Jérôme.

Dans un petit village, la maison familiale était un peu à l'écart. Eric le seul enfant de la maison n'avait que peu de copain. Sa chambre sous le toit était son univers . A 17 ans, il était relativement libre, son mètre soixante quinze, ses 63 Kg, ses cheveux mi longs châtain clair en faisait un beau garçon. Son plaisir, c'était ses masturbations solitaires, découverte grâce au fait qu'il était interne, il avait vu un garçon le faire et depuis, si dans son lit il s'y adonnait souvent, sa préférence, c'était le faire en pleine nature.
Dans la campagne environnante, ce n'était pas la place qui manquait. Il partait en vélo. Quand il envisageait sa sortie, il mettait un slip de taille haute, un short large et un polo.
Partir à vélo, il pouvait s'éloigner assez loin. Dès que possible, il posait son vélo, cela lui permettait de se caresser le bas ventre. Tout en marchant, il passait sa main sous son short et se touchait à travers le slip. En général, il ne mettait pas longtemps à bander. Il glissait ensuite ses doigts par l'entre jambes du slip, caressait ses testicules aux poils naissant. Il aimait jouer avec ses boules les palpant, les faisant rouler sous ses doigts, puis il les sortait sur le côté de sa cuisse.
Sa main montait lentement le long de son membre de belle dimension. Il suivait la bosse faite par l'urètre et montait lentement jusqu'au bout de sa tige. Quand ses doigts touchaient l'humidité du bout, il sortait son sexe par le côté du slip, mais toujours à l'abri des regards, au cas ou..
Il prenait tout le bout de sa verge dans sa main et en dégageait le bout, en général très humide. Il faisait attention, car plusieurs fois déjà, il lui était arrivé de jouir rien qu'en se caressant le gland dans la paume de sa main. Aujourd'hui, ce n'est pas ce qu'il voulait.
Il quitta le chemin pour s'enfoncer dans le bois, cherchant « son » endroit. Dès que les buissons furent plus dense, il enleva son short et son slip, libérant un gros et long sexe surmonté d'un gland presque violet. C'est bite à l'horizontal qu'il alla vers un vieux chêne, dont l'une des branches l'intéressait beaucoup.
Le bout de cette branche se terminait en forme de fourche se trouvant à un peu plus d'un mètre du sol. Il enleva son polo et le posa sur la fourche, déposa sont slip sur la partie droite et son short sur l'autre. Nu, il alla s'assoir sur la fourche ainsi protégé. Ses fesses blanches se trouvaient sur la fourche laissant tous son sexe et son anus dans le vide.
Grâce à cette position, il avait découvert que le fait d'avoir les fesses écartées lui procuraient beaucoup de plaisir. Cette fois encore le même effet se produisit, augmentant son état d'excitation. Il se mit à se caresser la verge, surtout pour humidifier ses doigts, cette main partit vers ces testicules, tandis que de l'autre il se caressait sous le gland, la zone du frein. Il se mit a passer entre ses testicules et son anus, cette zone se révéla très sensible, quand à son anus il apprécia le doigt qui passait dessus.
Il décrivit des cercles sur sa rondelle, ce qui l'excita au plus haut point, se contentant juste de soutenir sa bite. Puis son doigt pénétra son petit trou pour la première fois, provoquant son éjaculation puissante. Les jets de sperme s'échappèrent, fendant l'air. Jamais une éjaculation ne lui avait procurée autant de plaisir. Il conserva son doigt bien après la dernière contraction.
Quand il eut reprit ses esprits, il libéra son anus à contre cœur. Puis sauta sur le sol, malgré les vêtements, ses fesses étaient marquées de l'empreinte des écorces. Il prit ses affaires et descendit nu, vers un ruisseau ou il put se laver, le sexe et surtout le doigt car l'odeur l'incommodait, c'était le seul problème causé par cette jouissance si puissante.
Il se rhabilla en remontant, une fois sec, puis alla reprendre son vélo pour continuer sa promenade.
Ce nouveau plaisir, il le recommença dès qu'il pouvait, essayant d'éjaculer le plus tard possible. Il s'enfonçait le doigt plus profondément qu'au début et son anus adorait cette pénétration. Lors de ses promenades « initiatiques », il avait été doublé, dernièrement, plusieurs fois par un autre cycliste, il ne s'en était pas inquiété autre mesure. Il venait encore de se faire doubler, quand après avoir parcouru quelques centaines de mètres, il reconnu le vélo qui l'avait dépassé. Il était par terre, craignant un accident, Eric s'arrêta et posa sa bicyclette le long d'un arbre, releva l'autre et la mit à côté.

Puis il se dirigea dans le sous-bois, il n'eut que quelques mètres à faire, quand il rencontra le cycliste en train d'uriner, pensait'il. En entendant du bruit, l'autre se retourna, la bite à la main. De suite les yeux d'Eric tombèrent dessus, d'autant qu'il semblait qu'il était en érection, certainement entrain de se masturber, mais pas de pisser.

− Excuse moi, je pensais que tu avais eu un accident, en voyant ton vélo par terre.
− Je me faisais du bien, comme tu vois, mais tu m'as déconcentré.
− Désolé, je te laisse.
− Tu pourrais m'aider plutôt !
− Mais …
− Allons, tu te le fais bien mieux que moi, ça fait plusieurs fois que je te vois faire, je te double, puis je me cache et je repars discrètement derrière toi. Tu as trouvé un truc du tonnerre, faudra que tu m'apprennes, mais si tu pouvais m'aider.

Il s'avança devant Eric, lui posa sa bite dans la main. Machinalement Eric entreprit un mouvement de va et vient. L'autre baissa son short pour être à l'aise. La bite était de belle longueur, mais fine. C'était la première fois qu'il tenait le sexe d'un autre garçon. Si au début, il hésita, il se surprit à prendre beaucoup de plaisir à toucher ce sexe nouveau. Il essaya de s'appliquer, décalotta le gland et passa sa main pour humidifier le gland, puis il commença la masturbation, lentement. L'autre se laissait faire, visiblement enchanté.

− Va doucement, tu es super bandant, tu le fais bien.

Eric ralentit, caressant la bite sur toute la longueur, passa sous le gland ses doigts fins, allant jusqu'aux testicules qui lui semblèrent grosses, bien qu'il ne pouvait pas les voir. Puis il remonta vers le gland et reprit ses mouvements de va et vient. Découvrant et recouvrant le gland avec le prépuce. L'autre posa sa main sur l'épaule d'Eric, son corps se tendit et le sperme gicla puissamment du corps de l'inconnu. Plusieurs spasmes envoyèrent la semence dans les airs.

− C'est super bon, ce que tu me fais.

Eric garda le membre dans sa main gluante de semence, il attendit que la verge perde de sa vigueur. L'autre sorti un mouchoir de son short essuya sa bite et la main d'Eric, puis remonta son slip qui cacha se sexe inconnu, le short remonta et ils sortirent tous les deux pour récupérer leurs vélos. Eric bandait comme un fou dans son slip, mais essaya de se calmer. Ils repartirent à pied.

− Comment t'appelles tu ?
− Jérôme, j'ai 17 ans, je suis en vacances dans une maison que les parents ont louée, et jusqu'à cet instant je m'emmerdais plutôt. Et toi ?
− Eric
− Tu veux venir à la maison, les parents sont partis en ville, mais moi je ne voulais pas rater ta masturbation.

Puis passant sa main sous mon short il palpa mon slip.

− Tu pourrais le faire dans ma chambre, je t'aiderai.
− Tu crois.
− Viens.
Arrivé chez lui, nous sommes monté dans sa chambre.

− Si tu veux te laver les mains suis moi, je vais me laver le sexe, il est collant.

Je me suis laver, il s'est mit tout nu devant moi, et c'est laver le sexe le plus naturellement du monde. Rien qu'en le voyant, mon érection revint de suite. De retour dans la chambre, il a baissé mon short, puis mon slip, retirant tout.

− C'est bien ce que j'avais vu, tu es sacrement bien monté par rapport à moi.

Il me caressa le sexe sur toute la longueur, sa façon de faire était différente, mais très agréable. Sa peau glissait, me décalotta complètement, les doigts de ses deux mains passèrent sur mon gland, il les fit tourner, j'étais super excité. Il me tendit une serviette.

− Je m'occupe de te faire jouir, mais tu mets ton sperme dans la serviette, vaut mieux éviter les taches.

Il passa derrière moi, repris ma bite et la caressa de nouveau, je sentis l'autre main humide glisser dans ma raie. Il avait bien vu ce que je faisais sur ma branche. Son doigt passa sur mon anus. Je bandais comme un fou, sentir son corps nu contre moi, ses doigts agiles qui me parcouraient devant et derrière, c'était fou, mais superbement délicieux. Quand son doigt me pénétra, je n'eus que le temps de recouvrir ma bite pour récupérer mon sperme dedans. J'ai joui comme un fou, son doigt profondément enfoncé en moi c'était super. Mieux que quand je me le fais et pourtant j'ai temps de plaisir à me le faire. Il me fallu plusieurs minutes pour récupérer.
Quand il me relâcha, je vis qu'il bandait de nouveau et tout naturellement je l'ai de nouveau masturber, quelques minutes plus tard sa semence rejoignit la mienne dans la serviette.

− Merci Jérôme, c'était super.
− Merci à toi aussi, jouir deux fois en moins d'une heure. Il faut se laver et repartir avant que les parents ne reviennent.

De retour sur le chemin forestier,nous avons convenu de nous revoir le lendemain à mon endroit, puis chacun est parti de son côté.


C'est avec hâte que je me suis rendu au rendez vous, nous avons planqué les vélos et sommes allés sous le vieux chêne entourait d'épaisse broussailles. On bandait tous les deux, ça se voyait, pas besoin d'être devint.

− Eric, tu me fais comme je t'ai fait hier, voir si j'aimerai avoir ton doigt, je ne l'ai jamais fait.
− Comme tu veux, avec plaisir.

On s'est foutu tout nu, nos sexes bien raides. J'ai passé mes doigts dans ses poils, puis j'ai pris sa bite, que j'ai fait glisser dans ma main refermé, arrivé au bout, je suis revenu en arrière en le décalottant, laissant tomber, une grande partie de son liquide séminale. De l'autre main je caressai ses fesses blanches. Il se laissait faire mais été tendu. J'ai passé mon sexe dans sa raie pour la lubrifier. Il se retira.

− N'ai pas peur, c'est déposer du lubrifiant.

Il se laissa de nouveau caresser, mes doigts glissaient vers sa rondelle. J'étais un peu pressé de savoir, s'il était comme moi. D'un côté je le masturbais, et dans sa raie je commençais à presser son anus. Grâce à mon lubrifiant mon doigt le pénétra, mais ne provoqua pas la réaction attendue. Il n'éjacula pas. Je dus le masturber plus vigoureusement et enfin son sperme parti. D'ailleurs il s'était pris en main pour y arriver.

− Ça ne t'a rien fait Jérôme ?
− Non je n'ai pas vraiment aimé, ça à eu l'effet inverse. Mais il fallait essayer pour le savoir. Je vais m'occuper de toi maintenant.

J'étais déçu pour lui, mais moi, j'avais bien aimé entrer en lui. Il me pris le sexe d'une main pendant que de l'autre il me versait un produit dans ma raie.

− Qu'es ce que tu fais ?
− Rassure toi Eric, c'est mon sperme qui va te lubrifier, c'est plus épais et ça sèche moins vite.

Savoir que sa semence était sur moi me plut beaucoup et contribua à mon désir. Il avait mon sexe en main, mais ne faisait que le caresser sans plus, par contre, il s'occupait activement de ma raie. Il étala sa semence partout. Il passait sans arrêt sur ma rondelle, je sentais la pression qu'il exerçait et ça suffisait à augmenter la taille de ma verge. Quand son doigt entra je ne le senti à peine tellement c'était lubrifié. Je le sentais en moi, mais je n'avais plu se plaisir qui provoquait ma jouissance. Jérôme s'en aperçut et une deuxième doigt entra, c'était mieux , mais trop glissant, il me masturba le cul, cela me plu aussitôt, mon plaisir enfin commençait à naitre, j'avais le cul en feu. Quand il enfonça le troisième doigt, j'ai retrouvé le plaisir que j'aimais tant, j'ai joui presque aussitôt avec puissance et bonheur.

− J'en ai mis trois, tu te rends compte, t'as un cul d'enfer.
− C'est incroyable, je ne savais pas qu'on pouvait en mettre autant sans préparation.
− J'ai bien fait de bien te lubrifier, tu aimes ton tripote ton cul en fin de compte.
− Je crois que tu as raison, ça me provoque de sacré éjaculation en tout cas.
− Tu veux te pencher, je voudrais le voir !

Sans même réfléchir, je me suis penché et j'ai moi même écarté mes fesses. Il passa de nouveau son doigt. C'était super agréable.

− Je sais ce qu'il te faut Eric !
− Ah bon et c'est quoi ?
− Ma bite, elle n'est pas grosse, je suis sur que tu aimerais !
− T'es fou, ça ne ce fait pas entre garçons !
− Et tu crois que ce masturber, ça ce fait ?
− C'est pas pareil.
− Mais si, je suis sur de moi, j'aimerai bien te prendre par derrière, tu as un sacre cul bandant, regarde !

En effet, il bandait de nouveau.

− Tu veux m'enculer, tu te rends compte, je te connais à peine, je ne veux pas.
− Pas ici, bien sur. Un jour ou je serai seul à la maison, ça arrive souvent. Réfléchis à mon idée, je suis certain qu'elle te plait. Regarde tu viens de jouir, il n'y a pas dix minutes et tu bandes de nouveau toi aussi, c'est pas un signe ça ?
− Je ne sais pas, l'idée c'est une chose, passer à l'acte c'en est une autre. Tu dis que ta bite n'est pas grosse, mais elle est plus grosse que trois doigts.
− Réfléchis à ma proposition, on va se laver et demain on se retrouve ici, tu es d'accord.
− Je suis d'accord.

Nous sommes allés nous laver, j'en avais grand besoin, son sperme collait entre mes fesses. Puis une fois remonté nous sommes reparties chacun de notre côté.
Le soir dans mon lit, je me posais mille questions. C'est vrai que j'avais reçu trois doigts, mais sa bite, même pas très grosse, il fallait qu'elle entre, j'avais plus peur d'avoir du mal, que du bien. Mon sommeil a été très agité, je me réveillais avec des érections surprenantes, semblant vouloir aller contre ma volonté. Jérôme, je ne le connaissait pas, certes j'avais eu sa bite en main, mais qui était-il exactement ?
Toute la matinée, j'ai été en éternel conflit avec moi-même. Pour la première fois, je suis arrivé sous mon chêne sans aucune envie. Jérôme, m'a rejoins, lui par contre il bandait, mais quand il me vit son érection retomba aussitôt.

− Il y a un problème, Eric ?
− Oui, toi !
− Tu n'as pas aimé hier ?
− Trop justement, et ton idée de me sodomiser m'a énormément troublé. Tu te rends compte je viens ici depuis plus d'un mois et pour la première fois, je ne bande même pas regarde.

J'ai baissé mon short et mon slip et ma bite était toute pendante. Par contre de le revoir devant moi, mon cul, lui avait de drôles de sensation qui se réveillait, mais je ne lui en ai pas parlé.

− Tu te rends compte maintenant ?
− C'est quoi le problème, la sodomie ou moi ?
− Les deux, je crois que j'ai envie d'essayer, mais je ne te connais pas ?
− Tu veux que je te parle de moi, mais je pourrais mentir et te raconter des salades.
− Je ne pense pas, mais c'est un risque.
− On va aller chez moi, maintenant. Tu verras mes parents, eux il te parleront de moi. Allons y !

Effectivement, en une heure, sans rien demander j'en savais plus sur lui. En fin de compte il était sans histoire, comme moi. Sans le savoir, ses parents m'avaient réconforté. J'étais plus enclin à tenter la sodomie. Je lui fis part de ma consentement, mais si j'avais mal, il devait arrêter. Il fût enchanté de mon accord.

Le grand jour arrivait, ses parents étant absent dès le début après-midi, je me suis rendu chez, très excité et très inquiet aussi. Il était tout nu, nous sommes monté prendre une douche. Jérôme me lava la raie et surtout l'anus, n'hésitant pas grâce au savon a y mettre deux doigts, ce qui me fit bander aussitôt. Lui avait une bite très raide et semblait plus grosse que d'habitude.
Une fois séché, nous sommes allé sur son lit, sur la table de nuit, un tube de vaseline et un préservatif, me fit comprendre, qu'il avait pensé à tout. Le préservatif, c'était simplement pour éviter les désagréments d'une pénétration sans lavement.
On s'est caressé un peu nos sexes mutuellement, puis je me suis mis en position, fesses bien hautes, jambes ouvertes. Il se plaça derrière moi. Le liquide froid coula dans ma raie, il l'étala généreusement, posa le bout du tube sur ma rondelle et essaya d'en mettre à l'intérieur. Puis deux de ses doigts me pénétrèrent, les enfonçant loin en moi. Rassuré pas sa tendresse, je me laissais faire, il prenait son temps, mon anneau répondais à toutes ses demandes. Je voyais mon liquide couler sur la serviette sous moi. Un plaisir inimaginable se produisait dans mon fondement. Le troisième doigt entra sans souci, avec beaucoup de bonheur je l'accueillis, me dilatant pour mieux le recevoir. J'avais l'impression d'avoir le cul extrêmement ouvert. Il se retira après de longues minutes de travail, puis, le préservatif disparu. Il s'enduisit généreusement le sexe de lubrifiant, puis je sentis son gland contre mon anneau vierge.
Lentement, mais fermement, il entra en moi, le passage du gland fût un peu douloureux. Mais le sentir dans mon cul offert me fit monter mon plaisir.

− Je suis en toi, Eric, tu viens de me donner ton pucelage.
− Oui, prends moi plus loin, plus fort.

Surpris, par ce que je venais de dire, Jérôme, s'exécuta à la lettre, il entreprit des va et vient de plus en plus profond dans mon ventre. Heureusement sa bite,n'était pas trop grosse et je pus la recevoir sans être en fin de compte très dilaté, mon imagination faisant le reste. Il me limait, la sortant et me la remettant d'un coup sec, ce qui me plaisait beaucoup, mon érection devenait terriblement dure, j'avais le cul en feu de bonheur.

D'un coup sec il rentra encore plus loin et je sentis les contractions de Jérôme sur mes fesses, il déchargeait son foutre, pendant que je m'épanchais abondamment sur la serviette.

− Ah oui, que j'aime ton cul, Eric, j'ai joui trop vite.
− Je suis content d'avoir pu te donner ma virginité Jérôme.

On s'affala, sur le lit, sa tige toujours en moi, mon petit cul avait apprécié cette première sodomie, nous étions heureux.

Après la douche et le nettoyage inévitable, on s'est allongé sur son lit. Tout naturellement, j'ai posé un baisé sur ses lèvres qu'il me rendit.

− Merci, Jérôme, je n'ai pas eu mal, c'est même plutôt le contraire. Ta bite m'a bien ouvert le cul.
− C'était très excitant de pouvoir te la donner, ton cul ma plait beaucoup. On a joui trop vite, mais on était trop excité.

Avant qu'il ne reparte, j'ai pu le lui donner deux autres fois, et c'était de plus en plus long et de plus en plus jouissif pour nous deux. Puis je repris le chemin de mon arbre, le plaisir était là, mais il me manquait la présence d'un garçon.


  • -*-*-*-*-*




Binoclard.

Ça faisait quelques jours que je croisais « Binoclard », surnom donné à Teddy. Ce surnom, il le devait au fait qu'il portait des lunettes, et, il y a quelques années, à l'école, il les avait cassées, en attendant leur remplacement, il était venu avec des lunettes trop grande pour lui, pour au moins écrire. Teddy était sensiblement de mon âge, nous arrivions tranquillement sur nos 18 ans dans quelques mois. C'était un garçon plutôt introverti, sensiblement enrobé. Bien que nous étions allé à l'école quelques années ensemble, nous n'étions pas intimes d'autant qu'il habitait dans une ferme à l'autre bout du village. Visiblement il avait envie de me parler, sinon je ne voyais pas trop pourquoi je le croissais si souvent.
Alors qu'il passait pour la cinquième fois au moins devant chez moi, je suis descendu, et je suis allé le voir.

− Tu as un problème Teddy ?
− Je voudrais te parler.
− Si ce n'est que ça je t'écoute.
− On peut aller chez toi, c'est plutôt personnel.

Bien que surpris, je le fis entrer, étant seul à la maison, j'aurai au moins de l'occupation.

− Je t'écoute, qu'as tu de si personnel à me dire !
− Je ….
− Vas y parle !
− Je voudrais voir ton sexe !
− Pardon, tu vas bien !
− Je l'ai déjà vu de loin, dans le bois plusieurs quand tu te masturbais au mois de Juin.

Au mois de Juin, je me masturbais « classiquement », j'espérai qu'il n'avait pas vu la suite.

− Tu jouais au voyeur, ça ta excité au moins ?
− Oui, je me suis masturbé en te regardant de loin bien sur, mais en juillet je suis parti en vacance chez des amis.
− Pourquoi veux tu le revoir alors, si tu l'as déjà vu !
− Je l'ai vu de loin et je l'ai trouvé énorme par rapport au mien.
− Suis moi, on va dans ma chambre.

J'ai fermé la porte d'entrée et une fois dans la chambre:

− Déshabille moi, si tu veux la voir, mais je ne bande pas, tu vas être surpris.

Il a retiré mon short et descendu mon slip. Ma verge n'était pas si au repos que je ne pensais, je commençais à bander après cette discutions. Je me suis mis à penser qu'il pourrait bien me masturber après tout, mais je voulais voir la sienne avant.

− Déshabille toi aussi, que je vois la tienne !
− Tu vas être déçu la mienne est toute petite.
− Montre !

Il se déshabilla, son slip n'était pas terrible, au niveau style, son sexe en érection par contre était effectivement plus petit que celui de Jérôme. Ses poils le cachait presque en entier.

− Si tu veux me voir en érection, il faut que tu la prennes.

Moi je pensais en main. Lui il se mit a genoux et s'est sa langue qui est venu me titiller le bout, c'était super agréable. A ma grande surprise, il se l'enfonça dans la bouche me décalottant le gland, putain que c'était bon. Il me suçait, lui, Teddy le taciturne, visiblement je n'étais pas le premier. A chaque aller et retour, il me prenait de plus en plus loin, mon gland s'enfonçant dans sa gorge. Malgré la grosseur, il savait y faire, je ne sentais que sa langue, ses lèvres et sa gorge, pas une seul fois ses dents ne me l'ont touchée, mis à part quand sa bouche arrivait vers mon pubis et que son nez disparaissait dans mes poils, mais là c'était très agréable. Je n'aurais jamais penser me faire sucer et encore moins par Teddy. Il me pompais visiblement avec plaisir, il avait prit sa quéquette en main et se l'astiquait avec bonheur.
J'étais aussi excité que lors de ma première sodomie, je sentais mon sperme arriver. Il le sentit aussi et au lieu de se retirer il me prit une fesse pour m'attirer vers lui. Mon sperme se mit à couler dans sa gorge, j'en revenais pas, il buvais mon jus. C'était fou, mais tellement bon, j'ai croisé son regard, qui semblait me remercier du don dont je le gratifiai. Il avala tout jusqu'à la dernière goutte, je sentis sur mes pieds sa semence sortir. Il me garda en lui, jusqu'à ce que je débande enfin. J'avais les couilles vides, mais quel pied, il m'avait fait prendre.

− Quand je t'ai dis me la prendre je pensais avec ta main, mais là, c'est super cool. Je te remercie.
− Quand je l'ai vu j'en avais trop envie.
− Tu as une sacré expérience, c'était très bon. Il y a longtemps que tu le fais ?
− Un mois que je le fais et moins d'un an qu'on me le fait de temps en temps.
− Il faudra que tu me racontes ça, tu peux revenir plus tôt demain ?
− Oui, si tu veux, avec plaisir.
− Bien il faut se laver et il faut que je passe par l'eau mes affaires, il ne faut pas laisser de trace. Par contre ton slip pas terrible, il est propre, ce n'est pas le soucis, mais, c'est un slip de vieux !
− Avec ma mère, je ne peux rien faire, elle choisi, décide de tout, je lui en ai fait la remarque, mais elle dit que ce sont les mieux.

=-=-=-=

Le lendemain, il est arrivé vraiment en début d'après midi. Nous sommes allé directement à ma chambre. Teddy, aussitôt se mit tout nu, me demandant si je vous bien faire pareil. Il allait me raconter son histoire. On s'est allongé côte à côté, ça m'a fait bizarre qu'un garçon soit à côté de moi, dans mon lit.

− Ça fait des années que je me masturbe, comme beaucoup, mais je voulais essayer autre chose. Victor, tu connais, il me tournait autour depuis un moment déjà.
− Oui, je le connais, on dit qu'il aime bien les jeunes, mais lui il a presque 60 ans !
− Oui, je le sais bien, et c'est vrai qu'il s'intéresse de près au jeunes. Mais un jour, j'avais tellement envie que je suis allé chez lui pour voir.
− Et alors ?
− Il m'a reçu très gentiment, m'a offert un verre, puis il a commencé à me caresser à travers mon pantalon. Très vite j'ai bandé, je me suis levé, il a défait mon pantalon et il a descendu mon slip, puis il m'a caressé directement le sexe avant de le prendre dans sa bouche. C'était la première fois, j'ai joui en quelques minutes seulement, puis je suis parti.
− C'est tout ?
− Oui, j'y suis retourné trois autres fois, il me l'a fait dans sa chambre, j'ai joui moins vite.
− Donc, avec lui tu as appris à être pris en bouche, tu lui a rien fait ?
− Non.
− Qui t'a donné son sexe alors ?
− Je suis allé en vacances, chez des amis de la famille, ils ont un garçon de près de 20 ans, comme nous sommes arrivé assez tard, il a proposé que nous couchions dans le même lit, sinon il fallait déplier le canapé et installer tous les jours mon futur lit. Visiblement tous le monde était d'accord, personnellement, je ne voyais pas ça pareil, j'avais peur d'être excité devant lui. Après la toilette je me suis mis un slip et je me suis couché pendant qu'il faisait la sienne. Lui, Vincent, il est revenu tout nu, tout de suite j'ai remarqué deux choses, d'abord, il n'avait pas de poil aux sexe et il bandait. Sa verge était pas très longue, mais relativement grosse, moins que la tienne par contre. Quand il m'a vue en slip, il m'a fait la même réflexion que toi à propos du style, me demandant si je ne voulais pas l'enlever, ce que j'ai fait, après tout, nous étions des garçons.
− Tu bandais toi ?
− Je commençais, mais Vincent avait une autre idée, il m'a présenté sa bite devant ma bouche et il m'a dit – prends là – et il a forcé pour la faire entrer. J'ai du le sucer, presque malgré moi, heureusement que je l'avais été, parce que pour lui, je n'étais pas le premier et il savait ce qu'il voulait. J'ai eu des hauts le cœur plusieurs fois, mais après quelques minutes ça allé pas trop mal et je prenais plaisir à l'avoir en bouche, quand il a joui, par contre j'ai pas aimé du tout, mais, il avait prévu le coup, et il me tenait ferment la tête, j'ai été obliger de le boire, je ne m'étais même rendu compte que je me branlais en même temps, ce qui lui plu beaucoup. Au bout de trois jours, je lui faisais avec plaisir, tous les soirs et quelques fois le matin aussi. A chaque fois fois je le buvais, depuis j'adore ça, il m'arrive depuis de boire le mien. Hier quand tu as joui, c'est vrai, j'ai reçu ta semence avec délectation. Tu es très bon à boire.
− Il se rase le sexe ?
− Le sexe et le cul, il faut reconnaître que c'est plus agréable, ça évite d'avoir des poils dans le nez, voir dans la bouche, ce qui gâche le plaisir.
− Il se rasait tous les jours ?
− Ça arrivait, mais au pire tous les deux jours, d'ailleurs au bout d'une semaine, c'est moi qui devait lui faire, après je lui faisait une fellation, c'est super doux.
− Tu veux me raser ?
− Je veux bien, mais toi, ils sont long !
− Tu vas les tailler, puis je prendrais une douche et tu me raseras devant et derrière !
− D'accord.
− Tu lui as lécher l'anus ?
− Non, pourquoi ?
− J'aimerai, qu'en plus de ma bite, tu me passe ta langue sur l'anus, pour voir, rassure toi, je suis propre.
− Ça je l'ai déjà vu hier. - Il éclata de rire, connaissant Teddy, il fallait qu'il soit vraiment heureux -.

Il m'a taillé les poils avec des ciseaux, faisant très attention, les coupant très courts, y compris dans ma raie. Puis j'ai pris une douche chaude et il m'a rasé à la perfection. J'avais l'impression d'être encore plus nu que je ne l'étais déjà. Teddy, bandait rien qu'en me tripotant. Ma demi érection, devint vite une vrai érection quand il me prit dans sa bouche, cette fois, il alla, aussi prendre mes couilles. Quand il a été sur mon anus, mon érection à redoublée, j'étais toujours, sinon plus, sensible qu'avant. Il s'en aperçut, il reprit ma bite plus grosse et plus raide que jamais. L'engouffra dans sa bouche, ses lèvres venant contre mon pubis de bébé.
Je me suis vidé avec joie dans son corps. Mon sperme coula à profusion et il me buvait, son regard me fixait d'admiration. Il se masturba encore un peu, puis quittant ma bite encore raide se vida dessus, avant de la reprendre avec sa propre semence. C'était super excitant cette situation se renouvela pendant plusieurs mois, puis Teddy dû travailler à la ferme plus souvent.
Il me rasai et il me buvait, s'occupant lui même de sa bite, une fois, j'ai voulu le masturber, mais il n'a pas voulu, préférant cette situation, dont il raffolait. Par contre, en dehors de sa bonne langue, mon anus restait fermé de nouveau, sauf quand j'y mettais mes doigts, ce qui devenait rare, avec la présence de « Binoclard », le bon suceur.
Je m'étais rendu, quelques fois chez Teddy, à sa futur ferme. J'y avais mangé, mais jamais dormi.


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En fin d'après midi, en plein hiver, Eric dû se rendre à la ferme, pour éventuellement y travailler en attendant mieux. Le beau-père de Teddy, car son vrai père était décédé pas longtemps après sa naissance, souhaitait me voir pour un entretien. C'était un homme de bel allure, mais ferme et ne s'embarrassant pas de détour dans une conversation.
Quand je suis arrivé, il était tout seul, sa femme s'était rendu dans sa famille, suite à un petit problème de santé, et même Teddy n'était pas en vue. Jean me reçu dans son bureau, m'expliqua ce qu'il attendait de moi, m'informa, qu'avec le travail dans les champs, j'aurai certainement à coucher sur place surtout en hiver. Mon salaire fût fixé, puis, enfin Teddy arriva, nous étions tous les trois dans le bureau.

− Père t'embauche ?
− Oui.
− Il t'a tout dit !
− C'est à dire ?
− Ça ….

Devant son beau-père, il baissa mon pantalon et prit ma bite dans sa bouche. Tellement surpris, je n'ai rien vu venir. Puis il s'arrêta et me rhabilla.

− Père est au courant de nos rencontres, il trouvait bizarre que j'aille te voir si souvent. IL m'a demandé ce que je pouvais bien faire chez toi. Je lui ai tout dit, je préfère la vérité au mensonge.
− Tu y étais forcé ?
− Non, père est plus tolérant qu'il n'y paraît. Par contre ça doit rester entre nous trois.
− On continuera à se voir en dehors du travail ?
− Oui bien sur. Mais j'ai dis à mon père que tu étais très sensible de l'anus, il voulait savoir si tu avais été sodomisé, je lui ai répondu que je l'ignorai.

Jean, prit la parole.

− Ce que fait Teddy le regarde, s'il est heureux ça me va, avec sa mère ça devient difficile, elle ne se rend pas vraiment compte de son âge, et si elle apprenait, je préfère ne pas imaginer la suite, pendant quelques temps, elle sera souvent absente. Tu es beau garçon, j'ai très envie de te sodomiser, pendant que Teddy te fait des fellations. La question est claire, tu posais les tiennes ou refuser directement, ça ne changera rien entre vous et rien concernant notre accord pour le travail.

J'étais plus que surpris par cette proposition. Me faire mettre par le père pendant que le fils me suce, rien qu'a l'énonçait de la chose je me suis mis à bander et ça se voyait.

− Vous l'avez déjà fait ?
− Oui avec tes ouvriers de passage, mais c'était à la sauvette, je ne veux plus de ça.
− Je peux voir votre sexe ?
− Bien sur, ce me semble logique.

Il baissa son pantalon et son slip, même style que le fils, sa bite au repos semblait classique.

− En érection ?

Il se masturba devant nous, le plus naturellement du monde. Sa verge prit du volume, plus grosse que celle du fils, mais, aussi, un peu plus grosse que celle de Jérôme.

− Tu peux la toucher si tu veux !

C'est ce que j'ai fait, le décalottant, en la prenant, je me l'imaginais déjà dans mon cul. Teddy et moi nous bandions, ça ne pouvait pas passer inaperçu.

− Votre fils vous voit souvent tout nu ?
− En clair, tu veux savoir si j'ai touché sexuellement à mon fils, même si je ne suis pas son vrai père, c'est mon fils, la réponse est non, et ça n'arrivera jamais, mais on se voit nu dans la maison, ça arrive bien sur.
− Et toi Teddy, t'en penses quoi ?
− Si tu en as envie, je suis pour, regarde, on bande tous les deux rien qu'a l'idée, mais c'est ton derrière, c'est toi qui vois.
− Si j'ai très mal vous arrêterez ?
− Bien sur, c'est notre bien à tous les trois que je veux, pas te faire du mal, et ce ne sera pas à chaque fois, non plus. Il faudra que tu te fasses un lavement avant par contre, j'ai le nécessaire, c'est tout neuf, car je pensais que tu accepterais.
− Je suis d'accord pour tenter l'expérience. Je n'ai jamais fait de lavement et on le ferai quand ?
− Ce soir si tu peux, tu restes toute la nuit, vous coucherez ensemble, ça ne doit pas vous gêner ! Pour le lavement je t'expliquerai, ce n'est pas difficile.

Nous avons ris ensemble. J'ai prévenu que je restai à la ferme. Mes parents rassurés, c'était possible.

Après le repas, Teddy et moi, nous avons pris notre douche ensemble, Jean la prenant seul. Puis il revint avec le nécessaire à lavement, une notice confirma la procédure décrite. C'est Teddy qui m'aida.
Nu tous les trois, nous sommes allé dans la chambre de Teddy qui s'allongea, je me suis
mis à califourchon sur lui, mon sexe devant sa bouche, mes mains sur le montant du lit, son beau-père se plaça derrière moi et commença à me caresser la rondelle, prenant soin de bien la lubrifier. Depuis, Jérôme personne ne l'avait visité, je bandais rien qu'a l'idée de la situation.
Teddy pris mon sexe sur le devant de ses lèvres, jouant avec sa langue, il attendait, sa main caressait sa verge lentement.
Deux doigts me pénétrèrent, me forçant à entrer dans la bouche ouverte. Jean, prit son temps, les tournant en tous sens, puis un troisième se présenta et entra sans difficulté. Il les écarta pour m'ouvrir, lubrifiant l'ouverture. Il me travailla le derrière pendant très longtemps, c'était super excitant, heureusement Teddy se contentait de suivre le mouvement imposé par les doigts.
Le gland se présenta sur mon ouverture, Jean poussa ferment, au passage de la partie la plus large, j'ai eu une petite douleur, très remplacée par la bite que je venais de prendre en moi. Il y était entré sans dommage pour mon plus grand plaisir. Il se mit a caresser mes seins, pendant qu'il commençait un va et vient lent se prolongeant dans la bouche qui suivait le rythme imposé.
Plus la bite de Jean rentrait loin, plus ma bite s'enfonçait dans la bouche de Teddy, pour son, notre plus grand plaisir à tous les trois. Il me limait avec de plus en plus de fermeté, n'hésitant plus à sortir pour mieux me défoncer le coup suivant. J'avais le feu au cul et aux couilles.
Jean s'activa encore plus, s'enfonçant en moi le plus loin possible, m'obligeant à aller au fond de la gorge ouverte.
Je n'en pouvais, mon sperme gicla, pendant qu'un liquide chaud envahie pour la première fois mon anus. Le sperme de jean se mit à couler, me remplissant, pendant que je me vidait, je sentis le sperme de Teddy jaillir sous mes couilles.
Nous avons gémit de plaisir, j'étais pris par les deux bouts, ce fût sensationnel. Plusieurs minutes plus Jean sorti de moi, vérifia mon anus qui se refermai.

− Tu as un beau cul Eric, j'ai eu grand plaisir à l'honorer.
− C'était délicieux pour moi, je n'ai même pas eu peur, ça ma vraiment plus, Teddy doit en avoir plein l'estomac tellement j'en avais envie.
− Oh oui, il y avait la quantité et la qualité, j'adore ton sperme.
− Je vais prendre ma douche, vous irez après, bonne nuit !

Jean est parti, j'ai glissé sur le ventre de Teddy et pour la première fois, j'ai posé ma bouche sur la sienne, et j'ai plongé ma langue qu'il accepta, nous nous sommes embrassé comme deux hommes en chaleurs. Sa salive, mon sperme se mélangeant dans nos corps. Mon cul était refermé, conservant pour la première la semence d'un homme.
Bien plus tard, nous avons pris notre douche. Le lendemain je fus réveillé par une magnifique fellation, complétée par sa masturbation. Il aimait jouir sur ma bite, mon sexe et se boire. On s'embrassa, la journée commençait.

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