Femme de mon frère - Lope du « Châtelain » (2) de Al Br
vendredi 3 juillet 2009, 19:50 - Al Br - Lien permanent
De longs et puissant jets de sperme s'abattirent dans mon fondement. Il hurlait de plaisir. Je ne l'avais jamais entendu être aussi bruyant et grossier. Il a pris son pied. Il resta en moi, puis se retira alors qu'il bandait encore, se présenta devant moi et m'enfonça sa bite dans la bouche.
Mes 18 ans
Que se passait'il, je sentais une langue sur mon gland, mon frère s'occupait de ma bite, jamais ce n'était arrivé, l'inverse, oui quotidiennement pour ainsi dire. Et la mon frère tenait dans sa bouche mon sexe en érection. Il avait décalotté mon gland et jouait avec sa langue passant, dessus et dessous mon gland, jouant avec mon frein. De temps à autre il l'enfonçait un peu plus loin dans sa bouche. Il me faisait une fellation, pratique que je ne lui avait jamais vu faire et pour laquelle j'étais vierge. Je n'avais joui dans la bouche d'un homme. Certes, il avait essayé une fois, mais cela n'avait rien a voir avec aujourd'hui, il semblait y prendre plaisir. Il s'appliquait avec amour, caressant avec ses doigts mes couilles lisses, mais bien pleine.
Un plaisir nouveau pour moi, me faire sucer, c'était réellement bon. Trop bon, mon sperme a giclé dans sa bouche, plusieurs jets, il se retira avant que j'ai fini de jouir, a porter sa bouche à la mienne et m'a donné mon propre sperme en guise de petit déjeuné.
− Bon anniversaire frérot !
− Merci beaucoup.
On s'est embrassé.
− Je sais que c'était moins bien que toi, mais tu en avais eu si souvent envie, que je voulais t'offrir ce plaisir, avec maladresse, mais ça vient du cœur.
− 18 ans, et un nouveau plaisir, que demandai de plus. Merci
Cette fois là, je ne l'ai pas bu, nous avons pris notre douche. Avant de partir, il me demanda de ne rentrer qu'après 19 heures, il me réservai une surprise pour mes 18 ans, mais il lui fallait du temps. Bien évidemment j'ai promis.
Je suis arrivé avec un peu d'avance, il m'attendait dans le fauteuil, curieusement, il était habillé normalement, alors qu'habituellement, comme moi, on prenait notre douche et on mettait des vêtements « d'intérieurs »
Au passage, il m'attrapa, me prit sur ces genoux et m'embrassa longuement dans la bouche.
− Bonne anniversaire, que tu te souviennes de tes 18 ans toute ta vie !
− Merci, frérot, t'es gentil.
− Appelons les parents et ensuite va prendre ta douche, pas de lavement !
Nous avons appelé les parents, mais je ne comprenais pas pourquoi il ne voulait pas me prendre ce soir, étais ce à cause d'hier ? Mais avant de poser une question, il me fit signe d'aller prendre ma douche et qu'il n'y avait pas de souci.
Rassuré, je suis allé prendre ma douche. Il avait déposé l'un de mes slips sur la tablette, j'en ai déduis que je devais le mettre et descendre ainsi « vêtu ». Une fois descendu, je fus surpris de le voir presque nu avec juste une large bande de papier cadeau entourant sa taille et passant entre ses jambes. Un gros nœud, tenait l'ensemble, mais curieusement sur les fesses.
Il me sauta au cou:
− Je suis ton cadeau, je t'offre pour tes 18 ans, quelque chose dont tu as envie depuis 3 ans, et que je ne pourrais donner qu'une fois, c'est ma virginité, mon petit cul est à toi, je t'offre mon pucelage. Je sais que tu en as très envie - il passa sa main sur mon slip – tu as une trique d'enfer. Je te demande de bien me préparer, j'ai fais le nécessaire rassure-toi. Tu peux ouvrir ton cadeau !
Il ne pouvais effectivement me faire de plus beau cadeau, j'en avais envie si souvent, mais il refusait même que je lui lave la raie et il m'offrait ce que je désirai le plus au monde en cet instant, son pucelage. J'ai défait le gros nœud et lentement j'ai découvert le paradis. Je me suis mis à genou et je l'ai embrassé, il s'est penché en avant, m'offrant le spectacle de sa rondelle, dont'il avait pris soin d'enlever les poils. Sa rosette m'appartenait. Au passage de ma langue, il se raidit. Ce n'était pas joué d'avance. J'étais Gay, pas lui.
Nous sommes monté dans sa chambre, il avait tout préparé, y compris le lubrifiant. Il avait disposé plusieurs oreillers qu'il plaça sous son ventre maintenant ainsi sans effort ses fesses en hauteur. Mon slip était trempé, je mouillai comme rarement cela m'était arrivé.
Je me suis remis entre ses jambes et je lui ai littéralement bouffé la rondelle, enfin, il sembla s'ouvrit un peu. Il sembla qu'il se détendit, son corps me sembla plus offert. Nous ne parlions pas, je lui caressai les fesses, et lui dévorai l'anus.
J'avais trop mal à ma bite emprisonnée, j'ai du quitter le slip. Je l'ai passée dans sa raie y déposant mon excès de lubrifiant. Au début, il a serré ses fesses, puis en arrivant vers son anus, il s'ouvrit de nouveau. Il se doutait bien, que je n'allai pas le prendre sans l'avoir préparé avec mes doigts. Mon sexe d'aujourd'hui, n'avait plus la taille de celui d'il y a trois ans. A cette époque, il aurait pu le prendre certainement plus facilement.
J'ai passé de nouveau ma langue, buvant en partie mon liquide. J'ai pris la vaseline et j'en ai abondamment enduis sa rosette et mes doigts. Le froid le fit se contracter, mais il compris aussi que j'allai essayé de bien le préparer.
Tout d'abord, j'y ai glissé un doigt, et fut agréablement surpris de la facilité de la pénétration, aussi en ais je, aussitôt, mis un deuxième, puis un troisième, mais plus lentement. Je lui ai masturbé les sphincters, il gémissait de plaisir. Je les ai ressortis, remis une bonne dose de vaseline et les ai remis ensemble, puis je lui ai mis le quatrième. Comme il m'avait fait il y a trois ans, je le préparai à me recevoir. Il voulait me faire plaisir en me faisant ce cadeau, mais sa personnalité allait elle l'accepter. Car en aucun cas, je ne voulais lui faire du mal. Je voulais lui faire l'amour, certes en le sodomisant, mais en lui donnant du plaisir.
Pour l'instant, tout allait bien, son anus se dilatait lentement, quand à moi je bandais avec une dureté prête à le prendre. J'ai continué à l'ouvrir. De l'autre main je me suis enduit le membre de vaseline. Lentement j'ai ressorti mes doigts. Son anus ne se referma pas entièrement. J'ai posé mon gland et par petit coups j'essayai de le faire pénétrer. Jusqu'au premier tiers tout se passa bien. Je l'ai pris par la taille, puis lentement, mais fermement je suis entré en lui. J'avais trop envie pour m'arrêter.
− Hhhuuummmmm.........
Son cri fut étouffé par un oreiller, j'étais dans son anus. Le petit frère, découvrait enfin le plaisir de donner sa bite. Je me suis arrêté, son anus enserré fortement mon membre, stoppant tout afflue de sang. J'avais le plus beau cadeau de ma vie. Je me suis mis à lui pincer légèrement les fesses, ce qui eut pour effet de se relâcher un peu me permettant de glisser plus avant dans son intimité. J'ai commencé de lent mouvement de va et vient. Il réagit avec plaisir. C'était la première fois que mon membre se trouvait emprisonné dans l'anus d'un homme et c'était le pucelage de mon frère, cette idée m'excitait terriblement, m'obligeant à m'arrêter souvent, sinon j'aurai joui aussitôt.
J'avais bien compris, qu'il ne me fallait pas en ressortir, car il ne me reprendrait pas une deuxième fois en lui. Il aurait trop mal, aussi je me contentai de faire léger mouvement de va et vient.
Son postérieur, offert, son anus ouvert pour moi, sa virginité offerte, des mouvements de plus en plus rapide, m'ont fait éclater en lui, j'ai joui en criant de plaisir, mon sperme est parti avec violence dans son fondement. Plusieurs jets successifs vinrent l'inonder. Quels délicieux plaisir, j'avais. J'étais fatigué, mais extrêmement heureux. Le cadeau de mes 18 ans est resté gravé en ma mémoire.
Sa rondelle enserré ma bite trop fortement pour que je la sorte sans dommage pour lui. Je suis resté longtemps dans son intimité. Puis lentement ma verge perdit de sa vigueur, et il m'expulsa avec soulagement.
Quand il s'est retourné, j'ai vu sa bite gluante toujours raide. Et sans même réfléchir je l'ai prise dans ma bouche. Je n'eus même pas le temps de là lui lécher, que déjà il se vidait en moi. Son sperme épais finit de combler cette soirée mémorable. J'ai tout bu avec délectation.
− Merci pour ton cadeau, c'est l'un de mes plus beaux jours de ma vie !
Et nous nous sommes longuement embrassé, un baisé d'amour entre deux hommes, deux frères unis. Nous sommes restés allongés longtemps enlacés. Puis nous avons remis de l'ordre pris notre douche.
Nous avons passé la nuit ensemble, en cet instant, nous ignorions que c'était la dernière de notre vie. En effet, les parents sont arrivés le lendemain et mon frère est partie la semaine suivante. Nous nous voyons toujours, mais il n'y a plus rien de sexuel.
Ma période d'errances sexuel
Après son départ un grand vide s'installa. Bien évidemment, je repris mes masturbations, mais après ce que je venais de vivre ça ne me suffisait pas.
Dans le quartier, il y avait bien des hommes ouvertement homo, plutôt des plus âgés, mais je ne voulais en aucun cas que cela ne se sache pour moi. Je ne me faisais pas trop d'illusion non plus, je me doutais bien que j'allais devoir passer par des rencontres d'un soi, d'une nuit. Le grand amour ,e n'y croyais guère.
La perspective d'une rencontre me branchait, mais j'avais, et je l'avoue, peur de mon, mes futurs partenaires. Il y avait les menteurs, les sales, les pervers. Je ne concevais, dans mon esprit qu'une relation progressive. Le feeling aidant, la pratique sexuelle serait de fait évolutive.
C'était des principes que je me donnais à moi même, me voulant rassurant. Ayant une voiture, je partais de temps en temps dans la ville voisine, je connaissais des lieux de drague, mais ça me branchait pas vraiment. J' y allais en journée donc pas terrible. J'ai décidai d'y aller un soir pour voir. Je suis resté dans ma voiture, effectivement il y avait plus d'aller et venue, des jeunes, très et des vieux, très vieux. J'ai même pensé que certain avait des relations moyennant finance.
De ce côté là, mes finances n'était pas au plus haut, je travaillai en intérim, certain mois ça allait, mais d'autres c'était la dèche. Pourtant j'acceptai presque tout comme travaille. Dernièrement, j'avais même fait un stage pour être « assistant de vie », aider les personnes, y compris la toilette intime. Pour l'instant je n'avais pas eu à le faire.
Par contre, une surprise se produisit, je vis mon voisin, le châtelain, sortir du parc et monter dans sa voiture. Il a vu que je l'avais vu, mais moi j'étais dans ma voiture. Était-il Gay ? Jusqu'à présent, quand, on se croisait près de chez nous, il ne me saluait que si vraiment, il ne pouvait faire autrement.
Je me suis rendu plusieurs fois au parc, mais me garant plus loin et, effectivement un soir il est arrivé. Discrètement il est entré dans le parc, j'ai essayé de le suivre. Dans la pénombre, je l'ai vu aller vers un bosquet, il y avait un autre mec paraissant plus jeune.
− Baise ton short !
− ??
− Tu t'es lavé le cul ?
− Oui
− Prends ma bite dans ta gueule.
L'autre obtempéra, il le suça un peu.
− Tourne toi, écarte tes fesses !
Il prit la position. Sans ménagement Jean-Philippe l'encula. Quelques va et vient et il lui a joui dans le cul. Quelques minutes plus tard, il s'est retiré, a ma grande surprise, il lui a mis un ou deux doigts dans le cul.
− Branle toi salope !
L'autre il a pris sa bite et il a joui.
− Nettoie mes doigts et ma bite avec ta langue !
L'autre le fit, le short a mi-cuisses.
− C'est la dernière fois salope, c'est trop risqué, voilà ton fric.
Cela dura à peine un quart d'heure, il lui jeta des billets et disparu. L'autre se rhabilla et resta dans son bosquet. Je bandais. Je n'ai pas bougé. A peine une demi-heure plus tard, un homme se dirigea vers le bosquet, la cinquantaine. Visiblement un habitué, sans un mot, le jeune sorti la bite du vieux et se mit à la sucer. Quand, elle fut raide, il a baissé son short et l'autre l'a enculé en silence. Ça a duré plus longtemps, il a joui dans le cul du jeune, s'est rhabillé, lui a donné des billets.
Je pensais qu'il allait arrêter là, mais non. Une demi heure plus tard, un autre arriva, la trentaine, cette fois, le gamin baissa son short et l'autre lui prit la bite dans la bouche, une fois raide, il se tourna et le jeune l'encula. Pareille, une poignée de billets et l'affaire était bouclé.
Si lors de la venue de Jean-Philippe, j'avais bandé, depuis je trouvais la situation plutôt dégoutante. Pas une seul fois, le jeune ne s'est lavé. Visiblement, il n'avait pour tout vêtement qu'un tee-shirt et un short même pas de slip. Je n'arrivai pas à m'imaginer dans qu'elle état il était, et le plaisir qu'il pouvait avoir. Surtout que les billets qu'il recevaient, n'aller pas lui faire faire fortune.
Dégouté, j'allais partir quand un couple est arrivé. Pas deux hommes, un homme et une femme. Je me demandais bien ce qu'il venait faire là, au début j'ai pensé qu'il allait faire l'amour tous les deux, mais non.
La femme s'est allongé à relevé sa jupe, son mec a baissé son pantalon et le môme a enlevé son short, il a pris sa bite et s'est branlé pour bander. Pendant ce temps, le mec baisait sa femme et le môme a enculé le mec en même temps. Tout le monde sembla satisfait, un dernier échange de billets et tout le monde est partie, le môme aussi.
Quand je suis retourné à ma voiture, je croyais avoir rêvé, que ce n'était pas possible que des gens fassent ça, sans hygiène, sans sentiment, sans même un début d'affection. Le môme avait des clients, lui, il baisait pour de l'argent, mais les autres, ils devaient bien se douter qu'ils n'étaient pas les seuls de la nuit.
Heureusement, la semaine suivante, j'avais du travail, ça m'a occupé l'esprit et même un peu plus. L'agence me proposa d'aller dans une famille, pour un entretien. Les parents devaient s'absenter alors que leurs fils devait déménager. Je me suis rendu au rendez-vous. Les parents m'ont reçu.
− Vous avez le permis de conduire ?
− Oui.
− Bien, notre fils ne là pas encore, nous devons louer un véhicule et il doit emménager dans le sud. Initialement, on devait l'aider, mes d'autres obligation, nous en empêche. Il n'y a pas grand chose comme meuble, donc à deux ça ne devrait pas poser de problème. Si vous êtes d'accord, nous allons réserver le véhicule que vous prendrez demain. Il faudra l'aider a démonter et remonter les meubles, faire le voyage. En comptant large, quatre jours devraient suffirent. Demain, location du véhicule, Denis et vous, démontrez les meubles et chargerez le véhicule. Mercredi, vous partez de bonne heure, l'après-midi, vous videz le véhicule et commencez à monter le plus urgent. Le jeudi vous finissez l'aménagement et vous remonterez tous seul, le vendredi, au plus tard dans l'après midi. Par contre, il faudrait que vous couchiez ici demain soir, afin de partir de bonne heure, ce serait mieux pour vous et là bas, vous coucherez dans le logement, nous préférerions que vous couchiez dans le nouvel appartement, certes il n'y aura pas de lit pour vous, mais un duvet devrait aller. Ce n'est pas par économie, mais nous pensons que vous préférez toucher plus d'argent, que de dormir à l'hôtel, mais c'est vous qui choisissez.
− Je préfère, effectivement toucher plus, mais qu'en pense votre fils ?
Sa mère alla le chercher, il avait à peu près mon age, à peu près de la même grandeur, mais plus musclé. Il fût mis au courant des directives des parents.
− Tu as raison, on se tutoie, le couchage n'est pas un problème, tu as certainement plus besoin d'argent que les hôteliers. - Il partit dans un grand rire.
− Ça c'est vrai, j'ai besoin d'argent et le montant proposé par tes parents est plus que correct. Je vous en remercie. Pourrais-je voir ce qu'il y a à déménager ?
− Viens avec moi, je vais te montrer, laisse tes papiers que mes parents appelle l'agence de location, ils vont vouloir tout savoir sur toi.
Je tendis mes papiers et suivi Denis. Nous sommes allés à l'étage, dans une pièce il y avait des cartons, puis on alla dans sa chambre.
− On emmènera les cartons, ici l'armoire est vide juste mes affaires pour demain. Donc, on démontra l'armoire et mon grand lit demain. Il y a une table et des chaises en bas à prendre et la télévision.
− Effectivement, il n'y a pas grand chose, et là-bas combien d'étages ?
− C'est au deuxième.
− Ce sera bon en quatre jours.
Le lendemain, son père est venu me chercher à la maison, et nous avons pris le véhicule de location. Avec Denis, nous avons tout démonté et tout chargé dans le véhicule. Bien évidemment j'avais pris des affaires de rechange, un tapis de sol et un sac de couchage.
Une fois terminer, je fus inviter a prendre une douche avant de manger. Denis est monté avec moi, pour me donner le nécessaire. Tout naturellement, je me suis déshabillé, ne prenant pas plus attention à Denis, nous étions des garçons, j'avais juste oublié un petit détail. J'avais mon sexe rasé, je continuai journellement a me raser les parties intimes et aujourd'hui encore, et ça il l'a bien vu, mais n'a rien dit.
Une fois douché, il est venu me donner une serviette et c'est mis à poil devant moi. Je dois dire que le vue de son sexe même au repos m'a fortement excité, mais j'ai pu masquer mon début d'érection, en enfilant rapidement un slip propre et un short.
Il a fait de même, mais visiblement, il ne faisait rien pour être pudique. Il se promenait tout nu prenant tout son temps pour s'habiller.
Après le repas, nous sommes allé nous coucher tôt. On me proposa de dormir dans la chambre d'amis, Denis devant coucher sur le canapé.
− C'est pas pour dire, mais tu dormiras mieux que moi, je vais avoir le dos en compote la-dessus !
− Je sais bien, mais tu n'as plu de lit, répondit sa mère.
− Je veux bien y coucher s'il y a un problème, ou ….
− On n'a qu'a coucher tous les deux, on est des garçons et on se lèvent en même temps, ce sera plus pratique si tu n'y vois pas d'inconvénient.
Tout le monde trouva l'idée bonne, moi aussi, mais inquiétante, son regard sur mon sexe rasé m'avait paru suspect. Et maintenant son offre venait en rajouter une couche.
Ces parents viendrait nous réveiller a cinq heures pour un départ à six. Une fois dans la chambre, il s'est mis a poil et s'est couché, j'ai fait de même bien qu'hésitant a quitter mon slip. Physiquement il me plaisait, on verrait bien.
− Tu n'as pas de poil à ton sexe ?
− Non je les rases.
− Pourquoi, c'est plus agréable, quand on me fait une fellation.
− Tu t'es déjà fait sucé ?
− Oui.
− Par une fille ?
− Non par un homme.
− ?
− C'est ma préférence, et toi tu as été sucé ?
− Oui, par une fille.
− Et alors, c'était comment ?
− Pas mal, mais elle ne me la prenait pas bien dès fois elle me faisait mal.
Tout en discutant, je voyais qu'il bandait et moi aussi.
− Quand tu es rasé, c'est plus agréable, quand ton partenaire te caresse tu ressens plus de plaisir et c'est très doux.
− Ah bon !
− Tu veux toucher ?
Il passa sa main sur mon bas-ventre, j'ai ouvert mes jambes, il est venu toucher mes couilles.
− Tu bandes, je te fais de l'effet !
− Bien sur, tu es un beau mec, et je te signale que tu bandes aussi, alors que moi je ne t'ai pas touché.
− Putain, mais c'est vrai.
− On devrait remettre nos slips, si demain tes parents en entrant nous voient tous nu, ils risqueraient de ne pas apprécier, si tu as des envies, on verra demain soir chez toi, qu'en penses-tu ?
− Tu as raison, j'ai envie d'essayer, tu me plais, mais pas ici, remettons nos slips et dormons.
Nous avions bien fait de rester en slip, quand son père est venu nous réveiller, nous étions découverts. Sa mère nous avait préparer un succulent petit déjeuner. Nous avons pris une douche, pour bien nous réveiller et nous sommes partis avec les recommandations d'usages, moi de mon employeur, lui de sa famille.
Nous sommes arrivés en fin de matinée, après un casse croute préparé par sa mère, nous avons commencé à monter les affaires. En fin de soirée, le véhicule fût vide, ils nous restait à monter le plus urgent, son lit. Ce qui fût fait en une heure, il mit un drap sur le matelas, pour le reste on verrait plus tard. Comme il avait mis le chauffe eau en arrivant, il me proposa de prendre une douche avant de casser la croute. Je me suis assuré que le véhicule était bien fermé, pendant qu'il fermait les volets de son appartement.
Nous nous sommes déshabillés et nous avons pris notre douche ensemble, j'ai commencé par le laver, ça lui faisait drôle, quand je suis arrivé à son sexe en érection, il s'est laissé décalotter et laver correctement. Il fut plus surpris quand je lui ai lavé la raie et la rondelle. Il a hésité, serrant d'abord les fesses, puis c'est laissé faire. Il me rendit la pareil avec des gestes hésitants au niveau de mon sexe et de ma raie. Nous nous sommes essuyés, il bandait toujours.
− Tu as très envie ?
− Oui très envie de jouir !
− Viens je vais te vider les couilles, si tu veux ?
− Oui.
Nous sommes allés sur son lit. Il était vraiment excité, la nouveauté et l 'envie, ou les deux. Je me doutais qu'il jouirait très vite, à moi d'essayer de faire durer son plaisir et le mien. Sa bite était de belle proportion, son gland était déjà tout lubrifié. Et sa faisait longtemps que je n'avais gouté à un homme, ce serait le premier depuis mon frère. Quel gouts avait-il ce garçon en rut ?
Je me suis mis entre ses jambes, qu'il a ouvertes, il avait vraiment trop de poils pour que je prennent ses couilles dans ma bouche, je me suis contenté de les prendre dans mes mains. Ma langue est passée sur son méat urinaire, aspirant sa sève, puis je suis passé lentement sur toute la surface.
Il avait fermé ses yeux, goutant le plaisir que je lui offrais. Son membre était lisse, seul le gros canal d'évacuation était gonflé. Ma langue est passée sous son gland, puis je suis passé sur son frein, que j'ai mordillé très légèrement. Cela eut pour effet de faire gicler du lubrifiant que je me suis empressé de boire. Il avait bon goût. Lentement j'ai pris le bout de sa verge dans ma bouche. Je sentais les pulsations de son cœurs jusqu'au bout de sa bite. J'ai pris la moitié de son sexe et je recommençai avec ma langue. Hélas, en quelque secondes sa sève monta et il se vida dans ma bouche. Il y avait une quantité incroyable de sperme épais, très épais. Ce goût était nouveau pour mou, mais je m'en délectait. Ça faisait si longtemps que je n'avais bu la sève d'un homme. Son corps vivrait de plaisir et il dut étouffé des cris de plaisir.
Je l'ai gardé en moi, jusqu'à ce qu'il débande, et comme toujours je lui ai nettoyé sa verge, le laissant totalement vide, dans tous les sens du mot. Je suis monté à sa hauteur et j'ai posé ma bouche sur la sienne, il a pris ma langue, j'étais étonné, mais content. Puis je me suis allongé à ses côtés.
− Putain que c'était bon, quel puissance que j'ai eu. Tu ne m'as pas fait mal en plus.
− J'en étais sur, je ne te voulais que tu bien.
− Tu as bu mon sperme !
− Bien sur, c'est le fruit d'un plaisir partagé, et ta semence est délicieuse. Ton sperme était épais comme je l'aime, il y a un moment que tu ne t'était pas vidé les couilles ?
− Je me suis masturbé, il y a une semaine, je pensai faire l'amour avec une fille, mais ça ne c'est pas fait.
− J'ai de la chance alors.
− Je ne regrette pas cette expérience, mais je dois être honnête avec toi, je ne suis pas sur que j'aimerai te le faire, ou même si j'essayai, je ne boirai certainement pas ta semence. J'ai essayé de gouter le mien plusieurs fois, mais j'y arrive pas.
− Je te l'ai fait parce que nous en avions envie tous les deux, moi parce que j'adore la semence des hommes, quand il me plaise bien sur, et toi tu me plais, tu es propre, je t'ai lavé, j'en suis donc sur. Et toi tu as accepté qu'un homme te fasse jouir, parce que tu en avais envie, et que je dois te plaire aussi, je suppose, alors que si on t'avait posé la question en un autre moment tu aurais dis non, voir dis plus de méchanceté envers les Gay. Mais rassure toi, tu n'es pas obligé de me rendre la pareil. Si tu as envie, plus tard, bien sur j'apprécierai, mais tu n'as pas d'obligation.
− Merci, je suis rassuré.
− Par contre, je ne te cache pas que j'essaierai de nouveau de te faire d'autre fellation, car j'adore ton sexe, mais tu peux dire non. Maintenant, il faut refaire une petite douche.
Bien évidemment nous avons couché ensemble et tout nu. Au petit matin nous étions découverts, et du coin de l'œil, je voyais Denis, qui lorgnait ma nudité. Je me suis dit qu'il en avait peut être envie. Je me suis mis a penser à une situation érotique, et mon membre pris de la vigueur. Il s'assura que je dormais et je le vis descendre vers mon bas ventre. Il ouvrit sa bouche et je sentis sa langue sur le bout de mon prépuce. Il entrouvrit sa bouche et fit descendre mon prépuce découvrant mon gland qui s'enfonça dans sa bouche. Sa langue me palpait le gland. Sa main s'est posée sur ma cuisse, lentement je me suis ouvert, il avait vu sur mes couilles rasées, il les pris en main.
− Continu, c'est bon.
Il fut surpris mais me garda en bouche et devint plus entreprenant, cette fois il triturai mes couilles, les malaxant avec douceurs. Sa bouche s'activait sur mon gland. De temps a autre j'ai senti ses dents, il s'en aperçut et corrigea sa façon de faire. Ses doigts descendirent vers mon anus, ce qui eut pour effet de m'ouvrir davantage. Je sentais ses doigts hésitants, frôlant ma rondelle, mais n'osant la toucher franchement. Il m'excitait terriblement, ma sève montait, je le sentait. J'ai joui dans sa bouche, le premier jet, car il se retira et reçu les autres sur le visage. Que c'était bon comme réveil.
Il remonta vers moi recouvert de mon sperme, je lui ai pris le visage, et j'ai léché ma semence et je lui ai roulé un patin, mélangeant nos salives et mon sperme en un long baisé.
− Tu t'es bien débrouillé pour ta première fois, j'adore jouir de bon matin.
− Je ne pensais pas y arriver, mais hier tu m'avais donné tellement de bien. Et voir ton sexe sans poil c'est super bandant.
− Tu es sur qu'il y a que mon sexe qui t'a excité ?
− Eh bien …..
− Vas y parle franchement.
− J'ai vu ton cul sans poil, tu me permettrai que je te sodomise, je ne l'ai jamais fait. Il paraît que c'est plus excitant que le sexe des femmes.
− Pour les femmes je ne sais pas, je ne m'intéresse pas au fille, mais c'est plus étroit, ça enserre plus le sexe qui te prends. Les sensations en sont magnifiques, mais c'est une affaire de goût aussi. Quand à te le donner, pourquoi pas. Je te l'ai dis, tu me plais physiquement, tu es un garçon bien dans sa tête. Ton sexe est superbe en érection.
− J'en ai envie.
− Oui mais pas maintenant, il faut être prêt. Si tu préfères, il faut que je me fasse un lavement. Je n'offre pas mon cul, s'il n'est pas propre c'est une question d'hygiène et je ne l'offre pas à n'importe qui. Tu me plais, tu l'auras ce soir; Finissons notre travail.
Il me sauta au cou et m'embrassa.
− Merci, tu me guideras, je voudrais que ça se passe bien pour nous deux.
− C'est gentil de penser aussi à mon plaisir, rassure toi, tu seras comblé. A la douche et au boulot. Plus tôt on auras fini et plus tôt tu découvriras l'amour entre homme. Dernier détail, penses a appeler tes parents.
Le soir venu, tout était réglé, ses meubles montés, ses affaires rangées. Son appart était nickel. Il avait fait des provisions, nous étions satisfait du travail accompli. Après la douche réparatrice, je me suis fait un lavement avec les moyens du bord. Je l'ai rejoint au lit. Il bandait comme un âne. Un sacré calibre, le bougre. En début d'après-midi je l'avais sucé, histoire de lui vider les couilles et que surtout ce soir il ne jouisse pas trop vite. Mais j'avais un doute.
Je lui ai expliqué les rudiments de la sodomie, de la préparation, des caresses etc... Il fût un bon élève. Il s'appliqua avec sa langue, me lubrifia avec ses doigts. Il voulait me prendre par devant, position que j'affectionne, mais plus délicate pour le « donateur ». Il prit mes fesses sur ses cuisses et présenta son membre devant mon anus. A cette instant, il a oublié les conseils, et d'un seul coup il m'a pénétré, heureusement que j'avais de l'expérience, et vu son état d'excitation je m'y attendait un peu.
− Putain que c'est bon, c'est super, tu me la serre bien, j'adore.
− Prends ton temps, sinon tu vas jouir trop vite.
Il commença des mouvements de va et vient, pris ma bite dans sa main ce qui me surpris, et me plu beaucoup. Il me limait lentement, tout en caressant mon sexe et mes couilles. Il m'avait mis un sacré calibre dans le cul, quand il était entièrement au fond de moi, j'avais les sphincters dilatés au maximum. Il me remplissait le cul. Plusieurs fois, il ressortit de mon corps, pour mieux y pénétrer de nouveau. Il frottait son gland dans mon fondement avec délice, ma prostate aimait ces caresses. Ma sève commençait à monter. Denis s'activa plus rapidement dans mon cul et avec sa main sur ma bite, résultat, nous avons joui tous les deux. De puissants jets remplirent mon anatomie, pendant que je me vidais sur mon ventre. Denis, du étouffé ces cris de bonheur. Il avait tenu une bonne demi heure en moi. Mon cul apprécia ce don de la nature.
J'enserrai fortement son membre, et ce n'est que quelques minutes plus tard qu'il pu ressortir de mon ventre. Il s'affala sur mon ventre, et vint m'embrasser.
− Merci, merci,merci, mille merci …
− Tu es un super enculeur et surtout un bon élève. Je ne sais pas si tu verras d'autres hommes, mais je suis sur que tu te souviendras de cette soirée pendant longtemps.
− Ça j'en suis sur. Je suis crevé.
Après la douche, un sommeil réparateur, il me fit une fellation au réveil, buvant une gorgé de ma semence. Comme, il m'avait dit, un peu de semence de nous sera toujours dans l'autre. Nous serons uni par le sperme.
Hélas, je ne l'ai jamais revu. je suis remonté seul avec le véhicule. Je ne sais ce qu'il a raconté à ses parents, mais mes honoraires, ont été bien supérieur à ce qui avait été convenu. Sa mère m'appris que son fils était très content de moi, que je l'avais beaucoup aidé et appris beaucoup de chose et qu'il fallait me remercier. J'ai eu beau dire que je n'avais fait que mon travail, rien n'y changea et j'ai reçu un beau chèque. Mon banquier, en fut heureux.
J'étais heureux, j'avais de l'avance financière et sexuellement, j'avais été plus que satisfait par mon aventure. Au bout d'une semaine, mes désirs sexuels refirent surface. Et la pensée de Jean-Philippe, mon voisin m'obséda. Je voulais savoir s'il retournait au parc se faire un minet. Aussi, comme je n'avais pas de travail en vue j'ai repris le chemin de la ville voisine. Avec prudence, je me garai loin et essayai d'arriver à la nuit tombante, là ou il y a plus de passage, mais aussi moins de lumière.
Les deux premières fois, ou je m'y suis rendu, je ne l'ai pas vu. J'ai pensé que son compagnon avait changé de lieu, aussi la troisième fois, je suis allé dans le parc vérifier. Le jeunot était bien là, à la même place que l'autre fois. Habillé pareil, tee-shirt et short plus court, plus échancré et sans slip. Comme il était plus tôt, j'ai décidai d'attendre pour voir. J'étais vraiment bien caché et ne risquai pas d'être vue, tout au moins feignais-je de le croire.
Une demi-heure après mon arrivée, une femme est venue, une vrai femme. Je me demandais bien ce qu'elle venait faire là. Elle alla directement voir mon loustic.
− Elle est propre ?
− Bien sur!
Et il baissa son short, la femme prit sa bite à demi en érection et commença une fellation. Le jeune la conseillait, visiblement, elle était là pour apprendre. Et ça ne ce passait pas vraiment bien. Elle n'arrivait pas à le prendre en entier et quand il a joui, elle a tout recraché en pestant.
− J'y arriverai jamais, mon mec veut que je lui fasse à fond et que je le boive, mais je ne peux pas, merde!!
Elle s'en alla dépitée, laissant les billets. Le gamin se rhabilla et attendit. Quelques minutes plus tard, un mec arriva tourna autour de lui, lui parla tout bas. Il me semblait être un nouveau client, car il y avait discutions sur l'offre et le tarif. L'affaire fut conclu, le gamin sorti la bite du mec et le suça. L'autre super excité a joui dans la bouche, puis un peu énervé par la peur d'être surpris, certainement, il a remballé sa « marchandise » à donné le billets et il est parti. Le gamin recracha le sperme, pour la première fois, je le vis sortir une bouteille d'eau d'un sac à dos et il s'est rincé la bouche. Soit le sperme n'était pas bon, soit, et c'est ce que je pensais la bite du donneur n'était pas très propre.
Commentaires
dommage que le texte soit si court...j'attends la suite
oui très beau texte! j 'aime bravo
Bernard
Merci pour vos commentaires, en espérant que la suite vous plaira autant
Al Br