Soumis volontaire de Al Br
vendredi 11 septembre 2009, 18:52 - Al Br - Lien permanent
En dehors, de masturbations entre copains, je n'ai jamais eu de vrai expérience avant 17 ans passées. J'ai toujours été attiré par les garçons, les voir nu sous les douches, ou deviner leur sexe sous leurs vêtements m'excitait beaucoup.
Première expérience. Vincent 1.
En dehors, de masturbations entre copains, je n'ai jamais eu de vrai expérience avant 17 ans passées. J'ai toujours été attiré par les garçons, les voir nu sous les douches, ou deviner leur sexe sous leurs vêtements m'excitait beaucoup. Pour compenser je m'adonnais à la masturbation. J'avais un autre plaisir, j'aimais porter des vêtements de qualités et sexy, ce qui ne m'était pas toujours facile, vu mon budget.
J'avais un autre copain, mais sans relation sexuel, uniquement le plaisir d'être ensemble et surtout discuter avec lui, car il avait de bonnes connaissance et vraiment, j'aimais bien parler avec lui. Il était sensiblement de mon âge, plus grand que moi et surtout plus musclé. Sexuellement, je n'ai jamais flashé sur lui. Nous n'étions pas, non plus très intime aussi je fus très surpris quand il me fit la proposition suivante:
− Adrien, je serais seul le weekend prochain, mes parents s'absente vendredi en fin d'après-midi, jusqu'à dimanche en fin de journée. Tu pourrais venir passer la fin de la semaine avec moi, il y a de quoi te coucher.
− Tu me surprends Vincent, en quel honneur ?
− On pourrais discuter, jouer, regarder la télé, le temps passerai plus vite pour nous deux.
− Je ne suis pas contre, il faut que je vois avec mes parents. Et les tiens sont d'accord ?
− Oui, il n'y a pas de problème, ils sont content de savoir que je ne m'ennuierai pas. Tu me tiens au courant, pour prévoir à manger ?
− D'accord, je te donne ma réponse demain.
Le soir, j'ai eu beau réfléchir, je ne voyais vraiment pas pourquoi il m'invitait. J'avais été chez lui une ou deux fois, mais en journée et pour quelques instants seulement. A ce qu'il disait seul les filles l'intéressaient et ce n'était pas mon type. Passer deux jours avec lui, ça ne me déplaisait pas, mais je ne voyais pas trop ce que l'on pourrait bien faire vu le temps prévu, de la chaleur et des orages étaient prévus. Mes parents étant d'accord, le lendemain je lui ai confirmé ma venue.
− Tu viens vers 17 heures, tu amènes des affaires de rechange.
− D'accord à vendredi.
Comme convenu, je suis arrivé juste avant que c'est parents ne partent. Il me montrèrent ma chambre ou je pouvais laisser mon sac. Une fois seul avec Vincent, je remarquais que la bosse de son sexe était très proéminente sous son jogging blanc plutôt moulant. Habituellement, il portait des jeans pas très sexy et surtout pas moulant.
− Tu veux te changer, te mettre à l'aise, tu as peut être amené un jogging ou un short ?
− Oui j'ai pris un short.
− Tu peux monter te changer, je vais en mettre un aussi.
Quand nous sommes descendus, je fus surpris par le short qu'il avait mit. Il était noir translucide, très échancré, je pouvais voir au travers son slip toujours gonflé. J'avais mis un short court un peu moulant sans plus avec un petit slip le tout blanc.
Cette situation me troubla, mais très vite, quand nous avons discuté et qu'il a préparé le repas, tout est redevenu normal entre nous. Le repas se passa très bien, l'atmosphère était plus détendu entre nous.
On s'installa dans le salon.
− Adrien as tu envie de jouer aux cartes ?
− Je ne suis pas un expert et à deux, à quoi veux tu que l'on joue ?
− Tu connais les règles du poker ?
− Oui.
Il mit de la musique douce, alla chercher un tapis et un jeu de carte et on se mit autour de la table du salon avec un rafraichissement. On fit quelques parties, je pensais être un bon joueur car je gagnais souvent. J'aurais du me méfier.
− On pourrais mettre un enjeu pour corser la partie ?
− As quels enjeu penses tu, Vincent ?
− On pourrait mettre des gages ?
− Quels genres?
− On fait un streap poker, celui qui perd enlève un vêtement et quand tout est enlevé il obéit à l'ordre du gagnant a chaque partie qu'il perd !
Je fus surpris de cette proposition, surtout de sa part, mais dans mon innocence, je le voyais déjà nu devant moi et peut être plus. La situation devint intéressante et je croyais être le gagnant.
− Pourquoi pas, ça m'étonne de ta part, mais je suis d'accord.
− On est bien d'accord on va jusqu'au bout, y compris obéir au gagnant une fois tout nu.
− Oui, je suis d'accord.
Les premières parties me confortèrent dans ma décision, il se retrouva en slip quelques minutes plus tard alors que je n'avais rien enlevé. Son slip n'avait rien d'excitant en soi, mais c'était sur il bandait dedans.
Les tours suivant me ramenèrent à la réalité, je perdais sans arrêt et je me suis retrouvés tout nu. Ce n'est qu'a cet instant que je réalisais que je m'étais trop engagé.
− Tu viens encore de perdre, comme gage, je veux que tu te masturbe un peu, juste, pour bander devant moi.
− Mais …
− Tu dois obéir, on était bien d'accord !
Sa voix était devenu plus autoritaire, j'en fus tellement surpris, que j'ai pris ma bite et je me suis masturbé devant lui, dès que j'ai bandé, je me suis arrêté.
− Il serait bien quand tu perds que tu obéisses sans discuter, si je perds j'obéirais, compris ?
− Oui bien compris.
La partie devenait sexuel s'était évident, à cet instant je compris que je m'étais fait avoir, qu'il savait jouer, voir peut être qu'il trichait, mais j'avais bien compris qu'a partir de maintenant j'allai devoir lui obéir sexuellement.
Je perdis le tour suivant.
− Enlève mon slip !
J'ai enlevé son slip, libérant sa grosse bite humide. Il avait un sexe plus gros que le mien surtout le gland qui semblait énorme. Bien évidemment je perdis de nouveau.
− Prends mon sexe dans ta bouche !
− Mais …
Je n'eus pas le temps de finir ma phase, qu'une claque s'abattit sur mes fesses. Puis il me prit par les cheveux et me planta sa bite dans ma bouche.
− Tu vois ce n'est pas difficile, tu perds, tu obéis, c'est simple !
J'avais mal au cul et sa bite énorme plantée dans ma bouche me laissa pourtant un goût agréable. Il se retira.
− On continue et tâche de ne pas me fâcher, sinon tu risques d'avoir les fesses rouges avant minuit.
Je perdis encore.
− Tourne toi, mets toi a quatre pattes, je veux mettre un doigt dans ton cul.
Ne voulant pas recevoir une autre correction, je me suis tourné, lui offrant mon cul. Je me le faisais et j'aimais bien, alors pourquoi pas. Il se saliva le doigt et me l'enfonça en entier dans le cul, c'était surprenant par la rapidité, mais j'adorai.
− Si tu m'obéis, ça se passera bien, tu as été docile, j'ai mouillé mon doigt avant, à sec tu n'aurais certainement pas aimé. Ça t'excite cette situation, il suffit de voir ta queue.
En effet je bandais, malgré moi. Et cette situation devenait drôlement bizarre. Il souhaitait une relation sexuel avec moi, lui, Vincent, le tombeur de fille, voulait un garçon. Mais moi je n'avais jamais eu de rapport, même s'il semblait plus doux quand j'obéissais, j'appréhendai la suite.
Le tour suivant je perdis de nouveau, comme par hasard.
− Tu as déjà sucer un garçon ?
− Non jamais.
− Eh bien, il y a un début à tout, tu vas me faire une fellation, tu vas me sucer pendant deux minutes. Ne me fais pas jouir et ne me fais pas mal. Tu vois cette ceinture, si tu me fais mal avec tes dents, tu la recevras sur ton derrière et ce ne sera pas avec douceur !
− Et si tu jouis ?
− Pas de correction, je suis très excité à toi de faire durer le plaisir, mais si je jouis tu bois tout sans en faire tomber une goutte.
Ne voulant pas gouter à la ceinture, et ne tenant pas vraiment a boire son sperme, comme il s'était assis sur le canapé, je me suis mis a genoux entre ses jambes et j'ai pris son sexe dans ma bouche. Ses poils se mettaient dans ma bouche ou dans mon nez, c'était très désagréable. Avec ma langue, j'ai « nettoyé » le bout de sa bite aspirant l'humidité, le goût agréable, m'encouragea. Avec mes lèvres j'ai fait glisser son prépuce, dégageant son gland au fond de ma bouche. Bien que propre, un léger goût d'urine subsistait, ce qui me contracta. Mais heureusement mes dents ne l'on pas touché. J'ai passé ma langue sur son petit trou, puis je suis descendu sou le gland. A cet instant il se retira.
− Eh bien voilà, c'était pas mal, tu m'a procuré du plaisir, je savais que tu aimerais ça, on va passer un super weekend.
Le tour suivant, enfin j'ai encore perdu.
− Cette fois, tu vas jusqu'au bout de la fellation et tu bois mon sperme, je ne veux aucune tache, c'est bien compris. La maison doit rester propre.
On repris la même position, il engouffra sa bite sans ménagement dans ma bouche, l'enfonçant directement plus loin. Surpris j'ai eu un haut le cœur, provoquant une légère morsure sur son membre et une zébrure de sa ceinture sur mes fesses. La douleur me parcouru le dos. Sa main me maintenant la tête par mes cheveux, je ne pouvais même pas hurler. Je me suis appliqué et j'ai repris mes caresses linguale sur son gland turgescent. A l'aide de mes cheveux, il imprimât un mouvement de va et vient à ma tête faisant coulisser son membre.
Cela dura plusieurs minutes, il accéléra le rythme et d'un seul coup, plusieurs jets de sperme coulèrent dans ma gorge, le goût surprenant, failli me faire vomir. Mais il me maintenait si fermement par les cheveux que je n'eus d'autre solution que de boire tous son jus abondant et épais.
Son bassin était pris de contractions, libérant à chaque fois une grande quantité de sperme. Puis la tension tomba, sa pression sur ma tête aussi. Quand il a commencé à débander, je lui ai nettoyé la queue, évitant ainsi toute trace de sperme par terre ou sur le canapé. Je ne tenais pas à recevoir une autre correction, j'avais assez mal aux fesses comme ça. Après la surprise, il s'avéra que sa semence n'avait pas mauvais goût du tout, mais la quantité m'avait surpris. Enfin il se retira.
− C'est bien, tu es une bonne suceuse, j'étais sur que tu aimes les hommes, je ne suis pas ton type, mais moi j'ai des envies à satisfaire et tu me plais.
− Mais...
− Allons, ne fais pas le difficile, regarde comme tu bandes, tu as aimé c'est sur. Viens avec moi, je vais être gentil avec toi.
On monta dans la salle de bain, il se plaça derrière moi et me masturba. En quelques secondes, j'ai joui dans la baignoire.
− C'est moins bien qu'une fellation, mais je ne peux pas te le faire, je n'aimerai pas ça.
− Et si tu avais perdu ?
− Impossible, tu ne sais pas jouer, et tu n'as même pas vu que je trichais dès le début.
− Je m'en suis douté, mais je n'y connais rien. En fait tu voulais que je te suce ?
− Entre autre oui, mais il reste deux jours et suis sur que tu as un bon potentiel pour me procurer du plaisir. Maintenant à la douche et au lit. Bien évidemment tu couches avec moi.
Il avait plein d'idées, et j'étais à sa disposition. J'ai eu beaucoup de mal à m'endormir, alors que lui il sombra dans le sommeil en quelques minutes. Je me posais plein de question dont une qui me faisait peur. Son doigt dans mon anus était précurseur de l'arrivée de sa bite dans mon cul. C'était évident qu'il allait me sodomiser. Refuser, c'était possible, mais à coup sur, une correction m'attendait. Il pourrait me violer, il avait la force, mais c'était un malin, il avait bien compris que j'étais intéressé par les garçons et tout ce qui va avec, y compris la sodomie.
Quand il m'avait administré la claque sur les fesses, certes j'avais eu mal, mais une sensation bizarre était née dans mon bas ventre, se confirmant quand je reçus le coup de ceinture. J'étais sur qu'il avait vu mes réactions. Pour la sodomie, il ne me violerait pas, il n'y aurait aucun intérêt ni pour lui car très dangereux, et encore moins pour moi, mais il saurait prendre mon pucelage. Dans sa tête s'était déjà planifié. Mes réflexions se noyèrent dans ma fatigue et je m'endormis.
Le lendemain, je fus réveillé brutalement.
− Je ne vais pas attendre que Monsieur fasse la grâce matinée. Il faut bien commencer la journée. Pour le petit déjeuné il n'y a que du café et je sais que tu aimes le lait.
Et tout en rigolant, il m'enfourna sa bite dans la bouche, il était déjà en érection de bon matin. J'ai du accomplir ma première fellation, prenant soin de ne pas lui faire mal. Quand son « lait » a jaillit, j'ai tout bu, n'ayant d'ailleurs pas le choix. Puis je lui ai nettoyé la queue.
− Voilà ce que j'appelle en beau début, tu là mieux fait qu'hier soir, comme quoi tu y prends goût. Mais rassure toi, il y a du lait dans la cuisine avec le café si tu veux.
Et il se mit a rire de nouveau. Nous sommes descendu tout nu et il a servi le vrai petit déjeuné.
− Tu as une idée de ce que l'on va faire aujourd'hui mon petit Adrien ?
− Je pense que tu as organisé ma venue pour le sexe et que donc aujourd'hui, tu as déjà pensé à mon « utilisation » !
− Tu es malin et à ton avis à quoi ais-je pensé ?
− Tu veux me sodomiser.
− Gagné, tu vois à certains jeux, tu gagnes.
− Et si je refuse, tu me violes ?
− Certainement pas, loin de moi d'avoir eu cette idée. Je veux ton pucelage, car tu es puceau ?
− Oui.
− Alors tu perdras ton pucelage aujourd'hui, mais je ne te violerai pas, c'est toi qui me le demanderas !
− Ça jamais.
− On en reparleras, tout d'abord on va aller prendre une douche, puis je te raserai la raie, je veux pouvoir admirer ton entrée.
− Si je ne veux pas, correction ?
− Gagné encore, surtout qu'hier je me suis aperçu que tu ne dédaignais pas, sur le moment ça fait mal mais j'ai eu l'impression qu'après ça t'avait plu ?
− !!!!
− Qui ne dit mot consent. A la douche, je vais être gentil avec toi je vais te laver partout.
On alla sous la douche, il se lava d'abord, puis il s'occupa de moi. nettoyant mon corps, décalottant ma bite et la lavant plus que nécessaire. En fait il commença un début de masturbation, quand je fus raide il arrêta et il passa à ma raie, massant mes fesses, puis passa dans ma raie et la aussi il s'y attarda, mettant un, puis deux de ses doigts dans mon cul. Bien que surpris et grâce au savon, il me pénétra sans mal, ce qui me surpris.
− Tu vois que tu aimes ça, deux doigts dans un cul de pucelle.
− Mais ta bite est beaucoup plus grosse et ça non.
− On verra bien, mais sois sur que je ne te violerai pas, tu peux être confiant, quand je dis quelque chose je le fais.
Puis il continua son massage anal sous la douche.
− Tout a l'heure il faudra que tu te laves l'intérieur du derrière, car il n'est pas question que je pénètre un cul sale.
Il continua, je n'avais rien compris de ce qu'il voulait. Puis je dus m'allonger sur « mon » lit cul en l'air et il me rasa la raie.
− On a tout le temps, je vais t'amener un slip.
− J'en ai dans mon sac.
− Tu n'as pas ce que je veux que tu portes. Attends moi ici.
Il revint avec un petit paquet et me le tendit.
− Ouvre c'est un cadeau.
Je défis le paquet, il contenait bien un slip mais de fille.
− Mais....
Une claque sur mes fesses coupa court à la conversation.
− Tu es une suceuse et dans la journée j'aurai ta chatte de gonzesse, donc c'est logique que tu portes un slip en dentelles roses, mets le.
J'ai enfilé le slip. Il contempla le résultat.
− Ça ne va pas enlève le., tes poils débordent devant ce n'est pas joli, c'est vrai que les femmes se rasent, je vais te raser devant aussi.
− Ma...
Une autre claque, me fit comprendre qu'il n'y avait pas à discuter. Je me suis allongé, jambes écartés. Prenant son temps, faisant attention, il me rasa le pubis, j'étais comme un enfant. Quand je me suis relevé et que je me suis vu ainsi, j'ai trouvé que c'était plus érotique. Ça me plaisait bien, j'aurais pu éviter une claque supplémentaire, bien que là aussi, je commençai à aimer, ma bite hélas ne pouvait pas cacher mes désirs.
− Tu fais toujours des difficultés et après coup regarde toi, tu bandes et tu es plus beau comme ça n'es ce pas ?
− Oui c'est vrai, j'aurai pu évité une raclée.
− Je pense que ça aussi tu aimes bien, sinon tu ne banderais pas comme ça. Maintenant remet le slip.
− Parfait, là c'est mieux, une vrai jeune fille qui va me donner son pucelage. Descendons.
Il avait mis un short.
− Comme tu es une belle jeune fille, je vais préparer un bon repas d'amoureux, ton pucelage tu le perdras cet après midi. Tu peux lire ou regarder la télé comme tu veux.
− Tu veux que je t'aide ?
− Non, c'est le fiancé qui prépare le repas, toi tu fais ce que tu veux, mais tu restes allongé sur le canapé, sur le ventre, je veux pouvoir caresser tes fesses quand j'en ai envie. Mets une serviette de toilette sous ton bas ventre au cas ou tu mouillerai comme une chienne en chaleur.
J'ai allumé la télé, et me suis allongé. De temps en temps il venait, préparant la table, l'apéritif etc … Mais a chaque fois il me caressait les fesses, la raie. Faisant entrer le slip dans ma raie dégageant mes fesses rougies pas les raclées successives. Sous son short il bandait, mais il se réservait pour cet après midi. Comment allait'il faire pour me convaincre de lui donner mon cul ?
Pour l'apéritif, je fus autorisé à m'assoir. Comme un idiot, j'avais pris une serviette bleu marine, quand je me suis relevé, elle était ornée d'une belle auréole.
− J'ai bien fait d'être prévoyant, tu as mouillé. Tu es très excité en fin de compte, et c'est tant mieux pour nous deux.
− J'en suis surpris moi même. Tu m'as procuré du plaisir ce serait mentir que de dire le contraire. C'est vrai que j'avais envie de rencontrer un garçon, mais je ne pensais pas dans ces conditions et encore moins que je me ferais dominer avec autant de plaisir.
− Tu remarqueras, que tu n'es pas prisonnier la porte est ouverte, tu avais tout ton temps pour t'en allais, et tu l'as toujours, mais je suis sur que tu n'y a même pas penser. En fait tu as envie de sexe, et déjà tu réfléchis à la perte de ton pucelage. Trinquons à notre rencontre.
J'étais désarmé, il avait raison sur toute la ligne, je n'étais pas prisonnier, pourquoi, est ce que je restais ? Il avait aussi raison, l'idée de la sodomie faisait son chemin. Mon refus catégorique de ce matin, je n'étais plus certain de le confirmer cet après midi. Il me violerai pas, je le croyais, donc peut être que ça me ferai du bien, voir peut être en deviendrais je un adepte convaincu.
On a mangé face à face, c'était pas croyable, moi en slip de fille devant le garçon qui me dominait et me donnait du plaisir depuis hier soir. Il était tendre doux et agréable et très convaincant, quand il voulait quelques chose.
Pendant qu'il débarrassa et nettoya partout, je dus reprendre ma position initial sur le canapé fesses toujours prêtes. Puis on remonta dans la salle de bain.
− Enlèves ton slip, il faut te faire un lavement pour nettoyer l'intérieur de ton derrière.
− Tu as ce qu'il faut ?
− Bien sur, mets toi dans la baignoire à quatre pattes.
Intrigué, je pris la position. Il revint avec un tube et me l'enfila dans l'anus, il glissa sans difficulté, il prit la douche, enleva la pomme et fit couler l'eau attendant qu'elle devienne tiède, puis il appliqua le tuyau sur le tube et je sentis l'eau couler dans mon anus.
− Je vais te le remplir, tu la garderas le plus longtemps possible, puis tu iras te vider dans les toilettes et tu reviendras que je te lave la raie et ta rondelle.
L'eau coula, je sentis mon ventre se gonfler. Puis il retira le tube, quelques minutes plus tard j'ai fait comme il avait dit. Et c'est le cul propre avec le slip de fille qu'il me fit allonger sur le lit. Il prit une douche et revint tout nu.
Il se mit a genoux à côté de moi, me prit par les cheveux et engouffra son sexe mou dans ma bouche.
− Suce moi ma belle, fais bander ton homme.
Quelques coups de langue suffirent pour qu'il entre en érection. Pendant ce temps, il avait mis du gel sur ses doigts et passant par l'élastique de la jambe du slip, il alla directement mettre deux, puis trois de ces doigts dans mon cul.
La bouche pleine, je ne pouvais rien dire, il y allait sans ménagement, au début j'ai eu un peu mal, je dois reconnaître que depuis qu'il les faisaient tourner, une drole de sensation montait de mon derrière. Tellement occupé par ce qu'il faisait, j'en ai oublié sa bite dans ma bouche, je ne lui faisais plus rien.
Il sorti ses doigts et me tournant par une jambe, il dégagea ma fesse du slip et m'administra deux claques retentissantes. Je ne pouvais même pas hurler, toujours maintenu par mes cheveux, je ne pouvais que le sucer et respirer.
− Tu ne dois pas t'arrêter de me sucer, ton cul m'appartient, je te l'ouvre et après tu me le donneras.
Il repris la position initial et m'enfonça sans ménagement les trois doigts d'un coup préalablement lubrifiés. Cette je n'ai pas oublié de le sucer. Il se remit a m'écarter l'anus pendant quelques minutes. Puis il retira les doigts et sa bite. Puis il passa sa main sur ma bite, me faisant comprendre que je bandais. Je le savais, j'en avais mal aux couilles, cette situation m'excitait terriblement.
− Mets toi à quatre pattes. Fesses bien hautes.
J'ai obéis sans discuter, ramenant mes jambes le plus près de ma tête possible. Il se plaça derrière moi, m'écarta les jambes, puis j'entendis qu'il déchira l'arrière du slip. Aussitôt ses doigts s'engouffrèrent dans mon anus, qui devait être bien ouvert. Il commença à me masturber le cul, c'était géant. Malgré moi, je me suis mis à me tortiller du derrière.
− Tu aimes ça petite salope. Donne moi ta permission pour te sodomiser. Je veux t'entendre dire « Vincent encule moi, prends mon pucelage » ?
− Vincent encule moi, prends mon pucelage
− Plus fort, je n'entends rien ?
− Vincent encule moi, prends mon pucelage !
− C'est mieux.
Il sortit ces doigts et je compris qu'il s'enduisit le sexe de lubrifiant. Puis je sentis son gland contre mon anus. Il me prit par la taille et lentement, mais fermement, il entra dans mon anus.
Au passage du gland j'ai crié de douleur, j'ai reçu deux claques bien cinglante en récompense sur mes fesses dénudées. Il était en moi, tout son sexe était dans mon ventre. J'avais le cul rempli, la douleur initiale s'estompa rapidement, faisant place à de curieuses sensations de bonheur. Mes fesses douloureuses, me procuraient, elles aussi, beaucoup de plaisir à mon bas ventre.
Au moment de l'intromission, j'avais perdu mon érection, mais elle était revenu terriblement bridée par le devant du slip qui me comprimait la verge. Vincent ne bougeait pas, avec ses mains, il me faisaient coulisser le cul sur sa verge. Ce n'était pas lui qui me sodomisait, mais moi qui m'enculait grâce ses mouvements.
Puis il se mit lui aussi a entrer en action, ses va et vient étaient lent, mais rentrait au plus profond de mon ventre. Durant plusieurs minutes, il associa mes hanches avec ses mouvements. J'avais le cul en feu, pas de douleur, mais d'un bonheur incroyable. Je me surprenais a aller au devant de ces coups de boutoirs.
− Tu aime ça, t'es une vrai salope, t'es aussi en chaleur qu'une gonzesse. Dis moi que t'aime ça ?
− Oui j'aime que tu m'encules.
Ils sortit sa bite d'un coup.
− Ah non !!!
− T'inquiète pas tu vas l'avoir, je vais te remplir comme une femelle.
Et d'un coup il entra toute la longueur de son énorme membre dans le plus profond de ma personne. Ressortant et me pénétrant de plus en plus violemment. Je gesticulais du bassin, en ayant le cul en feu. C'était un plaisir intense, il me défonçait la rondelle, mais je n'avais que des sensations exquises. Tout mon corps était à lui. Chaque coup que je recevais dans mon fondement, m'apportait une joie incroyable.
Il me lima l'arrière train avec fougue, son sexe me labourait littéralement le derrière et j'étais heureux d'être possédé.
Son souffle devint plus cours, mais ses pénétrations furent plus rapides et plus violentent encore. Ses mains enserrèrent fermement mes hanches et dans un cri il se libéra.
− Ahh ooouuii, prends ma semence chienne !!!!!!
Ses puissants jets de sperme giclaient avec forces dans mon ventre, son liquide chaud envahissait tout mon corps. Pendant que le mien se desservait sur la serviette en dessous de moi. Ses contractions étaient nombreuses, violentent, allant chercher les dernières gouttes de sa semence pour me l'offrir. J'avais l'impression d'être entièrement rempli.
Il resta longtemps planté en moi, crispé a mes hanches. Son souffle se fit plus régulier. Il recommença quelques va et vient, baignant son sexe dans son jus. Puis il commença à débander, son sexe fut expulser de mon anatomie. Mon anus se refermait lentement mais inexorablement sur le fruit de notre plaisir commun.
− Ne bouge pas ton derrière!
Il passa devant moi et me prenant par les cheveux, il me planta son sexe dans ma bouche. Au début j'ai eu du dégout, heureusement le lavement avait été parfait, seul le goût de son sperme coula dans ma bouche. Je l'ai nettoyé complètement, le cul toujours en l'air.
Quand il estima que j'avais bien travaillé, il retourna derrière moi. Et je sentis qu'il passait ses doigts sur mon anneau fermé, en faisant rentrer un sur quelques millimètres.
− Tu peux t'allonger.
Il s'allongea à côté de moi.
− Je voulais m'assurer que je ne t'avais pas fait de mal et qu'il n' y avait pas de sang. Mais sur la fin j'y suis allé très fort, tellement ton cul était excitant. Alors satisfait ?
− Oui, je n'aurais jamais pensé jouir du cul comme ça, j'ai d'ailleurs déchargé sous moi.
− C'est naturel, mais ta bite ne m'intéresse pas beaucoup, c'est pour ça que je ne m'en occupe pas. Moi ce que je veux c'est ta bouche et ton cul. A part te masturber quand tu es sage, je ne te ferai rien d'autre. Je sais que tu es un garçon, mais quand je te prends c'est en fille dans mon esprit.
− Je l'avais compris, même le slip t'a excité quand tu me l'as fait mettre ce matin.
− Oui c'est vrai, et maintenant que tu n'as plus de poil c'est encore mieux. J'ai préféré le déchirer pour avoir ton cul, que de te le quitter. En gardant le devant, je ne voyais et se sentais pas ton sexe, me donnant l'illusion de baiser une fille.
Nous sommes resté allongé en silence, mon corps se réveillait lentement, de mon anus meurtri, une légère douleur montait, mais rien d'insupportable, rien à côtes de mes fesses brulantes et beaucoup plus enflammées.
Nous avons pris une douche ensemble, se lavant lui même et me lavant ensuite entièrement. Il se remit en short et je dus remettre un autre slip de fille en coton blanc avec de la dentelle sur les coutures, le premier ayant été détruis après utilisation.
Nous sommes descendus et avons appeler nos parents pour les rassurer, comme convenu. Puis nous avons discuté et il a préparé le repas du soir.
Après le repas, nous avons regardé la télé, j'ai du lui faire une fellation et pour me récompenser de lui avoir donné ma virginité, il m'a masturbé avec un peu plus d'amour que la première fois. Puis nous sommes allé au lit.
Le dimanche matin, j'ai eu droit au lait avant le café comme la veille. Il s'inquiéta de ma santé anal, vérifiant par lui même. Je l'ai informé que ça allait bien, mais que certainement quelques jours seront nécessaire avant qu'il ne soit réutilisé. Le reste de la journée, fut utilisée pour le nettoyage des deux chambres et du salon. Quand ses parents sont arrivés le soir, tout était en ordre, deux garçons regardaient la télé en prenant un verre.
Bien évidemment, on ne devait en parler à personne, et dès que possible il me ferait signe pour un autre weekend si j'étais toujours intéressé.
Vincent 2.
Il me contacta un mois et demi plus tard et il me proposait un autre weekend ensemble. J'étais très content de son offre. Car mes masturbations me semblaient bien pâles par rapport à ce que nous avions fait.
Quand je suis arrivé, il était seul. Ses parents étaient déjà parti. Il était en short et slip visible dessous. Torse nu.
− Monte dans la chambre, pose ton sac, vas dans la salle de bain, prends une douche et allonge toi sur ton lit que je te rase partout. Tu n'as pas pu le faire ?
− Non à la maison il y a toujours quelqu'un.
− Exécution.
Le ton ferme et glacial, me contraria, je m'attendais à un accueil plus chaleureux. Mais cela m'excita aussi. J'ai obéi sans discuter, ne voulant pas, dès le début recevoir une correction. Il me rasa partout avec prudence, devant et derrière ainsi que sous les bras.
Il m'apporta un sac.
− Habille toi!
Il n'y avait que des vêtements de fille. Un slip rose avec des frous-frous devant et dont la partie arrière était translucide, comportant une couture dans le milieu. La partie avant contenait mon sexe sans trop l'écraser car la taille était haute, et il était quasiment invisible derrière les dentelles, quand aux fesses, la couture tombait en plein dans ma raie, séparant bien les deux lobes fessiers. Il y avait une jarretière de la même couleur, et un genre de nuisette très très courte ne couvrant que mon ventre et le haut du slip. J'ai tout mis devant Vincent en érection. Au fond du sac il y avait un martinet.
− Le martinet sera pour les corrections éventuelles. Viens dans la salle de bain, pour l'instant ça va, mais il manque quelques détails.
Comme j'avais les cheveux mi longs il me les coiffa différemment et mis de la laque pour les maintenir. Il me fit mettre du rose luisant sur mes lèvres ainsi que de la poudre sur les joues. Devant le miroir j'avais peine à me reconnaître. J'avais l'air d'une vrai pute. En tout cas ça lui plaisait, son slip était tendu au maximum.
− Très bien, pendant deux jours, tu seras ma « fiancée », tu devras te soumettre à tous mes désirs, sans discuter, jour et nuit. Sinon les corrections seront plus sévères que la dernière fois, c'est bien compris ?
− Oui.
− Bien, on descend et tu t'installes sur le canapé, tu connais la position, tu peux allumer la télé, je prépare le repas.
J'ai obéi, surtout qu'en descendant il avait emmené le martinet avec lui. Je me laissai caresser à chacun de ses passages, ses doigts passant souvent sous le slip pour toucher mon anus. J'avais bien compris que ce weekend, il y retournerai. Le repas se passa normalement, sauf qu'il ne me parlait qu'au féminin. Une fois tout rangé, il porta un gros coussin, qu'il déposa sur la table du salon.
− Mets toi a genoux dessus, jambes écartées!
Un fois installé, il revint avec du ruban adhésif.
− Mets tes mains derrière ton dos!
− Mais …
Rapide comme l'éclair, deux coups de martinet s'abattirent sur mes fesses. De surprise j'ai hurlé.
− Je ne veux pas t'entendre, compris!
Et un troisième coup vint me lacérer le dos. Cette fois j'ai bloqué le hurlement et j'ai mis mes mains dans mon dos. Il fixa le ruban autour de mes poingnés. Dans cette position, ma poitrine dénudé était mise en avant. Il avait, comme toujours, tout prévu. Il enduisit ma poitrine et surtout mes mamelons de crème lubrifiante.
− Comme toute les femelles, tu dois avoir les nichons sensibles. Pendant que je vérifie, tu vas me lécher entre les jambes et sur mon slip. Mais attention, pas de rouge à lèvres dessus le tissus.
Il s'est approché, j'ai bien tiré ma langue et je pu lécher sa cuisse et remonter lentement sur la bosse de son slip, pendant ce temps ses doigts s'agitaient sur mes mamelons. Les faisant tournoyer de plus en plus près des tétons. Il les agrippa et les pinça légèrement, cette nouvelle sensation me troubla, ma réaction lui plu. Il les lâcha, puis se reculant il quitta son slip libérant sa grosse bite toute mouillée.
− Bien, pas de trace de rose sur le tissus, tu es une bonne suceuse, tu vas me lécher les couilles et les prendre à tour de rôle dans ta bouche, si tu me fais mal, gare à toi.
Il s'était rasé les testicules, ce qui me facilitait le « travail », elles étaient grosses et visiblement bien pleines. Il s'était également taillé les poils pubien. J'ai passé ma langue sur ses boules. Pendant ce temps il avaient repris mes tétons et tout en les pinçant légèrement, il commença à tirer dessus, puis il les fit de nouveau rouler entre ses doigts. Un nouveau plaisir prenait naissance dans ma poitrine, me faisant oublié le plaisir ressenti lors des coups de martinet. Si la surprise m'avait fait hurler, les sensations produites m'avaient littéralement mis le bas ventre et l'arrière train en chaleur. D'ailleurs je bandais dur.
Non sans mal je réussis à prendre l'un de ses testicules dans ma bouche, heureusement, elles pendaient sous son membre, qui me balayait le visage, y déposant beaucoup de liquide. Je réussi à faire rouler la glande à l'intérieur. Visiblement, cela lui plu, car il écarta les jambes pour me faciliter le passage.
Mes tétons devenaient durs sous ses doigts, je ne les voyaient pas, mais avec les mains liés, j'étais entièrement offert à mon « homme ». J'entrepris le même régime pour l'autre testicule. Ça me plaisait, car sans poil, c'était très agréable des les avoir en bouche.
− C'est très bien, maintenant tu vas me lécher tout le sexe sans le prendre en bouche!
Avec bonheur, j'ai effectué des aller et venue sur toute la longueur de sa bite, buvant au passage le jus qui coulait. J'adorai ce liquide séminale.
Il rajouta du lubrifiant sur mes tétons et recommença tous depuis le début, partant de la poitrine pour arriver sur les tétons devenues raides. Cette fois, il les pinça plus fortement, et tira plus fort dessus. C'était tellement bon, que je n'ai lâché aucun cri.
− J'en étais sur, tu es une vrai femelle, tes nichons sont devenus très gros et très long. Prends ma bite dans ta bouche, tu dois avoir soif!
Son gland me pénétra violemment dans la bouche, je failli tomber à la renverse, mais il me maintenait par les tétons, m'obligeant a tirer moi-même dessus. Sa bite s'enfonça au plus profond de ma gorge, son trop plein coula directement dans mon ventre. Son gland monstrueux me labourait la bouche avec frénésie. J'adorai l'avoir en moi, que ce soit devant ou derrière, j'aimais le sentir vivre en moi. Son sexe avait hanté bon nombre des masturbations que je m'étais prodiguées depuis notre dernière rencontre. Même s'il ne s'occupait pas de la mienne, ou si peu, je découvrais avec ravissement, les plaisirs que deux hommes peuvent avoir ensemble.
Maintenant, je l'avais en moi cette grosse bite, je lui léchais le gland, dessus, dessous. Ses mouvements de bassin imprimaient des va et vient de plus en plus rapide et de plus en plus profond en moi.
Il libéra mes tétons et agrippa mes cheveux, ses mouvements rapides, violents annonçaient sa jouissance. IL s'enfonça au plus profond de ma gorge et son sperme gicla. Les nombreux spasmes de son corps semblaient ne jamais tarir sa source. Je devais déglutir rapidement, tellement, j'en reçu. Cette quantité phénoménale, me comblait, car c'était pour moi qu'il avait tout gardé depuis des jours à en juger par le volume énorme que je dus boire ou plutôt déguster tellement il était bon.
J'ai tout avalé, puis j'ai commencé à lui nettoyer le sexe, récupérant le reste de sperme contenu encore dans son membre qui commença à prendre du repos. Il n'était pas pressé de me libérer. Vincent tenait toujours fermement mes cheveux d'une min pendant que de l'autre il titillait le bout de mes tétons, provoquant des sensations à la limite de la jouissance.
Ce n'est que lorsque son sexe fût revenu au repos complet qu'il se retira. J'avais mouillé abondamment à travers le slip de fille, mais, bien que bandant toujours, je n'avais pas joui. Mais ça, il s'en fichait. Il regardait ma poitrine, semblant très satisfait de lui.
− Alors ma gonzesse est satisfaite, tu avais soif ?
− Oui, c'était très bon.
− J'en suis très heureux, ta bouche me plait beaucoup, ton beau petit cul aussi. Tu as des nichons aussi sensibles que les femmes, ils ont plus que doublés de volume, et ils sont très sensibles. Tu ne le savais pas ?
− Non, j'ignorai que cela faisait autant de bien.
− Tout ton corps est hyper sensible, tu es une vrai femme avec deux trous adorables. Maintenant je vais te libérer. Nous prendrons une douche comme d'habitude, puis je te remettrai la nuisette, tu remettras du rose à lèvres et tu iras te coucher dans mon lit sur le dos, pas de drap sur toi. Tu mettras ton sexe entre tes cuisses, je ne veux pas le voir. Je couche avec une femme ce soir.
Il fixa la nuisette plus haute que je ne l'avais fait la première fois, cette fois mes tétons étaient recouverts du voile du « vêtement », provocant à chacun de mes mouvements de drôles de sensations très agréables.
Je l'ai attendu, allongé, le plus dur s'était de garder mon sexe caché, car j'avais des envies, mais j'avais intérêt à me calmer. Heureusement, il arriva un bon quart d'heure après, nu comme un ver. Il s'est assit à côté de moi, ma contemplé, passant ses mains sur mes « nichons ». Puis il passa sur mon pubis, glabre et surtout sans sexe apparent.
− Tu es une brave fille, maintenant dors, demain la journée sera longue et t'apportera beaucoup de plaisir.
Il remonta le drap, cachant juste nos ventres et nous nous sommes endormis. Fatigués, mais comblés.
Dés le réveil, il regarda mes tétons.
− Ils sont bien dressés encore, je vais m'en occuper.
Il enleva les bretelles de la nuisette et me la retira, puis déposa du lubrifiant sur ma poitrine, se plaça derrière moi sur un coussin.
− Tu vas te caresser le sexe et jouir dans tes doigts, pas te masturber. Pendant ce temps tu vas prendre le mien dans ta bouche, mais tu ne fais rien. Quand tu auras joui dans tes mains, je me retirerai et tu boiras ton sperme, tout ton sperme. Je m'occupe te tes nichons de femelle.
Il enfourna sa bite à demi molle dans ma bouche, mes yeux se trouvait sous ses fesses. J'ai commencé à me caresser la verge, que sa demande érotique, avait déjà commencer à faire grossir. Ses doigts s'occupèrent de ma poitrine, il passa sur le pourtour, frôlant les tétons. Les cercles imprimaient par ses doigts agiles réveillèrent mes sens, me faisant bander sous mes mains. Ayant interdiction de me masturber, je passait sans cesse dessus et dessous, me caressant les testicules quand je le pouvais. Comme le lubrifiant coulait déjà, je pus l'étaler partout, ce qui agrémenta agréablement mes mouvements.
Vincent, commençait les légers pincement et tiraillement, dont il avait le secret. Le résultat faisait que mon corps aimait ça et j'étais certain que même sans me toucher j'aurai joui. D'ailleurs mes mains devinrent moins vigoureuses, alors que ses doigts agiles s'activaient sur mes « nichons ».
Il pinça et tira dessus, les fit rouler entre ses doigts, malgré la douleur, j'étais super excité, je sentais ma sève monter. Au moment, ou il tira plus violemment, mon sperme gicla dans mes mains et sur mon ventre. J'avais les couilles pleines, et c'est avec soulagement que je me vidais.
Il se retira de ma bouche et je dus me boire seul, nettoyant mon ventre et mon sexe, léchant à chaque fois ma propre semence. Il avait libéré mes tétons durcis par tant de plaisir.
− Tu aimes ça le lait de bon matin, tes mamelles sont bien grosses aujourd'hui. Maintenant petit déjeuné, puis douche et lavement pour toi.
Le programme était tracé, il n'y avait même pas à discuter. Une fois le lavement effectué par ses soins, je remis le slip de la veille, qu'il avait lavé. Puis la jarretière et la nuisette, plus basse pour dégager mes seins. Il me refit une nouvelle coiffure et je dus remettre du rose sur les lèvres.
− Voilà, ma petite pute est prête pour ce matin, son petit cul va s'ouvrir pour moi n'es-ce pas ?
− Oui.
− Tu vas dans le salon, tu m'attends à côté de la table.
Quelques minutes plus tard, il arriva avec des coussins sous les bras, en installa une partie d'une manière visiblement étudiée, les autres plus petits étant mis de côté. Il déposa un drap de bain.
− Allonge toi, dans cette position, ton petit derrière sera à bonne hauteur, une fois fait les derniers réglages. Ce matin, je ne m'occupe que de ton petit cul de femelle en chaleur.
Effectivement j'avais bien le cul en l'air, mais je ne m'attendais pas à la suite. En effet, il pris le rouleau d'adhésif, je crus qu'il voulait m'attacher les mains dans le dos, mais non. Posant un cousin contre les pied de la table, il y fixa chacun de mes membres. Pour les bras ça allait, mais les jambes ça me les ramenaient vers l'avant, ouvrant encoure plus ma raie.
Ne voulant pas recevoir de correction, je n'ai rien dit, j'avais confiance en lui, mais je ne voyais pas comment il allait pouvoir me « travailler » le cul avec le slip. Je ne l'imaginai pas en train de le déchirer, il avait l'air d'y tenir.
− J'ai remarqué que tes fesses étaient trop blanches ce matin, je vais leur donner de la couleur. Deux coups de martinet devrait faire l'affaire, si tu cris ce sera deux de plus et ainsi de suite. Tu as bien compris ?
− Oui
Je préférais deux à plus, aussi ai je plongé ma bouche dans le coussin pour étouffer d'éventuels hurlements. Mais j'attendais et rien ne venait. Puis les lanières parcoururent mon postérieur, passant sur tout mon fessier. Je reçu le premier coup sur un côté, puis, il reprit ses « caresses » avec les lanières et le deuxième aussi violent s'abattit sur l'autre.
− Dommage, j'aurai t'en promettre quatre, tu aimes ça, j'en suis sur. Voyons le résultat.
A ma grande surprise ce que j'avais pris pour une couture était en fait une fermeture éclair qui en s'ouvrant dégageait mes fesses et surtout ma raie. Il passa sa main:
− Il y a des marques et ça te les a chauffées un peu.
Puis passant sa main entre mes jambes, il alla tâter ma bite.
− Je m'en doutais, ça te fait bander alors que tu viens de te vider ce matin.
Il caressa ma raie et je sentis le lubrifiant couler. Grâce au lavement et à l'excitation, j'étais déjà un peu ouvert, heureusement, car bien que lubrifié, il me mis trois doigts directement dans le cul, les enfonçant, d'un coup. Passé la surprise, cette baise avec ses doigts me combla, je me suis mis a tortiller du derrière.
− Elle aime toujours ça ma petite salope se faire enculer c'est son péché mignon. Je vais bien te préparer d'abord, je veux le voir grand ouvert, avant d'y mettre ma bite qui en a très envie.
Ses doigts me masturbèrent la rondelle, s'écartant de plus en plus. Je me dilatai, pour l'instant sans douleur. Il les faisait tourner en les écartant, c'était super agréable. Il savait être doux et brutal, mais sans jamais dépasser les limites dangereuses. Ma confiance en lui, renforçait mes plaisirs c'était sur et certain.
Quand le quatrième entra en action, je sentis la différence, mais par rapport à la première fois, ça se passait mieux. Je me savais ouvert, la position imposée, s'avéra pratique pour lui, mais aussi pour moi aussi curieux que cela puisse paraître.
− Quel cul magnifique, je bande à mort, je vais te monter.
Il retira ses doigts rapidement, puis passa devant moi. J'avais la tête trop basse, qu'a cela ne tienne, il me prit pas la tignasse et je n'eus que le temps d'ouvrir ma bouche qu'elle s'engouffra dedans à fond. Elle était gluante et semblait encore plus grosse qu'hier soir. Il fit un aller et retour et repassa à mon anus, y enfonçant les quatre d'un seul tenant.
− Tu la senti dans ta bouche maintenant je te la mettre dans le cul.
Il se lubrifia, à peine ses doigts étaient sortis, que sa grosse bite me perfora la rondelle. C'est vrai que j'avais le feu au cul, dès le début je me suis mis à bouger du derrière, malgré les entraves.
− C'est bien, bouge ton cul de salope, je vais te défoncer le derrière!
Il commença à me limer, dirigeant le bout de sa bite dans toutes les zones de mon intérieur. Ses va et vient étaient lents, ressortant sa bite et me la remettant dans le derrière. Il allait de plus en plus vite, mais il ne voulait pas jouir trop tôt. Il voulait s'offrir le plaisir de me sodomiser pendant longtemps.
Il sortit de nouveau et vint devant, moi me levant la tête il fit rentrer sa bite dans ma bouche.
− Goute comme tu es bon de l'intérieur !
Je dus lécher sa bite qui sortait de mon cul heureusement propre. En dehors du gel, c'est surtout son jus qui coulait que je goutais. Puis il repassa derrière moi et cette fois encore il passa sa main sur ma bite.
− C'est un bon indicateur, tu bandes, donc tu aimes.
Cette constatation n'appelait aucun commentaire, il me pénétra sans autre formalité et sans ménagement. Et c'est avec autant de plaisir que je le reçu. Cette fois, il s'activa plus violemment, il était super excitait. Ses mouvements rapides se terminèrent en un râle de bonheur, pendant qu'il se vidait en moi. Je pouvais sentir les jets de sa semence frapper ma paroi anale. Ils furent nombreux, et je les ai reçu avec bonheur.
Grâce a cette position, tout son membre était en moi. Son pubis m'écrasait les fesses. Il déversa son sperme dans mon corps. Il resta en moi très longtemps. Puis comme l'autre fois, il vint se faire nettoyer la bite, j'y ai pris goût et j'aime bien. Mais je suis propre de l'intérieur et mes premières craintes ce sont vite dissipées.
Une fois terminé, il repassa derrière mes fesses et « ausculta » ma rondelle qui se refermait, puis pour la troisième fois, il alla s'enquérir de l'état de ma queue.
− Ton anus va garder ma semence, quand à ta petite bite elle n'a pas laisser ton sperme sortir. Il fallait vider tes couilles ce matin, c'était mieux, ça me permet de savoir ce que tu aimes.
Il me détacha. Après le cérémonial habituel, nous avons mangé. J'étais toujours en « femme » et lui en slip. L'après midi il n'avait rien prévu de particulier, voulant laisser au temps la possibilité de recharger ses couilles. Il devait et ne s'en privait pas, pouvoir caresser n'importe quelles parties de mon corps, y compris ma bite ce qui m'étonna, car jusqu'à présent, il n'y avait pas vraiment manifesté d'intérêt.
Si ses toucher rectale a répétition ne m'étonnait pas, le fait qu'il tripote ma bite me paru suspect. Surtout qu'il n'hésita pas à me décalotter souvent, me faisant bander deux fois en me branlant en silence.
Moi je ne devais rien faire, sauf s'il me le demandait. C'est ainsi que plusieurs j'ai du lui sucer la bite, dont une, juste après avoir été pisser. J'ai eu peur, mais je préférai lui laver avec ma langue plutôt que de recevoir des coups de martinet toujours à portée de main. Certes, il y avait de l'urine dans son canal, mais je n'ai pas trouvé que c'était désagréable.
Vers 18 heures, il me donna des ordres.
− Tu vas prendre une douche et tu redescends tout nu, je te coifferai ici et tu te remettras du rose sur les lèvres.
Qu'avait-il en tête, je l'ignorai et je préférai ne pas poser de question. Quelques minutes plus tard, je suis descendu tout nu avec le nécessaire pour qu'il me coiffe. Ce qu'il fit aussitôt.
− Tu te demandais pourquoi je tripotai ta bite ?
− Oui, j'ai trouvé ça surprenant, mais agréable.
− Je voulais vérifier quelques points de ton anatomie masculine. Bien que ça ne me branche pas vraiment, mais tu es si docile, je vais te masturber mais pas comme tu l'as fait jusqu'à maintenant, tout au moins je ne le pense pas. Tu devras boire ton sperme à la sortie de ta bite.
− Je ne suis pas assez souple pour ma la prendre tout seul.
− Tu vas prendre une position ou tu auras ta bite dans l'axe de ta bouche, le reste je m'en occupe tu n'auras qu'a garder la garder ouverte au bon moment, je veux te voir boire ta propre semence.
Devant l'autorité de sa voix, je n'ai pas discuté et j'ai attendu les ordres.
− Tu vas te mettre dans le fauteuil, la tête en bas, jambes sur le dossier.
Il avait réglé le dossier très droit, je me suis mis, comme il m'a demandé, il se plaça devant le fauteuil et amena mes jambes sur ces épaules. Cette position peut confortable m'excitait toutefois, j'avais ma bite qui durcissait au dessus de mon visage. Quand je vis les gouttes perler, j'ai ouvert ma bouche. Vincent me malaxa les testicules avec une certaine dextérité, puis très vite il prit ma bite raidie par cette situation.
Il me décalotta, laissant tomber mon excès de lubrifiant dans ma bouche. Sa main s'empara de mon gland, le comprimant dans sa paume et surtout ramenant très, très lentement, mais fermement mon prépuce très en arrière tirant sur le frein. Cela provoqua une douleur, que très vite le plaisir ressentit me fit oublier. Il continua vers l'arrière, tirant de plus en plus fort. C'était super excitant, je vis mon méat qui s'ouvrit et mon sperme gicla sous cette contrainte. Tant bien que mal les jets tombèrent dans ma bouche, j'avais du mal à avaler à cause de la position, mais cette situation, nouvelle pour moi, me combla de bonheur, j'arrivai à me boire presque tout seul.
Il m'aida à me remettre debout
− Ça t'a plu, tu as tout bu ?
− Oh oui, c'était super, je ne savais pas qu'on pouvait jouir aussi vite rien qu'en tirant sur le frein.
− Il y a aussi le fait que tu étais excité avant, par le fait que je t'ai toucher le sexe plusieurs fois.
− C'est vrai, c'est la première fois que je me bois en direct.
− Fais un brin de toilette et revient tout nu, qu'on appelle nos parents.
J'ai appelé chez moi pour rassurer ma famille, qui ne s'inquiétait pas. Puis il appela ces parents. Quand il raccrocha je le vis contrarié.
− Il y a un problème ?
− Oui, mes parents seront là demain vers midi, ils m'ont demandés de préparer le repas, ce qui en soit ne me pose pas de problème, mais j'avais d'autres projets pour demain matin, pour nous deux.
− Je suis désolé, il faut que je prévienne que j'arriverai plus tôt.
− Non, tu restes manger ici, c'est prévu, tu pars comme convenu. Je dois réfléchir.
− !!!!!!
− J'ai trouvé la solution à mon problème. J'avais prévu de te sodomiser ce soir et demain matin, pour demain, on ne peut pas, mais dans ce cas, je vais t'enculer deux fois de suite ce soir. Cette nouvelle idée me plait bien. On mange, douche lavement et la soirée sera chaude.
C'est exactement ce que nous avons fait, première sodomie dans la même tenue vestimentaire et la même position que le matin, sauf que j'ai eu droit a quatre coups de martinet pour me « chauffer » le derrière. La deuxième, lui assis dans le fauteuil et moi sa bite plantée dans mon cul, j'ai du m'activer pour m'enculer et le faire jouir.
C'est le cul plein et lui les couilles vident, que nous avons tout nettoyé pour le lendemain matin. Au réveil, je lui ai fait une fellation tout en me masturbant. Quand ces parents sont arrivés tout était nickel et bien sur nos tenues étaient conformes.
Ce fût hélas la dernière fois que l'on s'est vu, il sortait avec une vrai fille, pour mon plus grand désespoir. Jusqu'à 20 ans passé, j'ai eu des rencontres, mais rien d'aussi bon qu'avec Vincent. Disons c'était plus classique, sodomie, fellation, j'ai apprécié quand on me la fait, mais j'avais plus de plaisir dans mes « trous », à moins que mon initiateur ne soit pas trop connaisseur.
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Le gérant.
J'adorai les vêtements sexy et surtout les sous vêtements, mais s'ils sont beau, ils sont aussi très chères. Compte tenu de mon budget, je ne pouvais que rarement me faire plaisir. Un magasin d'articles pour homme s'ouvrit dans une galerie marchande. De suite j'ai flashé sur les sous vêtements proposés, mais l'étiquette me disait de passer mon chemin. Je m'y suis rendu plusieurs fois, pour voir.
Un jour, la chance me sourit, une vendeuse mettait les anti-vols sur des articles, de suite je reconnu la marque des sous-vêtements. Comme un idiot, profitant qu'elle servait un client, j'ai dérobé trois articles au hasard les cachant dans mon slip. Ils étaient très fin, donc pas trop épais, je pouvais passer en caisse sans soucis, tout au moins je le croyais. Il me restait quelques mètres à faire, quand un jeune homme vint vers moi:
− Bonjour, monsieur Sébastien, je vous attendais, vous auriez du me demander à la caisse. Suivez-moi!
On passa par une porte marquée « Privé » qui conduisait au premier étage.
− Je ne m'appelle pas Sébastien, Monsieur.
− C'est bien possible, mais moi je suis le gérant du magasin et je dois te montrer quelques choses, je t'ai choisi presque au hasard.
Il me fit assoir dans son bureau, dont le mur comportait plusieurs écrans de surveillance vidéos, j'étais pris.
− As ton âge on aime les vidéos, je vais t 'en montrer une regarde sur l'écran.
Mon image s'afficha, je déambulais dans les rayons, me dirigeant vers les sous vêtements.
− Tu te reconnais, c'est toi, il y a quelques jours, j'en d'autre, ton passage dans ma boutique ma plaisait bien, même si tu n'achetais rien. Tu es beau garçon. J'en ai une plus récente, regarde.
Il n'y avait aucun doute, j'étais pris, bonjour les emmerdes.
− Vous appelez la police ?
− Non, tu es beau garçon et j'aime les garçons. Regarde, ce bouton, sert à effacer l'enregistrement, vas y appuis dessus.
− Il n'y aura plus de preuve du tout.
− Aucune, je ne suis pas un maitre chanteur. Par contre montre moi ce que tu as « emprunté »
J'ai sorti les deux slips et le maillot de corps.
− Celui-ci il est trop grand pour toi c'est sur, l'autre slip et le polo doivent t'aller, tu veux les essayer ?
− Ici ?
− Il n'y a que moi qui ai accès à ce bureau, tu ne crains pas d'être surpris en petite tenue. La porte est fermée à clé. Mais tu peux partir avec si tu veux, je te les donne, mais ne recommence pas.
Il devait avoir 25 ans environ, dynamique, physiquement, très sexy et je n'avais personne, peut être que c'était un bon coup.
Je me suis déshabillé intégralement sans même me retourner. Je sentais son regard sur moi.
− Tu es un bel homme, j'aime les hommes rasés. Tu es homo ?
− Oui, et vous ?
− Oui moi aussi, essais le slip et le maillot.
Il se leva, ajusta le slip sur ma fesse.
− Ils te vont à ravir, tu as fais un bon choix En tout cas tu peux bander à l'aise.
− Vous aussi !
− C'est toi qui m'excite, tu aimes sucer ?
− Oui j'adore si c'est propre bien sur.
− Juge par toi-même.
Il ouvrit son pantalon, son slip de marque était tendu par un membre visiblement de bel dimension. Il s'est assis dans son fauteuil en baissant son slip libérant une bite longue avec un gros gland recouvert. Tout naturellement, je me suis mis entre ses jambes et je l'ai pris dans ma bouche, il était bon, je me suis « affairé » sur son bel outil, il a joui en quelques minutes seulement. J'ai tout bu.
− J'en avais très envie, tu m'as rudement excité, mais le lieu ne se prête pas trop à la durée, tu t'en doute. Rhabille toi, si tu es intéressé par une rencontre, on peut en discuter ce soir, tu viens à 21 heures, tu passeras par le même endroit par lequel je te fais sortir. Emmènes tes « achats ». ton vrai prénom ?
− Adrien et vous ?
− Pour l'instant appelle moi, Monsieur.
J'avais de la chance, j'échappais aux emmerdes et j'avais mes sous vêtements. La fellation j'avais adoré, ça faisait un moment que je n'avais pas bu de sperme, mais rapide comme l'éclair. Le fait qu'il ne me donne pas son prénom me laissait dans l'expectative.
A 21 heures j'étais dans son bureau. Il appréciât ma ponctualité. Il voulait savoir ce que je faisais, si j'étais libre etc .. Puis on aborda la partie sexuel, il voulait savoir ce que je faisais, ce que j'acceptai ou pas, si j'étais sérieux, propre et discret. Une fois renseigné, il m'informa de ce qu'il cherchait.
− Je veux une personne, discrète, propre, disponible sexuellement à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, quand on est ensemble, s'entend, obéissante à toutes demandes, sinon risque de punition. Pas de multiple partenaire, si tu acceptes de venir, tu dois renoncer même pendant les jours ou on ne se rencontre pas à toutes relation, c'est valable pour moi aussi, y compris la masturbation, sauf longue période et -- honnête !
− Je ne vole rien chez les personnes chez qui je vais, c'est même ma première fois, et ce n'est pas une réussite.
− Je l'espère. Tu as des questions ?
− Qu'entendez vous par disponible sexuellement ?
− Je dois pouvoir utiliser, ta bouche, ton cul et ta bite quand j'en ai envie, dans les positions qui me plaisent. Tu dois obéir en tous, tenue vestimentaire, place que tu occupes, je décide tous de A jusqu'à Z à domicile, mais en respectant l'hygiène et ton intégrité physique.
− C'est quoi les risques de punition ?
− Rien sur le visage, par contre, claque sur les fesses, coups de badine plus ou moins fortes, ligotage, positions humiliantes, en privé toujours, c'est à dire toi et moi. Toujours hygiène corporel parfaite, toi comme moi. Bien sur tu peux partir quand tu veux, mais c'est sans retour.
− Les tenues vestimentaires ?
− Quand tu viens, tu te mets tout nu, tu ranges tes affaires dans un meuble que je te montrerai et tu attends mes ordres. A partir du moment ou tu es nu, tu dois considérer que tu m'appartiens. Pas de poils nul part, comme moi, mais ça j'ai vu que c'était le cas.
− Vous habitez loin ?
− Je possède une maison, rue Madeleine.
− Ce n'est pas loin.
− Alors que décides tu ?
− Je suis d'accord.
− Bien, vu que tu es libre, tu viens vendredi soir à 22 heures à mon adresse, tu sonnes, je t'ouvre, je te fais entrer, tu vas te mettre tout nu dans la pièce à droite en entrant, je te montrerai ou tu dois mettre tes affaires personnels. A partir de cette instant, dès que tu es tout nu, tu dois considérer que tu m'appartiens, c'est bien compris ?
− Oui Monsieur.
− Très bien à vendredi.
Je ne savais rien de lui, j'avais un peu peur de cette situation, d'un autre côté être entièrement soumis, ça m'excitait beaucoup. J'avais la possibilité de partir quand je voulais et je pouvais téléphoner à mes parents quand je voulais. A priori, il n'y avais pas de lézard, physiquement il me plaisait, pour le peu que j'ai vu, c'est à dire sa bite, la hampe pas très grosse, par contre le gland énorme quasiment une boule, son sperme délicieux, mais je suis gourmand.
Par prudence, je suis allé voir sa maison de l'extérieur. Une petite maison avec un étage et les combles aménagés à priori au vue des ouvertures. Un portail, menant au garage et un portillon pour entrer dans une petite court, derrière je ne voyais pas s'il y avait de l'espace. Sur la boite à lettres il y avait son nom, mais je crus bon de le garder pour moi, pour l'instant, c'était Monsieur.
*****
Je me suis préparé à aller chez lui, bien sur douche classique, pour la suite ça devait certainement se passer chez lui. Vêtement classique, vu que je devais me mettre à poil. Par contre rasé du jour partout.
J'étais à l'heure, j'ai sonné, la porte d'entrée s'ouvrit et j'entendis le déclic du portail.
− Entre!
Dès qu'il eut fermé le verrou, je me rendis dans la pièce indiqué.
− Tu ranges tes affaires dans ce meuble, quand tu as fini, tu passes par cette porte et tu attends.
Monsieur était habillé comme à son travail. Je me suis mis tout nu et j'ai plié correctement mes affaires, puis j'ai franchi la porte désigné. Il n'y avait personne, j'ai attendu quelques minutes.
− Très bien.
Il passa mon corps à l'inspection, regarda sous mes bras, palpant mes couilles, me faisant pencher en avant pour regarder ma raie et mon cul.
− Parfait, tu as mangé ?
− Oui Monsieur.
− J'ai oublié ce détail, mais ce n'est pas grave, suis moi, je vais te faire visiter toutes pièces.
Au rez de chaussée, cuisine salon salle à manger classique. Premier étage 1 chambre d'ami et un bureau, une salle de bain. Sous les combles, sa chambre, un grand lit quasiment au milieu de la pièce, avec au bout la salle de bain.
− Quand tu es nu, et si tu dois, à ma demande t'assoir, tu dois prendre une serviette papier que tu poses sur l'endroit désigné. Dans toute les pièces elles sont dans le même meuble de ce style. Suis moi.
On alla dans la salle à manger, il y avait une assiette.
− Mets toi sur cette chaise.
Je mis la protection exigé et j'ai attendu tout nu qu'il mange. Il m'offrit un verre. Quand il eu débarrassé et tout nettoyé, il éteignit en bas et nous sommes allés dans sa chambre. Il s'est déshabillé, j'attendais debout en silence, cette atmosphère me paru surréaliste, mais intérieurement ça ma plaisait d'obéir. Il avait un beau corps, et pas de poil du tout. Nous sommes allés sous la douche, il m'a lavé partout, vraiment partout, puis il s'est lavé restant à ces côtés. Il s'est essuyé, mais s'est occupé de moi.
− Parfait, ça commence bien, maintenant couche toi sur le lit et ouvre la bouche.
Il a enlevé le drap de dessus et je me suis allongé, bouche ouverte. Il s'est mis à califourchon sur moi me planta sa bite dans la bouche.
− Pour ce soir, tu vas me sucer et boire ton verre de lait.
J'ai dégagé son gland et je l'ai sucé, partout pendant plusieurs minutes, puis il se mit à faire des va et vient dans ma bouche, il me baisait. Il s'enfonçait de plus en plus loin, malgré la longueur, je m'efforçais de le prendre. Cette fois, il mit beaucoup plus de temps pour m'envoyer son jus. Quand il gicla en moi, je reçu son sperme épais avec délice, il ne s'était pas vidé depuis un moment vu la quantité. J'ai tout bu et je lui ai nettoyé la verge.
− Très bien on dors!
Au réveil, il me laissa dans le lit et s'en alla en silence. Je ne savais que faire. Il était en train de jauger mon obéissance pensais-je. Et c'était bien ça, il remonta avec un plateau pour le petit déjeuner que nous avons pris au lit toujours en silence.
Même cérémonial pour la douche que la veille. Il s'habilla devant moi, mis un slip en coton blanc d'une marque bien connu, ainsi qu'un polo. Il me tendit un carre de tissus blanc.
− Habille toi et suis moi.
J'ai déplié l'étoffe, il s'agit d'une blouse d'hôpital, dont il ferma le dos. Je l'ai suivi, nous sommes descendu dans la cave, je commençais à avoir de sérieuse crainte. Il alluma, une lumière blanche jaillit m'aveuglant. Il y avait une table d'examen médical, une armoire et divers petits matériels.
− Pour ton premier jour, je vais vérifier ta santé.
Il enfila une blouse qu'il ferma, puis entreprit une visite médical classique. Puis je me suis allongé sur la table, après qu'il ai retiré la blouse. Il m'attacha les poignets et les chevilles. Il mit des gants de latex et commença à m'ausculter. J'ouvris la bouche, il vérifia mes dents mes oreilles, puis mon cou. Arrivé au tétons, il se mit à les caresser. Il sortit un flacon et déposa du gel dessus. Il me les caressa, me les pinça, et se mit à tirer dessus, en quelques secondes il compris que j'étais très sensible.
− C'est parfait ça, tu as de bonnes réactions, mais il faut les développer encore un peu.
De l'armoire, il sorti une boite, il en sorti le contenu, j'ignorai de quoi il s'agissait. Il prit un linge et me nettoya les seins. Puis il posa ses mes tétons une ventouses creuses. Avec une poire relié aux ventouses, il fit le vide ce qui colla les ventouses sur ma poitrine et aspira mes tétons, puis il mit en route un autre boitier qui fit vibrer l'ensemble. Dès la mise en marche un plaisir instantané se produisit et j'eus l'impression que mes tétons grossissaient. C'était divin comme idée.
− Ça va te donner du plaisir et il vont grossir, je te rappelle que le matériel est propre.
Il palpa mon ventre, passa à côté de mon sexe sans le toucher, et continua sur mes jambes allant jusqu'aux orteils.
Il écarta mes jambes fixées, lui laissant le passage à toute mon anatomie sexuel. Il glissa sous mes fesses une protection. Puis il enduisit ses doigts de gels. Il en mis un, puis deux, puis trois.
− Très ouverts, très sensibles, mais sale, à laver à la fin de l'examen.
Il m'essuya le cul et jeta le Gand et un mis un propre. Il palpa mes couilles, les soupesa, fis rouler mes glandes intérieurs., ma bite se mit à gonfler.
− Parfait testicules sensibles également, sexe de belle dimension sans y toucher. Prépuce long recouvrant bien le gland.
Il me décalotta.
− Gland très bien formé, trou urinaire très large, laissant couler liquide séminale abondant.
Je bandais de plus en plus. Il mesura mon sexe.
− Doit pouvoir être développé.
Il ressortit une boite contenant une pompe à bite. Il étala mon propre lubrifiant sur toute ma verge et fit glisser ma bite déjà raide dans le tube transparent. Puis à l'aide de la pompe il fit le vide et continua à pomper. Je vis ma verge s'allonger et gonfler à la limite de la douleur. Il bloqua le système, et mis en route un autre boitier provoquant des vibrations dans toute ma verge démesurée.
Entre mes seins qui bandaient comme des petites bites sous la stimulation et ma grosse bite surdéveloppée, je sentais mon plaisir montait. Mon « docteur » regardait un chronomètre et de temps à autre, il augmentait un peu plus le volume de mon membre.
Stimulé au niveau des tétons et au niveau de mon sexe. Les entraves qui me bloquaient dans mes mouvements, m'excitèrent énormément. Je sentais mon sperme d'une semaine déjà, monter de mes couilles pleines.
Des spasmes parcoururent mon corps.
− Je jouis, oouuii !!!!!
Mon sperme gicla dans le tube en plastique, remplissant l'espace libre. Ces stimulations électriques me procuraient un plaisir intense, ma jouissance en fût énorme.
− Jouissances longues, parfait.
Il arrêta les deux systèmes électriques, puis libéra mes tétons. Il en mesura la longueur. Il prenait plein de notes avec un sérieux incroyables. Plus lentement l'air entra dans la pompe, provoquant mon replis pénien. Ma verge reprenait dimension normal. Il récupéra l'appareil et versa, avec sérieux ma semence dans une éprouvette, prenant le temps nécessaire pour bien tout récupérer. Il nota des chiffres. Puis, à ma grande surprise, il prit ma bite molle et la lécha sur le bout. Repris d'autres notes. Me nettoya délicatement toutes mes parties sexuels. Puis il vint avec l'éprouvette, releva ma tête et me fit boire mon sperme froid. C'était moins bon, mais je n'avais pas de choix. Il prit d'autres notes.
− Le bilan de l'ensemble est parfait, quelques petits problèmes à corriger dans l'avenir.
Il me détacha.
− Maintenant tu montes dans la chambre prendre une douche, tu mettras le vêtement déposé sur la tablette, devant le miroir, et tu redescendras m'attendre dans le salon. Tu te mettras dans le fauteuil de droite, tes jambes sur les accoudoirs et tu attendras que je revienne, j'ai du nettoyage à faire.
Je suis allé me doucher, puis j'ai mis le short hyper moulant déposé à mon intention. Mon sexe était aussi visible que si j'étais nu, quand à mes fesses, elles devaient être très enveloppées, séparant bien les deux lobes.
J'ai pris place dans le fauteuil désigné et j'ai posé mes jambes comme demandées. Je venais de jouir, mais je n'arrivai pas à saisir la personnalité de mon hôte. Pour l'instant, j'étais obéissant et je n'avais pas à me plaindre. Ces gadgets sexuels, dont j'ignorai l'existence, m'avait procurait une jouissance incroyable, des machines m'avaient fait jouir, je n'en revenais pas.
J'ai du patienter une bonne demi heure avant qu'il ne revienne. Il est revenu en slip et polo. Il remonta un peu mes jambes et ajusta le tissus du short entre mes jambes.
− Tu as été parfait, maintenant je dois préparer le repas, tu n'as pas d'interdiction alimentaire ?
− Non Monsieur.
− Tu veux un apéritif ?
− Je veux bien Monsieur.
− Tu ne bouges pas!
J'ai du attendre encore une demi heure avant son retour avec les verres, heureusement, il avait allumé la télé. Il me tendit le mien, nous avons trinqués.
− Pour l'instant tu es parfait, sexuellement beaucoup plus sensible que je ne pensais. Parfaitement obéissant, c'est très bien.
− Merci Monsieur.
− Nous allons manger ensemble, pour cette après midi, j'attends de toi autant d'obéissance et de plaisir sexuel. Suis moi.
La table était dressée, pour deux, face à face, sur une petite en verre.
− Tu te mets là et tout le temps du repas tu devras avoir les jambes écartées, très écartées.
Je me suis installé comme convenu et nous avons déjeuné. Je ne faisais rien que manger et répondre à ses questions. Il a débarrassé, j'ai attendu à table, toujours dans la même position. Ces phases d'attente me devenait pénible et je le soupçonnais de le faire exprès.
Nous sommes redescendus au «cabinet du médecin », je me suis de nouveau allongé sur la table, après qu'il m'est retiré le short. Il remit sa blouse et il écarta mes jambes, mais ne m'attacha pas. Il amena un trépied près de moi, puis il remit des gants, et sorti une canule d'un tiroir, il l'enduisit de lubrifiant et me la plaça dans l'anus, l'enfonçant à fond. Il plaça un récipient sur le trépied et brancha le tuyau à la canule et ouvrit les deux robinets. Je sentis l'eau s'écouler lentement dans mon anus, de temps à autre il bougeait la canule.
− Je te fais un lavement, je vais te remplir la poche anale. Quand tu seras plein je retirerai le matériel, tu restera aussi longtemps que possible allongé. Puis tu iras te vider juste derrière, il y a des toilettes, puis tu prendras une douche complète, ton anus devant être nickel, et tu reviendras ici.
L'eau s'écoulait, je commençais à trouver qu'il y en avait déjà trop, mais pour lui ça ne suffisait pas. Ce n'est que lorsque le récipient fût vide qu'il retira tous le matériel et il commença à le nettoyer. Je ne sais quel quantité il mit, mais je n'en avais jamais reçu autant? Cinq minutes plus tard, je suis allé me vider littéralement l'intérieur. Puis j'ai pris une douche, prenant soin de bien me laver la rondelle. Une fois sécher, je suis retourné voir le « Docteur »
− Mets toi a quatre pattes sur la serviette, jambes près de ta tête, fesses bien hautes.
Une fois en position il passa devant moi.
− C'est un doigtier en coton, comme tu peux voir, il est blanc et propre, je vais te le mettre dans le cul, quand je le ressort, tu auras autant de coups de badine qu'il y aura de tache et on recommencera un autre lavement, si tout se passe bien, on continuera la suite du programme.
C'était clair, et j'appréhendai le résultat. Cette fois son doigt rentra sans lubrifiant et ressorti, puis il revint devant moi.
− Parfait aucune trace suspect.
J'étais soulagé. Nous sommes remonté dans sa chambre, j'étais nu, lui en slip.
− Mets toi a quatre pattes sur cette table basse, comme tout à l'heure jambes écartées et près de ta tête et cul bien haut. Je prends une douche.
Je suis monté sur la table basse muni de coussin, essayant de prendre la meilleure position possible. J'entendis l'eau couler longtemps, très longtemps. Je commençais à avoir des crampes et pourtant je voyais ma bite molle laissait couler mon liquide séminal, attendant avec impatience le plaisir anal promis.
Il avait vu sur mes fesses depuis la douche, et je me demandais bien si ça l'excitait. Quand il vint, enfin, devant moi, je n'eus aucun doute. Son membre était énorme, bien plus « viril » que lors des fellations. Son gland était bien plus gros j'en était sur, quand à la longueur de l'ensemble j'avais du mal à imaginer que j'allais pouvoir recevoir tout ça sans dommage.
Ma réflexion fût coupée, quand il me prit les cheveux et que je dus engloutir sa bite sans ménagement. J'en était sur, le gland, même décalotté, était plus gros. Il était tellement en chaleur que son sexe était incurvé remontant le gland proéminent.
− La vue de ton beau me fait super triquer, il y a longtemps que je ne m'étais pas offert un derrière aussi beau, nous allons avoir du plaisir tous les deux.
Monsieur libéra ma bouche, ce qui fût, je dois l'avouer, bien agréable pour moi, elle était trop grosse et j'avais du mal à respirer. Il passa derrière moi et je sentis ses mains s'emparer de mes couilles, il les souleva, caressa mon sexe moyennement en érection, puis reprit mes testicules, les tirants en arrière à la limite de la douleur, mais déclencha pourtant une drôle de sensation plaisante vers ma zone anale.
Je m'attendais à ce qu'il me pénètre directement avec ses doigts et c'est sa langue que j'ai senti dans ma raie. Il là parcourut dans toute la longueur, évitant mon anus, mais descendit jusqu'à mes testicules qu'il prit dans sa bouche l'une après l'autre, jouant avec mes glandes internes sans ménagements, mais sans douleur non plus. Il savait y faire, depuis plus de vingt minutes, il s'occupait de tout sauf de mon cul, alors que psychologiquement, moi, j'étais prêt pour la sodomie.
Enfin sa langue passa sur ma rondelle, et elle s'y attarda, il ouvrit ma rondelle et la fit pénétrer un peu, c'était super génial. J'arrivais à me dilater, grâce à mes expériences passées, et je savais que mes enculeurs aimaient pouvoir me pénétrer avec leur langue, sachant que c'était hyper propre. Je crois qu'il y réussi à faire couler de sa salive dans mon anus, tout au moins je le supposais.
Quelques minutes plus tard, il se retira, me faisait gémir de dépit. Il s'empara de ma bite, la mit dans sa bouche me décalottant, il récupéra mon propre liquide séminale, faisant même couler la partie encore contenue dans ma verge. Puis il « vida » le tout à l'intérieur de mon anus et dans ma rais.
Il se releva, ma surprise fût grande quand je sentis sa verge parcourir ma raie. Monsieur, ne m'avait pas vraiment dilaté l'anus et je fus pris de frayeur, pensant au peu de lubrifiant déposé. Je sentis le bout de son gland sur ma rondelle si petite à côté. Pourtant c'était bien son intention, quand je sentis qu'il commençait à pousser. Ses mains maintenait mes hanches, et son gland s'enfonçait inexorablement dans mon cul. J'essayais d'être le plus détendu possible, la partie la plus grosse s'annonçait, j'allai avoir mal. Et ce fût le cas, mais pas ou je m'y attendais, en effet je reçu deux violentes claques sur les fesses, me faisant un instant oublier son gland qui entra en entier. Quand mon anus se referma sur sa hampe, je me sentis mieux. Certes une petite douleur s'était produite au niveau des sphincters, mais par rapport aux fessées, ce n'était rien, j'avais les fesses en feu, je n'avais pas souvenir d'en avoir reçu d'une telle puissance. Je devais être sacrement marqué. Il prit ma bite en main et pût constater que je bandais dur, sous la douleur infligée.
Comme j'appréhendais le passage du gland, j'avais pris le coussin dans ma bouche pour étouffer un éventuel cri, je ne pensais pas, que ce serai à cause des claques. Comme si de rien n'était, Monsieur continua à me pénétrer plus profondément. Je sentais sa grosse bite m'envahir, son gland parcourait ma paroi anale, s'enfonçant dans mes entrailles. J'arrivais à la limite acceptable, tellement il en avait long, pourtant il continua jusqu'à ce que son pubis s'écrase sur mes fesses en feu. Son gland était vraiment dans mon ventre.
Il commença quelques mouvement de va et vient, puis, m'intima l'ordre de me sodomiser sur son pieu. Il resta immobile et je dus faire les mouvements nécessaire pour continuer le va et vient imposé. Deux autres claques s'abattirent de nouveau, trouvant que je ne m'enculait pas assez vite. Malgré, ou à cause, de la douleur aux fesses, je ne pensais plus à celles de mes articulations et j'ai activé le mouvement m'enculant moi même sur son membre. Il recula et malgré moi son gland ressorti, mais n'ayant pas eu le bon réflexe je me le suit remis aussitôt rapidement. Le passage était fait, mais je l'ai bien senti.
Il me demanda d'arrêter et de ne plus bouger. Il vérifia si je bandais, puis il continua à me sodomiser, plus ou moins rapidement suivant son humeur, sortant et entrant à volonté. Malgré son souffle court, il ne jouissait toujours pas, sachant s'arrêter au bon moment pour faire durer le plaisir.
Je crois que ce fût ma première sodomie qui dura aussi longtemps. Il savait se maitriser, et il apprenait à connaître mes réactions, me poussant toujours plus loin dans le plaisir sexuel. De temps à autre il caressait mes fesses, comme s'il jugeait du résultats obtenues, je devinais aisément que les marques de ses doigts devaient avoir laissées leurs empreintes.
Entre mes fesses en feu et mon cul labouré, j'étais aux anges, pourtant bien que bandant ferme, je ne sentais pas la jouissance monter en moi. Il continua à me sodomiser, à m'enculer, allant de plus en plus vite, cette fois, c'était sur il allait jouir. Il se crispa à mes hanches et hurlant de plaisir, son foutre m'envahit le cul. Son sperme puissant giclait avec force contre mes parois, ses spasmes violents m'envoyaient son précieux liquide en moi.
− Quel bon baiseur tu es Adrien, vraiment, ça fait longtemps que je n'ai joui avec une tel violence et un réel plaisir, ton corps n'est que plaisir.
Monsieur, resta planté, pendant plusieurs minutes, laissant le temps à son corps de se reprendre. Sa verge retrouva une dimension normal que plusieurs minutes plus tard. Grâce à la forme spécifique de son membre, je ne pouvais pas l'expulser, car si mon anus se refermait à mesure qu'il devenait moins épais, son gland était plus gros formant un bouchon à l'envers, empêchant qu'il ne sorte de moi.
Il attendit vraiment longtemps, me caressant les fesses, passant sous mes couilles pour constater, certainement, que je n'avais pas joui, car il reprit mes boules comme pour juger de leurs poids. Ce n'est que lorsque que son sexe fût vraiment au repos, qu'il se retira. Bien évidemment je dus nettoyer avec ma langue, son sexe, ses couilles et son pubis humide.
− Ne bouge pas et reste bien fermé, si du sperme coule dans ta raie quand je reviens, tu seras puni!
Autant que faire ce peux, je me suis contracté espérant aucune fuite, mais vu la quantité. Il revint avec une boite et alla directement derrière moi. J'ignorai de quoi il s'agissait. Il n'y avait pas de fuite, je sentis un objet froid sur mon anus, il me l'enfonça sans difficulté, ce devait être rond et moyennement gros. Puis je sentis que trois autres objets similaires vinrent rejoindre le premier, remplissant mon cul, baignant dans sa semence.
Il revint avec la boite, qu'il me montra.
− Tu connais ?
− Non Monsieur.
− Je viens de te mettre 4 boules en métal relié entre elles, d'ailleurs le cordon sort de ton anus. Tu vas les garder une ou deux heures en toi. Quand tu marcheras avec, que tu t'assoiras, tu auras des sensations, très agréable, dans ton bas ventre. Grâce à mon sperme, tu es auto lubrifié pour un moment, car il hors de question que tu ailles te vider. Comme tu le sais maintenant, ce matériel est propre, désinfecté, sans danger pour toi bien évidemment. Tu peux te lever, je vais te laver.
Le fait de pouvoir bouger me procura du plaisir aux articulations, mais aussi dans mon cul. Alors que j'allai vers la douche, je sentais, les boules bouger en tous sens, dans mon ventre me procurant une sensation nouvelle agréable.
Il me lava partout, s'attardant un peu sur les fesses, mais prenant tout sont temps avec mon sexe et mes couilles. Bien que molle, il m'a décalotté, repoussant mon prépuce très loin en arrière. La sensation connue, jadis, procurée par Vincent, me revint en mémoire. Il sembla satisfait de ma réaction. Puis il m'essuya.
− Pendant que je prends ma douche tu vas marcher lentement de long en large dans toute la chambre sans t'arrêter.
Tout nu, je me suis mis à marcher, et très vite je compris le but recherché. Effectivement en se déplaçant les boules massaient ma paroi anale et grâce à son sperme, elles pouvaient presque nager en moi. Le résultat, c'est qu'au bout de quelques minutes seulement, je me suis mis à bander. N'ayant pas joui depuis le matin et excité par la sodomie, il ne fallait que peux de sensation pour retrouver ma vigueur
Comme par hasard, il venait de s'essuyer et il s'approcha de moi. Monsieur, prit mon sexe en main, constata l'érection et l'excédant de lubrifiant qui arrivait au sommet.
− Je vais te mettre une protection, il ne faut pas perdre ce bon liquide. Je vais te mettre un préservatif non lubrifié avec réservoir. Ton liquide séminale s'écoulera dedans, pour utilisation ultérieur.
Un fois « protégé », nous sommes descendus au salon, ou après avoir bu un peu, je dus remarcher de long en large lentement, j'étais autorisé à m'arrêter de temps à autre, mais je devais conserver mon érection. Les boules assurèrent leurs rôles à la perfection, j'ai conservé ma dureté sans soucis. Le réservoir se remplissait assez vite, d'ailleurs, Monsieur, venait vérifier. Comme il n'avait pas enfoncé le préservatif au maximum, il y avait de la place.
Plus d'heure après, nous sommes retourné chez le « Docteur ». Je me suis allongé sur la table la bite en l'air encapuchonnée. Il m'attacha, écartant mes jambes, puis plaça un récipient sous mes fesses. Il prit le cordon et lentement, la première boule se présenta à la sortie, l'expulsion, me procurant un super plaisir, je sentais que j'allai jouir, s'il continuait. Et c'était bien ce qu'il voulait, car une à une les trois autres boules sont sorties, alors que mon sperme jaillissait dans le préservatif. Le fait de sentir que je me vidais par les deux orifices m'avait tétanisé de bonheur. Je compris à cet instant pour il n'avait pas enfoncé le préservatif, il voulait aussi récupérer ma semence.
Une fois les boules enlevées, je sentis une partie de la sienne couler le long de mes fesses. Il regardait son jus sortir, Puis voyant que je commençais à débander, il me retira délicatement la protection et porta son contenu à ma bouche, et je bus avec un bonheur immense mon sperme et mon liquide séminale.
Monsieur, prit mon sexe et le nettoya avec sa langue, se l'enfonça même dans la bouche, ce qui me surpris, mais me procura beaucoup de plaisir surtout qu'il en profita pour réitérer le coup du prépuce.
− Tu as une chance que tu ignores Adrien, je ne prends que rarement le sexe de mes partenaires en bouche. Il faut que tu considères ce geste comme un cadeau, pour te remercier du bonheur que tu m'as procuré depuis ta venue. Car j'ai autant de plaisir à te regarder, dans tes positions, toucher ton beau corps, qu'a y jouir par l'une des entrées.
− Merci Monsieur.
Il retira le récipient, je pus voir, les quatre boules en métal de bel dimensions, contrairement à ma première idée, ainsi que des traces de sperme. Il me retira les attaches et je suis allé prendre une douche pendant qu'il nettoyait. Une fois sec je suis revenu, et il m'a passé de la pommade sur mes fesses meurtries avec beaucoup de sensualité.
De retour dans la salle à manger, il me fit mettre le short moulant blanc, disposa lui même mes attributs, à savoir mes testicules dépassant d'un côté et ma verge décalottée de l'autre. Ma tâche consista à rester décalotté toute la soirée et à prendre toutes les positions qu'il m'imposait. Bien sur, il me tripotait ou il voulait et quand il voulait. Il n'y aurait plus rien de sexuel jusqu'à demain, nous laissant le temps de récupérer et de remplir de nouveaux nos réservoirs pour le lendemain.
********
Le dimanche matin, au réveil, il me fit mettre a quatre pattes dans le lit, voulant vérifier l'état de mes fesses et surtout de mon anus. Une fois sur le dos, il a pris ma bite molle, m'a décalotté au maximum, puis il me tata les testicules. Tout ça, alors même que nous n'avions pas déjeuné. Il alla se laver les mains.
− Tu restes au lit, jambes écartés et gland décalotté. Si tu veux aller aux toilettes pour uriner tu devras me demander la permission avant.
Il revint avec le petit déjeuné, au cours duquel je dus boire assez vite plus d'un litre d'eau. Puis, découvert, il me tâtait le corps quand ça lui plaisait, visiblement il attendait quelques choses. Évidemment, je fus pris d'une envie d'aller uriner et je l'ai informé de mon besoin. On se leva et il me conduisit aux toilettes.
− Tu vas uriner que lorsque je te le dirai, un jet à chaque fois, c'est moi qui tient ta verge.
J'ai uriné avec le prépuce, sans le prépuce, avec le prépuce très fortement retiré en arrière et ce, aux repos et en érection. Il paru satisfait de ses essais, et nous avons pris la première douche de la journée, suivi pour moi d'un lavement. Puis nous sommes descendus dans la cave, après la « zone médical », il y avait une autre pièce, lui en slip et moi tout nu. J'ai du rester debout au milieu de la pièce sombre attendant qu'il revienne avec une boite à la main.
Quand il alluma, je fus surpris par le mobilier plutôt rustique, des anneaux au murs un peu partout, une grosse poutre recouverte de mousse, un genre de hamac. Je comprends de suite que j'allai être ligoté, mais pourquoi un lavement !
Il me mit des bracelets aux bras et aux chevilles ainsi qu'un collier autour du cou, le tout avec plein de petits anneaux. Il me hissa sur la poutre recouverte d'une protection. Mes chevilles et mes bras furent attachées aux quatre pieds du meuble me maintenant écartelé, quand à mon cou, il fut accroché à un anneau fixé au plafond maintenant ma bouche au niveau de son sexe.
C'était la première fois que je connaissais cette situation de dépendance totale, j'avais quelques crainte, bien que pour l'instant je n'ai eu que tu plaisir avec lui. Il me fixa deux petites cloches sur les seins, plus longues que la veille, il vit le vide et une fois fixé, il pompa faisant gonfler mes tétons et mon mamelon sans ménagement, c'était vraiment tendu à l'intérieur.
Comme à chaque fois, ma bite me trahissait et quand il la toucha il constata que je commençais à bander. Donc pour lui ça allait.
Il m'enduisit l'anus de gel, trois doigts me pénétrèrent d'un coup, bien que surpris, j'appréciais cette faveur, dès le matin. Il rajouta du gel et me dilata l'anus patiemment, mais sans s'occuper de mes gémissements. Quelques minutes plus tard, il se retira, puis je sentis, qu'il présentait un objet devant ma rondelle, lentement, mais fermement il l'enfonça en entier, je crus même l'avoir dans le cul quand je constatais que je pouvais plus me refermer. Palpant ma bite, il fût satisfait par sa raideur, ce qui me valu un peu plus de pression sur mes tétons, lui gonflant encore.
Il installa un préservatif sur ma bite prenant soin de me décalotter au maximum et ajouta un anneau qui le maintenait bien en arrière tirant sur mon frein. Puis, Monsieur passa devant moi, baissa son slip et plongea sa bite raide dans la bouche.
− Suce moi pendant que je t'explique, tu resteras dans cette position, aussi longtemps que j'en aurai envie, même si tu ne me vois pas, je te surveille, en cas de danger, ou de souffrance insupportable , tu peux appeler, aussitôt tu seras libéré, mais ça mettra fin à notre accord. Je viendrais régler la pression pour tes tétons de temps en temps. Dans ton anus j'ai mis un plug, un gadget qui permet d'avoir la sensation d'être pénétré et surtout de maintenir ton anus ouvert, tu le conservera jusqu'à cet après-midi, celui-ci n'est pas vibrant car je ne veux pas que tu remplisse le préservatif trop vite. Le but c'est que cette soumission volontaire t'amènes à jouir sans toucher ton sexe, je viendrais juste pour parfaire les réglages.
Il retira sa bite en érection et remonta son slip.
− Tu as bien compris ?
− Oui Monsieur.
Il s'en alla et éteignit la lumière, ne laissant qu'une petite lampe dans un coin qui était dirigée sur mon sexe et mes tétons. Je ne pouvais pas bouger d'un millimètre, j'étais soumis à ses caprices. Mes seins me brulaient, malgré ça, je bandais à cause d'eux. L'objet dans mon anus me donnait l'impression d'être ouvert à tout vent, car je ne sentais rien à l'intérieur, seul mon sphincter était bloqué ouvert avec une drôle d'impression. Ne pouvant rien faire, j'essayais de tirer partie de toutes les sensations à même de me faire jouir.
Le temps passa, à chacune de ses visites, il pompa, gonfla encore mes mamelons, ramenait toujours plus en arrière mon prépuce, tirant encore plus sur le frein. Il regardait mon liquide couler, puis vérifia dans mes fesses que tout allait bien, à chaque passage, je recevais deux coups de badine de plus en plus fort, ça commençait à me chauffer le cul.
Mais je sentais ma bite gonfler un peu plus à chaque fois. C'était super excitant et pourtant si humiliant. Les demis-heures passées en silence, troublée que par ses passages. Au sixième passage, j'avais la bite en feu, mais mon jus ne venait pas. Encore un coup de pompe et mes tétons se tendirent encore augmentant un plaisir incroyable. Puis il tira plus violemment sur le prépuce, cette fois je sentis ma sève monter.
Quand je reçus les deux coups de badines très violentes sur mes fesses, j'ai joui comme un fou,. Malgré le harnachement je pus gigoter du cul comme une femelle en chaleur. Mon sperme remplissait le préservatif, les jets me semblait puissant, mais je ne pouvais rien voir.
Monsieur, était satisfait, son esclave avait joui comme il le voulait. Il patienta un moment, puis il récupéra le précieux liquide et passa devant moi. Il baissa son slip libérant sa bite énorme, ça l'avait drôlement excité lui-aussi. Il me fit tirer la langue, et posa son gland, lentement il fit couler ma semence dessus, je devais le boire en prenant à chaque fois son dard qu'il enfonçait sans ménagement, mais j'aimais ça, il le savait. Quand la réserve fut épuisée, il me laboura la gorge avant de se retirer.
Lentement, il libéra mes tétons géants et enfin il me détacha. J'avais les fesses meurtries, mais les couilles vides d'un bonheur à renouveler. J'ai pris une douche réparatrice, devant rester sous l'eau, pendant qu'il nettoyait et rangeait le matériel. J'étais laver quand il est arrivé, l'eau coulait toujours. J'ai du me pencher pour qu'il regarde mes fesses et mon trou béant. Puis il regarda mes tétons hyper sensibles sous la pression de l'eau. Enfin il examina mon sexe recroquevillé, après avoir tant bandait et surtout m'ayant donné beaucoup de bonheur. IL me décalotta et examina le gland et le frein qu'il caressa.
Une fois sec, nous sommes monté au salon, j'ai pris la position dans le fauteuil jambe sur les accoudoirs, nu car il voulait voir et toucher le plug et surtout mon sexe, il le voulait toujours décalotté, alors que naturellement il était recouvert, mais c'est lui qui s'en occupait.
Assis pour manger, je fus surpris car je sentais le gode dans mon anus, il devait être assez gros car il touchait ma paroi anal. Comme toujours ça m'excitait. Ayant les jambes ouvertes, il voyait bien à travers la table mon début d'érection. Ce qui le satisfaisa beaucoup et lui procurait visiblement du plaisir car il bandait dure, dans son beau slip.
Bizarrement ce n'est plus le fauteuil que je dus utiliser après manger mais garder la chaise que j'avais pour manger, ce qui ne l'empêchait pas de venir tripoter mon sexe et mes tétons.
Son érection était toujours visible, je voyais venir le moment ou j'allais en recevoir, avec plaisir, plein le cul de nouveau. Condamné sur la chaise, il alla effectivement prendre une douche. Puis il me fit monter dans la chambre. Je dus me mettre a quatre pattes dans la douche et il a retiré le plug provoquant en moi un vrai soulagement. Comme j'avais le cul ouvert, il me rempli le cul avec la douche, je me suis vidé juste après dans les toilettes, mais c'était déjà propre, une autre douche vint terminer cette partie de la préparation.
Je l'ai sucé a genoux couilles et grosses bites, puis je me suis allongé sur le dos sur une table. Je devais tenir me jambes en l'ai et ouvertes. Son sexe énorme de la veille était revenu, mon anatomie anal devait lui procurait un sacré plaisir. Quand il a posé son énorme gland, j'ai eu peur, mais il n'a pas hésiter à me rentrer dans le cul d'un seul coup. Je l'ai senti passer, mais je devais sacrement être bien ouvert pour que ça se passe si bien. Il m'a pris par les cuisses et il ma pistonné le fion pendant encore plus longtemps que la veille, surtout qu'il s'arrêtait souvent et tripotait sans cesse ma bite raidie par cette défonce. Il y allait sans ménagement, percutant mon derrière, ressortant pour mieux me défoncer le coup suivant. C'était géant et sa main sans cesse sur ma bite augmentait mon érection, surtout, qu'évidemment il jouait avec mon frein.
La sueur perlait sur son torse, mais ses muscles tendus annonçaient son, mon plaisir, car quand il a joui en moi, il a descendu mon prépuce provoquant mon éjaculation sur mon ventre. Monsieur me remplissait comme la veille, ses jets puissants percutaient mon corps, un bonheur naissait, dans une complète harmonie.
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Nous sommes restés presque 3 ans ensemble, découvrant des plaisirs insoupçonnés. Je lui obéissait sans inquiétude, totalement soumis, car, toujours il m'a respecté. Il y avait souvent des nouveautés, des surprises qui nous ont emmenés au 7ème ciel plus d'une fois.
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Après sa mutation, je me suis retrouvé bien seul, mes rencontres, comme après Vincent, étaient loin de me donner le plaisir souhaité. Mais il fallait bien que j'occupe ma bouche et mon cul, mais les rencontres sans lendemain ne me plaisait pas. L'expérience des « emprunts » de slips, m'avaient apportées le bonheur, mais retenter le coup me semblait plutôt hasardeux pour un résultat qui risquait d'être trop dangereux.
Quand j'étais en manque, je tentais les rencontres via Internet, mais même si le mec cherchait un soumis, le résultat était décevant, certain confondait soumission avec femme de ménage, ou l'inverse esclave avec des pratiques trop dangereuses, avec des personnes rencontrées au hasard, tout au moins c'est mon avis.
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Trio.
Un soir alors que je naviguais encore sur le net, une annonce paru correspondre à mes souhaits. Étant libre, parce que sans travail, j'ai décidé à tout hasard, de voir. Deux jeunes de 24 & 25 ans vivant en couple cherchez un troisième partenaire soumis libre de tout engagement. Comme il n'y avait pas de détail, j'ai envoyé mon profil.
Souhaitant une rencontre dans zone neutre, un rendez-vous fût donné. Deux jeunes m'attendaient, comme physiquement je leur convenais, il m'ont emmené chez eux pour discuter et juger sur pièce sachant qu'il s'agissait que d'une prise de contact.
Ils habitaient une maison individuelle, dont l'intérieur peu meublé était bien propre.
− Je m'appelle Sébastien 25 ans et mon ami Denis 24 ans, nous vivons ensemble depuis deux ans, depuis 6 mois nous travaillons en semaine en décalé, un le jour et l'autre la nuit, nous ne voulons pas de rencontre de passage pendant que nous sommes seul, mais nous voulons toutefois une personne à temps plein pour satisfaire nos désirs sexuel en l'absence du « titulaire », nous voulons une personne qui correspond à ton profil, toutefois, une première rencontre la semaine dernière c'est avéré un échec pour des raisons d'hygiène d'abord, puis sur le principe de la soumission. Cette fois avant de prendre notre décision en commun, nous voulons discuté de ce que l'on attend de toi et si tu es d'accord sur nos demandes, tu devras, maintenant te mettre nu afin d'être sur que tu nous conviens physiquement, nous le ferons aussi bien évidemment.
− Je vous écoute.
− Tu dois pouvoir être disponible jour et nuit, obéissant, accepter toutes positions imposées, ton cul, ta bouche et ton corps doivent être à notre entière disposition. Tu dois accepter de recevoir divers gadgets sexuels que nous te montreront après, dont on te garantie la parfaite hygiène. Tu dois accepter ligotage et punition. Dans toutes nos pratiques ton visage n'est jamais caché et jamais maltraité. Tu seras le plus souvent tout nu, sinon tu porteras vêtements propres, choisi par nous, sans discussion. Tu dois accepter de boire notre et ton sperme. Qu'en penses-tu ?
− Dans le principe, je suis soumis et accepte presque tout, parfaite hygiène de nous physiquement, et du « matériels » utilisés, mais vous me le garantissait, je vous crois, par contre effectivement je veux voir, avant, de quoi il s'agit.
− D'abord, on va passer à ton physique et ta propreté, déshabille toi !
Je me suis mis tout nu sans problème, ils m'ont tripoté bien sur tous le corps tous les deux, se faisant des commentaires. Bien évidemment j'ai du me pencher et écarter les jambes, pour vérifier l'état de mon cul, ils me l'ont écarté et il y en a un qui a passé son doigt sur la naissance du trou. Ensuite a tour de rôle ils ont pris ma bite molle, me l'on décalotté, mon masturbé un peu pour que je bande et on fait d'autres vérifications, dont ils semblaient très satisfaits.
− Tu nous conviens, nous allons nous mettre tout nu et tu pourras faire le même « contrôle » sur nous, même notre cul sachant, qu'au moins dans un premier temps, tu n'y auras pas accès. Tu recevras nos bites dans et sur ton corps, travaillé au préalable par nous.
Ils se sont mis a poils et j'ai pratiqué le même contrôle, les faisant bander tous les deux. Sébastien avait un sexe plutôt gros mais le gland n'était pas trop proéminent. Denis avait une bite plus longue fine le gland plus gros. Curieusement ils avaient tous les deux des prépuces curieusement très long, même en érection, leurs tétons, aussi étaient très développés et enfin leurs couilles se trouvaient vraiment très bas entre leurs jambes. Par acquis de conscience, j'ai vérifié leurs anus, tout était en ordre, comme moi ils étaient entièrement rasés.
− Je suis satisfait, vous me plaisait tous les deux.
− Bien, nous allons voir les gadgets sexuels. Rhabillons nous d'abord.
Nous sommes monté à l'étage.
− C'est notre chambre, tu y dormiras, selon nos désirs en semaine, avec celui qui reste, voir peut être aussi le weekend, selon nos envies. A côté ce sera ta chambre officiel, sachant qu'a toutes heures, on peut soit venir et te prendre comme on voudra, ou te faire venir dans notre chambre ou dans toutes autres parties du bâtiment. Toutes nos relations se font dans la maison, dans la plus grande discrétion.
Nous sommes allés dans une autre pièce et ils ont ouverts les tiroirs. Il y avaient plusieurs pompes pour les sexe et les seins, des godes de différentes tailles, des plugs, une grande quantité de pinces à seins de différentes tailles et dont les chainettes étaient plus ou moins longues, différents systèmes pour les lavements, des menottes, des cordages, des ball stretchers, des poids, des martinets, etc....
− Qu'en penses tu ?
− Les pinces à seins, les menottes et les ball stretchers, je n'en ai jamais utilisé, tout le reste je connais.
− Tu acceptes cependant d'utiliser les pinces, les menottes et les ball stretchers, sachant, que bien évidemment, nous commencerons ton initiation doucement dans ce cas, mais elle sera continue et rapide. Tu es d'accord ?
− D'accord.
− Bien, nous t'attendons, samedi matin à 10 heures, dès ton arrivée, tu te mets tout nu dans l'entrée et tu attends nos ordres.
− Compris !
Quand je suis parti, j'avais une érection d'enfer, et ils s'en étaient aperçus. Bien que n'ayant jamais utilisé, certains objets, j'avais très envie d 'apprendre.
Denis m'ouvrit la porte, il était en slip. Je me suis mis tout nu, et j'ai attendu.
− Prends tes affaires et suis nous, il faut te préparer.
J'ai rangé mes affaires dans « ma » chambre, puis je les ai suivi dans la pièce aux « accessoires ».
− Je vais préparer Sébastien, tu comprendras tout de suite, ce que tu devras supporter dans quelques jours!
Sébastien quitta son slip, son ami lui installa deux grosses pinces à seins, puis il lui ajusta un énorme ball stretcher, lui descendant les couilles d'au moins 10 cm. Je n'en revenais pas, il ne semblait pas souffrir, je dirai même que cela l'excitai. Il ajouta trois petites pinces sur le prépuce et y accrocha un petit poids provoquant l'allongement démesuré de ce dernier.
− Pour toi, on va commencer, moins fort comme promis.
Il m'installa une paire de pince que je trouvais très douloureuse au début, puis il me fit pencher en avant, prit mes couilles et tira dessus vers le bas sans grand ménagement. Bien que surpris je n'ai pas crié, il m'ajusta le même système me descendant les couilles d'au moins 4 cm, tirant tellement sur la peau, qu'on avait l'impression que les glandes allaient passer aux travers. Puis j'eus droit au même poids que son ami, mon prépuce douloureux, par les pincements s'allongea.
Je dus installer « l'appareillage de Denis, qui évidemment supportait les mêmes « contraintes » que son ami, sous les conseils averti de Sébastien.
− Bien tu as compris comment tu devras nous « habiller » à notre demande maintenant, quand on le jugera nécessaire. Descendons !
Le fais de marcher, augmenta la sensation des poids et l'entrave engendrée par tout ce matériels. Pendant plus de deux heures, je fus mis à l'épreuve de ma soumission, ils m'ont fait prendre des positions inimaginables, avec tous les appareils entre mes jambes. Me tripotant partout, me provoquant des érections, qui augmentaient les contraintes sur mes testicules. Il s'avéra que le plaisir commençait à monter en moi il suffisait de voir mon liquide séminale qui coulait sans arrêt.
C'était nouveau, mes futurs amis apprécièrent ma docilité et je pus pendant quelques mois leurs, nous, apporter beaucoup de sensations dont la plus impérissable, dans mes souvenirs, fût les doubles pénétrations dont j'étais l'objet, pour notre plus grand plaisir à tous les trois.
albr1637-a-yahoo.fr
Commentaires
Hello,
Ben je ne peux que dire bravo pour ce texte bandant et merci de laisser exprimer ton imagination.
Kisss
Bonjour
Oui belle histoire ! que de souvenirs pour moi ..
Je suis passé par la aussi ...
imagination ou souvenirs du passé? peu importe, ce qui est important c'est le plaisir.
Très agréable, histoire bien montée, ça me rappelle de très bons souvenirs avec 1 de mes soumis ! ! !
surprenant, mais à chaque fois tu as trouvé ce que tu aimes;
on arrive à t'envier car tu as toujours été respecté
belle histoire que j'ai failli ne pas lire très loin
Merci
Merci pour tous vos commentaires.