Jean-Philippe

Les semaines passèrent et plus rien, ni travail, ni rencontre, mes masturbations reprirent. Alors que je ne m'y attendais pas du tout, je suis tombé nez à nez avec Jean-Philippe en pleine rue.
− Bonjour Marc.
− Bonjour Jean-Philippe.
− Tu te promènes ?
− Oui et non, je cherche du boulot.
− Ce n'est que ça, il faut patienter.

Qu'attendais t'il par « que ça ». Je ne savais que pensais. Déjà, il me parlait, c'était pour le moins bizarre.

− J'aimerai te parler, mais pas dans la rue !
− Ou ?
− Tu peux venir ce soir chez moi ?
− Chez toi !
− Oui chez moi, je serai, normalement seul entre 20 et 21 h, si c'est le cas j'attendrais à l'entrée, surtout ne sonne pas. Si tu ne me vois pas à 20h05, c'est qu'il y a du monde, on verra alors plus tard.
− D'accord, pour moi c'est possible.

Je n'en revenais pas, il m'a parlé et de plus il veut que j'aille chez lui, alors que pendant 19 ans je n'y suis jamais allé. Cette affaire me sembla louche. A coup sur l'histoire du parc l'obligeait à me voir. Je devais être prudent, il me plaisait, mais ça ne fait pas tout. De plus c'était notre voisin, et je ne tenais pas à avoir de problème. Pour l'instant, en dehors de mon frère, les parents ne savaient pas que j'étais Gay. Une première approche récemment, me fit conseiller la prudence. Je pensai bien leur dire, mais je voulais avoir mon indépendance financière, donc avoir un appart, ce qui dans l'immédiat n'était envisageable qu'au prix de multiples privations.

Le soir venu, je suis allé à 20h devant son entrée, il m'attendait en jogging.
− Entre, je suis seul pendant une heure. Allons dans ma chambre.
Je l'ai suivi, contrairement a ce que je pensais, nous n'avons pas pénétré dans la maison par l'entrée principale, nous avons fait le tour de la bâtisse, il y avait un escalier en colimaçon, il ouvrit la porte donnant accès à une petite pièce.
− Enlève tes chaussures s'il te plait.
Il fit de même et ouvrit la porte donnant sur sa chambre. Elle n'avait rien a voir avec la mienne, deux fois plus grande, un grand lit en bois ancien, des meubles de style de la moquette et des tapis partout. Il me fit assoir sur un fauteuil, m'offrit une boisson et prit place en face de moi.
− Tu te doutes pourquoi je t'ai demandé de venir ?
Je fis l'innocent.
− Non.
− L'autre soir, tu m'as vu sortir du parc de … ?
− Oui.
− Tu sais ce qui s'y passe ?
− J'ai entendu des choses, mais je ne sais si c'est vrai.
− C'est un lieu de rendez-vous.
− Il y a des filles ?
− Peut être mais surtout des garçons.
− Tu es allé voir un garçon ?
− Oui, j'ai eu une relation avec lui, une seule fois.
− Pourquoi m'en parles-tu ?
− Je voudrais m'assurer que tu n'en parles à personne.
− Je ne vois pas pourquoi, j'en parlerai, c'est ta vie.
− Depuis que je sais que tu m'as vu, je ne sais plus quoi faire. Le soir ou tu m'as vu c'était une prise de contact avec un jeune. On s'est donné rendez vous pour quelques jours plus tard. J'avais envie, il a été honnête, mais j'avais honte de moi.
− Parce que, tu as eu une relation avec le jeune, ou parce que tu aimes les garçons ?
− Je suis attiré par les garçons, mais dans mon milieu, ce n'est pas très bien admis. Quand au jeune je l'ai sodomisé, mais je n'ai pas eu de plaisir particulier. Je lui ai permis de se masturber, peut être qu'il aimait, je l'ai bien payé. Tu sais tout.
− Je te remercie de ta franchise, aussi je me dois d'être franc avec toi, je savais toute l'histoire. Nous n'avons jamais eu de relation de voisinage, même, tu t'es toujours montré hautin, même dédaigneux envers moi. Il y a longtemps que j'en avais pris mon partie. Quand je t'ai vu sortir du parc, j'ai voulu savoir. J'y suis allé plusieurs soir à attendre, quand je t'ai vu je t'ai suivi, j'ai vu ce que tu as fait. Mais ça ne change rien au fait que c'est ta vie. Je peux t'assurer de ma discrétion.
− Tu as tout vu ?
− Oui, je t'ai vu et entendu. Ça c'est passé comme tu as dit. Comme tu as été franc sans chercher à biaiser, je suis honnête avec toi.
− Pourquoi m'as tu surveillé ?
− Simple curiosité, pas dans un esprit de méchanceté, ce n'est pas mon genre. Après t'avoir vu, je me suis dit que même les riches ont des soucis.
− Tu pourrais essayé de me faire chanter, me dénoncer aux parents !
− Tu ne me connais pas, ça se voit, l'argent, j'en ai peu, mais je le gagne honnêtement. De plus, il faudrait prouver que ça a eu lieu, encore que ça je pourrais. Mais je te le redis ce n'est pas mon genre. Tu aimes les garçons ?
− Oui, que les garçons hélas, mais je n'ai eu qu'une relation et tu la connais. Je peux te faire confiance ?
− Oui, je vais te montrer quelque chose et tu comprendras mieux pourquoi tu peux avoir confiance. Comme moi j'attends, ta confiance après ce que tu vas voir.

Je me suis levé, j'ai baissé mon short et mon slip. J'étais debout devant lui le sexe à l'air, mais surtout rasé intégralement.

Il écarquilla les yeux. Je me suis rhabillé.
− Tu te prostitue ?
− Non pas du tout, mais je suis homo et j'assume, mes relations sexuels ne sont que consenties et non lieu qu'avec des personnes avec qui au moins il y a un certain feeling, voir amitié. D'autres critères entre en ligne de compte.
− Pourquoi tu me le dis ?
− Tu es honnête, donc je peux te faire confiance, et ceux-ci peux te rassurer, je suis comme toi. Ne crois pas que ce me sois facile, mes rencontres sont, hélas, rare. Je ne conçois que des relations acceptées par les deux parties. La pratique dépends des désirs de l'un et de l'autre. Il est hors de questions que je paye pour une relation, ce n'est pas une question d'argent, mais uniquement, je pense qu'on ne peux pas avoir de plaisir, autant se masturber, ça fait autant d'effet. D'ailleurs tu en as fait l'amère expérience et pourtant le gamin était mignon.
− C'est vrai, ça a été un fiasco, bien sur j'ai joui, mais en me masturbant aussi. Tu aurais pu le dire sans te montrer a demi nu !
− M'aurais tu cru ?
− En effet, j'aurais été inquiet. Bien évidemment, tu peux être sur de ma discrétion! Je peux te poser une question ?
− Bien sur!
− Pourquoi tu te rases le sexe si tu ne te prostitue pas ?
− Je me rase le sexe et le cul pour deux raisons. Premièrement quand ton partenaire te fait une fellation, qu'il passe sans langue sur ton anus et qu'il te sodomise, il n'y a aucun désagrément avec les poils qui rentrent dans la bouche. Et deuxièmement, les zones rasées s'avèrent être très érogènes, multipliant de fait les plaisirs.
− J'aimerai te poser d'autres questions, accepterais tu de venir m'en parler une autre fois ?
− Si tu veux, ici ?
− Oui, je te tiens au courant, merci pour ta franchise.

Trois quarts d'heures plus tard, je repartais, il m'accompagna jusqu'au portail et me serra la main. Quels progrès en si peu de temps. Son comportement avait changé à mon égard, mais est ce que ça perdurerai ? Qu'es ce que je voulais, il me plaisait, quels étaient ces gouts. Avait-il envie de moi, quoique là, j'en étais plus certain. D'abord parce qu'il n'avait personne et lorsque je me suis nu, il a bandé aussitôt. Et plus simplement comment nous rencontrer sans éveiller les soupçons ?

Une période de travail d'une semaine se présenta, travail classique, bien payé, sans sexe, hélas. La semaine suivante, Jean-Philippe guettait ma venue, alors que je venais chez moi. En le voyant je compris qu'il avait à ma parler.
− Es tu libre demain ?
− Oui, quand ?
− La journée, entière, de 9h jusqu'à 15 h au plus tard.
− Tu seras tout seul, normalement oui, dois aller avec mes parents, mais je vais prétexter que je ne suis pas bien, et que ça ne sert à rien d'aller refiler mes microbes aux autres. Je pense que ça marchera, j'aurais juste un appel a passer pour rassurer que je vais bien.
− Pour moi pas de problème je n'ai pas de travail.
− OK, si ça marche je serai au portail à 9h, si tu ne m'y vois pas, ce sera pour plus tard.
− A demain.

Quand je me suis couché, beaucoup de questions, mais pas de réponse. J'avais décidé deux choses, premièrement je serai habillé avec un pantalon, pour ne pas donner l'impression que j'étais un mec facile, deuxièmement et a tous hasard je me raserai de le sexe de bonne heure au cas où. Une petite fellation ne me ferait pas de mal. Pas de masturbation ce soir.

A 9 heures, il m'attendait, c'était OK, pour la discussion. Une fois dans sa chambre, il m'offrit un café, et on s'installa comme la fois précédente.
− Comme je te l'aie dit je suis intéressé par les garçons, seulement, a part mon expérience au parc, je n'ai rien fait. Je me masturbe presque tous les jours en rêvant à des situations hypothétiques.
− Quelles genres de situations, par exemple.
− Une fellation, je sais qu'il faut prendre le sexe du partenaire dans la bouche, mais après, il doit y avoir des pratiques et des choses à ne pas faire!
− Avant tout ça, il a une chose hyper importante c'est l'hygiène de la personne et c'est loin d'être évident. Personnellement, il n'y a aucun rapport avec un mec dont l'hygiène est douteuse. Pour la fellation tu peux tout faire, tous dépends de ton partenaire, des sensations qu'il ressent et de tes capacités. Si tu en as envie, tu y arriveras, même boire le sperme du mec, au début ce n'est pas évident et après tu apprécie ce don. Le seul interdit, il ne faut pas que tes dents touchent le gland, car c'est très douloureux. Aussi, chez certaines personnes, et c'est mon cas, ne pas toucher le gland même avec la langue juste après l'éjaculation, car il est hypersensible. Pour les poils je t'ai expliqué.
− Et la sodomie. Le gamin s'était lavé le dedans qu'il m'a dit?
− Il s'était fait un lavement, en gros tu envoie du liquide, en général de l'eau, une importante quantité, que tu évacues quelques minutes plus tard avec les matières. Mais avant la pénétration, il faut aussi préparer le partenaire sinon ça fit mal, voir très mal. Le jeune lui, il était dilaté, depuis le temps qu'il se fait mettre, mais au début prudence. Je ne donne pas mon cul, s'il n'est pas propre et je ne prends pas si ce n'est pas nickel.
− Tu fais les deux ?
− Je fais a peu près tout, je donne et je reçois, ça dépend des gouts du partenaire, de ses envies et de l'évolution des rapports.

Au fil des discutions, je voyais bien qu'il bandait, son jogging avait prit de la « hauteur ». Je ne voulais pas faire le demandeur, j'attendais de voir comment évoluerait nos rapports. Il était visible qu'il avait envie, mais n'osait pas franchir le pas. Habituellement, je n'hésite pas à tenter ma chance, mais, si relation, il devait y avoir, il fallait que ce soit lui le demandeur.

− Tu as embrassé un homme sur la bouche?
− Oui, c'est comme avec une femme je suppose, mais je ne l'ai jamais fait et toi?
− J'ai embrassé des filles sur la bouche, pas terrible.
− Tu as couché avec une fille ?
− Oui, elle m'a masturbée, n'a pas voulu que je la pénètre, et pour être franc j'en n'avais pas envie. Son frère m'avait fait bander, sans le savoir et c'est sa sœur qui m'a vidée.
− Tu manges avec moi ?
− Si tu veux. Si tu as d'autres questions, ou d'autres demandes ne te gênent pas.
Je lui tendais la perche. Et il sut la prendre au vol.
− Tu portes un slip ?
− Oui.
− Tu accepterai de manger en slip ?
− Pas de problème et toi tu restes en Jogging ?
− Non je me mets en slip aussi, ou même tout nu si tu veux, tu m'as déjà vu.
− Alors mets toi tout nu !
Je suis sur qu'il aurait aimait que je me mette nu aussi, mais il n'osait pas demander, alors que moi j'y suis allé franco.
− Tu as un beau sexe, c'est dommage, tous ces poils. Ça ne le mets pas en valeur du tout, tu n'aimerai pas te les raser ?
− Depuis que je t'ai vu, j'en ai envie, mais j'hésite, j'ai peur de me couper.
− Il faut faire attention bien sur surtout la première fois, si tu veux je peux te le faire !
− Mais après, il ne faut pas que me voit nu ?
− Si tu prends des douches, ou que tu utilises des vestiaires avec d'autres personnes, il est préférable d'être discret c'est sur. Moi je fais de la natation, mais personne ne me voit sans poil, a part un ou deux, qui je suppose son rasé aussi. De toutes façon c'est un choix, et si d'aventure j'avais des remarques, j'agirai en conséquence.
− De toutes façons, si ça me pose problème, ça repoussera. Après mangé tu me rases, c'est d'accord.

Nous avons déjeuné, il a tout nettoyé, ne laissant aucune trace de mon passage.

− Allonge toi je vais te tailler les poils, ensuite tu prendras une douche chaude et je te raserai entièrement. Il faut de la mousse et un rasoir neuf.
La douche prise, il s'est allongé et je lui ai rasé les poils pubiens, puis les testicules, lui demandant de lever ses jambes, alors que ce n'était pas nécessaire, mais juste pour voir s'il aimait se montrer. Quand j'eus terminé le devant, je le fis mettre à quatre pattes et écarter les fesses, afin de rasé sa raie, insistant plus que nécessaire sur sa rondelle. Elle sembla accepter ma caresse, j'en déduis qu'il devrait donner et recevoir. Je l'ai essuyé, il a tout nettoyé.
− Alors qu'en penses tu ?
− C'est vrai que mon sexe est plus visible, mais ça fait une drôle de sensation.
− Il faudra que tu le fasses tous les deux jours, sinon ça te grattera.

J'étais dans le fauteuil, il était debout devant, il bandait, sa bite laissait couler un filet de mouille. Il avait trop envie, moi aussi et bien qu'il ne demandait rien. Je l'ai pris par les fesses et j'ai lécher le bout de sa bite, récupérant se précieux liquide. Puis je lui ai embrassé le bas ventre passant ma langue sur cette partie fraichement lisse, tous en lui caressant les testicules. Il était tétanisé. J'ai repris ses deux lobes fessiers et je l'ai attiré vers moi, j'ai décalotté son gland et l'ai pris dans ma bouche. Il posa ses mains sur mes épaules et se mit à gémir.
− Non, non, no …
Sa voie disait le contraire de son désir. J'ai aspiré le bout de sa bite, puis j'ai passé ma langue dessus et dessous son gland, qui avait une belle dimension. Je me suis mis à lui caresser la raie, il appréciât cette caresse, car pour me faciliter le passage, il s'avança et sa tige s'enfonça plus loin dans ma gorge.
Mais le mal, ou plutôt le bien, était fait, il gicla en grognant dans ma bouche. De longs jets chaud parcoururent mon œsophage. Sa semence semblait très épaisse et il en avait une grande quantité à me donner. Je l'a reçu avec volupté, mon châtelain usait de son droit de cuissage avec moi. Son corps tremblait, mais je l'ai gardé jusqu'à ce qu'il débande.
Je lui ai nettoyé le gland, me suis levé et j'ai porté mes lèvres sur les siennes, au début, il fut crédule, puis ouvrant sa bouche, je pus lui donner ma langue, ma salive et un peu de sa semence. Un long baisé nous unissais pendant quelques minutes.
− Qu'es ce que c'est bon, j'en reviens pas !
− Tu en avais trop envie, je ne pouvais pas te laisser comme ça, pourtant j'aurai préférai que tu me le demandes.
− Toi aussi, tu bandes, tu veux que je te le fasse, ce serai normal.
− J'en ai envie, mais vue l'heure, ce serait risqué, il vaut prendre une douche et tout ranger. Notre relation doit être secrète. Quand à me rendre la pareil, j'y compte bien. Mais en amour, mais entre hommes, ce n'est pas du donnant donnant, ce doit être un plaisir partagé. Tu as envie, tu le fais, j'ai envie je le fait. Ce doit être toujours par plaisir, jamais par obligation et en ce qui nous concerne dans la plus grande discrétion.

Je suis parti, les couilles pleines, mais heureux, j'avais peut être trouvé un partenaire, même si, cela ne pouvait être qu'épisodique.

Depuis cette relation, on continua à faire comme si de rien n'était. Quatre jours plus tard, il m'informa que je pouvais venir l'après-midi.
Une fois dans sa chambre, il hésita, je l'ai pris et l'ai embrassé sur la bouche, comme le fond deux amants. Il se mit à genoux, tout en faisant glisser mon short et mon slip, s'empara de ma bite en demi érection. Il la prit d'un coup dans sa bouche. Puis la ressortit.
− J'en ai trop envie, guide moi !
Et il la repris en bouche, maintenant mes fesses. Je lui donnais les conseils, afin qu'il réussisse, pour son plaisir et mon bonheur, sa première fellation. Il apprenait vite, il avait retenu aussi les caresses dans la raie, ça avait du le marquer car il insistait lourdement sur ma rondelle. Il s'avéra être un bon pompeur, et je me suis vidé dans sa bouche. Si le premier jet il le garda, par surprise, il reçu les autres sur sa poitrine, ou plutôt ses vêtements. Il prit soin de me nettoyer avec sa langue et il me porta un baisé. Puis nous sommes parti a rire devant le spectacle de ma semence qui dégoulinait des ses affaires.
− Merde, je n'avais pas prévu ça. Il faut que je me change et mette tout dans la machine. On a peut de temps, j'avais envie de te gouter, mais il faut que tu repartes rapidement. Laves toi avant bien sur. Il faut que je trouve un moyen pour des rencontres plus longues.

Je fus un peu déçu de cette rapidité, mais il fallait faire avec. Pendant quelques mois nos rencontres, se sont passées, le plus souvent avec rapidité,nous ne faisions que des fellations, mais, me manquait toutes les excitations préliminaires que nous ne pouvions que rarement nous permettent. Sans parler que de temps à autre je travaillais.

Un jour que j'étais à la maison, je vis sa mère arrivé d'un pas rapide. Je dois dire que j'ai la peur de ma vie, surtout que j'étais dans ma chambre et que c'est ma mère qui a ouvert. En dehors de l'étonnement de cette visite, je présentais un drame à l'horizon, nous étions découverts et il allait y avoir du ramdam à la maison.
Elle demanda, si j'étais là et elle souhaitait me parler, le ton n'était pas agressif, que se passait'il donc?
− Nous avons un problème, pouvez vous venir avec moi s'il vous plait.
− Je vous suis.
Le trajet se fit en silence, et je dois dire que je n'en menais pas large. Mais au moins, si drame il devait y avoir, mes parents n'en serait, dans un premier temps, pas informer. Dans mon esprit, on était découvert, c'était quasi certain, je me préparai au pire.
Nous sommes entrés par la grande porte, le père de Jean-Philippe m'attendait et lui je ne le voyais pas. Il me fit assoir, poliment, mais ça n'enleva rien à mes craintes.
− Nous avons un sérieux problème. D'après notre fils – on y arrivait – vous pourriez nous aider!
Là, je ne comprenais plus rien. Il reprit la conversation.
− Notre fils vient de se casser la clavicule, nous revenons de l'hôpital, il descendra tout à l'heure, mais avant nous devons parler.
− Je vous en prie.
− Compte tenu de la cassure, de son age, il a été décidé de lui mettre un plâtre. L'inconvénient, c'est qu'il ne peut plus rien faire du tout. Le plâtre forme un carcan ramenant ses épaules en arrière. Il faut le faire manger, le laver, y compris la toilette intime, l'habiller. Et si il a des envies dans la journée, il faut l'aider. Nous ne sommes pas toujours disponible, de plus il ne tient pas trop à ce que ce soit nous qui nous nous occupions de tout ces détails. Vous êtes notre voisin, vous avez le même âge, même si vous n'avez jamais entretenu de relation d'amitié. Vous vous connaissez de loin. Par ailleurs, il a appris que vous cherchiez du travail.
− Oui effectivement, je cherche du travail. - Faisant l'innocent – Je n'ai jamais fait « garde malade », mais personnellement cela ne me pose aucun problème majeur. C'est plutôt à lui de voir, effectivement, il s'agit pour partie de son anatomie intime. Mais nous sommes des garçons tous les deux.
− Il y a une autre particularité, c'est que nous sommes souvent absent, certains soirs nous rentrons tard, voir nous ne rentrons pas de la nuit. Il faudrait que vous puissiez rester avec lui au cas ou il aurait besoin de quelques choses et pour nous rassurer aussi.
− Que je dorme ici ou 200m plus loin ça ne me gène en rien. Je peux rester ici 24h/24 et 7j/7 pendant sa convalescence, je m'en occuperai comme il convient avec les particularités de sa impose, mais c'est à vous et à lui de voir. Moi je suis libre.
− Nous pourrions engager un ou une garde malade, mais il préfère quelqu'un qu'il connait, même si c'est peu. Si pour vous les contraintes ne vous posent pas problèmes, nous préférons aussi qu'il soit avec quelqu'un qui lui convienne. Vous devriez bien vous entendre, nous l'espérons.
Nous avons abordé la partie financière de l'affaire, qui pour eux ne fût qu'un détail, et ne constituait que la partie basse de mes gages. Quand Jean-Philippe fit son entrée.
− On se tutoie, si tu es d'accord, mes parents t'ont expliqué, en résumé, je suis un bébé à qui il faut tout faire, manger, boire, laver, y compris mes parties intimes, pisser et le reste. Voilà ce qui t'attends, on se connais peu – oh le menteur – mais je te préfère à une vieille rombière. Par contre c'est pour un mois au moins, 24/24 et 7j/7 en gros. Il faudra que la nuit, je puisse te réveiller facilement si j'ai envie d'allé au toilette par exemple. Aussi je pense qu'il faudrait que tu dormes dans ma chambre.
C'est parents trouvèrent l'idée génial, un peu moins quand il suggéra de coucher ensemble, qu'il n'était pas nécessaire de faire des aménagements pour un mois. La délibération fût mis en suspend. Je commençais mon travail de suite, juste le temps, d'aller chez moi prendre des affaires et prévenir de mon nouveau travail, passant sous silence certains détails.

Il était onze heures du matin, on me fit visiter la maison, pour les repas, il y avait une cuisinière qui venait le matin et en fin d'après midi, et deux jours entiers par semaine pour s'occuper du ménage et du linge.
Il me fit visiter sa chambre, le malin. Mon premier travaille, fut de l'emmener pisser. Ouvrir la braguette, sortir sa verge, etc …. Ce nouveau métier commençait à me plaire.

Pour le premier repas c'est parents était là, sa mère très attentive, surveillait du coin de l'œil mes prestations. Je l'ai fait manger, en même temps que je mangeais. Je m'en suis occupé, comme d'un enfant. J'étais attentif, à ses moindres désirs, allant au devant de certaines demandes, toujours sous surveillance. Nous discutions, plaquions de temps à autres, mais toujours au petits soins pour Monsieur.
Avant le repas du soir, je lui fis par de mon étonnement, concernant la surveillance excessive de sa mère.
− Elle veut être sur que tu feras l'affaire, de cette journée, pourras découler de bons moments ensemble, ou une surveillance de tous les instants. Actuellement, elle est partie discuter avec mon père, de toi surtout, et de moi. Je la connais, elle aime son fils, elle.
Il se mit à rire
− Au repas de ce soir, tu t'apercevras tout de suite, si tu es dans ses cordes ou si ça va être la galère pour être tranquille tous les deux. Mon père, sous son air bourru, se laisse toujours influencer par ma mère. Quand ma sœur vivait avec nous, elle arrivait à faire pencher la balance en ma faveur, mais elle est parti avec un mec elle et moi je ne peu pas, il n'y a pas de justice. Faisons contre mauvaise fortune bon cœur !!!!

A la fin du diné, on fut convié à une discutions.
− Ton père et moi – ça voulait qu'elle – avait conclu que je m'occupai très bien de leur fils, et qu'ils étaient rassurés pour le mois à venir. J'avais su gérer les inconvénients avec succès, la partie pipi et autres, et que c'était cette partie qui les embattaient le plus. Pour le reste visiblement on s'entendait bien, et je m'occupais très de lui, donc tout devrais bien marché.
J'ai remercié mes employeurs.
− Pour cette nuit, nous acceptons que vous couchiez dans le m^me lit, vous êtes des garçons et vu l'heure ramener un lit semble plutôt incongru. Si avec son plâtre sa pose problème nous aviserons demain. Vous avez le nécessaire pour dormir ?
− Oui, Madame, j'ai ce qu'il faut pas de soucis.



Lope du Châtelain

Nous fumes enchanté de cette décision, qui nous combla de bonheur, bien sur pas question de partie de jambe en l'air, même le pyjama s'avéra préférable, car je m'attendais à une surveillance de la dame et Jean-Philippe aussi.
Dans la nuit il me réveilla pour aller pisser et comme par hasard, Madame frappa discrètement et entra sans attendre de réponse.
− J'ai entendu du bruit, je n'ai pas pensée que vous étiez là !
Elle s'en alla, faussement confuse, mais certainement satisfaite de ne pas m'avoir vu tout nu avec son fils.
− Je la connais bien, je suis sur qu'elle n'a pas encore dormi, attendant cette occasion pour entrer dans ma chambre, chose qu'elle ne fait jamais d'habitude la nuit. Tout ça pour voir, si tu étais a poil avec son fils, déjà couché avec moi, ici, mais tout nu c'est sur que demain tu étais viré. Côté positif, elle a vu que tu t'occupais de moi.

Effectivement, le lendemain, nous nous sommes levés, je lui ai fait sa toilette, y compris intime avec beaucoup de plaisir, je l'ai habillé. Et après ma douche, nous sommes descendu pour le petit déjeuné.
On nous annonça qu'ils devaient s'absenter pour la journée. Et il ne fût plus question de savoir ou je dormirai. Prouvant, s'il en était besoin, que mon « travail » de nuit avait été correct. La matinée, fût occupait a discuter et, surtout a attendre l'après midi, que la cuisinière s'en aille, pour que nous soyons seul.

Dès qu'elle est partie, nous sommes monté, dans sa chambre, j'ai pris une douche et je lui ai fait une toilette intime, très intime. Nous nous sommes fait à tour de rôle une magnifique fellation, nous avons pris notre temps, et malgré son handicap,nous avons joui tous les deux avec bonheur. Cette fois, il bu une plus grande quantité de ma semence, même si une partie est partie sur sa poitrine. Nous étions heureux, car depuis mon arrivé, nous en avions envie tous les deux. Il n'était pas question de tenter une sodomie car le temps nous été compté.
− Tu m'as bien dis, que si j'avais envie de quelques choses ou te poser une question, je pouvais ?
− Oui, bien sur, mais je t'ai dit aussi que selon l'envie, il faut qu'elle soit partagée. Donc que l'envie plaise aux deux. Vas y pose ta question, ou formule ta demande.
− Je voudrais uriner dans ta bouche maintenant !

− Oui je sais ça te surprend, mais je vais t'avouer une chose, j'aime boire mon urine, pas celle du matin, mais quand elle est claire l'après midi. Je fais sur moi et cela m'occasionne beaucoup de plaisir. Quand je me masturbe ça accroit incroyablement mon plaisir. Nous n'avons pas le temps aujourd'hui, mais on essayera. Pour l'instant j'aimerai que tu goutes, si tu aimes, je te donne tout, sinon j'arrête.
− Je n'ai jamais fait ça, mais peut être, vais je aimer. Par prudence faisons le dans la salle de bain, car si je n'aime pas, tout ira par terre.

Nous sommes allé dans la salle de bain, j'ai pris son sexe encore gluant de sperme a demi séché et lentement, j'ai senti d'abord quelques gouttes, puis un petit jet d'urine tiède, comme je ne bougeais pas, il a augmenté son débit et s'est entièrement vidé la vessie dans ma bouche, jusqu'à la dernière goutte. Cette expérience eut deux effets, d'abord j'avais aimé, mais en plus il bandait de nouveau. Je lui ai sucer la bite, la prenant bien à fond, je me suis mis à lui caresser l'anus. Je savais que l'heure tournait, aussi à un moment j'ai enfoncé mon doigt dans son cul et il a joui. Une jouissance supérieur a celle qu'il avait eu précédemment. Le mélange du sperme et de son urine, m'ont amené a une superbe érection, que je n'ai pas prolonger.
Une fois remis de nos émotions, je n' eu que le temps de le, et me laver et de nettoyer quand la famille est arrivée. On se doutait qu'il ne s'absenterait pas longtemps, ma venue était récente, même si ça allait de mieux en mieux, on s'attendait à une surveillance de Madame, pendant quelques jours encore.

Une fois au lit nous avons commentés nos ébats de l'après midi.
− Tu as aimé mon urine ?
− C'est différent du sperme, mais j'ai apprécié, j'ai même eu une érection, toi aussi d'ailleurs et je pense avoir su en profiter !
− Ça oui, j'ai adoré, pourtant le temps tournait vite, ton idée de ton doigt dans mon cul a été un déclencheur efficace, me procurant de curieuses sensations très agréables.
− Tu as l'anus sensible laissant entrevoir de futur plaisir. Tu as bien fait de parler pour l'urine, c'est un plaisir que je ne connaissais pas. Je ne connais pas tout.

Quelques jours plus tard, tout le monde étant rassurés, nous avons été informés que nous serions seuls deux jours, hormis la journée, ou la cuisinière serait là. Cela nous laissez une nuit entière seul. Malgré le problème du plâtre, Jean-Philippe, dès que nous avons été seul, prit la direction de la soirée.
− Maintenant que nous sommes tous seul, nous allons jouir tous les deux, je ne pense pas que l'ai déjà fait, mais j'en ai envie. Il faut que tu me laves et toi aussi, puis que tu te fasses un lavement. Je veux que tu boives beaucoup d'eau et moi aussi. Ensuite je te dirai au fur et à mesure. Si as un moment quelque chose te déplait on arrête, OK !
− On y va comme ça.

La première partie du plan se réalisa sans accroc et nous avons bu beaucoup d'eau. IL me demanda de mettre un slip et de lui en mettre un. Nous nous sommes mis dans la baignoire. Nous avons uriné dans nos slips pas beaucoup, mais suffisamment pour rendre le tissu transparent. Puis il me demanda de lui uriner dans la bouche, il voulait me gouter. Il me fallait faire attention, surtout à cause du plâtre. Mais il me bu sans souci ce qui le fit bander.
Il m'a demander de le sucer tout en pissant dans mon slip, il voulait voir ma pisse couler. Il faut préciser que notre urine restai dans la baignoire fermée.
− Comme je ne peux pas le faire, tu vas te mettre plusieurs doigts dans le cul, bien te l'ouvrir et te le lubrifier, mais tu te tournes que je te vois faire. Tu baisses le slip pour dégager tes fesses, mais tu laisse ton sexe dedans.

Je ne voyais pas trop ce qu'il voulait, mais j'ai fait tout ce qu'il m'a dit, j'aurais préférer que ce soit ces doigts qui me pénètrent, mais j'ai essayais de le faire de façon a ce qu'il reste en érection. De temps a autre je sentais des jets d'urine sur mes fesses. C'était chaud et très agréable.
− Pisse dans ton slip doucement.
− ??
− Bien maintenant, lubrifie moi mon sexe avec douceur, je veux t'enculer.
J'ai appliqué une bonne dose de lubrifiant. Puis il s'est assit dans la baignoire.
− Maintenant viens t'assoir sur ma bite en me faisant face!
Je me suis assis sur son sexe qui m'a pénétré sans douleur, bien très gros à la base.
− Pisse a travers ton slip, que j'en ai partout sur le torse.
Plusieurs jets traversèrent le slip et se mirent a rouler sur son ventre glabre. Cette situation était très jouissive, d'autant que je sentais qu'il me pissait dans le cul. IL vidait sa vessie entièrement en moi.
− Je ne peux pas bouger, branle toi le cul avec ma bite, défonce toi la rondelle. Sors ta bite maintenant je veux que tu me recouvre de sperme.

J'ai commençai quelques mouvements de va et vient, je sentais un peu de sa pisse me quitter, par contre son membre semblait flotter dans mon cul. Je bandais et à chacun des mouvements mon gland venait taper sur son ventre pisseux.
La base de son membre me dilatait bien la rondelle, et quand il était bien en moi, je le sentais au fond de mon ventre. J'ai activai mes mouvements pendant que lui, tant bien que mal essayer de me baiser. Pendant plusieurs minutes, on s'encula, je sentais mon plaisir venir et le sien aussi. Quelques mouvement et notre sperme gicla, le mien sur son ventre, le sien dans mon cul déjà bien rempli. Il sursautait de plaisir, cette situation inconnue pour nous, me troubla beaucoup, mais me procura un plaisir immense.
Après plusieurs minutes de repos, il me demanda de garder le plus longtemps possible sa bite dans mon cul et de venir lécher son ventre.
− Récupère ta pisse et ton sperme, bois tout!
Comme un fou, j'ai fait ce qu'il demandait, le pire j'aimais ça. Hélas, sa bite quitta mon cul car trop molle.
− Lève toi et vide ton cul sur mon ventre.
Sans réfléchir, je me suis lever et jambes écartées et légèrement accroupi a cause du slip, j'ai vidé le contenu de mon cul sur son ventre. Il y avait sa pisse et son sperme qui coulait en grande quantité.
− Maintenant bois tout et fais moi gouter.
J'en revenais pas, mais je l'ai fait j'ai bu le contenu de mon cul, sa pisse encore chaude mélangé à son sperme filandreux, quand je suis arrivé à la fin, j'ai porté la dernière gorgée à sa bouche et il l'a bu m'embrassant comma un dément, sans hélas pouvoir me serrer dans ses bras.

J'ai passé une bonne partie de la nuit à le laver, à me laver, nettoyer la salle de bain et bruler les slips. Mais tout était propre quand je me suis couché. J'étais fatigué, car les positions dans la baignoire n'était pas des plus confortables et il me fallait toujours penser à son épaule et à ne pas salir le plâtre. J'avais la tête trop vide pour réfléchir à ce que nous venions de faire ensemble. Par contre, nous avons couché tout nu pour la première fois.

Après le petit déjeuné sous sommes allé faire un tour dans le parc.
− Tu peux me donner tes impressions pour hier soir, je ne parle pas du confort qui était nul, mais ce que nous avons fait ou plutôt ce que tu as fait ?
− Tu as eu de drôles d'idées, je dois l'admettre. L'histoire de l'urine, je m'y attendais, par contre que tu me pisses dans le cul, non. Mais m'avoir fait vider mon cul, le boire et en plus y trouver du plaisir je n'en reviens pas. Heureusement que mon lavement avait été parfait. Tu as aimé boire la gorgée que je t'ai donnée ?
− Oui bien sur, j'espère quand je serais guéri, pouvoir renouveler cette expérience dans de meilleurs conditions.
− Pour quelqu'un sans pratique, tu ne manques pas d'idée.
− Justement j'ai une autre idée !
− Quels genres ?
− J'aimerai, l'après-midi, et quand nous sommes seul, que tu boives mon urine !
− Toute ton urine ?
− Oui.
− Il faudra que je t'en redonne ?
− Non tu garderas la mienne et toi tu me donneras la tienne. J'ai envie d'essayer, peut être que ce sera moins plaisant que je ne crois et peut être n'aimeras tu pas. Mais j'aimerai le faire dès cet après midi.
− Je suis d'accord pour essayer, mais il faut être sur de ne pas être découvert.

Dés l'après midi, nous avons fait ce qu'il voulait. Mais au fil des jours il voulait toujours plus, toujours en me donnant l'illusion qu'il en faisait autant, hors je m'apercevais qu'il commençait à me diriger. J'aimerais bien ci, on ferait bien ça et je le faisait avec plaisir car j'adore le sexe et tous ce qui tourne autour. Mais je ne lui refusai rien et surtout, je ne pouvais presque rien lui demander, parce qu'il avait toujours un temps d'avance à chaque fois.
Au bout de trois semaines, j'étais à sa disposition sexuel, jour et nuit. Quand on était seul, il me réveillait, il voulait que je le suce, deux heures plus tard, il voulait que je boive son urine et ainsi que suite, ….. Une nuit a quatre heures, il m'a demandé de me faire un lavement parce qu'il avait envie de se servir de mon cul. J'aurais pu refuser, mais le pire c'est que j' y prenait goût.
Si je lui demandai son cul, il me le donnai, si je lui demandai de l'urine il acceptait, mais comme, il avait toujours des idées, je le sodomisai quand il voulait. En résumé je devenais sa Lope sexuelle.

La dernière semaine, il passa un examen, et son plâtre a été enlevé, mais il devait garder son bras bloqué. Bien qu'il en eut un de libre, ses parents décidèrent, à sa demande de me garder. Parce qu'avec un bras, on ne peut pas tout faire, disait il.
Je pensais que je n'allais pas coucher avec lui, vu qu'il pouvait pisser tout seul. Je ne sais comment il fit, mais rien ne changea.
Par contre, en milieu de semaine, il se montra très persuasif et réussit a me faire faire des choses incroyable, tout au moins pour moi.

Nous avons été seul du mercredi matin au jeudi après midi, même la cuisinière n'était pas là. Mais il y avait à manger. Pendant deux jours nous n'avions rien fait, il voulait que nous ayons les couilles pleines.
Dès que nous fumes seuls, nous sommes montés dans sa chambre. Il m'embrassa tendrement et longuement, puis il me demanda de le mettre tout nu. Puis je me suis mis tout nu.
− Tu vas me faire un lavement et tu t'en fait un.
Cela prit un peu de temps, mais nous avions le cul nickel. Je n'avais pas vu qu'il avait ramené une banane pas mur d'ailleurs de la cuisine.
− Bouffe moi le cul !
Il s'allongea, je lui pris les jambes et je lui ai bouffé le cul, j'adorai passer dans sa raie, ouvrir sa rondelle avec ma langue, car il était dilaté, depuis nos sodomies.
− Épluche la banane et met moi la dans le cul.
Comme elle était verte j'ai pu lui enfoncé en entier.
− Maintenant je vais la sortir et tu vas la manger!
Je fus surpris, mais pourquoi pas, son cul était propre. Lentement il fit sortir la banane et au fur et à mesure je mangeai le morceau qui sortait. J'avais son cul ouvert devant mes yeux et je bandais devant ce spectacle insolite. Visiblement lui aussi, il appréciait car il bandait. Ces idées farfelues nous procuraient toujours du plaisir.
Mais nous n'étions qu'au début. Après la banane, il me montra un concombre.
− Épluche le, ensuite je t'en mettrais un bout dans le cul et je me mettrai l'autre.
Quand il a fait glisser le légume dans mon cul, il choisit, comme par hasard le plus gros. C'était frais et glissant, donc je le reçu sans problème. J'ai trouvé cette intromission très excitante, très sensuelle. Il s'est allongé en face de moi et a fait pénétrer l'autre bout dans son anus. Il a apprécié cette courte sodomie. Mais ce qui devait arriver arriva et le légume ce cassa en deux.
Devant ce résultat, nous nous sommes mis a rire de bon cœur, faisans expulser le concombre.

Après avoir joué avec les légumes, nous avons déjeuné tout nu. Puis nous avons pris une nouvelle douche et il me demanda de me refaire un autre lavement. Son regard, vers mes fesses m'indiqua qu'il avait déjà une idée pour s'en occuper.

Quand je suis revenu, il avait mis une grande serviette sur son lit, s'y était allongé. J'ai remarqué les deux flacons de lubrifiant. J'avais pensé qu'il voulait me sodomiser. Cette pensée me plu.
− Mets ma tète entre tes jambes que je puisse de bouffer le cul, pendant que tu me feras une petite fellation.
De suite il s'empara de mon cul, il devenait expert en la matière, sa langue savait m'ouvrir, j'adorai les sensations qui en résultaient. J'arrivai de mieux en mieux à contrôler mes sphincters, et je pouvais ouvrir mon anus, lui permettant d'y faire entrer sa langue. Il adorait me bouffer le cul. Et son membre, que j'avais en bouche, me prouvait ce qu'il ressentait. Elle était raide et dure comme du bois. Il mouillait abondamment et j'adorai le boire, il le savait. D'ailleurs je bandais aussi, et quand je sentis sa sève montait, il a arrêté de s'occuper de ma rondelle. Je pensais qu'il allait me prendre et jouir en moi.
− Mets toi à côté de moi, en me faisant face, je vais te doigter la rosette.

Je me suis mis a côté de lui et j'ai écarté les jambes ,j'avais mon sexe en direction de sa tête sous laquelle il avait déposé un gros oreiller. Cette position, m'interpella, ce n'était pas une sodomie qu'il voulait me faire, mais quoi ?
Sa main passa entre mes jambes et et deux puis trois de ses doigts entrèrent sans souci dans mon anus. Il les fit rouler à l'intérieur, m'écartant en même temps, il put faire entrer le quatrième sans soucis.
− Tu aimes ça, tu aimes t'ouvrir pour moi ?
− Oui, fais moi du bien, j'aime te le donner!
Dans mon esprit lui donner, c'était sur sa bite.
− Oui je vais te prendre, mais pas comme tu penses, je vais te prendre avec ma main, je vais la faire entrer entièrement en toi!
− Ce n'est pas possible, c'est trop gros !
− On va essayer, si tu as trop mal, j'arrête, pas questions de blessure.

Tout en parlant, il continuait à jouer avec mon anus. Il s'empara d'un flacon de gel, retira sa main et le vida pour partie dans mon cul, puis aussitôt, il remis ses quatre doigts qui entrèrent encore plus facilement. Le gel coulait dessus, et j'ai senti son pouce se présenter à mon entrée « privé ». Pour la première fois, il l'utilisa, le faisant circuler sur le pourtour extérieur de mon anneau, cherchant un passage, qu'il trouva facilement.
J'étais excité par son projet, bien que perplexe sur la faisabilité de l'affaire, je savais que de toute façon, il saurait s'arrêter avant tout dommage. Rassuré par ce fait, je me laissai allé, ouvrant autant que possible mon anatomie, mais, je pensais que nous n 'étions pas loin de la limite supportable, alors qu'il restait encore la partie la plus grosse a savoir son poing.
Il prenait tout son temps, ne se pressant jamais, attentif à mon ressentit. Mais déterminé à y arriver. Il ressortit entièrement sa main, vida le reste de gel sur son poignée et vida entièrement l'autre tube dans mon anus, se précipitant à reboucher mon entrée avec ses doigts, les cinq bloquèrent la sortie, laissant le temps au gel de lubrifier sa main en douceur.
Ses doigts reprirent leurs errements dans mon anus, caressant la paroi de mon anatomie, allant jusqu'au plus loin de moi. Son poing tournait faisant s'élargir ma rondelle hyper dilatée. Il avançait lentement et avec détermination. La partie la plus large arriva, je sentis les os du dessus de sa main arriver à ma rondelle. Heureusement, il y avait le l'excès de lubrifiant qui coulait sur sa main. Il tourna et retourna sa main dans mon corps et d'un coup mon anus appas sa main entière. Il était en moi, toute sa main, je ne m'étais pas aperçut que je venais de jouir dans sa bouche.
J'en avais plein le cul, et lui, pour la première fois, il bu toute ma semence jusqu'à la dernière gorgée. Il s'était caressé un peu le sexe et avait joui sur lui. Je sentais cette main en moi, c'était un bonheur incroyable.
Mais quand l'excitation retomba, la douleur apparu et il du me libérer rapidement car cela devenait insupportable. Autant j'avais eu du plaisir autant mes entrailles, mon anus me brulait.



Une fois remis, Jean-Philippe me fit une toilette anal, car la plus urgente, puis avec douceur, tendresse apposa de la pommade légèrement anesthésiante. Cela calma de suite ma douleur. Ce n'est qu'a cette instant, une fois que je me sois senti mieux qu'il porta ses lèvres sur les miennes et un long baisé nous unis, sans cesser de me remercier du cadeau que je venais de lui faire.
Nous avions jouis tous les deux, nos plaisirs devenaient de plus en plus forts, mais toujours en se respectant mutuellement. Nous avions confiance, l'un dans l'autre, et nous n'avons jamais franchis la limite que nos corps nous autorisaient.

Mon anus fut « inutilisable » plusieurs jours. Mais je soir il m'offrit le sien. Il voulait que je lui fasse la même chose, mais ce jour ce ne fût pas possible car encore trop étroit, je le fis jouir en le sodomisant en ayant deux doigts avec mon sexe, cette nouvelle sensation, dont, j'étais pour une fois à l'origine, le combla de bonheur.

Une fois mon travail terminé et largement bien payé, dans tous les sens du mot, nous avons continué à nous voir d'abord au « Château », mais ce n'était pas facile. Quand il a prit un appartement, nous vivions quasiment ensemble, cela dura plusieurs années et nous étions fidèles dans des relations torrides.