Femme de mon frère - Lope du « Châtelain » (3) de Al Br
vendredi 10 juillet 2009, 19:54 - Al Br - Lien permanent
De longs et puissant jets de sperme s'abattirent dans mon fondement. Il hurlait de plaisir. Je ne l'avais jamais entendu être aussi bruyant et grossier. Il a pris son pied. Il resta en moi, puis se retira alors qu'il bandait encore, se présenta devant moi et m'enfonça sa bite dans la bouche.
Plus tard, un client habitué, pour sodomiser le jeune. Dès qu'il est arrivé, le môme a quitté son short, écarté ses fesses, l'autre le pénétra sans préambule, le lima quelques minutes, une fois éjaculé dans le cul, il paya et partie. Le short fut remit et l'attente repris. Il du faire deux fellations , se faire enculer une fois. Il commençait à se faire tard, quand un client est arrivé. Ma surprise fût grande de constater que l'homme avait au moins 80 ans et que visiblement il se connaissait. Ils se sont parlé tout bas. Le gamin a pour la première fois, enlevé son tee-shirt, le vielle homme lui enleva le short. Il était nu. L'homme se plaça derrière lui, et se mit a le caresser, d'abord la poitrine, puis le ventre, le tout avec douceur. Le gamin commençait a bander, le vieux lui caressa les couilles, puis il lui pris la bite. Il la décalotta et le masturba lentement pendant assez longtemps. Le gamin a joui dans les doigts du vieux qui les a léchés. Il est parti sans laisser de billet. Le môme c'est rhabillé, a enfilé un short plus long sur le premier et il est parti.
Je ne sais ce qui m'a pris, mais je l'ai suivi, je voulais lui parler, savoir, mais je ne voulais pas lui faire peur. Je l'ai suivi de loin, il a contourné plusieurs pattés de maison, repassant deux fois aux mêmes endroits. C'était sur il m'avait vu le suivre.
Dans une rue déserte, il se retourna et me fit face.
− Qu'es ce que tu veux, je t'ai vue me mater l'autre jour et aujourd'hui, il y en a qui aimes ça, et le parc est à tout le monde. Mais je ne veux pas de clients chez moi.
− Je ne suis pas clients, je voudrais comprendre ce que tu fais et pourquoi. Je suis très intrigué. Je suis gay, mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi tu fais ça de cette façon, l'argent bien sur, mais et le plaisir ?
− Sexuellement tu ne veux rien, c'est sur ?
− Oui promis, je voudrais juste des explications.
− Ouvre ton pantalon, je veux être sur que tu ne me racontes pas des salades.
− ???
Il passa sa main dans mon slip, constata que j'avais le sexe rasé.
− Il y a peu d'hétéros qui se rase, les gays, ils aiment parce qu'ils ont compris depuis longtemps que c'était plus agréable.
− Je suis Gay, je ne te mens pas.
− Je vais faire, une chose à laquelle je n'ai jamais pensé, faire venir un mec chez moi. Pas d'entourloupette ?
− Je veux juste savoir, si tu me réponds je serai content, mais si a un moment, je te gène, tu me le dis et je pars sans histoire.
− OK, suis moi.
Nous avons repassé dans plusieurs rue, puis nous sommes monté dans son appart. Il habitait au deuxième, plus précisément sous les toits. Une cuisine, salle à manger salon, une chambre et une salle de bain. C'était très petit, propre, rangé avec gouts. Il vivait seul dans l'immeuble, au rez de chaussée, il y avait un magasin et le premier c'était les stocks.
− Avant toute chose, je vais prendre une douche, me faire un lavement, enlever le sperme des clients. Pour ton infos, ne sois pas surpris, mais quand j'avale du sperme, je me fais vomir. Tu as de la chance ce soir j'ai pu le recracher. J'imagine que ça ne te gène pas de me voir tout nu ?
Il parti en se déshabillant entièrement et surtout en rigolant de sa plaisanterie.
− Tu nous sers un verre en attendant, un whisky pour moi, dans le meuble à droite, la glace au frigo. Tu peux te mettre à l'aise.
Il revint tout nu avec un tube à la main.
− Tu veux bien me rendre service, habituellement je le fais tout seul, mais, comme tu es gay, tu connais, j'aimerai que tu me mettes de cette pommade sur ma rondelle et à l'intérieur de mon anus. C'est un antidouleur et un antiseptique. Ça ne te gène pas ?
− Pas du tout, je me lave les mains avant, questions d'hygiène, tu te mets ou ?
− Sur mon lit.
Je suis allé me laver les mains et je l'ai enduit de pommade, son anus était distendu, mais sembla apprécier ce doigt nouveau. Surtout le produit le soulagea.
− Tu fais pareil sur mon gland S'il te plait !
Je l'ai décalotté, lui ai enduit le gland, et refermé le prépuce. Puis je suis allé me laver les mains..
− J'aurais pu le faire tout seul, mais c'était pour me rassurer et être bien sur que ce n'était pas une relation sexuelle que tu voulais, voir profiter de moi, alors que je suis tout seul. Je pense que tu comprends mes craintes.
− Je comprends ta prudence, mais je t'affirme, que je ne veux que des réponses à des questions que je me pose. Physiquement tu es un beau garçon, même un très beau garçon, mais je ne cherche pas du sexe, mais des explications c'est tout. Et je te le redis, si ça te pose problème, je pars dès que tu me le demandes.
− Et si je te demande de te mettre tout nu ?
− Je peux bien sur, ça ne gène nullement, c'est même logique que tu me vois nu, vu que je te vois. Mais que si je peux prendre une douche, parce que je ne me suis pas lavé de la journée. Et je n'aime pas être sale.
− Pas de souci, tu sais ou est la salle de bain, je te donne le nécessaire.
Je suis revenu lavé et nu.
− Je te propose de manger avec moi, t'as pas mangé ?
− Non.
− On couche ensemble, en tout bien tout honneur, et tu me poses tes questions, ça te va comme plan ?
− Ça me va, je n'ai pas d'obligation.
Nous avons bu l'appétitif, puis nous avons diné ensemble en tête à tête. Une fois tout nettoyé, on s'est couché.
− Tu es le premier mec a couché ici. Je n'ai jamais couché avec un garçon. ça peut te paraître bizarre, mais c'est la vérité. Je t'écoute ?
− Tu te prostitue depuis longtemps ?
− Un an.
− Tu le fais pour l'argent ?
− Oui et, un peu pour le sexe. Il y a des situations ou je prends mon pied, mais je t'accorde que c'est rare. Hélas le fric en est la première raison. Mon père m'a foutu dehors l'an dernier a 17 ans, parce que je suis un sale PD. Je me suis retrouvé seul, je connaissais le parc et ce qui s'y faisait. Au début ça a été très dur, mais il me fallait vivre. Ici j'ai un toit, un petit loyer, la tranquillité. Donc ça va, je sais il y a des risques de maladie (A l'époque le sida n'excitait pas).
− Tout ces mecs ne sont pas propres, pas toujours jeunes, certains ne te payent pas !
− Il n'y en a qu'un qui me paye pas, le grand-père, il vient toute les semaines, mais sa retraite est petite, il me donne du fric trois fois sur quatre et comme il me fait toujours la même chose, je peux lui faire ce plaisir. Je suis un bon samaritain – Il rigola. Des sales, il y en a, tu as vu ce soir quand je me suis rincé la bouche, le mec il avait une queue dégueulasse, mais quand tu donnes ton accord pour une prestation, tu as intérêts à la faire, surtout si le mec est baraqué. Tu risques de prendre une sacré rouste et tu seras obligeais de lui faire quand même, voir plus et il ne te paieras pas. Dans ce cas tu essais de faire le vide dans ta tête et de faire au plus vite. La prochaine fois qu'il viendra je lui dirai non, que j'ai un autre rencard ou je lui laverai la bite avant.
− Et l'âge de tes clients ?
− Curieusement il y a des jeunes, ce sont souvent des mecs qui ont des copains qui les enculent, mais qui refusent l'inverse, alors ils viennent pour se satisfaire dans mon cul. En général il le font bien, j'arrive à prendre mon pied dans ces cas là. Il y a beaucoup d'hommes mariés et des pervers. Ils ont des idées à la con, et je ne veux pas, j'ai eu la chance que ça ne m'arrive qu'une fois, mais un mec m' a défendu.
− Tu pourrais rester plus longtemps et te faire plus de fric ?
− Non trop risqué, il y a les bastonnades anti PD. Quand ça arrive c'est toujours vers 2 – 3 heures du matin, en semaine c'est rare, le risque est plus grand la nuit du vendredi au samedi et du samedi au dimanche au sortir des boites. Ils viennent a plusieurs, te foutre une raclée et il te piquer ton fric.
− Ça t'es arrivé ?
− Une fois, ils sont venues, j'étais le premier qu'ils ont rencontrés et donc j'allais recevoir les coups, quand un mec leurs a dit de laissez tomber parce que j'étais trop jeune, il y en a des plus vicelards plus loin. J'ai reconnu, dans mon « défenseur », un client, comme quoi. Mon voisin a reçu une sacré raclée, il lui ont piqué son fric. J'ai eu de la chance. Je me suis tiré aussitôt. Il ne faut pas compter sur les autres pour te défendre.
− Ce soir j'ai vu une femme !
− Oui elle vient apprendre a faire une fellation, son mec adore, mais elle n'y arrive pas et à mon avis elle n'y arrivera jamais, pour une seule raison, ça la dégoute et ça c'est quasi insurmontable. Mais elle vient, la première, elle paye, je bande je joui, pas de soucie pou moi.
− La première fois que je t'ai maté, en fait je suivait ton client, car je le connais et je voudrais en savoir plus.
− Comment veux tu que je m'en rappelle, il a fait quelque-chose de particuliers ?
− Oui. Il t'a fait baiser ton short, il t'a demandé si tu t'étais lavé le cul. Tu lui a pris la bite dans ta « gueule », c'est le terme qu'il a utilisé. Tu la sucé, puis tu t'es tourné, écarté tes fesses. Sans ménagements, il t'a enculé et joui dans ton cul. Quand il s'est retiré, il a mis des doigts dans ton cul et tu as du te masturber. Ensuite, tu lui as nettoyé, la bite et les doigts. Pour te payer, il t'a balancé des billets en disant que c'était la dernière fois. Tu t'en souviens ?
− Oui, il était bizarre comme mec. Notre âge, je l'ai vu une fois avant.
− Qu'avez vous fait ?
− Aussi bizarre que ça paresse, rien. Il m'a seulement demander de baisser mon short, il a tâté mes couilles, je me suis retourné, il a mis un doigt dans mon cul et c'est tout. Il m'a seulement dit qu'il reviendrait le jour ou tu l'as vu et que je devais avoir le cul propre (Sans sperme), qu'il m'enculerait et voulait connaître le prix. Rien que pour ça il m'a donné des billets et c'est tout. Quand tu l'as vu, tu sais ce qu'il a fait. C'est vrai que ça le dégoutait, mais il avait trop envie. Il m'a balançait les billets, mais il a été très généreux. C'est souvent le cas des gens qui ont très envie et qui trouvent, après coup, que c'est dégoutant, ils reviennent rarement, mais ils payent plus, beaucoup plus.
− Tu crois que tu le reverras ?
− Non, ce mec, il veut un mec régulier, c'est évident, mais il ne dois pas pouvoir recevoir, ou il n'a pas les moyens d'entretenir un minet à demeure, ce que j'aimerai qui m'arrive un jour.
− Tu aimerai être entretenu ?
− Bien sur, je préfèrerai me taper un seul mec et vivre bien, que de devoir me taper 5 a 6 mecs par soir avec les risques en plus. J'ai soif, pas toi ?
On a bu un verre.
− On dors ?
− OK bonne nuit.
Je couchais avec un mec, un beau mec et j'en n'avais pas envie. J'ai passé une partie de la nuit à réfléchir. Il s'est endormi, c'est lové dans le creux de mon ventre, tel un enfant rassuré.
On s'est réveillé vers 10h du matin. Je bandais comme un âne.
− T'es en forme quand tu te réveille toi !
− Peut être un rêve érotique.
− J'en faisais parti ?
− Les rêves tu sais ….
− Tu aimerais me la donner dans la bouche, pas comme client, comme un ami ?
A cette idée, il se mit a bander lui aussi.
− En ami tu prends la mienne, et toujours en ami je prends la tienne qui prends du volume.
Nous nous sommes mis tête bêche et nous nous sommes donnés du plaisir, dans une fellation d'amour. Il avait un beau sexe, il se l'était lavé dans la matinée, car j'en senti tout de suite la fraicheur. Il était à l'origine de mon érection, c'est certain. C'est avec un immense plaisir qu'il a prit ma verge et que je pris la sienne, nos fellations durèrent longtemps. Nous nous sommes vidé l'un dans l'autre avec délectation. Puis nous nous sommes embrassés longuement. Un baisé d'amis, d'amoureux.
− Merci.
− Merci à toi, ta semence je la garde, celle-ci c'est le fruit du plaisir.
Nous sommes restés ensemble jusqu'en début d'après midi, puis je suis parti. Il me fit savoir, deux mois plus tard, qu'il avait un ami qui pourvoyait à tous ces besoins. J'étais heureux pour lui.
J'en savais plus sur Jean-Philippe, et d'un certain coté, j'étais content que la rencontre à laquelle j'avais assisté, n'était qu'une passade. Mais si passade il y a, peut être avais-je un espoir. Depuis que je l'avais vu sortant du parc, je ne l'avais plu revu et j'attendais avec curiosité, notre prochaine rencontre. Serait-il plus causant, ou toujours aussi hautin.
Mais une autre crainte me vint à l'esprit et s'il avait tout bonnement changé d'endroit, dans cette grande ville il y avait plusieurs endroits, plus ou moins discrets et j'avais appris par le môme que l'endroit le plus prisé actuellement était un autre parc en sortie de ville.
Par chance, on m'appela pour du travail. Fort de mon expérience en déménagement et en conduite. On me proposait un travail pour la semaine suivante et je devais me rendre chez un particulier.
− Vous devrez conduire un véhicule, pour transporter des meubles d'ici à notre maison de campagne, vous serez aidé par notre fils, qui vient de se voir retirer son permis pour 15 jours. Initialement, c'est lui qui devait conduire et nous voulions prendre une personne ayant des notions de maçonneries car il y aura un peu de réparation à faire. Pris par le temps, nous verrons pour le maçon plus tard.
− Je m'excuse de vous couper, mais en quoi consiste exactement les travaux de maçonneries ?
− Il y a un muré à remonter, ainsi que de petits travaux, vous vous y connaissez ?
− J'ai déjà fait du ciment et s'il s'agit de petits travaux, je pense pouvoir le faire en plus du déménagement, évidemment, ça prendra un peu plus de temps.
− Dans ce cas, ça nous arrange, vous venez lundi matin, vous chargez le véhicule, tout sera démonter, l'idéal serait que vous couchiez ici le soir pour partir de bonne heure le lendemain - cela me rappela un bon souvenir, l'histoire allait'elle se répéter ?
− Pour moi pas de problème pour rester a dormir.
− Vous arriverez, en roulant normalement en fin de journée, vous pourrez peut être commencer à décharger, mais pas le temps de remonter les lits, prévoyez, du couchage. Le mercredi, le jeudi et le vendredi devrait vous suffire pour aménager et faire les travaux de maçonnerie. Vous pourriez revenir tout seul le samedi, sa femme le rejoindra pendant le week-end.
Merde, il était marié, je revivais en mémoire mon dernier déménagement avec Denis. La réalité avait brisé mon élan. Je revins sur terre, et me consacrais à mon travail.
− Pour moi, pas de problème, je suis libre. J'amènerai le nécessaire pour la semaine. Votre Fils qu'en pense t'il ?
− Nous l'attendons d'un instant à l'autre.
Ils me firent une proposition de salaire convenable, ayant opté pour coucher sur place plutôt qu'a l'hôtel.
Enfin le fils arriva, grand, sec, 25 – 26 ans environ, châtain. Au début, nos rapports furent plutôt distant, ce n'est qu'en court de conversations qu'il devint plus sympathique et nous avons fini par nous tutoyer. Je compris plus tard, au cours du voyage aller, qu'il était en colère de s'être fait retirer son permis, et que son père lui avait passé une engueulade.
Comme convenu le lundi, je suis arrivé à 8h et nous avons commençais à charger le véhicule, comme souvent tout est prévu sauf, qu'il a fallu démonter d'autres meubles, vu qu'il y avait de la place de libre.
J'ai fait la connaissance de la femme de Patrice, gentille, mais pas mon genre ….. Par contre, dans la journée j'avais lorgné plus d'une fois les fesses galbées de mon jeune « employeur ». Mais il était marié.
Le soir, après la douche, un peu de détente, j'ai dormi sur un canapé et a 6 heures nous sommes parties. Le voyage se passa bien, quelques arrêts, la pause casse croute et nous sommes arrivé, assez tard. Il a prévenu de notre arrivé, nous avons décharger deux trois bricoles urgentes, puis nous avons cassé la croute.
Il n'y avait pas d'eau chaude, aussi avons nous commencé a monter un meuble en attendant. Puis vu l'heure, on se décida à prendre une douche, sachant que le premier aurait de l'eau tiède et l'autre de la froide. Par politesse, il me proposa te prendre ma douche en premier.
− Tu es chez toi, c'est toi le patron, vas y, j'irai plus vite c'est tout.
− Je veux bien la prendre en même temps que toi, ça ne me gène pas.
Son offre surprenante, m'intéressait, mais elle était à double tranchant. Sous la douche, il allait voir que j'étais rasé. Quels serait sa réaction, surtout un homme marié depuis peu. La semaine risquait d'être houleuse pour le moins. D'un autre côté, il pouvait s'en foutre royalement. Ou alors il adorait et …. mais faut pas rêver.
Nous sommes montés et on s'est déshabillés, comme deux vieux copains. Il avait de magnifiques fesses bien rebondies. Trop de poils pour admirer le sexe. Son regard se porta de suite sur mon bas ventre.
− Allons y, nous en avons besoin tous les deux.
Pas de commentaire, pas de remarque, j'étais satisfait. Au moins on resterait en bon terme. L'eau était tiède mais la place restreinte.
− Veux tu que je te lave le dos pendant que tu te laves le devant et on inversera, ça nous fera gagner du temps
− Je veux bien.
Il commença a me laver le dos pendant que je me lavais devant. C'était surprenant, mais on gagnait du temps? Quand il arriva à mes fesses, il hésita.
− Lave moi comme il faut, pas de souci !
Il continua, passant sur mes fesses, puis dans ma raie, passant sur mon anus sans vraiment insister. On se retourna, et je lui lavai le dos, arrivé au fesses, je pris le temps de bien les envelopper, elles étaient magnifiques puis j'ai continué comme si de rien n'était. Je suis descendu dans sa raie. Arrivé à l'anus, j'ai passé mes doigts dessus, faisant en sorte que l'un d'entre eux « nettoie » un peu plus profondément cette partie intime. Il se crispa légèrement, puis se laissa faire. Je me suis risqué à le laver un peu plus loin en direction de ses testicules. Mais l'eau devenu trop froide, nous arrêtât, nous obligeant à nous essuyer rapidement.
Une fois sec, je suis resté volontairement tout nu, afin de voir ce qu'il allait faire. Il commença à vouloir nouer la serviette autour de sa taille, puis se ravisa quand il me vit déambuler nu.
− Tu as prévu de dormir dans un endroit précis ? Demandais-je.
− Sur le matelas, dans la chambre ce ne serait pas mal, il y a de la place pour deux.
C'était bien la réponse que je voulais entendre. Patrice était troublé par la situation et avait certainement des envies. Il ne me restait plus qu'a savoir lesquels. Moi je voulais sont petit cul, enveloppé par de si belle fesses.
On a mis un drap sur le matelas et nous nous sommes allongés.
Il bandait à moitié, regardant mon bas ventre.
− Ça te plait qu'il n'y ai pas de poil ?
− Oui, ça doit être doux comme la peau des bébés ?
− Tu peux toucher si tu veux.
Il me regarda avec de gros yeux.
− Tu en as envie, regarde ta bite, tu bandes en regardant la mienne, c'est donc que ça te plait.
− Oui …
Il passa sa main sur mon bas ventre.
− Tu peux tout toucher !
Cette fois, il n'hésita pas, il passa sa main entre mes cuisses que j'ai ouvertes. Il passa sur mes testicules, puis caressa la base de mon membre bien raide en son honneur.
− Passe ta langue tu verras comme c'est bon.
Il inversa sa position, j'avais ces jambes contre mon visage, pendant que lui, avait sa tête à hauteur de mon sexe. Il passa sa langue sur mon bas ventre, j'avais gagné au moins cette manche. IL bandait, son sexe était long pas très gros, mais trop poilu. Je pris une de ses jambes et la fit passer de l'autre côté, son sexe a hauteur de ma bouche, et le mien a hauteur de la sienne. J'ai pris son sexe dans ma bouche, ce qui l'enchanta car il fit de même avec le mien. Je lui fis comprendre de faire attention avec ses dents. Pendant que nous nous sucions mutuellement, j'avais ma vue sur un objectif précis. J'ai humidifié mes doigts et les ai passées dans sa raie. Puis sur son anus. J'ai quitté sa bite, il grogna, puis j'ai passé ma langue directement sur son anus. Il grogna de nouveau, mais de plaisir. Il aimait, tant mieux, je le voulais. J'étais sur qu'il était puceau.
Je lui bouffai littéralement le cul, ma langue essaya de le perforer. Je l'ai abondamment lubrifié, j'ai quitté son anus pour reprendre sa bite, pendant, qu'un, puis deux de mes doigts l'ont dépucelé. Je lui branlai le cul, il se tortillait comme une femelle, j'ai senti sa sève venir. Je me suis enfoncé le plus loin possible avec mes doigts et il a juter, il a joui dans ma bouche, se vidant de sa semence, je fis de même, il reçut mon premier jet dans la bouche et les autres sur le visage. Moi j'ai tout bu, cette semence serait peut être la seule que j'aurai de lui, mais demain il me fallait son pucelage.
Au bout de quelques minutes j'ai libéré sa bite, mais j'ai conservé mes doigts. IL était allongé sur moi immobile, mais visiblement content. Ce n'est que plusieurs minutes plus tard qu'il m'expulsa de son fondement.
Il remonta dan le bon sens, j'ai pris sa bouche et je l'ai embrassé longuement sans aucune résistance de sa part.
− Tu as un cul d'enfer !
− J'en reviens pas de ce que je viens de faire, putain, que c'était bon.
− Ce sera encore mieux demain, quand tu me donneras ton pucelage.
−
− Ne fais pas l'innocent tu en as envie. Tu as gouté à ma bite et maintenant tu la veux à la place de mes doigts c'est sur. Rassure toi, j'ai l'expérience, tu n'auras que tu bien. Allons reprendre une douche, tant pis si elle n'est pas trop chaude, mais il faut nous laver.
La douche fut quasiment froide, nous avons fait vite, puis nous nous sommes couchés ensemble avec juste un drap sur nous.
Le lendemain, nous nous sommes mis en short, le sien moulait ses fesses, je lui en fit compliment. Nous avons bossé toute la journée. Il ne fût pas question de sexe et je m'en inquiétais un peu. Le soir venu, nous avons diné.
− On va prendre la douche, l'eau doit être chaude.
Il hésita, j'ai eu peur.
− Oui allons y?
Nous nous sommes lavés mutuellement, puis je lui ai fait un lavement, lui expliquant la nécessite de la chose. Une fois détaillé, il accepta. Et c'est nickel qu'il est venu me rejoindre sur son lit, car il était montait maintenant. Je l'ai embrassé longuement, le caressant partout. Lentement je me suis occupé de ses fesses si belles, je suçai sa bite en même temps, lui se contentait de me caresser avec ses doigts, l'anxiété le bloquait un peu. Je lui ai demandé de se mettre à quatre pattes et de bien écarter ses fesses. Il obéit, je le caressais toujours. Ma langue c'est occupée de son anus, il s'ouvrit. J'ai lubrifié mes doigts et j'ai pu le pénétrer facilement. Soit il avait confiance soit il était plus chaud que je ne le pensais. Je n'eus pas grand peine à y mettre quatre doigts. Ça me faisait triquer ferme, lui mouillait en demi érection. Pendant plusieurs minutes je lui agrandissais le derrière qui se dilatait a merveille.
J'ai abondamment lubrifié ma verge, j'ai ôté mes doigts et présentai mon dard à l'entrée tant convoitée. J'ai poussé lentement, il s'ouvrait, il reçu la moitie de mon gland, mais ça devenait plus délicat.
− Vas y baise moi, encule moi, vas y maintenant
Il hurlait, il en voulait, je n'ai pas hésité je me suis enfoncé en lui.
− AAAiiieeee, oui, baise moi, défonce moi, je veux ta bite.
Je n'en revenait pas, il était pire que moi, quand je me faisais enculer. Je ne ménageais pas ma peine, le limant fortement, lui défonçant le derrière je sortais et le pénétrait avec plus de violence à chaque fois.
− Oui comme ça, je suis une salope du cul, rempli moi le derrière.
Il avait la bite raide hyper veinée, il prenait son pied. Je devais me calmer sinon j'allais jouir avant lui. Quand mon gland était au plus profond de lui, que son cul était le plus dilaté qu'il prenait le plus de plaisir.
− Bouge ton cul de salope, enfonce toi sur mon pieu, défonce toi le cul sale pute.
Il se défonçait, s'enculait sur mon membre.
− Je vais jouir comme une pute, je joui du cul.
Effectivement, plusieurs contractions eurent sur mon membre qui se vida en lui, pendant que son jus coula sous lui. Qu'elle baise !!!! Il tremblait nerveusement de plaisir, en hurlant son bonheur.
Il s'affala de tout son long, épuisé. Je suis resté en lui, laissant mon membre reprendre une dimension plus facilement expulsable. Mais plus je débandais et plus il m'enserrai la queue. Ce n'est que quand je fus tout mou, qu'il m'expulsa en grognant.
J'avais été brutal, a sa demande et j'eus peur qu'il ai des déchirures anales. Aussi je me suis empressés de regarder sa rondelle. Elle se refermait doucement, j'y ai glissé un doigt voir s'il ne saignait pas. Mais tout allait bien. Ce n'est que bien plus tard, qu'il recouvrit ses esprits.
− Quelle baise, je n'aurais jamais pensé aimé me faire défoncer comme ça.
− Tu en avais sacrement envie. Tu as de merveilleuses fesses et un cul d'amour. J'ai eu grand plaisir à te faire l'amour.
− J'ai joui, avec mon cul, j'en reviens pas. C'est démentiel, jamais je n'oublierai cette soirée. Je suis une vrai salope.
− Non, tu es un homme heureux, qui a compris que son cul peut lui procurer beaucoup de plaisir. Et je suis fier de t'avoir dépuceler. Car je pense être le premier.
− Oui, jamais je n'ai donné mon cul. Et je suis fier de te l'avoir donné ce soir. Quand je t'ai vu sans poil, ça m'a fait un sacré effet. Hier je n'avais jamais pris une bite dans ma bouche, j'ai même gouté à ton sperme.
− Moi j'ai bu le tien avec plaisir, tu es bon de la bite et du cul. Maintenant, on reprend une douche, après je te mettrai de la pommade sur l'anus, pour éviter que tu ais mal demain. Je pense que tu veux remettre ça ?
− Oh oui, si on peut.
Nous sommes allés à la douche et je lui ai appliqué la pommade. Le matin, après la douche, je lui en ai remis constatant au passage que tout allait bien. Durant la journée, il remit son short moulant, qui m'excitait terriblement.
Nos parties de baise, ne nous empêchait pas de travailler, et j'étais satisfait de mes travaux de maçonneries.
Le soir venu, après la préparation nécessaire, Patrice se montra plus entreprenant. Il commença par me sucer la bite, alors que nous étions à peine essuyé et quand je dis sucé, il l'a pris entièrement dans sa bouche. En étant modeste, je pense être bien monté, et il fallait qu'il soit rudement excité pour la prendre en entier, surtout pour un mec n'ayant jamais ça. Lui il bandait sans plus, et ce n'était pas sa queue qu'il voulait me donner, mais son fondement, son cul, je devais le faire jouir de nouveau et pourquoi pas deux fois de suite.
− Tu veux jouir du cul, as tu une envie pour y arriver?
− Oui, j'y ai pensé aujourd'hui, je ne veux pas que tu me baises, je veux m'enculer tout seul, m'assoir sur ta queue et jouer avec mon cul, pour faire monter mon plaisir.
− Tu veux voir ma bite dans ton cul ?
− Oui.
Nous sommes montés dans sa chambre, placé une chaise devant le miroir de l'armoire. Je m'y suis assis et lui ai tendu le tube de lubrifiant.
− Pas la peine, je veux la sentir me pénétrer, je sais que j'aurai mal, mais c'est ce que je veux. Reste raide, je veux m'enculer tout seul. J'en ai rêvé toute la journée.
Je pensais bien qu'il allait dégustait, certes je lubrifiais pas mal mais certainement pas assez pour que ça passe en douceur.
Il s'est mis entre mes jambes, a prit ma bite, l'a dirigée vers son anus, s'assurant qu'elle était bien en place. Il s'est assis d'un seul coup dessus, la faisant disparaître dans son ventre.
Il étouffa un hurlement de douleur, puis très vite il se mit à monter et à descendre se limant le cul lui même. Il avait pris ses couilles dans sa main les remontant au maximum, il voulait voir ma bite le perforer. Je ne faisais rien, il s'enculait tout seul ,prenant les positions qui lui apportaient le plus de plaisir. Il avait le feu au cul.
De temps à autre, il se calma, mais me gardant en lui, puis il la sortit et se la renfonça, d'un seul coup répétant plusieurs fois cette technique. Son corps n'était que plaisir. J'arrivai à voir, mon sexe s'enfoncer en lui, quand il descendait dessus, je relevai mon bassin, augmentant la profondeur de pénétration.
Son corps se contracta, son bassin se tortilla et il se mit a jouir dans ses mains.
− Ooouuiii, que c'est bon, j'en veux encore !!!!!
Heureusement, je n'avais pas juté, il s'en était fallu de peu. Comme il en voulait encore, il n'y avait pas de problème, mais lui devait jouir de nouveau.
− Essuie tes mains pleines de sperme sur tes seins et viens te planter sur ma bite en me faisant face.
Il obéis aussitôt, étala sa semence sur sa poitrine, sur ses tétons, puis me faisant face, il s'encula sans plus de formalité sur ma bite. Son cul semblait très lubrifier, alors que je n'avais pas joui. Je l'ai attiré vers moi et je l'ai embrassé férocement, ma langue venant chercher la sienne. Je parcourais sa poitrine, gluante et je réussis à saisir ses tétons, ils étaient dures. Lentement je me suis mis à les tortiller, les pincer et enfin à tirer légèrement dessus.
Il quitta ma bouche.
− C'est super bon, tire dessus, oui encore.
Il se mit à gesticuler du cul en même temps, prenant conscience que j'étais toujours en lui. Je me suis mis à lui travailler les seins. Effectivement il adorait quand je tirais dessus, et quand je dis tirer, c'était à la limite de les arracher. Il bandait de nouveau son cul aspirant mon membre. Il était en rut, son corps transpirait. Ses tétons étaient rouges vifs.
Il s'empala plusieurs fois violemment en hurlant, se penchant en arrière pour avoir les tétons à la limite de la douleur supportable.
Cette fois nous sommes partis tous les deux dans une jouissance folle. Son ventre recevait ma semence abondante, pendant qu'il se vidait entre nous, un vrai déluge de sperme nous unis.
Il se pencha sur moi, relâchant la pression exercée sur ses seins. Ils étaient devenus d'une longueur incroyable et quasiment marrons.
− Tu es un sacré baiseur, j'ai bien fait de perdre mon permis – et il rigola.
Ma bite fut expulsée par son rire et une partie de mon sperme s'échappa de son anus ouverts.
Après la douche, quand je lui ai mis de la pommade, il était encore légèrement dilaté.
Avant dernier jours de travail et avant dernière soirée de baise en vue. Il était volontaire pour une autre sodomie, mais son anus se montra plus retissant, car il avait un peu mal. Aussi eut-il droit à une sodomie plus calme, mais lui procurant tout de même un peu de plaisir.
− Demain, la journée sera plus courte, et le travail moins fatiguant. Avec la pommade que je te mets plusieurs fois par jours, tu vas, j'en suis persuadé, retrouver l'élasticité de tes sphincters. Je sais que tu as envie que notre dernière nuit te soit un souvenir impérissable, mais de plaisir et de bonheur.
− Oui, j'ai déjà de merveilleux souvenirs, je viens de découvrir, des plaisirs ignorés de moi. Tu l'as bien compris, te sucer le sexe ne me procure pas un plaisir immense, par contre que tu me le donnes dans le cul, ça j'adore. J'adore d'autant plus, qu'associai à la douleur des seins hier, ça me fait monter au ciel de plaisir.
− Tu es le deuxième à me donner ton anatomie anal, en général, c'est moi qui reçoit. Je suis « ouvert » à toutes les situations, tant que j'y trouve du plaisir et que mon partenaire y trouve le sien.
− J'ai une inquiétude, maintenant !
− Ah, bon tu as peur d'avoir mal ?
− Non, c'est pas ça, mais maintenant que je viens de gouter à ce plaisir, j'ai peine à penser que ce demain ce sera la dernière fois. Je suis marié et avec ma femme, ce n'est pas possible, quand a aller voir un homme, le risque est grand.
− Peut être ta femme, acceptera t'elle de te mettre des doigts, sinon, c'est vrai que ce n'est pas gagné pour toi.
Sur ces paroles, nous avons dormi.
Le lendemain, nous avons tout terminé de bonne heure. La soirée était toute à nous. Nous avons pris une bonne douche, puis nous nous sommes prélassés, buvant un verre et attendant un peu pour diner.
Patrice avait un short blanc, sans slip, moulant parfaitement ses fesses, pénétrant même entre ses deux belles fesses bien dodues. Rien qu'a le voir, je bandais et il n'hésitai pas à glisser sa main par l'entre jambes de mon short large et moi aussi je n'avais pas mis de slip. Je savais qu'il aimait me voir le sexe sans poil, et toute les occasions que je pouvais lui offrir, il savait en profiter. Cette situation d'excitation pré-sexuel me plaisait beaucoup. Si lui n'hésitait pas à toucher mon sexe et mes couilles, je n'hésitais pas non plus à lui caresser les fesses,insistant dans sa raie.
Alors qu'il passa près de moi, j'ai voulu lui mettre une petite claque sur la fesse. Mais il se déplaça pas comme je l'avais prévu et cette une belle claque de belle force qu'il reçu. Alors que je m'attendais à au moins, une réprimande, il se mit à gémir, puis continua son chemin.
Une idée me vint à l'esprit, la douleur des seins n'étaient pas anodines, il aimait les sévices, tout au moins je le pensais et cette claque involontaire me laissa dans l'expectative. Après son lavement j'en aurai le cœur net. Cela me rappela des souvenirs.
Il servit le repas et de temps à autre, je lui claquais les fesses, de plus en plus fort au fur et à mesure que notre diné avançait. A la fin du service, je lui avais remonter son short découvrant ses lobes fessiers déjà bien rosies par mes « attouchements » Son short lui rentrait dans la raie.
− T'aimes ça, montrer ton derrière, je vais te le faire rougir.
Il ne dit rien, mais sa bite que j'empoignai dans le short humide, m'en dit plus long que certains commentaire.
Une fois tout fermé, nous réprime une autre douche et il s'administra le lavement. Je l'attendais sur la chaise entièrement nu. Il entra:
− A genou et suce moi !
Surpris il obtempéra et pris mon sexe dans sa bouche.
− Tu ne fais pas comme il faut !
Je le pris par le bras et le coucha sur mes genoux, son sexe entre mes jambes. Ses fesses offertes ne pouvaient plus attendre, aussi je lui ai administré une série de claques sur ses formes charnues, plus je tapais et plus il aimait.
− Oui, encore, je promets de faire mieux, punis moi, encore.......
Ces propos m'excitèrent terriblement, lui, il avait les fesses toutes rouges. Plus je tapais, plus je sentais son sexe gonfler entre mes cuisses. Je lui ai écartés les fesses, lui administrant les claques directement sur l'anus.
− Ah oui, je jouis..........
En effet son corps se mit à tressauter et je sentis son sperme couler sur mes cuisses. Après, sa jouissance, bien sur les claques cessèrent et je l'ai laissé reprendre ses esprits. Quand il se releva le cul rouge, les jambes gluantes de sa semence il m'embrassa avec vigueur. Mais alors qu'il ne s'y attendait pas, je l'ai projeté sur le lit, lui ai relevé les jambes et je l'ai pénétré d'un coup. Il hurla de plaisir, son cul était était trempé de son propre sperme et je savais qu'il allait pouvoir me prendre sans difficulté. Il aimait l'imprévu et sa bite aussi car bien que venant de se vider, elle se relevait déjà. Son cul n'offrit aucune résistance à ce « viol » réclamé. De suite il se mit à tortiller du cul, allant chercher mon membre se l'enfonçant, criant de plaisir.
− Baise moi, encule moi, prends moi, je te veux ….
J'y allais sans ménagement, il aimait ça. Je sentais ses fesses chaudes sur mes cuisses. Cette dernière pénétration, je la voulais longue et puissante, il ne fût pas déçu et moi non plus. Je lui ai ramoné le cul, sortant et entrant ma bite sans arrêt le faisant hurler de plaisir, a chaque coup de défonce, il en redemandait. Il bandait vraiment dure, les veines étaient gonflées.
Récupérant du lubrifiant sur son ventre, je lui ai pris les tétons, encore légèrement douloureux de sa dernière séance. J'ai directement tirés dessus de plus en plus fort.
Unissant nos cris, nous avons jouis comme des damés, je lui en ai mis plein le cul, pendant qu'il aspergeait son visage de sa semence. Le fruit de nos entrailles explosaient. C'était du délire, un bonheur sans fin.
Très longtemps, nous sommes restés sans bouger, puis ma bite la quitté pour toujours, laissant son anus se refermer, peut être à jamais, sur tant de plaisirs, de jouissances communes. Je me suis allongé sur lui, nous nous sommes embrassé longuement. Deux amoureux qui savaient, que tout était fini.
Nous sommes restés soudés, par son sperme, l'un à l'autre, un silence pesant régnait dans la chambre. La fraicheur, nous fit comprendre que le temps de la douche arrivait.
Une fois au lit, peu de parole furent échangé. Pourtant au matin je fus réveillé par mon jeune employeur, qui me pompait le dard. Me caressant les couilles et la raie, j'aie joui. IL a reçu ma semence, a du en boire un peu et est venue me donner le reste.
− Je voulais te remercier de ce que tu m'as fait découvrir cette semaine, je n'oublierai jamais. Je ne suis pas un expert en fellation, mais je sais que tu aimes, c'est mon cadeau.
Il n'y avait plus rien à se dire. Après la douche, nous avons fait du rangement, et après un adieu qui dura, nous nous sommes quitté. Je le l'ai jamais revu.
A mon retour, je fus complimenté, et reçu un chèque d'un montant supérieur à celui convenu.
Ses parents furent très contents du travail accompli !!!!
Commentaires
je ne devrais pas être le seul à apprécier....vite la suite
tu me fais bander rien qu'à te lire, mais j'attend la suite avec impatience. ouiiiiiiiiiiiiiii
Aie je reste bloqué devant l ordi et j attend.
Bises
Merci pour vos commentaires.
C'est bon, c'est chaud, çà fait du bien ! On a vraiment envie de participer à l'action de tes personnages. Merci Al.
Salut oui très excitant ton texte..
bisous Bernard
Super, ton histoire.
Très excitant.