SDF de Al Br
vendredi 31 juillet 2009, 17:50 - Al Br - Lien permanent
Robert, comme souvent, allait flâner dans la galerie marchande situé près de chez lui. La trentaine passé, il aimait bien s'occupait l'esprit. Comme hélas, trop souvent, il était accosté par des SDF, demandant quelques pièces. Depuis longtemps, il avait prit le partie de passer outre, son salaire n'y aurait pas suffi.
SDF
Robert, comme souvent, allait flâner dans la galerie marchande situé près de chez lui. La trentaine passé, il aimait bien s'occupait l'esprit. Comme hélas, trop souvent, il était accosté par des SDF, demandant quelques pièces. Depuis longtemps, il avait prit le partie de passer outre, son salaire n'y aurait pas suffi.
A l'entrée de la galerie, il y avait les habituels qui faisait la manche et un peu à l'écart un nouveau. Il était pas très propre, mais portait pourtant des vêtements de marque, laissant penser qu'il avait eu des problèmes récemment.
A l'évidence c'était sa première fois, car il hésitait à tendre la main devant les passants. Robert décida d'aller le voir.
− Bonjour, on dirait que tu es nouveau ici ?
− Oui, mais j'ai plus rien, on m'a volé mes affaires et je n'ai pas mangé depuis 2 jours, je suis sale et je n'ai que peut dormi.
− Tu as quelle âge ?
− 25 ans, pourquoi ?
− Je pense que tu n'as rien à faire dans la rue, je veux bien te tendre la main, mais je dois t'informer que je suis gay, et si tu viens chez moi, tu risques de voir des choses qui risques de te surprendre, je parle de tableau ou de statue.
− Je m'en fiche, j'ai vraiment faim, je voudrais me laver et dormir, après peut être aurais-je d'autre solution, c'est vrai qu'ici je suis perdu et j'ai peur de mal finir.
− Ton prénom ?
− Damien.
− Moi, c'est Robert, je te propose de venir te laver, pendant que je te préparerai à manger, après tu pourras dormir et rassure toi, je ne te sauterai pas dessus, tu ne crains rien, j'espère que tu es honnête ?
− Vous n'avez pas à vous inquiéter, Monsieur, merci beaucoup.
Ils s'en allèrent, quittant la foule pour retrouver un peu de calme dans la maison de Robert, petit pavillon sans prétention, mais ne laissant que peut de doute sur l'occupant surtout à l'étage. De nombreux tableaux explicite et de nombreuses statues et statuettes disséminées dans la maison le prouvait sans aucune équivoque possible.
En montant à l'étage, Damien, ne fit guère cas de tout ce qu'il voyait, ne désirant que trois chose dans l'immédiat.
− Tu mets tes affaires dans la machine, tu mettras un peignoir pour descendre si tu veux.
Il prit une douche, se lava les dents et se rasa, passa un coup de téléphone pour rassurer sa mère, puis mangea de bon appétit. Robert le conduisit dans la chambre d'ami.
− Tu couches tout nu ou tu veux un pyjama ?
− Je couches tout nu, merci.
Ce n'est que le lendemain qu'il se réveilla, Robert avait été plusieurs fois dans la chambre, car inquiet d'un si long sommeil.
− Tu as bien dormi, tu étais vraiment fatigué, sers toi pour le petit déjeuner. Tes affaires ne sont pas encore sèche, j'ai du jeter tes sous vêtements tellement il était en mauvais état. Je t'en ai acheté des neufs.
− Merci.
Après s'être copieusement restauré, ils allèrent dans le salon pour discuter.
− Quel est le problème, qui t'a mis à la rue ?
− Problèmes de famille …;
− Je ne veux pas être indiscret, mais si je peux t'aider, il faut au moins que j'en sache un peu plus sur toi, tu comprends ?
− Oui, bien sur, mon père m'a mit à la porte, parce que j'avais fait quelques chose dont il a horreur.
− Tu peux être plus précis ?
− Vous, vous pouvez comprendre, j'ai couché avec un garçon de mon âge et cet imbécile en a parlé, résultat, je me retrouve dehors. J'aurais pu aller dans la famille, mais, je ne voulais pas, je voulais tenter ma chance en ville. Résultat deux nuits à l'hôtel, pas de boulot, je me suis fait piquer mon sac dans la rue et le peu de fric qui me restai, par une bande.
− Effectivement, pour une histoire de fesse, ton père est un curieux bonhomme, mais je sais que ce n'est pas facile avec les parents quand on est Gay, car tu l'es je suppose ?
− Oui, je suis attiré par les hommes, mais avec ce type, c'était la première fois, et on s'est juste masturbé, donc rien de bien sensationnel. Étant souvent en conflit avec mon père, ça a été la goutte d'eau de trop, pour lui.
− Donc maintenant, il te faut un toit, un boulot et éventuellement un copain, ça fait pas mal pour un seul homme. Pour le toit, tu peux rester ici, je n'ai pas d'ami, actuellement, tu me tiendra compagnie, sans arrière pensée. Pour le boulot, ça va dépendre ce que tu veux faire, pour le copain, tu es assez grand pour le trouver, je suppose.
− Si je peux rester ici quelques temps, c'est sympa, je pourrai me consacré plus sereinement à la recherche d'un boulot, quand a un éventuel copain, je ne suis pas pressé, je me suis fait avoir plus d'une fois.
− Tu peux être plus précis, si ce n'est pas indiscret.
− Comme beaucoup, j'ai connu la masturbation avec des copains, plus récemment la fellation et dernièrement la sodomie, mais ça n'a pas marché.
− La fellation, on te la fait ou c'est toi?
− Les deux.
− Tu as bu le sperme ?
− Un peu, pour la sodomie, je l'ai fait deux fois avec un vrai copain, lui il a essayé, mais j'ai eu trop mal, je pense qu'il a été trop vite.
− Ou son sexe était trop gros ?
− Non il est plus petit que le mien et moi j'ai réussi à lui mettre sans qu'il ai vraiment mal sauf au passage du gland, un peu.
Cette conversation les avait excité tous les deux, sous les sorties de bain, la raideur de leurs sexe étaient plus que visible.
− Tu es un beau garçon, tu devrais trouver chaussure à ton pied facilement. Rien qu'a discuter, tu es en érection.
− Vous aussi.
− Je n'ai pas eu de rapport depuis plusieurs semaines, mon compagnon, m'a quitté et j'ai tout naturellement des envies, toi, je suis sur que tu t'es masturbé à l'hôtel, donc ça fait trois jours seulement. Physiquement tu me plais, tu es sincère, mais moi je suis plus vieux que toi, et ce n'est pas ce que tu cherches comme rencontre.
− J'ai très envie de jouir maintenant.
− Tu veux me la donner ?
Dans un souffle court, il répondit par l'affirmative. Robert, se mit à genoux entre les jambes de son nouvel ami, se dernier n'hésita pas à ouvrir ses jambes, dégageant son beau sexe en érection. Aucun poil gênant ne viendrait troubler le fellateur. Damien avait un beau membre, très gros, parcouru par des veines pleines du sang irriguant ce jeune étalon. Son prépuce recouvrait un gland plus que conséquent. Accroché en dessous de ce bel engin, deux grosses couilles lisses, visiblement pleines d'un précieux liquide, ne demandant qu'à être dégustées.
Affalé dans le canapé, Damien avait le souffle court. Robert, défi la ceinture du vêtement, dégageant, un ventre blanc, bien plus plat que le sein. La poitrine, pour un homme, était très développée, les tétons droits reposant sur un anneau mammaire large et d'un beau marron clair. Robert, se promit, prochainement, d'y faire un tour avec sa bouche.
Pour l'instant, il devait s'occuper, d'un, des plus bel objet qui lui ai été donné de déguster. Il caressa les boules, puis avec sa langue, il monta sur toutes la longueur du membre, redescendant et remontant plusieurs fois. Il sentait la vie circuler. L'urètre, très grosse vibrait à chacun de ses nombreux passages.
Du liquide séminale, débordait du prépuce et coulait lentement le long de ce bel engin. Robert se mit à le boire, adorant, tout ce qu'un homme peut offrir. Le gout très agréable réveilla ses papilles, dégustant la vie qui se répandant à l'extérieur de ce jeune homme très chaud de tempérament. Des petits râles sortaient du jeune corps offert, augmentant encore de désir de le prendre.
Les lèvres de Robert se posèrent sur le bout du sexe et il aspira le trop plein de ce précieux liquide. Sa langue se fraya un chemin à l'intérieur du prépuce et il put sentir le gland du jeune mâle. Ses lèvres firent descendre la peau et le gland dégagé s'enfonça dans sa bouche. Les râles se firent plus distinct, le plaisir montait dans ce corps. Une langue agile, experte, passa dessus et dessous cet énorme morceau de chair. Puis il le fit ressortir, passa de nouveau sa langue comme précédemment, donnant deux plaisirs différent avec un système longuement éprouvé.
Le membre en rut, reprit sa place dans la bouche offerte, prenant tout son temps pour le déguster. Ce n'est pas tout les jours, que l'on vous offre un morceau de cette qualité, il appartenait à Robert, de donner le meilleur de lui même. Il savait, Damien près de la jouissance, mais, il se devait, lui, « l'expert », d'en retarder le moment, afin d'en avoir encore plus à prendre.
L'énorme tige disparu entièrement, les lèvres frôlèrent le pubis imberbe. C'était certain, il se l'était rasé hier soir. Était ce par habitude, ou avait-il déjà une idée en tête, toujours est-il que ce matin, il n'avait pas hésité à offrir son corps à son hôte. Ce dernier avait englouti le membre, le gland au fond de sa gorge laissait couler un flot continu de liquide séminale, c'était divin. Les doigts de Robert, massait une à une les testicules devenues très dures ses doigts.
Quelques mouvements de va et vient, enserrant fortement la verge entre ses lèvres, Robert senti ce pilier vivre dans sa bouche. Les battements du cœur du jeune homme apportaient la pression jusqu'à l'extrémité du corps.
Le plaisir montait, les glandes testiculaires s'agitèrent sous les doigts. Robert reprit la tige au plus profond de sa gorge. De puissantes contractions du corps du jeune homme envoyèrent la semence par jets cinglants directement dans le corps receveur. Le sperme épais, d'un goût divin quitta les couilles de Damien avec une rapidité et une quantité incroyable.
− Aaahhhhhhhhh, oooooooooooouuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiii.....................
Le hurlement de plaisir rompu le silence de la pièce. Robert se délectait de cette offrande, un don du ciel. Ça faisait longtemps qu'il ne s'était rassasié avec un homme. Il garda l'objet du plaisir en bouche, attendit avant d'entreprendre un nettoyage en règle du précieux sexe. Quand il le libéra, aucune trace ne subsistait d'un moment de bonheur partagé.
− Tu es sacrement bien monté, Damien, ton désir m'a comblé de joie, je te remercie de cette offrande de si bon matin. Tu en avais très envie et moi aussi.
− J'en ai envie depuis que je sais que les hommes vous plaisent. Quand vous m'avez récupéré dans la rue et que vous m'aviez annoncé que vous étiez Gay, vous m'avez plu de suite. Pour moi ce n'est pas un cadeau de remerciement, c'est l'offre de mon corps pour en profiter tous les deux.
Robert encore à genoux devant son jeune ami, ne savait que penser, bien sur qu'il le voulait ce corps, lui non plus ne comptait pas que ce soit juste pour une fois. Cette fellation, donnée avec tant de brio, ne devait être dans son esprit, que les prémices d'une longue liaison. Mais le fait que Damien partageait sa pensée le combla de bonheur. Il se leva et alla embrasser son amant. Surprit, il accepta ce nouveau plaisir qu'il ne connaissait pas, un baisé d'amoureux entre deux hommes longs et sincère.
− Oui bien sur, je veux ton corps et te donne le mien, sans aucune retenue, si tu le désire ?
− Oui, mais je n'ai pas ton expérience, la fellation que tu viens de m'offrir, n'a rien à voir avec les miennes, mais je saurais apprendre, j'en ai envie.
Fort de ses bonnes intentions, Robert déclina l'offre de la première fellation que Damien lui proposait, préférant qu'il la lui fasse plus tard, après la toilette, mais et surtout dans un lieu plus approprié pour un débutant empressé.
Mais l'impatience de Damien l'emporta sur la raison, après la douche commune, ils allèrent dans une chambre, tous les deux tout nu. Une fois allongé, Damien alla directement vers le sexe raide de Robert. Il était différent, aussi long, mais moins gros que celui de son jeune ami, par contre le gland plus effilé dans la forme en était bien plus gros.
Quand il le vit de près, il pensa à son anus non déflorer. Mais très vite il se reprit, jugeant pour l'immédiat ce qu'il avait sous les yeux. Déjà décalotté, Robert lubrifiait beaucoup, la petite langue gourmande, de suite y plongea avec délectation. Il voulait gouter ce nouveau sexe disponible, lui, Damien, si souvent déçu pas ses rencontres.
Il avait en mémoire, la méthode appliquée sur lui précédemment, et il essaya de faire sensiblement pareil. Habituellement, il prenait le sexe directement et commençait les mouvements de va et vient, cette méthode faisait jouir, mais ne permettait que peux le plaisir du praticien. Plusieurs minutes plus tard, il comprit tout l'intérêt de la patience et de la découverte d'un sexe, il y avait tant de chose à ressentir, que ce soit sous la langue, dans la bouche, entre les doigts. Il ignorait qu'il pouvait avoir autant de plaisir à pratiquer ce noble art.
Son partenaire appréciait vraiment l'élève, son plaisir montait. Quand ça semence s'engouffra dans la bouche de Damien, se dernier était bien décidé a boire tout le contenu que ce corps voulait bien lui offrir, corps qu'il apprenait à aimer. Il fût heureux d'avoir pu tout déguster, trouvant merveilleux cet échange entre deux personnes se donnant mutuellement du plaisir et apprenant à s'aimer. Aujourd'hui pour la première fois, il participait à un acte d'amour, pas à une partie de baise entre hommes, ce qu'il avait connu jusqu'à aujourd'hui, sans grand bonheur.
Ils s'embrassèrent heureux de se découvrir. La journée passa à mieux se connaître. Connaître les gouts de chacun dans la vie courante, la façon de vivre, les idées, sont le socle d'une vie commune possible. Damien et Robert voulait cette vie ensemble. En fin de soirée, ils ont abordés la partie sexuel.
− Damien, tu m'as dit avoir déjà pratiqué la sodomie, peut être plus précis ?
− J'ai sodomisé deux fois un copain, il avait très envie, je bandais, on a mis du lubrifiant, j'ai mis un préservatif et j'ai pu le pénétrer, il m'a dit que j'étais le premier mais j'ai un doute.
− Il ne s'est pas fait de lavement avant ?
− Non, on n'avait rien pour le faire. Quand il a voulu essayer avec moi ça n'a pas marché, pourtant j'avais envie.
− Il ne t'a pas préparer comme il faut à mon avis, si tu es vierge, la première fois il faut bien préparer l'anus à recevoir le sexe de son partenaire, sinon ça ne marche pas, ou alors il arrive à te pénétrer et tu as si mal, que tu ne veux plus recommencer. C'est bien, qu'il n'ai pas insisté, car tu as toujours l'envie, lui, effectivement, tu ne devais pas être le premier, vu la grosseur de ton sexe, il n'aurait pas pu te recevoir sans plus de préparation qu'un simple lubrifiant.
− Je suis vierge.
− Eh bien, si tu veux tu perdras ton pucelage et tu en auras, j'en suis convaincu un réel bon souvenir. La sodomie c'est comme la fellation, il faut du temps et le plaisir doit être pour les deux, sinon ce n'est qu'une simple enculade, qui t'a procuré du plaisir parce que tu as joui, je doute que lui, il ai joui quand tu la pris ?
− Non, il s'est masturbé après, les deux fois.
− Je suis presque certain que tu jouiras sans toucher à ta bite, notre sperme sortira pour notre plaisir à tous les deux, mais c'est long et la patience amène au plaisir suprême. Entre nous, ce sera des actes d'amour, basé sur l'envie, la patience et le respect de l'autre. On ne fait rien sexuellement avec un partenaire s'il n'a pas envie, il faut faire l'amour que lorsque les deux en ont le désir, bien sur ça se prépare.
− Je veux apprendre, et je suis content que ce soit toi, qui, un jour, prendra mon pucelage. Aujourd'hui, j'ai appris la fellation, je n'avais jamais eu vraiment de plaisir à le faire, c'est peut être pour ça que je n'ai pas bu mes partenaires, avec toi, je n'ai pas eu de dégout, c'est avec bonheur que je t'ai reçu et mon plaisir à été grand.
Ils s'embrassèrent et s'occupèrent du repas, ce soir ils coucheront ensemble, il n'y aura pas de sodomie, car la fatigue reprit le dessus et Damien, avait besoin de repos.
C'est le lendemain, que Damien voulait être prit, il voulait connaître enfin un plaisir dont il avait entendu parler, mais dont il ignorait tout. Robert en avait envie bien évidemment, le soir venue, ils sont montés pour les préparations.
− Je vais te faire un lavement, tu sais ce que c'est ?
− J'en ai entendu parlé, mais je n'en ai jamais vu faire.
− Ça consiste à te laver l'intérieur de l'anus, il y a plusieurs moyen. Certains sont plus érotiques que d'autres et non pas les mêmes avantages. Le but étant que dès le lavement tu ais du plaisir. Le lavement doit être un plaisir qui vient de la pénétration de la canule et du remplissage que tu reçois. Il faut utiliser pas plus de deux litres d'un liquide tiède, de l'eau, du lait ou autre, il l'administrer de préférence lentement, ton corps doit être reposé, surtout pour les premières fois. Ma préférence va à l'utilisation, d'un récipient contenant la quantité de liquide nécessaire relié à la canule par un tuyau avec robinet pour en régler le débit. Une fois administré, tu reste allongé aussi longtemps que possible, puis tu vas te vider au toilette. Ensuite une petite toilette intime et tu es près à être honoré.
− Rien qu'as t'entendre, je suis tout excité, je te fais confiance, je t'offre ma virginité en toute quiétude.
Damien s'allongea après la douche sur le lit, en se mettant sur le côté, une jambe repliée, afin d'offrir son orifice à l'intromission. Robert prépara le matériel, Le récipient contenant le liquide fût placé sur un petit meuble, pas très haut, afin de laisser le liquide couler lentement. Puis il déposa un peu de lubrifiant sur la rondelle et en enduisit la canule qui entra sans problème, une fois les connections faites, il ouvrit le robinet, le liquide coula, inondant l'anus de Damien. Robert surveillait attentif aux réactions, et massait le ventre qui se gonflait un peu. Damien, sentait le liquide le pénétrer, s'immiscer dans ses entrailles. C'était très agréable de se « remplir »; la tiédeur de l'eau augmentant le plaisir.
Robert jugea de la nécessiter d'arrêter le liquide, trouvant, son jeune amant suffisamment servi, pour une première fois. Lentement il retira la canule, le laissant allongé, accepter la dilution du liquide nettoyeur.
Après plusieurs minutes, il dut se rendre au toilette. Après une nettoyage intime, il revint en demi érection, s'allongea sur le lit, jambes ouvertes pour son initiateur. Il voulait être préparé et pénétré en étant sur le dos afin de tout voir. Robert préférait, lui aussi cette position, qui à l'avantage de voir et être vu, de savoir que c'est le corps d'un homme que l'on a devant soi et non deux fesses sans « âmes ».
− Je vais m'occuper de ton anus, bien te l'ouvrir avec ma langue et mes doigts, quand tu seras bien dilaté, je te prendrais en douceur.
− Oui, prends mon pucelage en douceur.
Robert ramena les fesses près du bord du lit, puis posa les jambes de son amant sur ses épaules et il s'agenouilla et commença à le travailler avec sa langue. L'anus répondait plus que favorablement, la langue passait sur le petit trou qui vibrait à chaque passage. Il essaya de le « pénétrer et ce dernier s 'ouvrit très légèrement.
− Huummm, c'est super bon, bouffe mon petit cul !
Il continua plusieurs minutes, puis se releva, enduisit ses doigts et l'anus de lubrifiant. Deux doigts entrèrent presque simultanément dans le jeunes corps. La dilatation se présentait plus que favorablement. Damien avait confiance, et c'est toute sa nature qu'il donnait. Il voulait être sodomisé, son anus le réclamait.
Trois, puis quatre doigts entrèrent, la dilatation était à son maximum, les sphincters de Damien vivaient sous la main experte. Son bas ventre vibrait de plaisir, sa verge coulait abondamment, sa demi érection, d'une verge aussi belle, excitait Robert, qui avait vu, sur ce que la nature offre de mieux en la matière.
Il se leva et sortit lentement les doigts enculeurs pour les remplacer par un membre pourfendeur, un peu presser de voir « l'intérieur » de son nouvel ami. Son gland se présenta à l'entrée, Damien avait pris ses jambes, les ramenant vers l'arrière, ouvrant ainsi encore plus sa dernière partie intime.
Lentement, le gland glissa dans la rondelle, la résistance étant faible, il entra en entier. Damien eut une petite grimace, mais très vite le plaisir vint, dans son cul et dans sa bite qui se redressa fièrement.
− Je suis en toi !
− Oui, prends moi, enfonce toi, je te le donne, j'adore.
Les mouvements de va et vient commencèrent, augmentant le plaisir du couple. L'anneau maintenait fermement la grosse queue qui le pourfendait. Robert sorti et entra plusieurs fois, augmentant le rythme, pour leur plaisir. La jeune bite coulait son trop plein de lubrifiant, laissant la place à la semence qui n'attendait plus pour sortir.
Ils se vidèrent tous les deux, par de puissants jets de spermes épais et gluant, l'un remplissant le cul de l'autre, qui lui, se vidait sur son visage, son torse. Ce magnifique feu d'artifice, plaisant à voir et a ressentir, les combla de bonheur. Leurs jouissances fut longue et très profonde, c'était toutes leurs entrailles qui vivaient ce grand plaisir.
Ils restèrent soudé l'un dans l'autre très longtemps. Robert pris les jambes se pencha vers la bouche gluante de semence et embrassa longuement son amant. Leur bonheur profond ne faisait que commencer.
**/**
Commentaires
le début est un peu trop simple mais dans l'ensemble les jeunes lecteurs devraient apprécier.
Ben pas mal du tout on verra la suite .
Bises
Je suis un PAPY et j'ai beaucoup apprécié j'attends la suite car une pareille aventure m'est arrivée il y a 40 ans et j'en garde un très bon souvenir...Félicitations......
Je suis un PAPY et j'ai beaucoup apprécié j'attends la suite car une pareille aventure m'est arrivée il y a 40 ans et j'en garde un très bon souvenir...Félicitations......
début prometteur , un peu trop féérique, mais qu'il est bon de donner du bonheur