'avais de la vaseline partout entre mes cuisses. Il retira sa bite de ma bouche. Il se plaça entre mes jambes, posa mes fesses sur ses genoux. Je sentis sa bite dans ma raie. Il l'enduisit de vaseline et la présenta devant ma rondelle vierge. Par petite pression, il en fit entrer un morceau.
− C'est bien, reste décontracté, tu pousses pour mieux me recevoir, ça ira mieux pour toi.
Il avait relevé mes jambes, je ne bandais pas, mais un filet coulait sur mon pubis. Son regard me fixai dans les yeux, pendant que son bassin faisait pénétrer plus avant son gland en moi.
− Arrête, j'ai un peu mal !
A cet instant, il poussa avec son bassin et sa bite rentra en moi.
− Aaaaiiiieeeeeeee
Il ne bougea plus, et la douleur s'estompa lentement.
− Ça va mieux ?
− Oui, mais j'ai eu très mal.
− Tu n'es pas encore bien ouvert, mais ça viendra, pour ta première fois, tu n'as que peu crié et peu mal en vérité, plutôt peur.

Il se pencha vers moi, je pensai qu'il voulait un baisé sur les lèvres. Il posa bien ses lèvres sur les miennes, mais sa langue les écarta et me fit comprendre d'ouvrir la bouche. Sa langue se mêla à la mienne, à nos salives. Aspirant ma langue dans sa bouche, un baisé d'amoureux. Pendant que des mouvements de va et vient s'opérait dans mon cul de puceau. Il était en train de me limer le derrière. Il amenait son gland près de la sortie, puis s'enfonçait de plus en plus profondément en moi.
Je n'avais plus mal du tout, bien au contraire, un nouveau plaisir naissant montait de mon bas ventre. Je me suis mis à accompagner ses mouvements.
− Tu es une vrai femelle en chaleur, ta « chatte » réclame du plaisir. Tu es une parfaite baiseuse.
Ces propos m'excitèrent, mais lui aussi, car il s'activait dans mon derrière. Devant, de temps en temps s'arrêter pour ne pas jouir. Il s'était mis à peloter mes tétons.
− Ils deviennent durs, tu es excité ma salope. Je vais les grossir tes nichons de femelle.
Il se mit à les triturer, les mordiller, tira légèrement dessus. Plusieurs fois, il sorti sa bite et me la remis. A chaque pénétration, j'avais une très légère douleur, qui très vite se transformait en plaisir dément. Je me faisais enculer par mon frère et j'étais au septième ciel. J'avais le cul en feu, pas de douleur, mais d'un plaisir que j'ignorai, j'avais l'impression que j'allai jouir du cul.
Il s'activa plus violemment, un grand râle de plaisir sorti de sa bouche pendant que plusieurs jets chauds inondait mon intimité anale. Il sembla ne jamais s'arrêter, j'en avais plein le cul. Je n'avais même pas vu que mon sperme était sorti, tellement j'avais le cul excité de temps de plaisir offert..
Il s'est affalé sur moi, son membre toujours en moi. Plusieurs minutes plus tard, il remonta à mon visage et c'est un long baisé langoureux qui nous a soudé. Un bonheur partagé nous unissait.
Son gros sexe reprit sa taille normal, et il s'expulsa de mon ventre. Mon frère roula sur le côté. J'avais les jambes ouvertes et il me semblait que le trop plein de sa semence coula le long de mes cuisses. Près d'un quart d'heure fût nécessaire pour que nous reprenions nos esprits.

− Je n'avais jamais baisé avec autant de fougue et de plaisir, je te remercie de m'avoir donné ton cul.
Il n'utilisait plus le féminin, ce qui me plut.
− Merci a toi de m'avoir fait découvrir ma voie. Tu m'as fait perdre ma virginité, et je suis fier que ce soit toi qui l'ai eu.
− J'ai bien compris hier, que ce sont les garçons qui te branchent. Sois très prudent, dans ce milieu, il y a des gens dangereux.
− Pour l'instant tu me suffis, tant que tu n'as pas de petites amies, je veux bien être « ta femme ». Entre nous, il n'y a pas de problème de discrétion. Il nous faut juste être prudent envers les parents.
On s'embrassa, puis nous sommes allés sous la douche, il me lava, mais cette fois-ci ses gestes étaient plus câlins, plus doux. Quand il me nettoya l'anus, il ne fit que sur le bord.
− Tu garderas ma semence toute la nuit !
Je lui lavai son sexe, moi aussi, avec un regard différent, c'était ce magnifique « objet » qui m'avait fait découvrir ma varie nature. Je lui ai embrassé le gland sous la douche.

La nuit, ensemble, réparatrice, fût la bien venue, le lendemain, j'eus droit à son lait intime avant le vrai petit déjeuné.
Le soir, les parents étaient de retour, ils nous trouvèrent différents. Nous avons essayé de mieux nous comprendre, c'était vrai, mais pas de le sens ou il le pensait.

Durant trois ans, j'ai été « sa femme ». Quand les parents étaient à la maison, on se débrouillait toujours pour qu'il me vide ses couilles dans la bouche. Et quand nous étions seules, il prenait « ma chatte ». Ça arrivait même quand il avait des copines.

Je devenais de plus en plus salope, acceptant même des pratiques que j'aurais jugé ignoble deux ans auparavant.

Pour fêter nos trois ans de relations commune, la chance fût avec nous, malgré le fait que mes 18 ans avait lieu dans la semaine. Les parents devaient s'absenter, remettant la fête prévu à la semaine suivante.
− On fêteras son anniversaire tous les deux, a 21 ans, vous pouvez me faire confiance.
Nous avions toute la semaine à rester seul. Je vis dans son regard, qu'il avait un projet pour s'occuper de mon anniversaire.

*****--**-**

C'était le début du printemps, les jours sont encore courts, ce qui permet de fermer la maison de bonne heure, sans que cela paraisse louche, vis à vis du voisinage. J'en avais maintenant l'habitude. Je suis monté me faire un lavement et prendre ma douche. Il est arrivé et comme d'habitude il s'est couché a côté de moi. Je ne le trouvai pas vraiment empressé.
− Il y a un problème, tu ne veux plus ? Tu as une copine ?
− Oui j'aie une copine, et bien sur que je te veux. Mais on a des ennuis tous les deux !
Pour le coup je fut très surpris.
− Qu'y a t'il, on a rien fait de mal !
− Je viens de trouver du travail, et je vais devoir partir à la fin de la semaine, j'en ai pas parlé aux parents. Le poste et le salaire sont intéressant, mais c'est a 300 Km d'ici. Donc on ne pourras plus rien faire.
− Tu reviendras le Week-end ?
− Pas toujours, et la copine, c'est la fille de l'un des patrons. Tu sais que je préfère les femmes, tu sais bien que quand je fais l'amour avec toi, je te parle toujours au féminin.
− C'est notre dernière semaine d'amour ?
− Oui, et je ne voudrais pas qu'il t'arrive de mauvaise rencontre.
− Rassure toi, grâce à tous tes conseils, j'ai acquis de l'expérience. Je suis à un âge ou tous les mecs tournent autour de moi, même des pères de famille. Je n'ai jamais couché avec un autre garçon, mais on savait tous les deux que ce n'était pas pour la vie nous deux. Faisons en sorte que notre dernière semaine, soit la plus belle de notre relation. Je fais, pour toi, tout ce que tu as envies, et à chaque fois, même si au début je suis retissant, il s'avère que j'y trouve toujours du plaisir.
− Tu es gentil, tu m'as tant donné de plaisir toi aussi.
− Je vous souhaite à tous les deux le bonheur, c'est sincère.

Ce soir là, il me fit l'amour, deux fois de suite dans ma « chatte » et une troisième dans ma bouche. Après notre douche et une fois au lit; Il avait des choses a dire encore.
− Pour demain, j'ai une surprise, tu trouveras demain soir à ton arrivée le nécessaire avec les explications dans ta chambre. J'espère que ça te plaira. Je n'arriverai pas avant 19 heurs, ce qui te laissera tous le temps utile.
− J'appliquerai tes consignes.
− Pour après demain, jour de ton anniversaire, je te ferai un cadeau, que toi seul pourras, j'en suis sur, apprécier.
− Je t'en remercie d'avance, mais ne fais pas de frais inutile.
Il se mit à rire, un rire de bonheur.
− Pour les frais, en fin de semaine, nous irons au restaurant.

Après ma journée, je suis arrivé avec une certaine fébrilité. J'ai monté quatre à quatre les escaliers et me suis dirigé dans ma chambre. Sur mon lit, il y avait un paquet et une enveloppe. J'ouvris l'enveloppe:

« Ce soir, je veux que tu sois ma 'femme'. Tu devras te raser le sexe, les couilles et le cul. Tes dessous de bras devront l'être également. Tu devras, bien évidemment te faire deux lavements. Tu mettras les affaires contenues dans le paquet. Tu essayeras de te maquiller avec goût. Tu mettras le nécessaire, pour la nuit sur ton lit, nous dormirons dans la chambre de ma 'femme'.
Une fois prêt, tu mettras la table et tu mettras les plats déjà préparés. Tu m'attendras dans un fauteuil, jambes sur les accoudoirs.
A mon arrivée, je fermerai la maison, j'irais prendre ma douche et redescendrais en caleçon.
Tu as le choix, tu acceptes et fais tous, réellement tous, ce que je te demande. Ou tu ne fais rien. »

J'ai ouvert le paquet, il n'y avait que des vêtements de fille. Vêtements plutôt léger. Me travestir ne me posait pas de problème, mais me raser les parties intimes, j'avais d'abord un peu peur de me couper, et cela voulait dire, plus question de me déshabiller dans des vestiaires au moins pendant plusieurs semaines, ou alors en toute discrétion, mais c'était risqué. Mais l'idée faisait son chemin dans mon slip et je me suis mis à bander dur. Mon sexe avait pris de belle proportion, peut être que ça le mettrai en valeur.
J'avais tout mon temps, je suis allé dans la salle de bain, pris des ciseaux et me suis taillé les poils, puis j'ai pris une douche chaude. J'ai étalé la mousse, pris un rasoir neuf et j'ai réussi mon premier rasage intime. Le plus difficile fût ma raie. Quand au dessous de bras pas de souci. J'en ai profité pour me raser le visage. J'avais la peau aussi lisse que celle d'un bébé. Je me suis administré les deux lavements demandés. De retour dans ma chambre, j'ai détaillé un peu plus les « vêtements » au fur et à mesure que je me les mettais.
Tous les sous vêtements étaient noir, un porte jarretelles, des bas résille, un slip en fine dentelle, mais dont curieusement, il n'y avait pas de derrière et enfin un soutient-gorge. Restait, un grand voile noir également, je l'ai passé sur une épaule et l'ai attaché sous l'autre bras, masquant à peine le soutient-gorge.
Restait le plus difficile pour moi, la mise en place de la perruque et le maquillage. Pour la perruque une notice explicative m'évita bien des déboires,le maquillage ce fût une autre paire de manche.
Il y avait bien des produits, aussi je les ai pris et suis allé devant la coiffeuse de ma mère. Je me suis mis du fond de teint, rosi un peu les joues. Mis du mascara et enfin un rose aux lèvres très pale rehaussé d'une très fine ligne un peu plus rouge.
A me regarder, ainsi, je me suis trouvé « belle ». Allais-je plaire à mon « amant ».
Comme demandé, j'ai mis la table pour nous deux, avec une bougie et j'ai sortie les deux plats couverts et maintenu par un film plastique.
J'ai mis une serviette de toilette sur le fauteuil faisant fac à l'entrée et je me suis assis comme demandé. J'avais bien compris que dans cette position, il voudrait voir « ma chatte » sans poil. J'ai patienté, pendant 10 bonnes minutes quand il est arrivé.
Il m'a regardé de la tète aux pieds.
− Magnifique, ne bouge pas, je reviens !
Il revint plus de 20 minutes plus tard avec un caleçon noir transparent. Je pouvais voir son sexe en érection au travers. Il s'approcha de moi et me roula une pelle magistral.
− Voyons voir si ta « chatte » est bien ouverte.
Il se mit a genou et m'écarta encore plus les jambes, il passa sa langue dans ma raie, sur mon anus et essaya d'y pénétrer? J'étais détendu et il pu y aller sur quelques millimètres.
− Je peux mien la voir maintenant, elle est très belle, ce soir elle sera aux anges. Passons a table.
Nous avions plus le feu au cul, qu'envie de manger, aussi le repas fut vite avalé. Une fois débarrassé, et l'appel aux parents effectués, nous sommes montées dans ma chambre.
− Tu es une très belle fille, très sexy, un corps de rêve.
Il dénoua la cape.
− Même tes nichons sont gonflés
En effet mes tétons étaient raides.
− Assied toi sur le bord du lit chéri(e).
Il me fit face.
− Suce moi à travers le tissus, commence par mes couilles, puis remonte lentement sur toute la longueur de mon sexe ! Mais tu vas tout doucement.
J'aimais quand il me donnai des ordres, et je prenais plaisir à le satisfaire dans les moindres détails. Il était très excité, je pouvais me délecter de son lubrifiant abondant.
− Mets toi à 4 pattes, jambes bien remontées sous tes bras. Je veux voir ta belle « chatte » de salope.
Je me suis placé au centre de mon lit, et j'ai adopté la position qu'il voulait. Je savais, qu'il avait une vue imprenable sur mon derrière de « gonzesse ».
− J'aurai du te faire rasé avant, ma salope, tu as une vrai chatte maintenant. Tu mouilles comme une pute.
Il passa ses doigts dans ma raie, puis ce fût sa langue qui intervint de nouveau. Il connaissait mes zones sensibles et sans poil, elles se révélèrent encore plus érogènes. Sa langue passa sur mes fesses, dans ma raie, puis fit le tour de mon anus et le pénétra un peu, je sentais ma mouille couler à travers le slip. C'est vrai que dans cette position, avec les vêtements qu'il m'avait fait mettre je ressemblais à une fille.
Il passa son sexe toujours dans le caleçon sur ma raie déposant du lubrifiant. Il repassât devant moi.
− Enlève mon caleçon avec tes dents, puis prends ma bite, je veux que tes lèvres viennent disparaître dans mes poils.
J'ai pris l'élastique de la taille, j'ai tiré dessus, son membre enfin libéré de sa contrainte vint taper dans ma figure. Je réussis à descendre son caleçon à mi cuisses. J'ai respiré un grand coup, et j'ai gobé son membre en entier, son gland reposait sur ma glotte. Mes lèvres étaient dans ses poils. Il prit ma tête, ressortit sa bite et me la renfonça avec violence jusqu'au fond. J'avais mal à la mâchoire.
Enfin il repassa derrière moi, j'avais toujours le cul en l'air. Son gland vint sur ma rondelle et d'un coup il s'enfonça en moi,
− Aaaiiiiieee
− Tu es assez lubrifié comme ça, ce soir ta chatte va s'ouvrir toute seule, les salopes ne veulent pas de doigts mais de la bite.
Sur le coup j'ai eu mal, mis très vite le plaisir est venu. Il m'enculait avec une rare violence. Sortant et entrant de ma chatte sans arrêt, me pénétrant au maximum. Son bas ventre venant percuter mes fesses a chaque coup de boutoirs. Il me baisait, il violait mon cul, « sa chatte » avec mon consentement tacite. Ma bite me faisait mal dans le slip trop petit et je sentais ma sève monter.
− Je vais te remplir ta chatte, ma salope, prend tout.
De longs et puissant jets de sperme s'abattirent dans mon fondement. Il hurlait de plaisir. Je ne l'avais jamais entendu être aussi bruyant et grossier. Il a pris son pied. Il resta en moi, puis se retira alors qu'il bandait encore, se présenta devant moi et m'enfonça sa bite dans la bouche. C était la première fois qu'il faisait ça. Heureusement les lavements avaient été efficaces, car je n'eus aucune désagréable surprise. Il fit couler le reste de sperme contenu dans sa bite directement dans ma bouche. Cette situation été complètement démente et terriblement excitante pour nous deux. Quand il jugea que je l'avais bien vidé et bien lavé, il se retira. Puis il repassa derrière moi.
− Relève toi un peu et fais sortir un peu de ma semence !
Une fois relevé, je senti, effet un peu de son sperme couler sur mes cuisses. Il avait placé sa langue devant mon orifice, il y recueilli de sa semence qu'il s'empressa de mettre dans ma bouche. Nous nous sommes longuement embrassés, soudée dans un baisé d'enfer. Ce qu'il faisait était carrément incroyable, jamais nous n'avions été aussi loin, le pire c'est que j'adorai, je devenais vraiment un receveur et un bouffeur de jus.
Il me remit sa bite en bouche, je compris que je devais le faire bander de nouveau, ce je réussi en peu de temps. J'avais toujours la même position de salope offerte, il m'encula, me défonça le cul, cette fois il y allait sans ménagement, m'enculant a un rythme démentiel. Il transpirait, hurlait des grossièretés, m'insultait.
− Prends ma grosse bite. T'es une femelle en chaleur, t'as la chatte en feu. Tu vas en avoir plein le ventre ma salope.
Effectivement, il me renvoya toute une série de giclée dans le cul. M'inondant entièrement le ventre. C'était chaud, mais j'avais aussi le cul en feu. J'avais joui sous moi sans même m'en rendre compte. Cette fois, il s'affala sur moi terrassé. Jamais en trois ans, il ne m'avait pris de cette manière, à la fois brutal et pourtant si excitante pour moi.
Mon anus légèrement douloureux se referma lentement, expulsant son membre si bon à recevoir dans tous mes trous. Il resta longtemps allongé sur mon dos, je baignais dans mon sperme. On se détendait.
Un bon quart d'heure se passa avant que nous réalisions, ce que nous venions de vivre tous les deux. Il se mit a côté de moi, j'étais toujours en « fille » et pourtant cette fois, il parlait à son frère.
− Quand je t'ai vu comme ça, je ne sais pas ce qui m'a pris, j'avais un désir fou, je voulais te posséder, t'avoir pour moi. Je voulais toutes tes entrées. J'ai été violent, vulgaire. En un mot je t'ai violé, pardon frérot, pardon.
Il me prit par le cou, j'ai cru qu'il pleurait. Je ne savais que faire.
− Non tu ne m'as pas violé, parce que j'étais consentent et tu ne m'as jamais forcé. Ce que tu m'as fait ce soir, ça a été merveilleux. Merveilleux pour moi car j'aime les hommes et tu es un homme, mon homme, mon frère. J'ai adoré ce que nous avons fait, sois heureux, c'est un merveilleux cadeaux d'anniversaire que tu viens de me faire, même si je sais que ce n'est que demain.
− Tu le penses vraiment ?
− Oui, jamais je n'oublierai cette soirée, j'ai le cul rempli de toi, ta semence circule dans mon corps, tu es et restera toujours mon frère, celui qui m'a donné du plaisir comme peux d'homosexuel de mon âge ont eu, je pense. Je suis fier de toi. Crois tu que j'aurais accepté ce que tu m'avais demandé de faire avant que tu ne viennes si j'avais, à un quelconque moment eu peur que tu me fasses mal. Bien sur, j'ai le cul en feu, mais ce feu là, c'est le fruit d'un plaisir partagé.
Pour la première fois, c'est moi qui les embrassé longuement, voulant couper court à toutes ses craintes injustifiées.
− Il faut que je me démaquille et nous allons prendre une douche réparatrice.
− Vas te démaquiller, je vais refaire ton lit et nous irons nous laver.
C'est ce que nous avons fait, les vêtements féminins devant être détruit des le lendemain. Nous nous sommes lavé mutuellement, puis une fois sec. Nous nous sommes couchés et très vite, un sommeil réparateur nous emmena tous les deux au pays des songes.

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