Louis-Philippe de Al Br
vendredi 18 septembre 2009, 20:09 - Al Br - Lien permanent
Il se retira et passa sa bite gluante sur mes lèvres avant de me la remettre bien profond. Je mis du temps à bien le nettoyer, quand il se retira il m'embrassa de nouveau tout en s'emparant de ma bite douloureuse par tant de raideur.
Louis-Philippe
Découverte.
Louis-Philippe a le même âge que moi. Depuis nos 15 ans, je ne pense qu'a lui lors de mes masturbations solitaires. Il n'est pas particulièrement beau physiquement, brun, un peu gros, mais il a deux choses qui me font bander à chaque fois que je les vois, ce sont ses deux belles fesses bien rebondies et son sexe imposant.
Tout a commencé dans les vestiaires, quand je l'ai vu la première fois en slip, c'est son magnifique derrière que j'avais sous les yeux. Il était à porté de main, et pourtant si loin. Au retour du sport, j'ai pu voir le devant du slip et là aussi, la bosse proéminente, m'a fait bander aussitôt, n'ayant que le temps de me dissimuler en m'habillant rapidement.
Bien que de la même année, nous n'étions pas intime du tout, deux mondes nous séparez. Louis-Philippe vivait dans une famille bourgeoise, ce qui n'était pas mon cas. Il avait un frère plus âgé de cinq ans et était sur le point de se marier. J'avais une sœur plus âgée, à qui j'avais confié mon secret, a savoir que les garçons m'attiraient plus que les filles.
A chaque fois que nous avions sport, je m'arrangeai pour le voir en slip, ce n'est que l'année suivante que j'ai pu le voir nu, car il y avait enfin des douches. Ses fesses n'en était que plus belles encore, quand à son sexe, même au repos il avait une sacré dimension, malgré les poils, un peu long à mon goût. Afin d'éviter des érections devant les copains, je prenais soins, la veille, à me masturber une ou deux fois, ce qui ne garantissait pas, hélas, un début d'érection difficile à camoufler.
Malgré mes précautions, Louis-Philippe s'était rendu compte de mon voyeurisme à son égard, et il en jouait. Il se débrouillait pour être le dernier sous la douche, faisant en sorte qu'il ne reste plus grand monde, voir, que moi, qui l'attendait sans jamais lui parler.
Un jour que nous étions seul, il avait prit son temps pour enfiler son slip, s'assurant que ces magnifiques fesses étaient bien enveloppées, que son sexe, qui grossissait, était bien dans la bonne position, n'hésitant pas à le déplacer sous le tissus en me fixant du regard. J'étais subjugué par son manège et je bandais comme jamais.
Il n'y eu aucun mot d'échangée, mais ce jour là, il comprit qu'il pouvait faire de moi ce qu'il voulait. A chaque occasion, il refit son manège, m'excitant au maximum. Un jour qu'il ne restait plus que nous deux, j'étais déjà à moitié habillé, il m'adressa la parole avec dédain:
− Approche, et ajuste mon slip comme il faut !
Comme un automate, je me suis approché et j'ai ajusté le slip sous ses deux beaux lobes fessiers, puis il me prit la main et la glissa dans son slip. Pour la première fois je touchais le sexe d'un autre garçon. Sous mes doigts, il semblait énorme, je l'ai placé sur le côté et a regret j'ai quitté ce que je désirai le plus.
− C'est bien, tu le referas à chaque fois que je te le demanderai !
Il passa sa main sur la bosse de mon pantalon et éclata de rire, rire méprisant à mon égard et pourtant, ce que je venais de vivre me comblait de bonheur. Quand je suis arrivé à la maison le soir, j'ai du changer de sous vêtements.
Plusieurs fois, j'ai eu l'occasion de rhabiller Louis-Philippe et à chaque fois, il jugea de l'effet produit sur moi. Il était moins dédaigneux mais, et ça le réjouissait, il avait autorité sur moi.
Ce que je souhaitais c'était une relation avec lui, mais pour faire quoi, je n'avais aucune expérience et pourtant je voulais apprendre. Il me donnait l'impression d'avoir aussi envie, mais que ce ne devait pas être le bon moment.
Sébastien (1).
Mes 18 ans approchait et il me fallait trouver du travail, mon père m'a fait entrer comme agent d'assurance chez un de ses copains. Le boulot était intéressant et palier à ma partie financière. Mon patron avait deux enfants, le plus âgés était déjà parti quand au plus jeune, il venait souvent me voir au bureau, avant ou après le passage des clients.
Sébastien avait 18 ans passé, beau garçon, visage fin, yeux clairs, a me tourner autour, je me suis mis à penser qu'il devait avoir des envies, mais avec son père pouvant arriver à l'improviste, pas question de prendre de risques. Par contre nous devenions copains, au bout d'un mois environ, il m'invita un après midi.
Nous sommes allé dans sa chambre qui se trouvait sous le toit, comme il faisait beau, nous étions peu vêtu, short tee-shirt. A sa demande, je me suis assis sur son lit, pendant qu'il se mettait à son bureau.
Nous avons discuté de tout et de rien, par contre je me suis très vite aperçu que le choix des places avait son importance. En effet j'étais plus bas que lui et grâce a ses jambes largement ouvertes, j'avais vu sur son slip blanc, bien gonflé, par la jambière du short trop large à bon escient. Comme il n'arrêtait pas de bouger, j'avais mon regard fixé sur ses testicules qui se promenaient à l'intérieur du sous vêtement. Sans m'en rendre compte je bandais, ayant mis un slip à taille haute, ma bite était bien à l'aise pour se dresser fièrement.
Ce n'est que lorsqu'il s'est levé pour fermer la porte à clé, que je suis revenu à la réalité. Ma bite me faisait mal, tellement je bandais.
− Allonge toi sur mon lit, je vais te libérer des entraves qui cache une chose que je veux gouter.
− Qu'es ce que tu veux faire ?
− Ça se voit tu as envie de jouir, je vais t'aider, tu ne le regretteras pas.
Je ne comprenais qu'une chose, j'allais jouir, pour le reste, j'en avais trop envie, pour me poser des questions. Je me suis allongé, il s'est assis à mes côtés et il a commencé à défaire, lentement les boutons de mon short, braguette comprise, libérant mon mat, mouillant mon slip. Ses doigts, experts, me caressèrent entre les jambes, puis il remonta sur mes testicules et passa sur le haut de ma bite. Agrippant l'élastique de la taille, il descendit mon slip libérant, enfin, ma verge dure comme du béton.
Ses doigts se faufilèrent sur toutes mon anatomie, n'oubliant aucun endroit a caresser, à palper, à juger. Ma passivité totale, lui plaisait et il en profitait pour mon, notre, plus grand bonheur. Dans ma passivité totale, je ne pensais même pas aux risques d'être surpris.
Sébastien se pencha et c'est sa langue qui vint me lécher le bout de la bite. Surpris, j'ai rouvert mes yeux, les plantant dans les siens. Je sentis ses lèvres pulpeuses gober le bout de mon sexe, pendant que mon membre s'enfonçait dans sa bouche, il entraina mon prépuce au passage me décalottant avec une douceur insoupçonnable. C'était divin, la tiédeur de sa bouche, sa salive qui se mélangeait à mon liquide séminale. De temps à autre il déglutit, avalant le trop plein de mon excitation.
Je vis mon sexe disparaître entièrement dans sa gorge profonde. Avec ses dents, il me mordilla lentement la hampe, faisait rouler mes veines sous ses dents. Il continua ses caresses buccales, faisant remonter mon sexe, puis sa langue, agile, passa sur mon gland turgescent, aspira la mouille contenu dans mon méat. Puis sa langue passa sous mon gland et s'empara du frein. Il arrivait à appuyer dessus suffisamment fortement pour tira mon gland vers le bas, provoquant mon éjaculation.
Pris de spasmes violents, mon corps tressauta, pendant que mes jets crémeux, coulaient dans sa gorge. Mon sperme gicla avec puissance, libérant mon corps pour aller dans le sien, car il me buvait. Il a tout englouti avec délice pendant qu'il se vidait dans sa main.
J'ai pu étouffer mes gémissements de plaisir, j'étais anéanti, vidé mais superbement heureux du plaisir reçu. Quand j'ai commencé à débandé, il me nettoya la bite avec sa langue, avant de boire son sperme contenu dans sa main, qu'il lécha copieusement.
− Rhabille toi au cas ou !
C'est à cet instant que j'ai réalisé les risques pris, pour la première fellation que l'on me faisait. Je me suis habillé et nous avons repris nos places après avoir réouvert la porte.
− Merci Sébastien , c'était super bon, j'en reviens pas.
− Tu es très bon à boire et ton sexe est très agréable en bouche, j'en ai envie depuis un mois.
− Je ne savais pas que je te plaisais !
− Tu me plais parce que, toi aussi, tu aimes les garçons, sa se voit à ta façon de les regarder. Tes yeux vont vers les fesses et l'entre jambes, je te voyais me mater, et je faisais ce qu'il fallait pour te plaire.
− Tu l'as déjà fait, c'est évident ?
− Oui bien sur, on arrive que rarement à boire, volontairement, le sperme de son partenaire. Le tien était très épais et il y en avait une grande quantité, je suis rassasié pour quelques jours. La première fois, j'ai presque tout recraché et pourtant je bois le mien depuis des années.
− Je ne pourrais jamais faire comme toi !
− Si tu en as envie, je t'apprendrais. Tout voudras me le faire ?
− Oui, je veux essayer de te donner le même plaisir.
− Il faudra attendre que je sois seul, ou que toi, tu sois seul chez toi, car pour apprendre, il faut parler et avec du monde à la maison c'est trop risqué, il faut rester prudent.
− Tu as raison. Ça fait longtemps que tu le fais ?
− Un peu plus d'un an !
− Tu veux m'en parler ?
− Tu garderas le secret, j'en suis convaincu. C'est un copain qui m'a initié aux plaisirs du sexe entres garçons. On se plaisait, il m'a apprit ce qu'il savait sur la fellation et la sodomie.
− Tu as été sodomisé ?
− Oui.
− T'as pas eu mal ?
− Un peu, mais rien comparé au plaisir ressenti après, mais il faut être bien préparé. Si tu veux je t'apprendrais.
− On essayera, je veux savoir, mais je ne veux pas avoir trop mal.
*******
Nous avons discutés encore un peu, puis nous avons du attendre trois semaines avant d'avoir une opportunité de rencontre. Il est venu chez moi, un samedi après midi, nous disposions de trois heures de tranquillités.
Dès son arrivé nous sommes montés et nous avons pris une douche ensemble, rien que ça, s'était super excitant et nous bandions tous les deux. Mais je voulais apprendre et il fût décidé que je lui ferai ma première fellation.
Sébastien s'est allongé nu sur mon lit, que nous avons recouvert au préalable, au cas, plus que certain, que son sperme gicle partout. Puis je me suis assis à ses côtés.
Suivant ces conseils, j'ai commencé par lui lécher les tétons, puis tout en les caressants, j'ai passé ma langue sur son ventre, qui se creusait. Sa peau douce comme du velours était agréable et cela lui procurait beaucoup de plaisir.
Je lui ai caressé l'intérieur des cuisses qui se sont ouvertes largement, offrant à mon regard, sa magnifique anatomie. Ces testicules semblaient grosses et plus pendantes que les miennes. Sa verge était sensiblement identique à la mienne. Des cuisses, je suis monté vers ses deux boules pendantes que j'ai effleuré du bout de ses doigts, provoquant un léger frisson de son corps, faisant ressortir un peu plus de liquide lubrifiant, qui se mit à couler le long de sa hampe et se perd dans ses poils pubien légèrement taillé.
− Embrasse ma verge et prends là dans ta bouche aussi lentement que tu pourras, fais attention à tes dents, ne touche jamais le gland.
Je me suis penché sur son membre viril, mes lèvres se sont posées sur le bout humide, déposant un baisé. Ma langue est allé se plonger dans son prépuce pour récupérer et gouter le fruit de son plaisir. Le goût agréable du précieux liquide me confirma dans mon désir de le déguster plus encore.
Mes lèvres s'ouvrirent et son gland se dévoila dans ma bouche, l'excédent de liquide séminale coula dans ma gorge, son prépuce libéra sa fierté d'homme. Petit à petit son sexe glissa dans ma bouche, mais j'en avais un peu plus de la moitié, quand le bout de son sexe semblait être déjà au fond de ma gorge. A force de persévérance je réussi à en prendre un peu plus.
Des petits cris de plaisir s'échappèrent de sa poitrine, confirmant qu'il aimait ce que je lui faisait. Avec mes dents, j'ai essayé de lui appliquer le bonheur qu'il m'avait donné la première fois. Je sentais ses veines battre au rythme de son cœur. J'étais super excité, mais je ne me touchais pas.
Ma langue passa sous son gland pour en faire le tour puis remonta sur le dessus. A cet instant, il se contracta.
− Ah oui, je jouis.............
Son sperme gicla dans ma bouche, surpris par le goût et la puissance, je me suis retiré recevant la deuxième giclé sur mon visage. Par réflexe j'ai pris son sexe et j'ai reçu les autres dans ma bouche, en avalant qu'une petite partie. Il se vida à l'aide de contractions très puissantes. J'ai gardé un peu son sexe, la bouche pleine de sa semence, j'en ai encore bu, puis j'ai quitté sa verge et j'ai posé mes lèvres sur les siennes. Sébastien ouvrit avec plaisir sa bouche et je lui ai donné sa propre semence. Me prenant par le cou, il m'a donné sa langue, soudant nos deux corps dans un long et beau baisé d'amoureux.
− C'était très bien pour ta première fois.
− Merci, Sébastien, mais je n'ai pas pu avaler ton sexe en entier et je n'ai pu te boire que modestement.
− Tu n'as rien recraché, c'est déjà beaucoup, quand à enfoncer ma bite au fond de ta gorge, sa se fera avec le temps, rassure toi, ma première fois, c'était moins bien que toi.
− Ton sperme a bon goût, mais il y en avait vraiment trop, j'ai essayé de faire comme tu me le demandais.
− La prochaine fois ce sera encore mieux, j'en suis sur. Maintenant, on reprends une douche et je te rendrais la pareil.
C'est ce qui c'est passé, il m'a fait délicieusement fait jouir dans sa bouche, avec encore plus de patience et de savoir faire, qu'il m'enseigna au fur et à mesure de nos rencontres.
******
Louis-Philippe (1).
Cela faisait un bon moment que je n'avais vu Louis-Philippe, je fus très surpris quand il est venu au cabinet d'assurances. Il avait judicieusement choisi un moment ou j'étais seul. Il n'avait guère changé, si ce n'est que ses fesses et sa bosse m'avait encore fait triquer dès que je l'ai vu, mais le bureau nous séparait.
− Tu es tout seul ?
− Oui, le patron s'est absenté pour quelques minutes, mais je peux te renseigner.
− J'en suis sur, viens ce soir à cette adresse, je t'attendrai à 21 Heures.
Il quitta le bureau aussi rapidement qu'il était entré, aussi sexy qu'a son habitude et aussi hautain. Il me donnait rendez vous devant chez lui, à l'entrée de sa belle maison. Que voulait-il, j'avais bien compris que c'était pour le sexe, mais chez lui, cela me semblait peu probable. Il me manquais, dans ma « formation », la partie sodomie, et je ne tenais pas à recevoir sa bite dans mon cul, sans avoir été plus informé.
Avec Sébastien, ma « formation » continuait, mais, jusqu'à ce jour, nous n'avions pas pu aller chez lui assez longtemps pour tenter l'expérience. Une autre difficulté s'annonçait, c'était son prochain départ, avec son père. J'allais changer d'employeur, mais et surtout perdre mon éducateur.
J'étais, fébrile et impatient de me rendre à son rendez vous, je suis arrivé en avance, mais je n'ai pas eu à attendre trop longtemps.
− Suis moi, sans bruit !
Nous sommes entré dans le parc et nous nous sommes écarté de la maison, nous dirigeant à l'opposé vers une petite construction ancienne. Quand nous sommes entré, et qu'il a allumé, j'ai vu une pièce aménagé pour le jeu. Il y avait un flipper et un billard, ainsi qu'un coin « salon », un canapé et deux fauteuils un peu usagés.
− Tu as toujours envie de moi ?
Sans attendre de réponse, il posa sa main sur ma braguette et constata mon érection d'enfer.
− Cela ne fait aucun doute, moi aussi j'ai envie de toi, mais je veux que tu fasses ce que je te demande sans discuter, comme tu l'as fait jusqu'à présent.
− Ici, c'est risqué, non ?
− On ne fait rien ce soir, je veux que tu sois préparé comme je le désire, déshabille toi !
Je ne contrôlais pas la situation, malgré la peur d'être surpris, je me suis mis tout nu. Il m'a inspecté le corps, en tirant sur mes poils pubien et sous les aisselles, il m'a donné l'ordre de les raser ainsi que ceux de ma raie, après m 'avoir fait mettre à quatre pattes.
− Donc, quand je te convoquerais, tu ne devras plus avoir aucun poil, maintenant rhabille toi !
− Tu comptes me revoir quand ?
− Un jour ou un weekend ou je serai seul, je compte t'utiliser pour notre plaisir à tous les deux, mais, je te rappel, tu dois m'obéir et faire tout ce que je te demande, c'est compris ?
− Oui, mais je n'ai pas d'expérience et je ne veux pas avoir mal.
− Ce n'est pas mon intention, mais je veux disposer de ton corps comme je l'entends, pas question de te faire du mal.
Je suis reparti, notre réunion, n'avait duré qu'a peine vingt minutes et j'avais déjà reçu des ordres, que j'allais appliquer à la lettre, le soir même. Après une douche bien chaude, je me suis rasé sous les bras, le sexe et la raie, j'ai mis beaucoup de temps, mais je ne me suis pas coupé. Quand je me suis vu dans le miroir, ça m'a fait drôle de voir mon sexe ainsi. J'ai même eu une érection en me voyant réellement nu cette fois.
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Sébastien (2).
Sébastien vint m'informer, que nous pourrions nous voir le samedi suivant. J'étais très emballé par cette possibilité. Quand je suis arrivé chez lui le jour prévu j'étais très excité. Nous nous sommes mis tout nu.
− C'est une bonne idée, que tu as eu de te raser le sexe, c'est super excitant.
Sébastien s'agenouilla et le prit directement dans sa bouche et se l'enfonça à fond dans la gorge, ses lèvres venant buter contre mon pubis glabre. Il ne fit que me gouter.
− C'est surprenant, mais c'est très bandant, il faudra que je me rase pour voir. Maintenant, on va prendre une douche, puis je te ferai un lavement, je te préparerai ton anus et tu recevras ma bite, je suis sur que tu aimeras, la prochaine fois on inversera, mais tu auras moins de préparation, j'ai déjà été sodomisé plusieurs fois.
− Tu ne me feras pas mal ?
− Normalement non, tu auras peut être une petite douleur au passage du gland, mais très vite tu aimeras. Ma bite n'est pas très grosse, donc ça devrait aller.
− Je suis puceau, fais doucement !
Nous avons pris notre douche, puis il m'a demandé de m'allonger sur son lit. Il est venu avec une poire à lavement, il a enfoncé la canule dans mon anus qu'il avait lubrifié auparavant. Je sentis l'eau me pénétrer, c'était agréable, mais trop rapide à mon avis, mais le temps nous était compté. Il refis la manœuvre deux autres fois. J'avais la sensation d'être très rempli, mais mon érection m'indiqua que j'aimais beaucoup. J'ai gardé le précieux liquide plusieurs minutes, puis je suis allé me vider, comme prévenu par Sébastien.
Après une toilette complémentaire je me suis de nouveau allongé, mais, à la demande de Sébastien, je me suis mis à quatre pattes.
− Cette position est plus pratique la première fois, mais après je préfère voir mon partenaire quand il me prend, je me mets sur le dos.
− Je te fais confiance, mais que je n'ai pas mal.
− Détends toi, tu vas aimer, tu en as très envie, ton petit cul est splendide.
Je sentis ses doigts lubrifier mon anus, il passa plus fermement sur ma rondelle qui n'opposât pas de résistance. Plusieurs fois, il en fit le tour puis, avec fermeté, il me pénétra. Je sentis le forcement du passage, ce sont deux doigts qui « violèrent » mon intimité. Avec patience et détermination, Sébastien, me prépara l'anus, le lubrifiant, l'écartant, le rendant souple avec une volonté de douceur et d'envie.
J'allais lui offrir mon pucelage et, avec amour, il me préparait à le recevoir. Il lubrifia et travailla ma rondelle pendant très longtemps. Ce n'est que lorsqu'il remarqua, que je ne me refermai plus aussitôt qu'il jugea le moment arrivé.
Il se plaça derrière moi et je sentis son gland contre ma rondelle. Il poussa son torse et son membre me pénétra sans douleur aucune. C'était très agréable, sa préparation parfaite et mon envie d'être possédé ont permis mon dépucelage en douceur. J'ai eu une pensée pour Louis-Philippe, son sexe énorme devrait pouvoir me prendre sans trop de dommage ce qui augmenta mon plaisir, déjà immense.
− C'est super bon, Sébastien, je te sens en moi, j'adore, encule moi …
Il s'activa dans mon anus, s'enfonçant et se retirant avec douceur et en même temps avec de plus en plus de violence dans la pénétration. J'étais aux anges, mon corps vibrait sous ses assauts répétés. Je prenais, ce don, comme un bonheur incommensurable.
Son sexe entrait entièrement en moi, son gland balayant mon fondement dans tous les coins, me procurant un ravissement inimaginable. J'avais l'impression d'avoir toute le zone anale en ébullition jouissive.
Sébastien, s'activa avec encore plus de puissance et dans un cri de plaisir il se vida dans mes entrailles, son sperme gicla contre ma paroi, me procurant le ravissement nécessaire pour ma propre jouissance sous moi. Jamais je n'aurais cru me vider sans me toucher le sexe, ce bonheur, je m'en souviendrais toute ma vie. Je venais de perdre mon pucelage, mais mon cul avait adoré ce qu'il avait reçu.
Fatigué et repus, nous nous sommes allongé côte à côte, baignant dans ma semence, nous nous sommes embrassé profondément avec une délicieuse euphorie de nos deux corps de jeunes mâles en rut.
− Merci Sébastien, cela restera dans ma mémoire pour toujours.
− Tu as un cul merveilleux, il ressent tout le plaisir qu'on lui offre.
Ce n'est qu'après plusieurs dizaine de minutes que nous avons pris notre douche ensemble, en amoureux. Quelques semaines plus tard il m'a offert son anus, mais curieusement, j'ai eu moins de plaisir qu'a être possédé.
Nous ne nous sommes plus revu après, il est parti ainsi que son père. Mon nouveau patron, moins plaisant, n'avait pas l'intention de me garder, je me retrouvai de nouveau en quelques semaines sans emploi.
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Louis-Philippe (2).
C'est pendant ma dernière semaine de travail que Louis-Philippe se manifesta. Il entra et me donna ses directives.
− Tu viens vendredi soir, je suis seul jusqu'à dimanche, débrouille toi pour être libre les deux jours. Tu viens à 19 heures, préparé. Tu mets un slip ancien et tu en amènes d'autres des vieux, car il risque de ne plus servir après.
Il est reparti, certain de ma visite, pour lui, la demande, équivalait à un ordre et il savait que j'obéirais, car j'avais envie de lui, mais comment cela se passerait-il, certainement pas comme je me l'imaginai. D'un autre côté, il m'avait assuré, ne pas vouloir me faire du mal. Pourquoi des vieux slips ?
A la fin de mon dernier jour de travail, je suis parti à la maison, j'ai pris une douche, me suis rasé partout, faisant attention à ne pas me couper et j'ai trié mes slips, et, j'en n'ai mis un vieux et j'en n'ai préparé d'autre, comme demandé.
C'est dans un état d'extrême fébrilité que je suis arrivé chez lui. IL m'attendait, sans un mot, il ma fait signe de le suivre dans sa chambre. Elle était immense, au pied du grand lit, il y avait un canapé et devant une table basse, dans un coin un bureau et de l'autre côté un banc. Il y avait des serviettes d'étendues en différents endroit, me laissant supposer que ce serait le théâtre de certains de nos ébats.
− Pose ton sac et met toi en slip !
Je me suis exécuté, avec bonheur. Je bandais et mon slip était taché par une belle auréole montrant, si c'était nécessaire, mon état d'extrême envie. Il vérifia sous mes bras, puis il passa sa main dans ma raie et sur et sous mon sexe, il sembla satisfait de mon rasage.
Il prit mon slip par l'élastique à hauteur de ma raie et à hauteur de mon sexe tirant violemment vers le haut. Ce qui eu pour effet de faire rentrer entre mes fesses la partie la moins large, de faire sortir mes testicules de chaque côté, mais et surtout, cela me provoqua une douleur dans la raie suivi, aussitôt, par une grande sensation de plaisir par le frottement du tissu sur ma rondelle. Il s'en rendit compte, il tira encore plus fort faisant frotter le tissus et aplatissant mon anus, c'était géant comme trouvaille. Puis il enroula le haut du slip, ne laissant que ma bite prisonnière et mon anus, mes fesses dégagées lui étaient offertes, mais il ne s'en soucia pas.
− Déshabille moi, tu ne me laisse que mon slip !
C'est avec bonheur, que je me suis exécuté, en voyant ses fesses rebondies et sa grosse bosse, mon érection devint légèrement douloureuse.
− Allonge toi sur la serviette, tu vas pouvoir embrasser et lécher mes fesses, puis après tu lécheras mon anus, je suis sur que tu en as envie ?
− Oui très envie.
Je me suis allongé sur le sol et Louis-Philippe est venu s'accroupir sur mon visage, a baissé son slip, dévoilant, uniquement, son majestueux postérieur. Ses luxueuses fesses étaient sur mon nez, je les ai embrassées, léchées avec un plaisir évident. Il m'offrait ce que je désirai depuis des années, son bel et magnifique fessier.
Je redoublais d'ardeur, voulant le dévorer, m'en imprégner, me rassasier de son noble corps. Un désir enivrant, s'échappait de moi, je le possédais enfin. J'en avais rêvé depuis si longtemps, combien de fois m'étais-je masturbé en pensant à son anatomie. Ma langue le parcourait avec frénésie en tous sens.
Louis-Philippe, à ma grande surprise, sorti ma bite en érection de son carcan, me la décalotta et, je compris plus tard, récupéra mon excédent de liquide séminale. Il m'en badigeonna généreusement ma poitrine, puis il se mit à titiller mes tétons, ses doigts les caressèrent, les pincèrent longuement, avant de tirer dessus plus violemment. Là aussi, comme pour mes fesses, la douleur provoquée fit place très vite à une nouvelle satisfaction. Mes contractions attestèrent du bonheur, de ses dures manipulations. Heureusement que ma bite était à l'air libre, j'avais mon bas ventre et mon cul en feu, ma poitrine venait rejoindre mon bonheur.
Ma langue passa dans sa raie et se faufila vers son anus qui se mit à palpiter sous la pression, je pouvais admirer sa raie à loisir, ma satisfaction était à son comble. Je lui ai littéralement mangé le derrière avec un grand plaisir. Son bassin se mouvait selon mes caresses, augmentant ses pressions sur mes tétons devenus proéminents.
Pendant plusieurs minutes, il me fit don de son anneau, puis il « rangea » ma bite et se leva, ajustant son slip il me fit mettre à genoux.
− Tu vas me lécher mon sexe, mes couilles à travers le slip, après je te l'enfournerai dans ta bouche.
Cette bosse immense s'étalait devant moi, son slip trempé m'était offert, et pour la première fois, je pu déguster son jus a travers le tissu. C'était délicieusement bon et je m'en délectai avec passion. Ma langue alla entre ses cuisses pour sentir ses boules gonflées vivre sous ma pression, puis je suis remonté, parcourant toute le longueur de son monstrueux et tant désiré membre. Arrivé vers le haut du slip, je senti le renflement inimaginable de son gland énorme. Un flot continu de liquide s »échappait du bout, traversait le fin tissu, et coula dans ma gorge avec abondance, c'était délicieux, vraiment très bon à boire.
Louis-Philippe me tira par les cheveux et m'écarta de son bas ventre. Je du quitter son slip, libérant son énorme sexe. Je ne l'avais jamais vu en érection, mais il était gargantuesque, presque deux fois plus gros et plus long que le mien. De grosses veines le parcouraient en tous sens. J'ai eu peur en voyant se monumental objet de tous mes désirs, comment le prendre en bouche et respirer, qu'en serait-il, quand il voudra me le mettre dans le cul, je serai entièrement défoncé ?
Tout en me maintenant la tête, il me tapa sur les joues avec sa queue, y déposant du lubrifiant à profusion. Il me fit ouvrir la bouche et tirer la langue. Son engin se posa dessus, laissant couler son liquide directement dans ma bouche, il me badigeonna les lèvres et son prépuce vint à l'entrée de ma bouche. Me tirant les cheveux, il m'obligea à le recevoir, sa peau découvrit son gland qui entra dans mon antre avide.
Au moment ou sa bite se décalotta, un flot de liquide séminal envahit, avec délectation tout mon corps. Il continua sa progression, lente mais ferme, je pu prendre un morceau de sa hampe, mais très vite il buta au fond de ma gorge qu'il essaya de déflorer, poussant encore un peu plus loin. Son regard perçant scrutait le mien. Il fit quelques mouvements de va et vient, puis ressorti entièrement pour me pénétrer plus brutalement allant un peu plus loin. Me maintenant les cheveux d'une main, il agrippa de l'autre mon slip et le tira fortement me lacérant la raie, mais me massant en même temps ma rondelle gourmande.
Une réaction qu'il devait attendre fut que sous la douleur et le plaisir naissant dans mon fondement, il put entrer encore plus loin dans ma gorge. Un peu plus de la moitié de son membre était en moi. J'avais peine à respirer, mais quel bonheur de le sentir. J'aurai bien voulu le prendre encore plus profondément, mais cela ne m'était pas possible pour la première fois. J'étais fier de l'avoir en moi et mes réactions lui occasionnaient de l'enchantement.
Son gland revint sur le devant de ma bouche et je pus le lécher, le sucer, le boire, l'aspirer. Mon plaisir, notre plaisir était évident, tous les deux nous avions envie de cette relation. Il entreprit des va et vient, de plus en plus violents, s'enfonçant de plus en plus loin et dans un long râle de jouissance, sa semence m'inonda la gorge. Ses jets incessant coulèrent en moi, m'inondant le corps. La saveur de son épais sperme était délicieusement agréable, heureusement, je pu le boire et l'apprécier sans difficulté car il me maintenait fermement les cheveux et je n'avais aucune possibilité de repli.
− Ahh que c'est bon, bois moi mon jus, abreuve toi de ma semence !
J'ai bu une quantité conséquente, mais c'était délicieux, dès que j'ai pu je lui ai nettoyé toute la bite, aspirant le contenu du canal urinaire. Il ne retira pas pour autant, au fur et a mesure qu'il débandait, je sentais sa verge s'enfoncer en moi. Une fois au repos, elle était toute entière dans ma bouche, ce qui le ravi.
Il se retira, me lâcha les cheveux. Il s'allongea sur la serviette et je me suis mis, à sa demande entre ses jambes. Il a sorti ma bite du slip, la posa contre la sienne. Je devais me frotter contre son sexe et jouir sur lui sans me touche le sexe.
Je bandais dur, grâce à mon liquide abondant je pu entreprendre des mouvements de va et vient dans le pli de son aine. Il enduisit ses doigts de mon liquide et l'étala sur mes tétons déjà durs. IL recommença à leurs faire subir le traitement précédent, les pinçant encore plus fort et surtout tirant vers lui avec plus de détermination.
Ce n'est pas mes mouvements qui me firent jouir, mais son traitement sur mes mamelons, fit monter mon éjaculation avec une vigueur et une profondeur surprenante. Ma poitrine en feu, provoqua mes spasmes, faisant déferler mon sperme sur sa poitrine.
− Oouuiiii, je me vide, oouuiii......
Je fus pris de tremblement de bonheur, mes giclées me libérèrent d'une tension insoupçonnable. En fin la pression cessa dans mon bas ventre.
Une fois remis de mes émotions, j'ai léché son corps et j'ai du boire ma propre semence jusqu'à la dernière goutte.
− On va prendre une douche et tu restera tout nu.
Nous sommes descendu diner, puis une fois de retour dans sa chambre nous nous sommes allongés dans son lit et pour la première fois, depuis plus de cinq heures que nous étions ensemble, il me parla.
− Je suis content de toi Adrien, je regrette même de ne pas avoir franchi le pas avant. J'avais envie de toi et je sais que toi aussi, mais j'avais peur que tu sois comme Jean-Edouard.
− C'est à dire ?
− C'est une connaissance avec qui j'ai une relation depuis presque un an. Il avait envie de moi et un jour j'ai accepté. Il fait ce que je lui demande, mais contrairement à toi, il ne participe pas. J'ai l'impression de m'occuper d'une momie. Il prend mon sexe dans sa bouche en entier, il me boit sans réaction aucune. Quand je le sodomise c'est pareil. Alors que toi tu participes à notre plaisir.
− J'ai envie de toi, c'est évident, je prends plaisir a prendre ton sexe dans ma bouche, a te boire même si je ne peux pas te prendre en entier. J'espère avoir autant de plaisir lors de la sodomie, mais elle est très grosse.
− Un jour tu la prendras en entier dans ta bouche, c'est une question de temps, pour ta première fois, tu en as pris plus de la moitié et tu as tout bu sans mauvaise réaction. Pour la sodomie, je te l'ai dis, je ferai en sorte que tu n'ai pas trop mal, mais ton petit cul est très sensible, l'expérience du slip dans ta raie me la démontré.
− J'en ai envie, ça aidera certainement, et j'ai confiance en toi.
− Je t'ai fait jouir, c'est ma façon de te remercier de m'avoir procuré autant de bonheur, tes seins sont si sensibles, que c'est un bonheur de les travailler.
− Tu ne le fais pas à Jean-Edouard ?
− Je ne lui fais rien, il se masturbe même pas.
− Pourquoi vient-il te voir alors ?
− Je ne sais pas, il m'obéit, je m'en sers comme vide couilles, mes le résultats est bien moi excitant qu'avec toi.
− Je t'obéis, parce que j'ai confiance et que j'ai envie de toi, mais si je devais te servir de vide couilles, je ne vois pas ce que je ferais ici. Pour moi, une relation à deux, c'est pour avoir du plaisir tous les deux.
− Je partage ton point de vue, je veux ton corps a disposition, mais tu auras, c'est maintenant certain, beaucoup de plaisir à être avec moi, mais tu dois être obéissant et disponible jour et nuit, dans le respect de ta personne. Maintenant dormons, le programme pour demain est chargé.
Je fus réveillé dans la nuit par son sexe qu'il mit dans ma bouche par deux fois, juste pour le faire bander, après quoi je pouvais me rendormir. Le lendemain matin je lui ai refait une autre fellation, comme la veille avec plus de puissance encore dans ces gestes et ses actes, nous avons joui tous les deux avec bonheur.
******
En fin d'après-midi, il me prépara à la sodomie. Si le mot me faisait peur, l'envie était plus grande encore, me faire prendre par Louis-Philippe, c'était mon désir et je voulais être à la hauteur, le recevoir et nous procurer beaucoup de satisfaction.
− Je vais te faire le lavement, habituellement je ne le fais pas et je te prendrais toi ou moi sur le dos afin que je te vois pendant la sodomie, ça aussi je ne le fais pas, habituellement il est à quatre pattes, je ne vois que son cul dans lequel je me vide.
− Fais comme tu veux, j'ai confiance en toi, rappelle toi simplement que ton sexe est énorme et mon trou tout petit.
Le lavement fût différent de celui de Sébastien, il n'utilisa pas de poire mais un récipient relié par un tuyau à la canule, qu'il m'enfonçât après m'avoir lubrifié. Puis le liquide me pénétra, c'était plus excitant que la poire qu'il fallait remplir à chaque fois. C'est en continu, que le liquide tiède s'immisçait dans mon anus, il leva le récipient, faisant augmenter le débit, provoquant une sensation très agréable. Il n'hésita pas non plus sur la quantité, j'étais vraiment bien rempli, quand il retira la canule. Je suis resté allongé plus de cinq minutes, puis après une toilette complète, je me suis allongé sur le dos, fesses surélevées par un énorme coussin protégé.
J'ai relevé mes jambes, offrant mon anus à Louis-Philippe, qui aussitôt l'enduisit de lubrifiant, pressant même le tube directement sur ma rondelle afin de le faire pénétrer dans le petit trou, qui apprécia. Il se détendit, facilitant l'entrée du produit.
Je sentis directement trois doigts venir ouvrir la « porte » du plaisir, heureusement il n'avait pas ménagé le produit car, je compris, qu'il n'allait pas trainer en longueur dans ma préparation. Il me travailla l'anneau avec fermeté, l'ouvrant de plus en plus à chaque passage. Les muscles, tendus de mes sphincters, se dilatèrent sous les caresses virils. Il entrait et sortait avec violence, ne tardant pas à y ajouter un autre doigt, une légère douleur naissait, mais le plaisir était bien plus puissant. Mes entrailles lui appartenait, il allait abuser de moi.
Il me mit le feu au cul pendant plusieurs minutes, ma rondelle ne se refermait pas lorsqu'il sortait. Il m'écartait les fesses comme pour voir à l'intérieure, plongeant de nouveau ses doigts lorsqu'il jugeait le moment venu. Je le recevais de mieux en mieux et mon excitation était totale. Je ne bandais pas mais je mouillais abondamment, mon bonheur naissait de mon cul, pas de mon bas-ventre.
Il m'installa sur un coussin, je pris mes jambes, les ramena vers ma tête, mon anneau surélevé, se trouvait à bonne hauteur. Son sexe gluant glissa dans ma raie, passa plusieurs fois sur mon anneau ouvert. Enfin, il s'y arrêta, il me prit par les hanches et il exerça une pression de son bas ventre. La fermeté de ses mains me bloquaient fermement le bassin, je ne pouvais me retirer. Ses yeux perçants rencontrèrent les miens pendant que son bas ventre se dirigea vers mon anus, je sentis son gland énorme ouvrir ma rondelle, très vite j'arrivai à la limite du supportable et pourtant il n'était toujours pas entré en entier. Sa poussée continua, puissante et déterminée et dans un dernier effort il me pénétra, son énorme gland me transperça le cul. La douleur fût violente, mais très vite le plaisir remonta et mon anus apprécia ce viol volontaire.
Il continua sa progression, je sentais la hampe s'enfoncer de plus en plus profondément dans mon corps offert. Louis-Philippe me maintenait toujours fermement, mon cul lui appartenait, comme l'était déjà toute ma personne.
Je sentis enfin ses grosses couilles dans ma raie, il était tout entier en moi, son gland était perdu dans mon ventre. J'avais le cul dilaté au maximum, cette sensation nouvelle, me procura une joie immense. La garçon que je voulais depuis si longtemps, je l'avais enfin en moi.
Il commença à me limer les entrailles, me labourant l'anneau, qui sous le puissance du sexe, se dilatait encore. Je crois bien, que sa bite prenait des dimensions bien supérieurs à ce que j'avais vu. Elle me semblait énorme et mon ventre s'en trouvait complètement rempli.
Ses va et vient devinrent plus rapide, plus violents aussi, mais mon corps appréciait cette sodomie viril et Louis-Philippe semblait gouter mes réactions à chacun de ses mouvements, car il accentuait encore plus sa défonce de mon cul. J'étais écartelé, il entrait son sexe au plus profond de mon anus, puis le ressortait, laissant toujours son gros gland en moi, puis il m'enculait violemment, me pourfendant l'anus.
− Ah non !!!!!!!!!!
Il avait sorti son membre en entier, provoquant mon étonnement et ma déception. Très vite il se présenta à ma rondelle et d'un seul coup il s'enfonça de nouveau en moi, pour mon, notre plus grand bonheur. Cette fois je n'eus aucune douleur, et c'est avec envie que je le reçu. Il entreprit des mouvements de va et vient rapides et puissants. Mon excitation anal était à son comble. Louis-Philippe me limait, sans retenu, ressortant et me pénétrant toujours avec puissance. Son sexe énorme me défonçait avec bonheur les entrailles. Mon écartèlement, lui permettait de voir mon anus a demi ouvert quand il se retirait, n'hésitant pas a passer des doigts sur le pourtour de mon anneau avant de me pénétrer de nouveau.
Ma bite ne l'intéressait visiblement pas. Il me pilonnât de plus en plus fortement, me limant avec rapidité, son corps se tendit, un profond râle de jouissance sorti pendant que sa semence gicle en moi.
− Ahhhhhhhh oui, tu as un cul d'enfer, prends tout mon jus!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Son sperme cinglait ma paroi anal avec violence, ses puissantes contractions étaient accompagnées d'un flot de semence qui m'inondait avec un bonheur sans équivalent. Je ne m'étais même pas aperçu qu'un peu de sperme était sorti de ma bite à demi molle. Par contre mon anus était pris de convulsions, accompagnant chacunes de ses innombrables contractions.
Mon sphincter s'était contracté sur son membre, le maintenant fermement en moi. Plusieurs minutes, furent nécessaire avant que nous retrouvions notre calme. Nous avions joui tous les deux, lui de la verge, moi de mon anus.
Louis-Philippe resta en moi bien après que sa verge ne soit redevenu molle. J'arrivais, en me contractant, à la conserver, elle baignait dans sa semence, mais je ne la sentais presque plus. Ses mains relâchèrent un peu mes jambes, et il se retira. Il regarda mon anneau, y passa un doigt, jugeant de l'élasticité.
− Tu vas expulser un peu de mon sperme, je veux en voir sortir de ton anus et couler dans ta raie !
J'ai poussé et effectivement, j'ai senti du liquide couler, comblant Louis-Philippe de bonheur.
Avec sa bite il récupéra la semence qui était sorti et montant vers ma tête il enfourna sa bite dans ma bouche que je prie avec plaisir. Ce n'est qu'après coup, que je réalisai qu'elle était dans mon cul il y a quelques minutes encore, heureusement, le lavement avait été parfait et seul le goût du sperme subsistait. Je lui ai nettoyé la verge, pendant qu'avec ses doigts il récupéra les quelques gouttes de ma semence et vint les plonger dans ma bouche après s'être retiré.
− Je suis content de toi, Adrien, jamais sodomie ne m'avait donné autant de plaisir, ton cul est vraiment très accueillant. Grâce à ta jouissance anal, tu as augmenté ma performance. Je suis convaincu qu'avec de l'entrainement tu pourras me masturber la bite rien qu'avec tes contractions. Tu arrives déjà à contrôler l'ouverture de ton anneau, le voir a demi ouvert c'est très excitant crois moi. Quand a te vider juste un peu c'était super, je ne pouvais résister à te faire gouter.
− Sur le moment je n'ai pas réalisé, car j'avais très envie de te sucer, mais après réflexion, j'ai eu peur du résultat car tu sortais de mon cul.
− Si j'avais eu un doute, je ne te l'aurai pas donné, je te l'ai déjà dis, je te veux à ma disposition jour et nuit, mais je t'ai dis aussi, toujours dans le respect de ta personne.
− Je veux bien être à ta disposition, t'obéir, te donner mon corps, mais tu sais aussi que je n'ai plus de travail, je serais certainement obligé d'en chercher ailleurs et il n'est pas sur que je reste dans la région. Cela risque de mettre relativement vite fin à notre relation ?
− C'est un problème auquel j'ai déjà réfléchi, mais avant de t'en parler, je veux être sur que tu es obéissant et toujours disponible. Pour l'instant tu corresponds à ce que je veux, mais feras tu toujours tout ce que je te demanderai ?
− Si c'est dans le domaine de l'acceptable je pense que oui.
− Nous verrons ça et demain je te dirai la possibilité pour que notre relation perdure dans le temps. Maintenant prends une douche et met un de tes slips, puis tu m'attendras, j'ai quelques idées pour t'occuper.
La première de ces idées, fut que je devais préparer le diner, c'est a dire faire la cuisine d'un plat qu'il m'avait imposé, les ingrédients étant à disposition, en même temps je devais dresser la table et enfin j'ai du le servir avec tous les égards du à une grande personnalité. Je me contentai d'obéir à toutes ces demandes. Bien qu'en slip, il n'y eu aucun contact sexuel. Quand il eut fini, j'ai pu mangé seul.
Il était remonté dans sa chambre, je devais aller le rejoindre qu'une fois tout nettoyé. Sur le moment j'étais colère car je voulais bien lui offrir mon corps, mais je ne voulais pas devenir son larbin à moindre frais. Mais j'ai tempéré et une fois monté, je lui ai fais part des travaux effectué. Il redescendit inspecter, pendant que j'attendais debout son retour. Je constatai que certaines serviettes avait été déplacées augurant de pratiques sexuels plutôt innovantes, mais c'était peut être mon imagination.
− C'est très bien Adrien, tout ce que tu viens de faire est en rapport avec mon offre, et n'a rien à voir avec nos pratiques sexuels. Je t'en dirai plus demain matin. Maintenant je vais mettre un peu de musique et tu vas faire un striptease devant moi. Tu vas te caresser partout, vraiment partout, je dois voir tes mains dans les endroits les plus intimes de ton corps, tu enlèveras avec sensualité ton slip, tu devras jouir dans la mesure du possible dans ta bouche, pour ce faire tu prendras la position qu'il te conviendra à l'endroit de ton choix. De la qualité de ton striptease dépendra mon excitation, il serait bon que tu sois très excitant …..
Son commentaire plein de sous entendu m'excitait et m'intriguait aussi, mais la musique douce coupa cours à ma réflexion. Louis-Philippe c'est assis dans un fauteuil et lui faisant face, j'ai commencé à danser. Mes mains ont parcouru mon visage, mon cou, ma poitrine, passant sur les mamelons, titillant les tétons. Si au début je trouvais la situation ridicule, mes propres caresses devant Louis-Philippe en slip, commençaient à me procurer du plaisir et je mis plus d'ardeur à mon striptease.
Je me mets à parcourir mon ventre tout en tortillant du bassin, puis je descends sur mon slip. Mes doigts firent le tour de mon sexe, le parcourant de long en large. Puis mes mains disparurent entre mes jambes que je pris soins de bien écarter. Cette position obscène fit grossir le sexe de Louis-Philippe qui écarta lui aussi les jambes, offrant à ma vue son gros paquet déjà rempli.
Toujours en dansant, je me suis retourné et me suis mis à me caresser le dos, remuant mes fesses, les contractants afin de les faire bouger. Mes mains sont passées plusieurs dessus, mes doigts parcoururent ma raie faisant entrer le tissus à l'intérieur. Je me suis penché en avant, tirant sur le tissus, espérant qu'il verra la forme de mon anus encore en chaleur.
J'ai passé mes mains sous l'élastique des jambes et j'ai remonté le slip, dégageant mes lobes fessiers que j'ai massé avec vigueur, espérant qu'ils rougiraient un peu. Puis j'ai descendu l'arrière de mon sous-vêtement, me suis penché encore plus en avant, mes doigts parcoururent ma rais, je n'ai pas hésité à m'enfoncer un doigt, faisant semblant de me masturber. Je bougeais en même temps et mes couilles, libre, se balançaient en tous sens.
Je prenais un réel plaisir à me montrer aussi impudique, je bandais terriblement, ma bite était gênée par le tissus. Je me suis retourné, faisant face à mon voyeur, dont la grande tache sur le devant de son slip, m'encouragea dans ma séance.
J'ai passé, de nouveau, mes mains sur mes tétons, qui avaient durcis, je suis redescendu sur mon ventre et enfin je me suis mis à parcourir mon sexe sur toute la longueur plusieurs fois. Mon slip trempé ne devait rien caché de sa contenance. Prenant l'élastique de la taille, lentement, j'ai découvert le bout de ma bite ruisselant. Après l'avoir dégagé sur plus de la moitié, j'ai récupéré mon liquide séminal sur mes doigts que j'ai porté à mes lèvres, j'en ai abondamment enduis mes lèvres avant de me les enfoncer dans la bouche me délectant de mon jus. De l'autre main je descendais lentement mon slip, libérant mon sexe à l'horizontal. Le morceau de tissus glissa le long de mes jambes et atterrit à mes pieds. J'ai dégagé une jambe et de l'autre j'ai monté le tissu que j'ai récupéré.
J'ai parcouru mon sexe, puis je l'ai passé entre mes jambes le faisant glisser dans ma raie et sur ma bite. Je me suis retourné, penché en avant, pour qu'il puisse voir le parcours sexy du slip. Enfin je l'ai porté à ma bouche et lui faisant face, je buvais le jus pendant que je me massai la bite. Mon excitation était à son comble.
Je me suis mis dans un fauteuil, le dos à la place des fesses et mes jambes le long du dossier. Cette position avait l'avantage de mettre mon sexe a hauteur, mais pour le ramener vers mon visage je dus descendre mes jambes vers mes épaules au risque de perdre l'équilibre. Mais je réussi a trouver la bonne position, des gouttes tombaient sur mon visage, tout naturellement j'ouvris la bouche et certaines tombèrent aussitôt dedans. Mon membre était gonflé par l'excitation, mais trop court pour que je puisse le lécher.
Je me suis décalotter et j'ai massé mon gland, sentant mon sperme venir, j'ai ramené mon prépuce en arrière et j'ai tiré sur le frein, mon sperme gicla aussitôt. Le liquide épais et abondant se déversa dans ma gorge. Cette éjaculation devant un homme m'avait procuré un sublime plaisir. J'ai bien évidemment tout avalé, avec un bonheur sans égal, quelques gouttes seulement étaient tombées sur mes joues.
Alors que je remontais mes jambes pour me relever, je vis l'énorme bite de Louis-Philippe descendre vers ma bouche. Il récupéra les gouttes de ma semence avec son gland et me l'enfonça dans la bouche. IL s'enfonça sans complexe, je pris presque la totalité de sa bite, son gland butait au fond de ma gorge quand son sperme gicla de nouveau. Son excitation était telle, que je n'ai pas eu à le sucer, il a décharger son délicieux sperme dans mes entrailles. Je m'abreuvais avec bonheur. J'en avais eu plein le cul, maintenant plein le ventre.
Bien que la source fût tari il resta dans cette position, je voyais ses couilles pendre entre ses jambes, spectacle au combien excitant. Quand il se retira, je pus enfin m'assoir correctement. J'étais fatigué mais heureux de mon exhibition. Visiblement lui aussi au vu de sa jouissance.
Nous nous sommes allongés sur son lit, prenant le temps de bien récupérer avant une bonne douche revigorente.
− Tu as été sublime Adrien, je n'arrive pas à croire que le spectacle que tu viens de m'offrir ma permit de jouir aussi vite. Tu as vraiment le sexe dans la peau. Ton corps n'est que plaisir.
− Je suis moi aussi étonné, au début je trouvais l'idée plutôt vulgaire, mais après quelques minutes j'ai apprécié ce que je faisais.
− Ton obéissance, ajouté à notre plaisir me conforte dans mon idée. Maintenant douche et au lit.
Bien évidemment durant la nuit, j'ai reçu à plusieurs reprise son sexe dans ma bouche, mais également un ou deux doigts dans le cul sans autre préparation que son envie, après quoi, on se levait pour se laver, lui les mains et moi le cul. Cette situation avait l 'avantage de maintenir une excitation latente de nos corps sexuellement très avide.
− Ce matin après le petit déjeuner, tu vas me raser entièrement le sexe et tu te raseras partout ensuite. Quand tu auras fini nous discuterons de ton avenir.
J'étais content qu'il se décide à me faire enlever ses poils, je n'aimais pas les avoir sous le nez, je pense que c'était surtout pour mieux voir ma bouche et diriger sa pénétration en moi. Après une fellation il m'informa de ma future embauche possible.
- -*-*-*-*-*-*
− Voilà ce que je te propose, je peux faire en sorte que tu rentre à notre service comme homme à tout faire. C'est à dire faire le service à table, bricoler etc...., il faudra que tu vois les détails avec les parents, mais c'est la partie service qui comptera le plus, aussi il faut que tu sois impeccable, car si c'est père qui t'informera de la décision, c'est mère qui l'aura décidé, aussi sois vigilant. Je pourrais bien sur appuyer ta demande, mais je préfère plutôt intervenir au niveau de ta futur chambre. Normalement les employés sont logé à l'étage au dessus, mais ça fait longtemps qu'il n'y en a plu, moi j'espère arriver à ta faire coucher dans la chambre d'à côté, comme ça tu seras plus facilement accessible.
− Dans le principe je suis intéressé, mais je n'ai jamais pratiqué.
− En fin de semaine il y a des invités, si ça se passe bien, tu viendrais le jeudi matin et après un entretien, tu ferais le service du midi et soir, il n'a aura que nous trois. Tu recevras les consignes à se moment là, si ça se passe bien, tu resteras pour le weekend. Dans ce cas tu porteras le petit déjeuné au Parents et le mien dans nos chambre, a partir du vendredi soir il y aura des invités, Jean-Edouard et ses parents.
− Tu ne crains pas que Jean-Edouard ne découvre notre relation plus intime ?
− Je compte bien continuer à profiter de vous deux et peut être réussiras tu à le faire mieux participer.
− Il sera d'accord ?
− J'en suis sur, il fera tout ce que je veux même si tu es là ça ne le généra pas à partir du moment ou il a ma bite en lui. Il s'assurera de ta discrétion, mais il n'y a pas de souci je suppose.
− Aucun de mon côté.
− Dernière précision, rien ne doit filtrer nous concernant, tu devras nous vouvoyer moi y compris, être prévenant, toujours attentif à nos désirs. Il faudra absolument, que mère apprécie ton travail, d'abord pour être engagé, mais comme je te veux près de moi, il faut que tu sois impeccable. Il y a une cuisinière qui vient quand mes parents sont présents, tu n'auras qu'a amener les plats. Pour la tenue, ils t'habilleront si tu dois être engagé.
Effectivement, je me suis présenté le jeudi matin, Monsieur et Madame m'ont reçu dans le salon et mon expliqué ce qu'il attendait de moi. Comme prévu par Louis-Philippe, j'ai fait le service du midi et du soir. Après un autre entretien, je suis allé chez moi prendre des affaires de rechanges, je continuai mon service jusqu'au dimanche soir, une décision interviendrai le lundi matin.
A mon retour, on m'assigna la chambre voisine de Jean-Philippe, il avait eu gain de cause. Mais il m'informa qu'il n'avait que fait la suggestion, l'accord avait été donné sans discussion, compte tenu de mon travail parfait.
Il ne fut pas question de sexe, pendant que c'est parents étaient là.
Le vendredi soir les invités arrivèrent et pour la première fois, j'aperçus Jean-Edouard. IL avait notre âge, pas très grand, légèrement enrobé. Il était certainement obéissant avec Jean-Philippe, mais il l'était aussi de sa mère, qui le couvait comme un enfant de 10 ans. Il était écrasé par la forte personnalité maternelle, je compris de suite, que je devais me méfier de cette personne, aussi, durant leur séjour, j'ai été au petit soin.
Les deux garçons sont parties assez vite, je suis resté en retrait, toujours prêt à satisfaire toute demande. Quand ils sont revenu, je compris deux choses, d'abord Jean-Philippe avait joui, et son receveur était au courant de ma relation. A cet instant, j'avais hâte d'une rencontre à trois. J'étais impatient de connaître ce phénomène et surtout pourquoi ne participai t'il pas à ses rencontres sexuelles.
Le dimanche après-midi, nous nous sommes retrouvés tous les trois, nous n'avions que peux de temps, mais Jean-Philippe m'a présenté son ami.
− Mets toi tout nu Jean-Edouard. Toi Adrien, tu restes habillé, si tu devais partir rapidement ce sera mieux, de toute façon, c'est juste pour te monter le corps qui me reçoit depuis un an.
Sans discuter, il obtempéra, comme nous, il était rasé, sa verge semblait sensiblement comme la mienne, a cette seul différence, qu'il ne bandait pas, ce qui n'était pas mon cas. Il s'allongea sur son lit.
− Vas y Adrien, fait le bander, si tu y arrives, il te sucera la bite dès qu'il aura une opportunité, si tu le fais jouir, tu pourras le sodomiser dès que possible, ça te tente ?
− Oui bien sur, s'il est d'accord.
− Il l'est, tu lui fais ce que tu as envie par contre tu dois faire vite et surtout ne pas te salir.
Il avait de grosses lèvres et j'ai eu envie de l'embrasser. Jean-Edouard ne refusa pas, au contraire il prit plaisir à prendre ma langue et boire ma salive, mais malgré mes caresses sur son sexe, ce dernier était quasiment inerte. Dans notre baisé il était bien, aussi actif que moi, mais a part une légère augmentation du volume, sa bite ne bougeait pas.
J'ai quitté sa bouche et j'ai salivé ses tétons, puis avec mes doigts, j'ai commencé à les travailler avec douceur, les pinçant légèrement. Mais là aussi rien, mais à part quelques frissons dans son corps au moment des pincements. De guerre lasse, j'ai pris son slip et lui ai enfoncé dans la bouche, après quoi, j'ai agrippé ses deux tétons et j'ai tiré violemment dessus. Un cri étouffé s'arrêta dans sa bouche, par contre, sa bite se durcit à vue d'œil, prenant enfin du volume.
Louis-Philippe n'en revenait pas, jamais, il n'avait vu le sexe de son ami en l'air. Je lui ai décalotté violemment le gland, tirant à fond sur le prépuce, malgré ses cris étouffés, j'ai continué à plusieurs reprises. En fin il mouillait, son gland devint luisant. Je me suis mis à le masturber d'une main avec violence, à chaque qu'il criait je sentais sa bite vivre sous mes doigts.
De l'autre main, je suis passé entre ses jambes, sous ses testicules, j'ai enserré fortement cette zone si sensible, provoquant une terrible douleur, déclenchant des cris étouffés. Son corps se raidit, se mit à trembler et sous mes doigts son jus gicla, de puissants jets, s'élevèrent haut, avant de retomber sur son visage, son torse imberbe.
Quand il se fût apaisé, je lui ai libéré la bouche, et avec ma langue j'ai récupéré un peu de son sperme, j'y ai gouté, merveilleux et je lui en ai donné dans la bouche scellant cette éjaculation par un long baisé.
Louis-Philippe, surpris, apprécia néanmoins ma prestation et me complimenta. Jean-Edouard se remit lentement de ses émotions, quand à moi, je suis allé me laver pour reprendre mon service normalement, presque normalement, car je bandais dur, mais j'avais pour consigne, « aucune masturbation en solitaire ». Heureusement grâce au travail, mon excitation retomba.
Au cours du repas du soir, Jean-Edouard, prit part, plus volontiers, aux discutions en cours, sa mère le regardant du coin de l'œil, plutôt surprise que sa progéniture se réveille enfin.
Le lundi, on me confirma mon emploi et c'est heureux que je commençais une nouvelle vie.
- -*-*-*-*-*-*
Ce n'est que le weekend suivant que nous nous sommes retrouvés tous les trois seuls. Dès le vendredi soir, dès que les parents de Louis-Philippe sont partis, je reçu l'ordre de prendre une douche et de rester tout nu. Jean-Edouard ne devait pas tarder, et il devait me voir ainsi.
Louis-Philippe était en slip, dont le tissu très tendu, affichait un sexe énorme, objet de nos convoitises. Dès son arrivée, Jean-Edouard du se mettre tout nu.
− Mettez vous à genoux face à face, puis embrassez vous longuement, je veux voir votre salive changer de bouche.
Nous avons obéi avec diligence, nous bouches furent unies dans un long baisé, nos langues changeant au gré de nos humeurs. On s'échangeait nos salives, je bandais comme un fou, cela faisait une semaine que je n'avais pas joui. Par contre mon partenaire avait son sexe toujours en demi repos.
Après plusieurs minutes de ces échanges buccaux, nous avons reçu le sexe énorme de Jean-Philippe sur nos visages, tout naturellement, nous nous le sommes approprié, le léchant, le mordillant sur toute la longueur. Puis je le vis disparaître dans la bouche de mon voisin. Il le reçu en entier, ses lèvres pulpeuses venant contre le pubis glabre du dirigeant. Je me suis approprié les testicules gonflées, les gobant une à une, faisant très attention à ne lui procurer que du plaisir.
Ma tête entre ses jambes, je voyais ses belles, ses magnifiques fesses qui me subjuguaient. J'avais mal à mon sexe, tellement j'étais excité. Je lui ai caressé les fesses, j'en avais si envie, il sembla apprécier et son bassin se mit à se mouvoir. Sa longue et grosse queue sortait et entrait de la bouche offerte, allant toujours plus loin. Puis il se retira pour qu'a mon tour je la prenne. Il me maintenait la tête et me pistonnait de plus en plus fort, il voulait me la mettre en entier et après plusieurs minutes d'un traitement violent, je réussis à le prendre, mes lèvres touchaient sa peau douce, pendant que son gland au fond de ma gorge avide, recevait son liquide séminal abondant. J'étais heureux de l'avoir en entier après si peu d'expérience, c'était vraiment agréable d'avoir le sexe de son amant ainsi offert à mes désirs lubriques.
Louis-Philippe, nous mis côte à côte, et nous devions avoir la bouche ouverte. Il utilisa nos gorges comme réceptacle à bite, nous pilonnant à tour de rôle avec violence et rapidité. Il nous maintenait par les cheveux, nous étions à sa disposition et il le savait. J'étais heureux d'être sa « propriété », je le recevais avec bonheur. Mon corps entier ressentait ses masturbations buccales, et j'adorais.
Jean-Edouard, effectivement, rester de marbre, il semblait apprécier, mais son corps, son sexe, tout était inerte chez lui. Il agissait mécaniquement, tel un horloger, mais aucune sensation, satisfaction ne se voyait sur son visage.
La grosse bite nous pourfendait la bouche avec sauvagerie, volupté et ravissement. Les veines gonflées de son membre et ses râles annonçaient son éjaculation imminente. Nous cramponnant fermement par les cheveux, il gicla dans le fond de ma gorge, le deuxième jet épais, atterrit sur nos visages, puis mon voisin reçu sa dose avant qu'il ne revienne finir de se vider dans ma gorge, n'hésitant plus à s'enfoncer au maximum.
− Buvez moi, vous aimez le sperme, vous êtres rassasiés. Vous avez des bouches gourmandes.
Il continua de naviguer de l'un à l'autre, badigeonnant nos visages de sa semence. Ce n'est que lorsqu'il ne banda plus qu'il se retira satisfait et repus. Il se mit dans un fauteuil et donna ses ordres.
− Adrien, tu vas donner ta bite à ton voisin, quand tu auras joui, tu prendras la sienne et tu le boira, je suis sur que tu vas le faire bander encore cette fois.
Je me suis levé, et ma bite raide s'engouffra dans la bouche ouverte. Elle était moins grosse et moins longue que la précédente, il pu me recevoir sans soucis et même, il pouvait me sucer, me lécher, mais il n'y mettait pas vraiment d'ardeur.
En fait, je me masturbai dans sa bouche, et ça ne me plaisait pas du tout. De plus je devais le faire jouir, et vu l'état de son sexe, je risquais d'y passer la nuit sans résultat garantie. Pour bander et jouir il aimait avoir mal, il n'allait pas être déçu. Au moins il se viderai, tant pis si je devais me contentai d'une bouche inerte, j'arriverai à juter car trop excité.
J'ai récupérer du sperme sur son visage et j'ai enduis sa poitrine de ce précieux liquide. Mes doigts se sont attaqués à ses tétons, je les ai pincer fortement, tout en tirant vers moi. IL cria de douleur, mais, curieusement sa bouche s'anima sur ma verge, à mon grand bonheur. Enfin, il daignait me sucer la queue, s'en occuper réellement. Sa langue s'activa avec précision, plus je tirai sur ses tétons, plus il avait mal, plus il me procurait du plaisir. Ma baise buccale devenait, enfin une fellation. Et comble de bonheur, il bandait enfin. Je pouvais voir sa bite dressée et ruisselante, dans cet état j'avais envie d'y gouter, j'avais envie de le boire.
Sa bouche, devenue vivante, s'activa sur mon membre, il me titillait le bout du gland, puis se mit à aspirer mon jus. Ses lèvres touchaient mon pubis fraichement rasé, la chaleur de son haleine me parcouru sur tous le bas ventre, provoquant le début de monté de ma sève. Je malmenai ses tétons, malgré les cris sourds qui s'échappaient, je compris que c'était ça, son plaisir, souffrir, avoir mal, mais pas trop non plu, dans cette situation, il s'avéra être un amant merveilleux. La douleur déclenchant chez lui, une excitation totale de son corps et permettant d'accéder à tous les ressources que pouvaient procurer sa bouche, sa langue, ses dents.
− Aaaahhh ooouuuuuiiiiiiiii, je jouis, bois ma semence!!!!!!!!!!!!!!!!
Mon corps fut pris de tremblements, je me vidais dans sa gorge, tirant encore plus fortement sur ses nichons. IL m'avala avec un réel plaisir. Aucune goutte de mon sperme ne fut perdu, il s'abreuvait avec bonheur.
Il me nettoya la verge et quand j'ai commencé à débander, je me suis retirer. Jean-Edouard s'est levé, pendant que je me mettais a genoux. J'ai aussitôt pris sa bite raide, sa peau douce me plu aussitôt, son gland se décalotta dans ma bouche libérant une grande quantité de liquide séminal, prouvant les bienfaits de la douleur subie. Je lui ai presque mangé la bite, j'avais faim de ce bel organe, ça faisait si longtemps que je n'en avais pas eu un de dimension acceptable pour moi. Avec celui ci je pouvais le faire vivre, j'en appréciais différemment le contact.
Tout en le travaillant, j'ai passé mes mains entre ses cuisses que j'ai écartées pour aller prendre ses deux lobes fessiers. Ils étaient durs et doux au toucher, je les ai pincé fortement, il poussa un cri mais sa bite durci de plus belle, cette encouragement volontaire m'incita à accentuer mon travail sur ses fesses.
Je travaillais sa bite et son postérieur. Il commença à se tortiller de plaisir, j'ai empoigné à pleine mains ses lobes fessiers, les tirant, les écartant sans ménagements, provoquant son éjaculation.
− Aaaahhh que c'est bon, oouuiiiiiii!!!!!!!!!
Ses jets de semence s'écrasèrent avec délice dans ma gorge. Son sperme épais n 'avait pas le même goût que celui précédemment reçu, j'aimais cette différence dans le produit que j'avalai, c'était comme un bon vin que l'on déguste.
J'étais rassasié et heureux d'avoir pu déguster mes deux amants, ils m'avaient comblés de leurs jus. Quand je me suis relevé, j'ai embrassé Jean-Edouard, lui faisant gouter à sa liqueur.
− Eh bien dis donc Adrien, tu as trouvé la bonne méthode pour amener Jean-Edouard au plaisir. Jamais je ne l'avais vu aussi intrépide et si excité.
− Seul la douleur lui procure du plaisir visiblement, regarde ses fesses, elles sont marquées, ses tétons aussi touche comme ils sont durs.
− Effectivement, cela préfigure de nouveau plaisir à trois.
− J'ignorai moi même que c'était des douleurs sur certaines parties de mon corps qui allaient me donner autant de sensations, m'amenant à jouir comme tous le monde. Je comprends mieux ton désappointement, Jean-Philippe, quand tu essayais, au début de me faire éjaculer.
− Maintenant tout est rentré dans l'ordre, Adrien connait tes points sensibles, nous allons tous les trois prendre beaucoup de plaisir. Allons prendre une douche et nous coucherons tous les trois ensemble, ce sera, là aussi une première. N'oubliez pas que vous êtes, tous les deux à ma disposition, jour et nuit.
- -*-*-*-*-*
Nous ne l'avons pas oublié, plusieurs fois, nous avons été réveillé par son sexe dans notre bouche ou pas ses doigts dans notre cul. Très vite, Louis-Philippe, s'est rendu compte que si moi j'y trouvait un plaisir manifeste à être tripoté, ce n'était pas le cas de mon partenaire, aussi je fus plus souvent dérangé, et j'aimais ça.
Au levé du jour, ce fût pourtant Jean-Edouard qui reçu le semence du maitre. Ces prestations nocturnes l'avaient considérablement excité et il avait une super érection. Il plongea sans ménagement son énorme sexe dans la bouche de son ami. Ce dernier, habitué par un tel calibre, le reçu sans problème. Louis-Philippe s'enfonça profondément et après quelques va et vient il se vida.
Quand il eut fini, j'ai du me masturber sur la bouche ouverte qui recueilli ma semence. La situation était assez surréaliste, mais terriblement bandante.
Le matin, a part des attouchements rien de particulier. Visiblement notre hôte avait prévu un après midi chargé. Aussi, après le repas, nous sommes allé nous doucher, puis nous nous sommes allongé sur son lit et nous avons du attendre sans nous toucher et sans parler.
Nous l'avons entendu, se laver, puis pendant vingt minutes plus aucun bruit. Que faisait'il ? Enfin il se manifesta, il avait une serviette de bain nouée à la taille et portait le nécessaire à lavement. Il avait modifié l'installation initiale afin que nous recevions tous les deux le lavement simultanément.
Je me suis allongé sur le côté, jambe replié, lui offrant ainsi ma rondelle, quand à Jean-Edouard, il se mit à quatre pattes, suivant les directives imposées. Après un léger dépôt de lubrifiant, il enfonça les canules, puis le liquide tiède nous envahi. La tiédeur dilata notre anatomie. Nous avons reçu une très grande quantité de liquide. J'étais rempli et je faisais en sorte de le conserver le plus longtemps possible.
Mon compagnon alla se vider, puis pendant qu'il se fit une toilette, j'ai pris sa place. Nous étions disponible pour Louis-Philippe.
Je me suis allongé sur le dos, Jean-Edouard est passé entre mes jambes les a relevés, il s'est couché sur moi, nos deux sexes l'un sur l'autre. Louis-Philippe avait nos deux postérieurs à disposition. Pendant que nous embrassions, il nous a enduit l'anus de lubrifiant. Au moins trois doigts me pénétrèrent d'emblée. Je suppose que mon partenaire subissait les mêmes « outrages » quand il me quittait, mais comme il n'avait pas de réaction, ce n'était pas facile de savoir, surtout que Louis-Philippe nous travaillait presque sans parler, seul quelques aménagements de position nous été ponctuellement demandé.
Si le corps de mon partenaire était quasiment inerte, sa bouche et sa langue était très active, Il aimait échanger nos langues nos salives, il n »hésitait pas à faire couler sa salive dans ma bouche pour venir ensuite la récupérer et prendre de la mienne. S'il n'était pas excité par des douleurs infligées à son corps, seul sa bouche était réellement active avec la mienne, ce qui me subjuguait.
Pendant ce temps, je sentais mon anus se dilater, sous la pression de l'énorme bite, c'est avec ravissement, que je le reçu, aucune douleur que du bonheur. Sa grosse queue me pénétrer fermement le fondement, c'était délicieux, tous mes nerfs me faisaient ressentir la pénétration, mon cul et ma bite appréciait cette pénétration violente, mais si attendu par mon corps.
Je crois que cette fois, il me sodomisait plus violemment n'hésitant pas à me pourfendre de son vit turgescent. Mes sphincters captaient toute la force qui circulait dans son membre, me procurant des sensations infinies.
− Aaahhh non!!!!!!!!!
Il se retira trop vite de mon corps pour aller dans celui de mon partenaire, seul le balancement de son buste sur le mien, indiquait qu'il se faisait défoncer la rondelle, même pas un petit râle de plaisir ne s'échappait de sa bouche visée à la mienne.
Mon anus se refermait un peu, et curieusement, après coup, j'appréciai aussi le vide laissé dans mon intimité. Mes sensations continuaient à être agréable, quand il me pénétra de nouveau, c'était comme s'il venait pour la première fois, cette sensation me plu beaucoup et à ma bite aussi qui bandait dur sous le pubis de Jean-Edouard.
Notre coït anal dura très longtemps, Louis-Philippe était passé maitre en matière d'éjaculation tardive. Il savait jauger ses pénétrations afin de ne pas jouir vite. Il pouvait nous limer violemment et brutalement, sachant s'arrêter au bon moment, pour reprendre, avec encore plus de puissance. C'était un bonheur de lui donner toute ma anatomie. Il ne servait que de son sexe, mais il savait l'utiliser pour le bien de ses partenaires, encore qu'avec Jean-Edouard, sa relation revenait à se masturber dans une bouche ou dans un cul. En toute modestie, je m'apercevais qu'il passait plus de temps dans mon cul que dans celui de mon partenaire, d'ailleurs, la veille, déjà, il était resté plus longtemps dans ma bouche.
Quand il se retirait, laissant ma rondelle à demi ouverte, je ressentais des picotements, des battements, comme si le sang continuait d'affluer pour parfaire ma volupté, mon bien être. Quand il revenait encore plus puissant, son intrusion était la bienvenue, ma queue perdait abondamment, le fruit de mon plaisir montant, mon liquide séminal coulait entre mes cuisses, descendait vers ma raie déjà si occupée. Ce lubrifiant, n'était pas nécessaire, car j'étais ouvert, et c'est avec délectation que je le recevais.
Alors que j'étais toujours occupé avec la bouche de mon partenaire, je sentais que mon anus n'allait pas tarder à être rempli. Les contractions du membre qui me défonçait, ne laissaient que peut d'issue sur le jouissance annoncée.
− Aaaaaaaahhhhhhhhhh ooouuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiii, quel cul, prends tout.............
Hurlant son bonheur, Louis-Philippe ne me quitta pas et je reçu avec félicité toute sa semence, ses puissants jets faisaient vibrer ma paroi anale. Son sperme gicla de nombreuses fois, les soubresauts de tout son corps, ravirent mon égo, car je recevais « mon dû ». Le liquide, chaud, envahi mon bas ventre, son énorme sexe comprimant le précieux fluide me donnait une agréable sensibilité. Je m'offrais sans regret, mon amant, profitait de ma participation active et le résultat, abondant, me revenait comme un cadeau des dieux.
Il est resté en moi, caressant mes fesses, admirant son pieu encore planté. Mon anus dilaté devait lui offrir un beau spectacle, car je sentis ses doigts passer sur la corole de ma rondelle. Cette zone était si sensible que rien que ça, me donnait des frissons qui parcouraient tout mon corps.
Lentement la pression se relâcha, mais je sus me contracter suffisamment pour maintenir son sexe en moi. J'arrivai à le serrer très fort, mon sphincter se crispait sur la hampe au fur et à mesure qu'il se réduisait, reprenant un repos bien mérité.
− Adrien, prends tes jambes et maintient ton anus bien haut. Jean-Edouard passe entre ses jambes et viens boire ma semence quand il la fera sortir. Tu lui feras gouter !
C'est avec grand plaisir que j'ai obéi. Mon partenaire libéra la pression sur ma bite toujours raide et gluante et descendit entre mes jambes libérées. Sa langue agile, prit la place du sexe qui m'avait si bien rempli, par petits coups, il récupéra le sperme, il du en boire car il repassa une deuxième fois, nettoyant toute la surface. Il se leva et vint faire couler le liquide inestimable dans ma bouche ouverte, puis il y plongea sa langue, c'était sublime.
Il repassa, sous les yeux attentifs de Louis-Philippe, entre mes jambes. Par petites contractions, je fis sortir un peu de semence qu'il récupéra, recommençant le même manège plusieurs fois, pour notre plus grand plaisir. Je ne sais si c'était, la situation, le sperme recueilli ou ma bouche, mais toujours est-il, que Jean-Edouard, prenait plaisir à sa tache, la remplissant avec efficacité.
Une fois terminé, nous nous sommes allongés tous les trois, visiblement, il n'était pas envisagé, que je jouirai dans l'immédiat. Pourtant j'avais le bas ventre douloureux par un trop plein de sperme.
− Alors Adrien, tu as aimé ?
− Oui, ton énorme sexe en moi c'était sublime, le fait de changer d'anus de temps en temps, au début, j'étais déçu, mais très vite je me suis aperçu que c'était très agréable, les sensations sont différentes et très bandantes. Jean-Edouard est très habile avec sa langue, ses longs baisés échangés ensemble, me comblait au niveau de la bouche et toi au niveau de mon anus en feu.
− Et toi, Jean-Edouard ?
− La bouche d'Adrien est délicieuse et il est très actif avec sa langue, j'aime beaucoup cette situation, ces longs baisés partagés. J'aime bien ton sexe dans mon cul, mais cela ne procure pas le plaisir qu'en ressent, visiblement Adrien. Il a découvert, ce que moi même j'ignorai, c'est la douleur sur mes zones sensibles qui me procurent vraiment, mon excitation. Vous l'avez bien vu, et je suis très content, qu'Adrien, m'ai permit de trouver le moyen de me procurer de la jouissance. Par contre, boire ton sperme à la sortie de l'anus de mon partenaire, c'est une bonne idée, car, j'aime boire le sperme, j'en boirai sans arrêt si cela était possible. C'est un nectar dont je raffole.
− Tu ne t'es jamais masturber, tu n'avais jamais joui avant qu'Adrien ne s'occupe de toi ?
− Je me suis masturbé, mais je ne trouvais que la partie éjaculation d'intéressante, car j'ai commencé à boire ma semence dès le début, ce n'est que ça qui me guidai, le sperme, mais je n'avais pas de terrible érection comme celle qu'il m'a donné depuis notre rencontre.
− Bien, maintenant douche.
*-*-*-*-*
La soirée passa, a part des attouchements rien de particulier, mon envie de jouir, fort heureusement, se calmait. La nuit se passa comme la précédente. Pas d 'éjaculation matinale, par contre après le petit déjeuné, nous avons subi un lavement dans les règles.
− Adrien, tu t'allonges comme d'habitude, prenant soin de bien relever tes jambes que Jean-Edouard maintiendra, il se mettra sur toi, son anus à hauteur de ta bouche, tu devras le lécher, ce sera sa seul préparation, pendant ce temps il te léchera la bite sans la mettre dans sa bouche, car tu jouirais trop tôt. Je vais te préparer à me recevoir.
Les rôles distribués me convenaient parfaitement, sauf que la préparation de Jean-Edouard avec ma langue, me semblait un peu légère pour recevoir son gros sexe. Pour la première fois je voyais le postérieur de mon partenaire, ses fesses blanches cachées dans se raie un belle anneau. Je lui ai écarté les lobes, dégageant sa rondelle brune. Ma langue se mit à le parcourir, alors que des doigts s'agitaient dans mon postérieur et qu'une langue parcourait mon sexe en érection.
Malgré mes efforts, son anus restait inerte, aussi, et j'en avais si envie, je lui ai administré deux claques violentes sur les fesses. De suite son anneau se mit à réagir à mes caresses linguale, il s'ouvrit enfin légèrement, sa bite se gonfla sous mes yeux, c'était merveilleux à voir et si excitant surtout que mon postérieur s'ouvrait lui aussi sous les doigts experts de Louis-Philippe.
La vue des couilles pendantes et de la rondelle enfin accessible de Jean-Edouard, accentuèrent mon érection, dont mon partenaire buvait le jus qui coulait abondamment. Mais le maitre des lieux mis fin à nos attouchements sensuels et érotiques.
− Jean-Edouard, mets toi à quatre pattes, c'est Adrien qui te sodomisera pendant que moi je le prendrais.
Il s'installa sur le bord du lit, ramenant ses jambes vers lui, m'offrant son beau postérieur rouge. Sa rondelle devait se souvenir des claques, car elle s'animait toute seule. Je me suis placé derrière lui debout, la bite a bonne hauteur. Ma préparation ayant été sommaire, j'ai eu peur qu'il est mal, mais il avait tant de fois reçu la grosse queue de son ami, que ça devrait aller comme ça.
J'ai posé mon gland gluant sur son anneau, qui s'ouvrit presque tout seul sous la pression. Je n'eus pas le temps de finasser, car je venais de recevoir, sans ménagement, la grosse verge dans mon petit cul, m'enfonçant moi même dans l'anus devant moi.
− Oh oui, c'est vraiment bandant comme situation.
− Tu vas te sodomiser tout seul tout en pénétrant ton partenaire. On ne bouge pas, c'est toi qui fait tout, tout seul.
Ils ne bougèrent ni l'un ni l'autre et j'ai donc commencé mes mouvements de va et vient. Quand je m'enfonçais dans l'un, le sexe de l'autre ressortait à moitié voir en entier. Puis je le reprenais dans mon cul a fond tandis que je quittais l'anus de Jean-Edouard. Les effets produits étaient merveilleux, d'autant que pour agrémenter mes pénétrations, je n'hésitais pas à administrer des claques sur les fesses de mon partenaire, ce qui avait pour effet que son anus participait à mes pénétrations et que sa bite bandait dur. Ses gémissements me ravissait, car il accompagnait les nôtres. Nous étions en parfaite harmonie, cette baise à trois restera un souvenir impérissable dans ma mémoire.
L'anus de Jean-Edouard était, grâce aux claques administrés, très actifs, enserrant parfaitement mon sexe, le comprimant de temps à autre, ralentissant de fait mon éjaculation. Je pouvais le pénétrer brutalement sans risque et il adorait.
Quand je m'empalais sur le gros sexe de Louis-Philippe, c'était délicieux de le recevoir toujours aussi profondément et aussi vibrant. Je m'excitais, je bandais terriblement, mon plaisir montait en moi. Le cul rouge et chaud de mon partenaire venait régulièrement me chauffer le bas ventre. Mon rythme s'accéléra, Louis-Philippe s'était rapproché de moi, ce qui faisait qu'il ne quittait plus mon cul et qu'il s'enfonçait encore plus loin pour mon plus bonheur. L'élasticité de mes sphincters jouait leurs rôle a merveille et je pouvais ressentir toute la dureté et touts les veines qui parcourait ce monstrueux pénis. Il me défonçait le derrière avec volupté.
Je tenais le sexe de Jean-Edouard, il était tout gluant, il bandait ferme, ses râles annonçaient sa jouissance. Mes va et vient avec mon bassin et avec ma main, nous amenèrent tous les trois à l'éjaculation. Mon partenaire se vidait dans mes doigts, pendant que mes jets de sperme s'écrasaient dans son fondement avec bonheur. Je recevais en même temps, ma récompense dans mon anus, la semence chaude me rassasiait le cul, si gourmand de ce divin don.
Longtemps, nous sommes restés emboités les uns dans les autres, appréciant cette situation. Nous avions joui tous les trois pour le plus grand plaisir des autres. Le sperme coulait à flot dans nos entrailles de garçons obéissants, Nous aimions cette liqueur des dieux, que ce soi dans notre bouche ou dans notre postérieur, dans les deux cas une partie de l'autre nous appartenait.
Épuisé par tant de plaisir, nous nous sommes enfin séparés nous affalents sur le lit, baignant dans le sperme abondent de Jean-Edouard.
− Tu as eu une splendide idée Louis-Philippe, recevoir et donner en même temps c'était super excitant, d'autant que mon compagnon aux fesses rouges s'est révélé très actif dans nos ébats.
− Je suis content que Jean-Edouard participe réellement à nos ébats, cela me procure beaucoup de bonheur et m'amène à penser à des activités pour lesquels je n'avais pas eu idées jusqu'à ce que tu découvres comment lui, et nous, procurer du plaisir. Je suis un peu hésitant, mais je crois que je vais devoir changer mon comportement à son égard.
− J'avais l'impression d'être pilonné deux fois, et les claques sur mes fesses ont réveillées ma libido. Adrien a su me faire découvrir des sensations insoupçonnables et c'est avec gratitude que je vous donne mon corps.
− La prochaine fois que nous serons de nouveaux tous les trois, je mettrai à profit, pour notre bien à tous, ces nouvelles possibilités. Maintenant à la douche.
Pour la première fois Louis-Philippe posa ses lèvres sur les nôtres déposant un petit baisé. Puis nous sommes allés nous laver, pour la première fois ensemble. Cela n'empêchait en rien son côté « dirigeant » de nos relations, nous étions toujours à sa disposition et ce jour et nuit quand nous étions seul.
- -*-*-*-*-*-*
Quelques semaines plus tard, une frayeur se produisit quand Louis-Philippe et moi même avons été convoqués chez son père. Nous pensions être découvert, pourtant nous faisions très attention, bien que quand il le pouvait, il me donnait sa bite dans la bouche quasi quotidiennement et je devais, dans la mesure du possible le faire jouir dans ma bouche. Ces fellations à la sauvette, si elles avaient l'avantage de me faire boire son sperme, ne me plaisait guère car je devenais plus vide couilles, que participant à une relation sexuel. Quand à mon plaisir, je me masturbais de temps en temps devant lui, mais trop rarement à mon goût.
Nous n'étions pas trop rassurés en entrant dans le bureau de son père surtout que sa mère était là.
− Nous avons à vous parler à tous les deux. Jean-Philippe nous aurions pu en discuter ensemble, mais Adrien sera concerné aussi. Vous avez l'âge pour passer le permis de conduire, si pour toi cela tombe sous le sens que nous te l'offrions, il n'en allait pas de même pour Adrien. Mais comme nous sommes satisfait de son travail, nous avons décidés de lui offrir également.
− Je vous remercie de cette offre.
− Il va sans dire que lorsque vous aurez le permis, il vous servira entre autre dans le cadre de votre travail actuel, comme m'emmener en déplacement, cela me permettra de travailler pendant le trajet. Cela risque de vous obliger à travailler à des horaires différents, voir être absent de la maison pendant certaines périodes.
− Cela ne me pose aucune difficultés.
La discussion me concernant se terminant, j'ai quitté le bureau. Un entretien avait lieu en famille. Cette nouvelle situation me plaisait beaucoup, mis à part le côté sexuel qui allait en subir des conséquences. Je ne verrais plus Louis-Philippe tous les jours et déjà ça semence me manquait. Mon travail m'avait permis une avancé social au détriment de mon activité lubrique.
Plongé dans ma rêverie, je n'avais pas entendu Louis-Philippe arriver.
− Tu as l'air bien joyeux ?
− Oui et tu devrais l'être aussi.
− Je le suis car je ne te cache pas que ça m'arrange de passer le permis gratuitement. Mais as tu pensé qu'on ne se verrai plus, tous les jours, ensuite ?
− Ce n'est pas ça qui me rend heureux, viens, mes parents veulent te parler de nouveau.
Je l'ai suivi intrigué. Son père prit la parole:
− Louis-Philippe viens de nous confirmer les rapports que vous aviez tous les deux. Nous n'étions pas certain, aussi avons nous jugé bon de lui poser la question. Il vient de nous confirmer que vous aviez des rapports sexuel ensemble !
− C'est vrai.
− Nous apprécions votre franchise, en ce qui nous concerne, il n'y a rien de changé et nous vous demandons que votre relation reste dans le domaine privé.
− Je suis entièrement d'accord, Louis-Philippe aussi je suppose ?
− Oui.
Après encore quelques échanges, nous nous sommes retiré pour discuter.
− C'est merveilleux Adrien, il nous suffi de rester discret, de continuer comme avant, sauf que maintenant, on peut coucher ensemble tout les jours entre autre.
− Il faudra faire attention quand même, mais pour la nuit on sera ensemble, tu pourras profiter de moi et je pourrais te recevoir dans de meilleurs conditions sexuels.
− Oui, ça ne me plaisait pas vraiment ces dernier temps, l'amour à la sauvette je n'aime pas beaucoup. Heureusement les parents sont plus compréhensif que je ne le pensais. J'ai préféré être honnête et ça à payer. Si j'avais menti, il t'aurait viré de suite ou au mieux nous aurait surveillé pour nous prendre sur le faite.
− Je suis content moi aussi te recevoir dans ma bouche, j'avais l'impression de devenir juste un vide couilles, maintenant tu pourras « abuser » de moi en toute quiétude.
− Oui dès ce soir, tu seras de nouveau à ma disposition. Pas question de sodomie, mais j'ai des projets qui te plairont, j'en suis sur. Dans la journée rien de changé, c'est l'accord passé avec mes parents. Ils sont très satisfait de ton travail et ils espèrent que tu ne changeras pas.
− Ne t'inquiète pas, je ne changerai rien, j'essaierai de m'améliorer et comme ça je t'aurais pour moi.
− Tu as bien compris.
Pour la première fois, nous couchions ensemble alors que ces parents étaient là. Cette perspective nous enchantait et nous avions tous les deux une terrible érection. Je m'attendais à recevoir sa grosse bite dans ma bouche et pouvoir la dévorer de bonheur, mais il avait une autre idée en tête.
Tout d'abord il m'embrassa longuement pour la première fois. Sa langue, agile, vint au fond de ma bouche prendre la mienne et il l'emmena dans la sienne, il se mit à la malaxer, l'aspirer. Il me la mordilla, puis je sentis sa salive couler en moi. Ses yeux perçants, me fixaient, c'était le maitre, il décidait, j'obéissais bien volontiers à tous ses caprices, car je n'y trouvait que du plaisir en retour.
Il se retira et passa son gland humide sur mes lèvres et les reprit avec sa bouche. Il renouvela son baisé, mais cette fois sa main s'empara de mon sexe, il me le décalotta et quittant mes lèvres, il s'en empara, pour la première fois, il me suça la bite, je n'en revenais pas, mais c'était fabuleux. Il la quitta presque aussitôt et revint à ma bouche te il vida le contenu de la sienne dans la mienne. Il avait récupéré mon liquide séminal et me le donnait à déguster.
Rien ne se passait comme d'habitude et ce n'était que mieux, cette situation nouvelle me plaisait beaucoup et visiblement à Louis-Philippe aussi, son sexe déjà énorme, semblait l'être encore plus. Cette fois il me le donna, pas au fond de ma gorge, mais juste le gland que je me suis mis à lécher sur tout le pourtour, aspirant son liquide, le dégustant. Ma langue passa en dessous, s'attaqua à son frein ce qui eu pour effet de faire couler son liquide plus abondant dans ma gorge. Il était bon, très bon à déguster. Puis d'un seul coup il s'enfonça dans ma gorge avec violence, mon nez et ma bouche s'écrasèrent contre son pubis.
De sa main il me maintenait par les cheveux et je ne pouvais qu'obtempérer à son envie. Son énorme gland avait dépassé le fond de ma gorge, je le sentais battre au rythme de son cœur, je sentais également son liquide séminal couler en moi avec abondance.
Son corps se tendit et je reçu avec bienveillance le fruit de son excitation, son sperme gicla avec puissance et quantité . Je me remplissais, de nouveau, de cette semence si désirée. Le goût acre me ravissait, je le recevais comme un dû, après l »avoir amené au plaisir, c'était ma récompense.
Il se retira et passa sa bite gluante sur mes lèvres avant de me la remettre bien profond. Je mis du temps à bien le nettoyer, quand il se retira il m'embrassa de nouveau tout en s'emparant de ma bite douloureuse par tant de raideur.
Sa langue s'activa dans ma bouche pendant que sa main me masturbait, me décalottant au maximum avant de remettre mon prépuce sur mon gland. Il renouvela cette technique plusieurs fois, n'hésitant pas a tirer au maximum sur mon frein. Heureusement sa langue empêchait tout gémissement de bonheur.
Pourtant il la retira pour gober, pour la première fois, mon sexe en feu. Hélas cette situation nouvelle provoqua ma jouissance. Je me déversai dans sa bouche, mes jets nombreux le remplir, mais il n'en avala que peu. Dès que j'ai eu terminé, il est remonté vers moi et il m'a déversé dan,s la bouche ma propre semence, je me buvais avec avidité, j'aimai le sperme, le sien, le mien, celui de Jean-Edouard.
Les filets incessant tombèrent dans ma bouche, quand il eut terminé, il m'embrassa de nouveau longuement.
Ce n'est que beaucoup plus tard, que nous nous sommes lavés et que nous avons dormis ensemble dans la « légalité ».
Une nouvelle vie commençait.
*Fin*
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