3 - VOYAGE EN STOP

Cette histoire suppose que le Sida n'existe pas … ou qu'un vaccin a enfin été mis au point … ATTENTION RESTEZ PRUDENT !!

Dans ma période de "folies" , j'avais décidé de partir en stop et pas en ligne droite pour rejoindre mes amis gay dans le midi et plus exactement à Port Camargue où l'un d'eux surnommé "Bobby" disposait du grand appartement de ses parents. J'avais parié avec Bobby sur le thème, "l'argent ne fait pas le bonheur".
J'avais donc parié que je relirai Châtenay à Port Camargue en quelques jours, en stop, sans un sou, vivant de ma "séduction". Je devais passer par Clermont Ferrand, puis Lyon, Valence, Avignon. En cas de secours, je pouvais utiliser ma carte bleue, mais là, j'aurais perdu mon pari contrôlé par les amis. Je pouvais aussi utiliser mon portable pour donner de mes nouvelles et demander du secours en cas de besoin. La récompense en cas de réussite, je vous en parlerai plus tard.

En termes plus clairs, je devais éventuellement monnayer mes charmes pour me faire prendre en stop, pour dormir et manger. Je devais aussi à titre de justificatif photographier le visage de mes éventuels partenaires et leur queue.
Tout cela m'amusait beaucoup et je suis parti tout heureux un lundi matin avec un sac à dos pas trop encombrant pour ne pas décourager les automobilistes. Bobby la veille avait embarqué ma valise dans sa voiture.
Je m'étais confectionné des pancartes et j'ai pris place Porte d'Orléans à l'entrée de l'A6 avec une pancarte mentionnée "Clermont".
Je m'étais vêtu sexy, short en jeans court et moulant, débardeur près du corps et assez court, montrant mon ventre plat et le début de ma raie des fesses si je me penchais bien … J'avais enfilé un slip taille basse mais pas un string.
A la Porte d'Orléans, pas d'autre auto stoppeur et j'ai rapidement été embarqué par un mec d'une trentaine d'année, pas mal, mais marié (vu son alliance).

- Tu vas où ?

- A Clermont Ferrand !

- Je ne peux te conduire qu'à Orléans, je vais après sur Tours ! Mais pourquoi du stop ? Manque de fric ?

- Goût de l'aventure et des rencontres !

J'ai senti le mec un peu gêné et nous n'avons peu ou pas parlé jusqu'à la barrière de péage de St Arnoult.

- Tu vas rejoindre ta copine ? – m'a demandé le mec.

- Je suis gay ! – ai-je dit au mec, histoire de rompre le silence.

- Oh ! Je … Je me doutais un peu … - m'a répondu le mec qui s'était présenté sous le nom de Sébastien et qui m'avait demandé de le tutoyer.

- Ca te gène ? Si, oui, arrête-toi à la première aire de stationnement et débarque-moi !

- Non pas du tout ! – m'a répondu le mec soudain plus à l'aise – Mais je vais m'y arrêter pour boire un café et manger un croissant. Je te l'offre.

Nous nous sommes donc arrêtés et avons été consommer un petit déjeuner.

- Merci pour le café, mais je ne me fais pas entretenir. Je paye en nature. Si tu veux, rejoins-moi aux chiottes et je te suce ou plus.

Sébastien est devenu tout rouge et m'a bredouillé :

- Je suis marié … Pas gay … Et je t'offre bien volontiers ce café et ce croissant.

Je l'ai remercié et je me suis dirigé d'un air coquin et provocateur vers les toilettes.

J'ai été pisser et me laver les mains. Quelques instants après Sébastien est entré dans les toilettes, toujours rouge et penaud.

- Je suis hétéro, mais que tu me suces, ça me plairait bien ! – m'a-t-il déclaré et il a ajouté – Mais je ne t'oblige pas ! Je t'emmène à Orléans quoiqu'il en soit ! Mais moi, je n'embrasse pas, je ne te touche pas, juste avec mes mains, un peu si tu veux !

Il n'y avait personne dans le local des toilettes pour homme. J'ai ouvert la porte d'une cabine et je l'ai invité à y entrer.
Sébastien a pris de l'assurance et m'a dit :

- Tu me suces, mais retire ton short, je voudrais voir ton cul !

- Ok, il te plait mon cul ?

- Oui, c'est pour ça que je me suis arrêté ! T'es trop beau !

- Tu veux m'enculer ?

- Oh ! Non ! Je suis marié !

J'ai failli lui répondre qu'on pouvait enculer des mecs et être marié et même être marié et se faire enculer. Je me suis abstenu. J'ai retiré mon short et mon slip. J'ai ouvert sa braguette et j'ai dégagé de son slip une belle bite claire, non circoncise et déjà presque raide. Je me suis penché, presque cassé et j'ai décalotté la bite avec mes lèvres. Le gland rose et la bite sentaient la savonnette. J'ai pompé la queue alors qu'il me caressait les fesses jusque dans ma raie.
Sébastien a été pris de remords et a essayé de retirer sa bite de ma bouche en disant :

- Non ! Arrête, c'est bon, mais faut pas !

Je ne l'ai pas écouté, ça m'excitait de pomper un puceau des mecs et qui en outre n'avait jamais dû se faire sucer par une femme.
Il a commencé à gémir quand je lui aspirais la queue et j'ai accéléré la manœuvre. Il me pelotait le cul de façon de plus en plus audacieuse. Je suis certain qu'il avait envie de me sodomiser.

Il devait être bien élevé car il m'a presque crié :

- Je viens !

Il est venu dans ma bouche, je ne voulais pas avaler (le café au lait au matin me porte au cœur) et j'ai laissé couler le surplus de foutre sur mon menton. Puis, j'ai recraché le tout dans le chiotte.

Je lui ai demandé si je pouvais photographier son visage et sa queue. Il m'a regardé ahuri et m'a dit :

- Pourquoi pas, si t'as envie d'un souvenir.

J'ai sorti mon appareil photo et pris mes vues.
Sébastien est resté la bite sortie de son jeans. Il bandait toujours et me paraissait encore bien excité.

- T'as encore envie de baiser ? Tu veux m'enfiler ? – lui ai-je demandé.

- Oui ! Tu m'excites de trop ! – m'a répondu péniblement Sébastien qui a ajouté – Enfin, si tu en as vraiment envie toi aussi !

J'en avais envie et je me suis retourné, cassé en prenant appui sur le chiotte et je lui ai tendu mon cul en lui disant :

- Crache sur ma rondelle puis mets-y un doigt et enfonce le dedans pour me dilater un peu. N'aie pas peur, mon anus ne craint pas les belles bites et il est propre dehors comme dedans !

Il me l'a mise avec difficulté malgré son érection tenace et mon envie de me faire enculer. Une fois bien enfoncé, il a pris de l'assurance et m'a limé rapidement et assez vivement. Je lui ai demandé de tenir le coup le plus longtemps possible s'il voulait me donner du plaisir. Il m'en a donné en soupirant. Il me tenait les hanches de ses mains chaudes et moi je bandais. Dix minutes, il a tenu. Il a bien craché. J'avais pris mon pied avec mon cul mais pas juté. Il m'a remercié …

Je l'ai laissé s'essuyer la queue avec du papier et je me suis reculotté après m'être aussi essuyé la raie. J'ai ouvert la porte du chiotte. Un mec (beauf) pissait dans les urinoirs. Il nous a regardés d'un air surpris. Je me suis rincé la bouche et lavé les mains. Sébastien a fait de même. Le mec qui avait fini de pisser m'a regardé et a dit :

- Vous pourriez aller faire ça ailleurs ! Sales PD !

- Je ne te sucerai même pas en rêve sale con ! – lui ai-je répondu.

Le mec n'a pas insisté et est sorti brutalement des toilettes.

Sébastien a ri et m'a invité à sortir des lieux. On a rejoint sa voiture et il m'a dit :

- Merci Mika ! J'ai super joui ! Mais j'ai honte, pas de ça, pas de toi, mais parce que j'aime ma femme !

- Pas grave, elle n'en saura rien. Quand t'arrives chez toi, tu la baises en pensant à ma bouche et à mon cul et tu vas la faire jouir super !

Jusqu'à Orléans, il s'est détendu, il est devenu souriant. Il a fait un détour pour me déposer sur la première station service de l'A71.

J'étais encore loin de Clermont et il me fallait y arriver avant la fin de l'après-midi.

Je me suis posté à la sortie du parking. Mais personne ne s'est arrêté. Je suis reparti vers la station en ayant l'intention de demander carrément à un conducteur de me prendre à bord, ça marche des fois, avec un beau sourire.

En reprenant un café, j'ai remarqué deux jeunes beurs d'une vingtaine d'années comme moi, l'un au crâne rasé et l'autre très beau aux cheveux frisés bien coiffés. Ils étaient bien vêtus de jeans de marque et débardeurs dans le même acabit. Ils venaient de sortir d'une Golf 4 un peu fatiguée après avoir fait le plein de carburant.

Je me suis hasardé auprès de celui qui était le conducteur et le plus sexy :

- Salut, je cherche quelqu'un pour me conduire jusqu'à Clermont, vous pourriez me prendre ? A bord, je veux dire !

Les deux mecs se sont marrés sur mon hésitation et le conducteur m'a dit :

- Avec ton short un peu trop court et moulant et ta gueule d'ange vicieux, tu ne serais pas PD ?

- Complètement ! Et fier de l'être, vicieux aussi ! Je peux payer mon voyage en nature et me faire … prendre à bord dans tous les sens du terme ! Je suce aussi et en prime !

- T'es gonflé toi ! Tu m'amuses ! – a dit l'un et il a ajouté pour son pote – On en a encore un bout à tirer jusqu'à Montpellier. Ca te dit, ce trou du cul et cette bouche à dispo, Farid ?

- Oui, chacun son tour sur la banquette arrière et jusqu'à temps qu'on ait les couilles vides Salim !

- T'es d'accord, Lopette ?

- Ok, mais je m'appelle Mika et vous n'allez pas regretter mes services !

J'ai embarqué avec mon sac à dos et je me suis installé à l'arrière droit avec Farid, le plus jeune et presque maigre.

- Retire ton short et ton slip si t'en as un ! – m'a dit Farid alors que la voiture avait regagné l'autoroute - Et garde-les à tes pieds, faudrait pas se faire arrêter par la police.

Je me suis exécuté et Farid m'a demandé de me mettre à quatre pattes sur la banquette dans un premier temps pour voir mon cul. Il l'a caressé et a ouvert mon sillon avec ses mains pour mater mon anus rose.

- Viens me sucer d'abord pour me faire bander ! – m'a dit Farid – Ouvre mon jeans et sors ma queue ! Juste la braguette !

C'est ce que j'ai fait, un peu gêné par les ceintures. J'ai déboutonné la braguette du beur. J'ai eu du mal. Elle était tendue et plus je mettais les doigts entre les boutons, plus l'ensemble se tendait.

Farid a rigolé et m'a dit :

- Bon ! Tes doigts me font bander, alors déboucle ma ceinture et le bouton du haut de mon jeans !

J'ai pu atteindre la ceinture de son caleçon et libéré la bête brune circoncise. Farid m'a empêché de descendre son caleçon et de découvrir ses couilles. Je n'ai donc pu voir que sa bite, de longueur et d'épaisseur classiques et en proportion avec sa taille. Je me suis penché pour sucer le bout noir dans la lignée de la hampe. Il sentait bon de la bite et je triquais bien ! J'ai pompé jusqu'à temps qu'il commence à soupirer. Il m'a alors dit de me remettre à quatre pattes sur le siège. Il s'est agenouillé lui-même derrière mes fesses et m'a fait poser la tête sur la banquette.

- Prépare ton trou ! – m'a dit Farid.

J'ai humecté mon majeur et je me le suis enfoncé dans le trou du cul en le fourrageant pour bien l'ouvrir. Je ne leur ai pas dit que je venais de me faire mettre …

- C'est bon ! Vas-y Farid ! – lui ai-je dit et j'ai rajouté – Encule-moi bien !

Farid a réussi à me la mettre sans mal malgré la vitesse et les cahots de la route. Salim avait ralenti l'allure pour mater par le rétro intérieur déréglé. Pour la première fois de ma vie, je me faisais baiser dans une voiture qui roulait. J'étais tout de même un peu inquiet malgré le pied que je prenais à me faire limer par Farid. Il m'a bien niqué pendant un quart d'heure. Il gémissait et moi aussi. Il a fini par larguer sa semence bien au fond de mes entrailles. Il s'est retiré tout de suite, rassis sur le siège et a vite rangé sa bite beurrée de sperme dans son caleçon et a refermé braguette et pantalon.
J'ai renfilé mon slip et mon short après m'être essuyé le trou du cul avec un mouchoir en papier.
Salim a mis son clignotant et a pris la sortie d'une aire de stationnement. Il a arrêté la Golf et a dit :

- Farid, je vais tirer notre fatma dans les chiottes, garde la voiture s'il te plaît !

Salim était bien mieux foutu que Farid (maigre comme un clou et sans forme), il ressemblait à Salim Kechiouche. Il m'a souri sur le chemin.

- Ca va ? – m'a-t-il demandé.

- Oui, très bien ! Tu me plais bien !

- Tant mieux ! Toi aussi, ton cul est sexy et tes cheveux d'or m'excitent ! J'espère que comme moi, tu vas prendre ton pied !

Les chiottes étaient dégueulasses et Salim m'a dit :

- L'aire de stationnement est grande, on va trouver un sous bois sympa et propre.

Nous avons pu trouver un bon endroit à l'abri de tout regard mais pas du soleil.

- Retire que ton short et ton slip ! – m'a dit Salim – Si du monde arrive, faudra se reculotter vite fait.

Je me suis donc déculotté. Salim a débouclé son jeans et l'a fait descendre sur ses cuisses avec un caleçon super sexy. Il était imberbe et bien foutu, pour la bite et les couilles (rasées), je vous renvoie sur un site gay !

Il bandouillait et je me suis penché sur sa bite très brune et son gros gland appétissant. Dès que j'ai pris en bouche la bite, elle a tout de suite bandé un max. Je me suis retourné, ai pris appui sur un arbre et bien cassé. J'avais super envie de me faire baiser. J'ai bien écarté les fesses. Salim m'a caressé le cul, le dos, le ventre. Il n'a pas touché ma bite bandée mais il a fait un commentaire :

- T'as une bite faite pour baiser ! Enfin, au moins je sais que t'as envie de moi !

- Je baise aussi ! J'aime ça ! – lui ai-je dit.

Il a glissé sa bite dans mon sillon et a frotté de son gros bout noir ma rondelle refermée mais prête à accepter sa bite. Il a joué avec mon trou pour tester son ouverture. Il a appuyé, le gland a glissé dans mon anus encore dilaté et est bien entré. Il m'a pris par les hanches et a appuyé une deuxième fois pour me prendre à fond. J'ai presque crié de plaisir. Il a glissé sa main dans mes cheveux bouclés et épais et a commencé la danse de ses reins. Il m'a limé en me caressant le ventre, puis les couilles, sans hélas toucher à mon pénis raide et décalotté par l'érection.

Il a commencé à gémir doucement et sa bite qui me pénétrait à fond et m'élargissait la rondelle me faisait jouir du cul. Mon ventre me faisait mal de plaisir contenu.
Salim a joui en me serrant très fort contre lui. Il m'a bien rempli le cul et les éjaculations vives de foutre chaud m'ont tellement excité que j'ai joui en jutant sur l'arbre et dans l'herbe tendre.
Il m'a déplanté doucement. Il a regardé mon cul quelques instants ou plutôt mon anus qui se refermait doucement. Je me suis retourné et j'ai voulu le sucer pour lui nettoyer la queue.

- Non, merci, j'ai sacrément joui ! Toi aussi je vois ! Ca me fait plaisir, j'ai déjà enculé des mecs, mais je n'en ai jamais fait jouir aucun comme ça !

On s'est essuyé avec des mouchoirs et reculotté. Salim a pris son temps et j'ai pu voir ses jolies fesses bien rondes et imberbes.

- Faudra que tu me suces à fond avant Clermont !

- Ok, maître ! – lui ai-je répondu en plaisantant.

- Répète ça encore une fois et je te fous une fessée ! C'est une demande, pas un ordre ! – m'a répondu Salim en me donnant une petite tape dans le cul pour m'inviter à marcher pour rejoindre Farid et la voiture.

- Tu sais, mon pote Farid et moi on préfère les filles ! – a tenu à me dire Salim comme pour se déculpabiliser.

J'ai rigolé en regardant Salim qui m'a fait un sourire. J'ai cru qu'il allait m'embrasser. J'ai été déçu, mais j'ai vu qu'il y avait du monde.

- Vous avez été long ! On ne sera pas à Montpellier ce soir ! – a fait remarquer Farid quelques instants après.

- Surtout que Mika ne demande qu'à nous sucer en avalant dès qu'on aura récupéré ! – a conclu Salim.

Ce qui nous a retardé, c'est la panne … Le moteur de la voiture s'est arrêté … voyant rouge allumé … On a pu se garer sur la bande d'arrêt d'urgence et prévenir les secours.
J'avais eu le temps de leur raconter mon pari et mes beurs ont été surpris de mon audace. Je leur ai parlé aussi des photos et ils m'ont dit "Ok".
Salim fulminait devant le capot ouvert. J'ai tout de suite vu la courroie d'alternateur en morceaux.

- Pas grave Salim ! – lui ai-je dit – En une heure, on sera dépanné ! T'inquiète !

- Tu t'y connais en bagnole toi ? – m'a demandé ce dernier.

- Que crois-tu, un PD, ça ne peut pas réparer une voiture ! Oui ! Un peu, mon père est garagiste ! Je connais un peu la mécanique ! Mais je préfère les injecteurs en chair, ceux des beurs par exemple !

- Salope ! – m'ont dit les deux mecs en riant.

La Golf a été treuillée une demi-heure après et le dépanneur (un petit vieux moche et gros) nous a conduits dans une petite ville, Combronde, chez un agent Volkswagen. Il a pu réparer, mais il était 17 heures et nous étions à une quarantaine de kilomètres de Clermont.

Pendant qu'un mécano réparait la voiture nous nous sommes rendus au café.

- Je vais faire pipi au sous-sol ! – ai-je dit à mes beurs – Si une petite pipe ça vous dit … C'est gratuit et je m'applique ! J'avale même si ça vous excite !

Farid m'a suivi au sous-sol puis dans une cabine. Je ne me suis pas déculotté. Je lui ai extrait la bite déjà raide de la braguette et je l'ai sucée. Elle sentait le foutre et avait bon goût. Malgré mon plaisir, je me suis escrimé sur le pénis pour en extraire la semence le plus vite possible. Il a vite gémi, libéré du pré foutre.

- Avale ! – m'a-t-il presque crié et m'a rempli la bouche. J'ai bien tout bu et je lui ai nettoyé la queue. J'ai fait mes photos …

- J'ai encore soif ! – ai-je plaisanté Farid quand il est sorti du chiotte – Envoie-moi Salim, je vais lui vider ses grosses couilles !

J'ai eu droit à un "salope !" et j'ai ôté mon short et mon slip pour mieux exciter Salim qui s'est rappliqué vite fait.

Il a vite descendu jeans et caleçon sur ses chevilles. Sa bite était toute fière et je l'ai prise en bouche et pompée alors que Salim me pelotait le cul. Malgré son bout large, je lui ai réservé une gorge profonde …

- On ne m'a jamais fait ça ! C'est super ! – m'a dit Salim – T'es bonne ! J'aimerais que t'avales, j'aime super ça !

Tellement bonne, que j'ai reçue au fond de la bouche de belles rasades de crème de garçon au bon goût sucré, pas âpre comme le sperme de Farid. J'ai eu du mal à tout boire !

Salim m'a fait relever alors que je me destinais à "nettoyer". Il m'a roulé une pelle à laquelle j'ai bien participé, puis fait retourner et m'a coincé sur le mur. Il m'a fait écarter les jambes d'un petit coup de pied dans mes tennis. Il a écarté mes fesses de ses mains et sa bite a tapoté dans ma raie. J'étais étonné et flatté qu'il veuille et puisse encore me prendre sans attendre et sans repos ! Son gros gland baveux a trouvé mon anus et il m'a pénétré d'un bon coup de reins. Il m'a bien baisé en me mordillant les épaules et le lobe de mon oreille gauche. J'ai gémi de plaisir et quand j'ai à nouveau senti le sperme gicler dans mon cul, j'ai joui et craché mon foutre sur le mur du chiotte. J'ai fait mes photos … Salim m'a même présenté ses fesses pour que je les photographie …

- Merci ! Mika, t'es super ! – m'a dit Salim alors qu'il se reculottait.

- Excuse-moi, mais trois éjaculations fournies dans mon cul, faut que je me … vide ! Sinon, va y avoir des catas dans mon slip !

Ca grouillait trop dans mon bide et je ne contrôlais plus mon trou du cul. Sans attendre, j'ai tendu le cul sur le chiotte sans m'asseoir et j'ai chié tout le sperme de beur que j'avais dans le cul sous l'œil intéressé de Salim qui a regardé le foutre couler.

- Tout ça ! – m'a dit Salim – T'as pas mal au cul ?

- Non ! Je suis entraîné comme une fille ! J'aime trop ça me faire enculer !

- J'aimerais te revoir ! – m'a dit Salim - Et pas que pour la baise.

J'étais flatté. J'ai pris l'initiative de lui rouler une pelle et j'ai dirigé le jeu des langues. Et on a enregistré nos numéros de portable.

On s'est encore embrassé et j'étais tout ragaillardi.

Cependant, je commençais à paniquer à l'idée de devoir trouver un couchage pour la nuit.

- On s'arrêtera à Clermont et on prendra un hôtel ! – a dit Salim.

- Avec quel fric ? On a juste assez pour la réparation, les péages et l'essence ! – a fait remarquer Farid qui a ajouté – Mika, pourrait peut-être nous gagner un peu de tune !

- Ah ! Non ! On ne va pas lui faire faire ça ! – s'est interposé Salim.

- Y a pas le choix et j'ai une idée ! – ai-je dit ému par la remarque de Salim - On va passer par Châtel Guyon, ville de cure, des mecs, des vieux homos seuls qui … s'ennuient. Je le sais, l'an dernier j'avais été avec des amis visiter cette ville et j'avais remarqué le manège d'un mec dans le parc, un beau beur d'ailleurs.

- T'as déjà fait ça ? – m'a demandé Salim inquiet.

- Non ! Mais ce soir, ça nous tirerait d'affaire, non ?

- Oui, mais quand même ! – a dit Salim.

- Ca serait marrant ! – a dit Farid – Nous on jouera aux macs pour te surveiller.

- Pour le protéger surtout ! – a conclu Salim.

Nous nous sommes dirigés sur la ville de cure, ce qui nous rapprochait de Clermont.

18 heures, il faisait beau et chaud et nous nous sommes rendus dans le parc. Je me suis installé sur un banc isolé dans le haut du parc, à la vue de mes beurs.

J'ai vite été abordé par un mec assez vieux, mais bien conservé. Il s'est assis à côté de moi, m'a salué et on a papoté de tout et de rien. Cela risquait de durer et j'ai fini par lui dire :

- Vous cherchez de la compagnie ?

- Oui, pour ce soir et je paye !

Nous sommes tombés d'accord sur le prix et les prestations. Ca a été long … Mais il était exigeant, il voulait me sucer, que je le suce pour qu'il bande bien et ensuite me prendre sans capote. En plus, il ne voulait pas aller à son hôtel, mais faire ça, un peu plus haut dans le bois.

Il faisait jour, mes beurs restaient à distance, je ne risquais rien. Il m'a filé les 150 € avant que je me laisse déshabiller complètement dans le sous-bois. Le mec est resté habillé, il a juste descendu son pantalon (genre jeans de vieux) et son slip. Je l'ai sucé. Je n'ai pas pris mon pied, mais j'ai bandé et je me suis appliqué à la tâche. Il m'a fait retourner et casser les jambes écartées. Avant de me prendre, il m'a préparé avec de la salive. Sa bite n'était pas très grosse et il m'a pénétré facilement. Il m'a baisé en me disant des insanités … J'ai simulé mon plaisir en gémissant, mais comme je bandais bien, il a marché, ceci dit, il devait s'en foutre que je jouisse. La seule chose que je n'aurais pas faîte avec lui, ça aurait été de lui faire un anulingus ou de le prendre. En moins d'une demi-heure, l'affaire été réglée. Il ne m'a pas tiré dans le cul, mais sur les fesses. Je ne pensais pas qu'un vieux ça pouvait juter autant. Je me suis essuyé trou du cul et fesses avec un mouchoir et reculotté. Il m'a demandé de partir devant et m'a encore donné 50 € en me disant que j'étais bonne.

J'ai rejoint Salim et Farid sur leur banc. Je leur ai tout raconté et j'ai glissé le fric dans la poche ventrale de la sacoche de Salim.

- Je ne ressors pas le fric, on pourrait nous voir, mais je ne veux pas tout ! Juste pour nous trois ce soir ! – m'a dit Salim.

Nous sommes repartis sur Clermont. Nous avons trouvé une chambre d'hôtel en périphérie, une formule simple, deux grands lits à deux places, douche et wc. Je me demandais comment allait se passer la nuit … Nous avons pris chacun une douche. Farid a été discret et ne s'est pas déshabillé devant nous, mais dans la douche.

Je me suis foutu à poil et allongé (sur le ventre) sur un lit en attente de la douche. Salim s'est lui aussi entièrement dévêtu. Il était super foutu, comme Salim Kechiouche à 20 ans … Salim Kechiouche, il est toujours aussi beau … Il ne bandait pas, moi non plus, mais j'aime bien voir les mecs à poil et débandés. J'ai cru qu'il allait s'allonger sur l'autre lit, mais il s'est assis à côté de moi puis allongé. Il m'a caressé les fesses, ça m'a fait frissonner.

- Tu veux encore me baiser ? – lui ai-je demandé.

- Non, te câliner ! – m'a répondu Salim en me tirant à lui.

Il m'a caressé de partout, moi aussi, on bandait … Cependant, Salim surveillait la sortie de douche de Farid et ne me semblait pas cool.

Malheureusement, Farid est rentré dans la chambre, en caleçon … Il nous a regardés d'un air surpris et a lâché un commentaire :

- Encore en train de baiser ! T'es amoureux Salim ? D'un mec, d'un PD !

- T'as gueule, occupe-toi de ton cul ! – lui a répondu Salim et il a ajouté – Tu viens Mika, on va se laver ensemble pour gagner du temps, faut se dépêcher si on veut manger un morceau.

Salim m'a lavé, de la tête au pied, s'arrêtant sur mon cul et ma queue … Je l'ai lavé à mon tour. On avait la trique. Je n'osais pas toucher son cul. Il m'a dit de faire comme lui avec moi et je lui ai enfoncé un doigt savonneux dans le trou du cul. Son trou était souple. Ca a fait redresser sa queue un peu plus … On s'est calmé, essuyé et nous sommes sortis de la salle de bains.

Nous avons été dîner dans le restaurant de l'hôtel, c'était bon et pas trop cher.

Nous sommes remontés directement dans la chambre et nous avons été nous coucher, Farid dans un lit et Salim et moi dans l'autre. Je n'avais plus envie de me faire baiser et surtout plus par Farid. Farid a été se pieuter en caleçon. Quand j'ai vu Salim, se mettre à poil, j'ai fait pareil. Lorsqu'on a été couché, j'ai compris que j'allais avoir la paix. Je me suis blotti sur Salim qui m'a pris dans ses bras et m'a embrassé. Je me suis endormi comme ça. Au petit matin, je me suis réveillé. Salim dormait encore, je l'ai touché, il bandait et je l'ai caressé. Il s'est réveillé, m'a embrassé, touché la bite et sans un mot, caché sous les draps, il est descendu pour me sucer ! J'ai serré les lèvres pour ne pas gémir et réveiller Farid. Il m'a pompé vachement bien pour un hétéro ! J'ai tout de même poussé un petit cri pour le prévenir que j'allais jouir, mais trop tard, j'ai tout lâché dans la bouche de Salim qui a tout avalé. Il est remonté, m'a roulé une pelle pleine de foutre. Je me suis mis sur le ventre. Il m'a caressé les fesses. J'ai écarté mes jambes. Il m'a préparé d'un doigt mouillé et quand il a compris que j'étais bien dilaté il a grimpé sur moi.
Il m'a baisé calmement, me faisant jouir du cul. Il m'a limé longtemps en me léchant les oreilles, en embrassant tout ce qui passait à portée de sa bouche. Ma queue était super bandée. J'aimais son corps chaud sur le mien, cette possession douce, son ventre ferme et chaud sur mes fesses. J'ai commencé à gémir et Salim m'a mis la main sur la bouche pour que Farid ne nous entende pas. Quand il a libéré son foutre dans mon cul, j'ai juté presque en même temps sous moi et dans les draps … On s'est rendormi emboîté …

Lorsqu'on s'est réveillé et que Farid était aux toilettes, Salim m'a donné une majeure partie du fric que j'avais gagné la veille. Il avait juste déduit les frais de la nuit et du dîner.

- Avec ça, tu peux aller jusqu'à Port Camargue, sans vendre ton cul !

Il m'a roulé une pelle et m'a dit :

- Je t'embrasse maintenant, pas trop devant Farid, appelle-moi ce soir, enfin dès que t'arrives et il a ajouté – Tu pourrais arrêter ton pari et descendre avec nous !

- Non ! J'aimerais rester avec toi mais un pari est un pari ! Mais merci de ton offre Salim, t'es un chic type !

Ils m'ont laissé à l'entrée de l'autoroute menant à Lyon. Salim s'est même détourné de son itinéraire pour me laisser après la barrière de péage direction Lyon. Je n'ai pas attendu longtemps le pouce levé. Un LT35 s'est arrêté. Un bon père de famille m'a embarqué à bord. Il était sympa, on a papoté jusqu'à Lyon. A midi, je prenais place à l'entrée de l'A7. J'ai perdu un peu de temps ayant reçu un coup de fil de Salim qui s'inquiétait pour moi. On a parlé un bout de temps, pas de cul. J'étais ému et j'ai eu envie de le revoir.

Une BMW dernier modèle et haut de gamme s'est arrêtée devant moi. Un homme dans la quarantaine grisonnant et très bien vêtu m'a proposé de monter. Je n'ai pas hésité. Il m'a dragué à mort, mais je n'ai pas cédé à ses avances. Il m'a laissé à Montélimar. J'avais une chance d'atteindre mon but pour le soir. J'ai attendu longtemps sur une aire de stationnement. J'ai encore reçu un coup de fil de Salim, il était bien arrivé (chez la grand-mère de Farid). Sur le parking, j'ai remarqué un vieux combi Volkswagen sans ouverture latérale et trois mecs qui étaient autour, un peu plus âgés que moi, genre mai 68 attardés avec des cheveux longs. Le véhicule était immatriculé en Belgique. C'est l'un d'entre eux, un grand blond maigre et poilu qui m'a abordé :

- Salut blondinet, tu veux fumer avec nous ?

Ca, je ne pratiquais pas de trop, même plus du tout.

- Non merci, mais je vais sur Port Camargue et je fais du stop.

- Tout seul ? Pas de copine ?

- Pas de copine ! Moi, ça serait plutôt copain !

- Tu fais ce que tu veux avec ton cul ! Je m'en fous ! Mes copains et moi, on appartient à une communauté. On vit ensemble dans une maison à Bruxelles, une douzaine de mecs et quelques filles. La règle, c'est la liberté sexuelle complète. On ne doit pas refuser un plaisir à quiconque quelque soit son orientation. Ceci étant dit, il y a des préférences dont on tient compte. Tu es d'accord pour participer à notre règle communautaire jusqu'au terme de ton voyage ? Perso, je suis hétéro, mais Pierrot, il est comme toi ! – a répondu le mec qui a ajouté à l'adresse d'un mec brun avec du poil au menton et vêtu d'un short bariolé où on aurait pu tenir à deux et Ludo (un grand black genre affro avec des nattes tressées), il est bi. Le Ludo, son short étroit cachait mal un beau braquemart …

Parfois j'en avais assez de faire la lopette ! Et ayant envie d'être mâle et d'enfiler Pierrot, j'ai dit "Ok" et je suis monté à l'arrière du combi avec ce dernier. Pierrot était très beau, très efféminé, mince avec un séduisant visage. Le combi était aménagé en camping car rudimentaire. Il y avait surtout des couchages pas très clean … José le grand blond s'est installé au volant et à côté de lui le grand black.

Le combi ne roulait pas vite, mais j'avais de la chance d'arriver avant le soir à Port Camargue et de pouvoir téléphoner tranquille à Salim.

Pierrot à commencer à me peloter la queue à travers mon short et je me suis laissé bien tripoter.

- Fais voir ta queue ! – m'a demandé Pierrot.

J'ai déboutonné mon short et j'ai soulevé mon cul pour faire glisser short et slip sur mes cuisses puis jusqu'à mes pieds. Ma bite bandée s'est redressée bravement et Pierrot s'est penché pour me sucer.

- Je suis passif ! – m'a dit le mec en s'arrêtant de pomper – Tu veux me prendre ?

Je ne demandais pas mieux !
J'ai acquiescé, mais le black qui s'était retourné pour me voir me déculotter et sucer, m'a dit :

- Montre-moi ton cul !

Je me suis agenouillé sur la banquette et j'ai présenté mes fesses au black.

- Beau cul ! – a dit Ludo et il a ajouté – Ecarte mieux ta raie avec tes mains que je vois ton trou du cul !

- Ouh la ! Ton petit trou rose et assez ouvert est très excitant et ma bite commence à se redresser ! Je vais venir te défoncer pendant que tu niqueras Pierrot. – Et il a ajouté – Arrête-toi José, on va passer derrière sur un matelas.

Nous allions arriver à une aire et dès l'arrêt, on est passé derrière. Moi, à poil, je suis passé par dessus les sièges. On ne pouvait pas nous voir de l'extérieur car la lunette arrière comportait un rideau. José avait stationné le van sur un emplacement éloigné du centre de l'aire. Je pensais que José allait partir faire un tour, mais il a regardé la baise en spectateur. J'ai demandé à Pierrot et Ludo si je pouvais les photographier, têtes, bites et cul et Ludo m'a répondu :

- Tu peux tout photographier si ça te banche, nous, on n'a pas honte de baiser ou de se faire baiser par des mecs ! D'ailleurs, José va s'en charger de ces photos.

Les deux mecs se sont entièrement désapés. Pierrot ne portait pas de slip. Il était complètement imberbe ou rasé et avait une petite bite qui bandouillait. Ludo … c'était un bon black dans toute la splendeur de son attirail. Il n'était pas circoncis, mais son gros gland noir était presque sorti de son prépuce. Sa bite n'était pas extrêmement large, mais longue.

Pierrot s'est installé à quatre pattes sur un matelas. Je lui ai quand même demandé si ça lui faisait plaisir de se faire prendre alors qu'il n'était pas excité. Il m'a répondu qu'il était une meuf et qu'il prenait son plaisir uniquement avec son cul …

Ludo à genoux sur le matelas, comme moi m'a demandé de le sucer un peu avant qu'il m'enfile. Je me suis penché sur le tuyau d'ébène et j'ai ouvert la bouche. Je l'ai refermée sur le gland et de mes lèvres je l'ai dégagé. La bite sentait un peu la pisse et surtout le sperme, mais ça m'excitait … Ses poils courts me chatouillait le nez … J'ai caressé ses couilles un peu poilues et j'ai lâché sa bite pour les lécher.

- C'est bien ! Tu suces bien ! – m'a dit le black – Mieux que Pierrot !

- Salaud ! – lui a dit Pierrot – Tu ne dis pas toujours ça !

- Je plaisante mon Pierrot ! Mika, allez, en position ! – a dit Ludo alors que José commençait à photographier.

J'ai voulu préparer Pierrot d'un doigt mouillé en découvrant son sillon net de tout poil et son anus assez sombre et qui me semblait déjà dilaté.

- Tu le prends à sec ! –m'a dit le black – Pierrot je le nique au moins trois fois par jour et sa rondelle s'ouvre comme un vagin ! En plus, il doit déjà être lubrifié par mon foutre. Je l'ai niqué ce matin.

J'ai enfoncé sans mal ma queue raide dans le petit trou qui s'est bien élargi. J'ai ensuite écarté un peu les jambes et je me suis penché pour m'offrir au black.

- Je suis comme Pierrot, mon trou est facile à enfiler. Je me suis fait enculer cinq fois entre hier et ce matin par des beurs bien montés !

Ludo m'a enfilé sa grosse et surtout longue pine dans le cul. Je sentais ses poils et ses couilles et il a commencé à me limer provoquant mes propres coups dans le cul de Pierrot.

Nous avons gémi en concert, surtout Pierrot … José a pris des photos, surtout de la bite noire entre mes fesses blanches. Il a d'ailleurs fini par passer dans le fond du van à côté du matelas. J'ai vu qu'il avait ouvert sa braguette et sorti sa queue blanche toute bandée et au bout rose, un bel engin ! Il l'a présentée à Pierrot qui l'a pompée …

J'ai largué ma purée dans le fond du cul de Pierrot et quelques instants après la lance noire a giclé de nombreuses slaves de sperme dans mes entrailles comblées de plaisir. Il m'a semblé en recevoir de copieuses rasades !

Le back m'a libéré de son sexe et m'a ordonné de me mettre comme Pierrot, à ses côtés, à genoux, tête au sol, guiboles bien écartées.

José a photographié nos culs, surtout je suppose nos anus ouverts et coulants …

J'ai été surpris en tournant la tête de voir Ludo s'installer derrière les fesses de Pierrot et de pousser sa queue toujours raide et luisante dans son cul.

J'ai été encore plus surpris quand j'ai senti une queue me tapoter le sillon et entendre José me dire :

- Je vais t'enculer ! J'ai trop envie de tirer un coup !

Et il m'a enfilé sans plus attendre et m'a limé rapidement.

Pierrot et moi, nous nous sommes fait labourer le cul pendant encore dix bonnes minutes. Ca m'a fait rebander et plutôt du bien !

Il a fini par jouir et encore une fois, je me suis bien fait remplir …

Pierrot a commencé à gémir très fort sous les coups de bite noire … Et Ludo m'a dit :

- Regarde la petite bite molle de Pierrot, il va jouir – et il a ajouté pour Pierrot – Vas-y ma chérie ! Jouis sous la bite de ton black et tu vas avoir ta dose de l'après-midi !

Pierrot a crié et j'ai vu de nombreuses gouttes de foutre sortir du prépuce de la bite de Pierrot et entendu les soupirs du black qui se vidait encore les couilles.

José a sorti du papier en rouleau et nous nous sommes essuyés bites et culs … On s'est reculotté … Pierrot et moi on a été faire un tour aux toilettes et au retour on s'est fait charrier par José et Ludo, mais ces mecs étaient sympas.

José nous a offert des bières en canette, on a bu un coup et on est reparti. Je me suis endormi contre Ludo, Pierrot étant monté à l'avant. Après la bifurcation d'Orange, j'ai téléphoné à Bobby …

A 20 heures, j'étais à Port Camargue. J'avais gagné mon pari ! J'ai pris une douche. Je me suis reposé. J'ai téléphoné à Salim. Et la bande a été au resto. Tous les copains sont en couple (sérieux), Bobby avec un beur, Akim et Jeffy est avec un autre blondinet, Julien qui lui ressemble.

Pour ma récompense, j'ai eu une idée, Salim s'ennuyait déjà à Montpellier … Il me plaisait trop ce mec !

J'avais raconté mes aventures à mes copains et j'ai demandé à Bobby si je pouvais inviter Salim à nous rejoindre à Port Camargue.

- Ok ! Vous dormirez tous les deux dans le canapé du séjour, mais faudra pas le saloper ! – m'a dit Bobby.

Salim a hurlé de joie dans mon portable quand je lui ai téléphoné après la fin du dîner.

Le lendemain matin, il était là. Il s'était rendu à Port Camargue avec sa Golf et devait à la fin des vacances récupérer Farid. Salim a plu à mes amis. J'avais une folle envie qu'il me baise, mais j'ai dû attendre surtout qu'il s'était habillé fort sexy avec un débardeur très moulant et un short court … Après un café, j'ai proposé à Salim d'aller faire un tour à pied jusqu'au Grau du Roi. J'ai dû lui raconter mes dernières aventures de stop. Salim avait l'air excité comme moi par mon récit et contrarié à la fois.

- Mika, je vais te dire plusieurs choses. D'abord je suis gay. Je suis plutôt actif, mais mon trou du cul n'est pas vierge et j'aime bien me faire enculer. Farid, il se dit hétéro, mais il est plutôt bi. Enfin, Il a tellement besoin de baiser, qu'il nique tout ce qui se présente, nanas, même vieilles et moches, mecs …

- Il t'a … sodo ? – ai-je hésité à lui demander.

- Oui ! C'est comme ça qu'on s'est connu. Voilà, tu sais tout ! Tout ! Enfin, pour être plus précis. Comme on est resté pote, ça m'arrive encore … de lui rendre ce petit service. Farid est très discret quand il encule un mec.

- Et à quand la dernière fois ?

- La veille de notre départ de Paris. Mika, j'ai un peu honte et comme tu me plais vachement, je voudrais en profiter pour franchir un grand pas dans ma vie. Je voudrais vivre au grand jour et faire mon coming out. Mais je veux le faire que si j'ai un amour. Je voudrais te connaître un peu plus en dehors de ton magnifique cul et de tout le plaisir que j'ai à faire l'amour avec toi, faire un chemin avec toi, si je te plais bien sûr. Je ne demande pas la charité. Et puis, si tu veux, je souhaiterais qu'on …

Il s'est arrêté, très gêné et j'ai terminé pour lui :

- Qu'on ne baise plus qu'ensemble ! Que j'arrête de faire ma salope ! Ok, bien sûr ! Comme mec, si tu restes comme je t'ai connu entre Orléans et Clermont, je suis partant ! Et que tu ne soulages plus Farid !

Nous étions sur le chemin du littoral. Il y avait du monde devant et derrière nous, mais au moins à cinquante mètres. Mais je n'ai pas résisté, je lui ai roulé une pelle pour sceller notre accord et nos … fiançailles !

Sans se soucier du monde, il m'a pris par la main et j'étais fier et heureux.

Comme tous les après-midi, nous devions nous rendre à la plage de l'Espiguette, côté naturiste et côté gay.

Pour que tout soit clair entre nous, j'ai précisé à Salim que Bobby avait été mon premier mec. Qu'on s'était dépucelé ensemble à 14 ans … Que je n'avais pas baisé avec nos autres copains présents à Port Camargue. Que cependant, on était très nature et qu'on se permettait des attouchements, des baisers sur la bouche et des jeux coquins, sans baise ni fellation.

- On a fait ensemble l'an dernier, un concours de branlette avec remplissage d'un verre pour déterminer le gagnant. C'est Bobby qui l'a gagné ! On a décidé de le refaire cette année un soir. Ca te dit, ou ça te choque ?

- Vous allez tous perdre ! – m'a répondu Salim et il a ajouté – Et celui qui perd le plus, un gage ?

- Oui, on lui badigeonne, bite, couilles, fesses et raie des fesses aux spermes des autres et au sien.

Salim a rigolé et m'a demandé :

- Et l'an dernier, qui a perdu ?

- Julien ! Il a été vexé ! Mais son compagnon, Jeffy est venu à son secours en déclarant qu'il avait trop tiré son coup dans l'après-midi et dans les dunes avec lui.

On a déjeuné, bien rigolé surtout quand Bobby a dit à Salim :

- Mes potes et moi, on se connaît bien, on se voit à poil et plus … Toi, on t'a pas encore vu nu ! Tu dois être bien beau et bien monté. Mika ne s'en est pas encore remis d'ailleurs !

- Ok ! En attendant la plage, tu veux voir mon cul et ma bite ! – a dit Salim en riant et en se levant pour se déshabiller.

Il a retiré son tee-shirt et a commencé à descendre son short avec son slip. Ca m'a foutu une trique pas possible ! Il s'est retourné pour qu'on voie d'abord son beau cul. Il a dégagé ses vêtements de ses pieds, s'est penché et a même écarté les fesses avec ses mains pour nous montrer sa raie et son petit trou tout noir. Il a été applaudi. Il s'est retourné et a eu droit à un sifflet d'admiration, pourtant, il ne bandait pas … Je n'ai pas pu m'empêcher de lui toucher la bite et ça l'a fait bander.

Je me suis fait traiter de cochonne et de salope par les copains. Salim s'est reculotté, on a rangé la table et mis le lave-vaisselle et nous sommes vite partis pour la plage.

- Y en a au moins deux qui vont vite foncer dans les dunes ! – a plaisanté Akim alors qu'on étalait nos serviettes.

On s'est tous foutu à poil, mais je m'étais déjà foutu le cul à l'air dès l'entrée sur la plage naturiste.

Chaque couple s'est badigeonné de crème solaire protectrice. Salim a ramassé sa serviette, m'a pris par la main et on a foncé vers les dunes sous les plaisanteries des copains.

Dès qu'on a été hors la vue du monde, Salim m'a pris dans ses bras et m'a roulé une pelle. Ca nous a mis en forme et la bite raide, on a repris le chemin pour nous trouver un endroit super tranquille. Les hétéros ne s'aventuraient pas dans ce coin mais certains gays voyeurs ou baiseurs y rodaient.

On s'est roulé l'un sur l'autre sur la serviette et je frottais mon cul sur le bas ventre ou plutôt sur le pénis de Salim pour me faire prendre.

- Je voudrais que tu m'encules ! – m'a dit Salim en commençant à me sucer la queue – J'ai envie de faire la meuf ! Et après, je te remets ce que tu m'auras mis !

Le programme me plaisait et Salim s'est mis à quatre pattes et m'a présenté ses jolies fesses. Je les ai caressées et ouvertes de mes doigts pour découvrir sa raie imberbe ou rasée et son petit trou en forme ovale très sombre à l'intérieur. Salim sentait bon et j'ai passé ma langue sur son anus. Il a gémi et j'ai enfoncé le bout de ma langue dedans. J'ai vite senti s'ouvrir le petit trou. Je l'ai vu se dilater. On avait pas emporté de gel, perso, je n'en avais pas besoin, mais j'ai craint pour Salim qui a compris mes hésitations et m'a dit de l'enfiler sans façon.

J'ai craché sur ma queue et j'ai humidifié mon bout rose et je l'ai posé sur l'anus. Je n'ai pas eu de mal à l'introduire.

- C'est bon, encule-moi Mika ! Vas-y t'es un mec ! T'as une belle et grosse bite, des couilles !

J'ai répondu à son attente et je me suis enfoncé d'un coup de reins au plus profond de son cul au conduit chaud et serré. Je l'ai limé avec énergie, comme j'aime qu'on me prenne.

- C'est drôlement bon ! – m'a dit Salim – Tu me juteras bien au fond du cul ! Je veux sentir ton plaisir dans mon cul ! Dis-moi maintenant ce que je suis !

Je lui ai dit les cochonneries qu'il avait envie d'entendre qui ressemblaient à celles qu'il me destinait entre Orléans et Clermont.

J'ai fini par décharger au fond du cul de mon Salim chéri qui a couiné de plaisir quand il a senti que je jouissais.

Je me suis écroulé sur Salim qui a roulé sur le côté se libérant de mon pénis. On s'est embrassé et je me suis couché sur le ventre pour m'offrir à Salim. Salim s'est allongé sur moi. J'ai écarté les jambes en cambrant mes fesses et le gros tuyau brun très raide de Salim a écarté mon sillon et a trouvé mon anus. Il m'a possédé sans mal et sans préparation, mais j'aimais ça me faire enfiler naturellement. Il m'a bien baisé en prenant son temps. Il savait que sa bite me faisait jouir du cul rien qu'en m'écartant le trou du cul et en me ramonant. Un quart d'heure il m'a niqué en me léchant ou en me mordillant les oreilles et surtout en me faisant gémir de plaisir. Il a fini par pousser un petit cri et j'ai senti ses jets de sperme dans mon cul. Il a juté longtemps en grognant. Il m'a débranché. J'ai tenté de me retourner sur le dos, mais il m'en a empêché. Il m'a ouvert les jambes et il m'a léché. Il m'a retourné sur le côté. Il s'est mis ensuite en 69 et m'a sucé la bite pour la nettoyer. J'ai pris la sienne en bouche, elle était encore pleine de sève et je l'ai nettoyée. Je suis remonté un peu et j'ai écarté ses fesses. J'ai vu son petit trou barbouillé de mon foutre, légèrement ouvert et je l'ai léché avec plaisir.

On s'est encore embrassé et reposé l'un contre l'autre. On a même dû s'assoupir un peu et à peine réveillé, rebelote pour les câlins et les bisous … Les pénis blanc et brun ont regardé à nouveau le ciel bleu.

J'ai dit à Salim qu'il fallait qu'on rejoigne nos amis.

- Attends un peu ! On est trop bien ! Et puis, si tu n'es pas fatigué, j'ai encore envie de te prendre.

Pour toute réponse, je me suis mis sur le ventre et ai écarté les jambes de façon très impudique.

- Non ! Reste allongé sur le dos. Tu tournes juste ton cul vers moi et tu relèves ta jambe gauche.

- Voilà, comme ça ! – m'a dit Salim lorsque j'ai tourné mon cul vers son bas ventre.

- Comme dans les films de cul ! - ai-je dit - Vas-y enfile-moi !

Je ne m'étais jamais fait prendre dans cette position, mais c'était excitant car la queue de Salim m'a bien pris et il a pu me rouler des pelles en même temps qu'il me labourait le cul. Je le tenais par le cou pour qu'on reste bien emboîté et d'une main Salim me caressait le ventre, les seins et la bite. Je ne bandais presque pas car je me concentrais sur mon anus. Salim d'ailleurs tout en soupirant quand il ne m'embrassait pas, me pinçait le bout des seins et je criais presque …
J'étais bien possédé, j'étais une femelle et maintenant j'attendais ma deuxième dose de foutre dans le cul comme une récompense ou un honneur. En aucun cas je n'aurais voulu que Salim se retire pour jouir entre mes fesses, sur mon ventre, sur ma gueule ou n'importe où … Je voulais être pleine de mon mec et quand il a joui en soupirant, j'ai été tellement excité que ma bite a été prise de contraction, s'est légèrement érigée, s'est décalottée et a craché plein de foutre qui est retombé sur mon ventre et sur mes couilles.
Salim ne m'a pas libéré tout de suite de son pénis et on s'est reposé. J'ai vu qu'un mec d'une quarantaine d'années était là, à quelques mètres en train de nous mater. Il se masturbait et il a joui devant lui éjaculant avec abondance sur le sable chaud.

J'ai roulé une pelle à Salim qui après cette délicieuse et provisoire conclusion m'a suggéré de rejoindre les copains.

Salim m'a pris la main. Je sentais mon anus un peu irrité et coulant et j'ai préféré ne pas y toucher … Le soleil a vite séché le sperme que j'avais sur le ventre.

On a rejoint les copains … Julien et Jeffy n'étaient pas là. Ils avaient laissé leurs vêtements et avait dû aller s'envoyer en l'air dans les dunes.

Bobby nous a dit pour rire et se moquer de nous :

- T'es calmé Mika ! T'as eu ta dose ? Salim t'as la bite couverte de sperme séché !

- Deux doses même et j'ai le cul en compote ! – lui ai-je répondu.

- On va aller se baigner ! Tu viens mon chéri ! – a juste répondu Salim qui m'a encore pris par la main pour m'emmener jusqu'au rivage.

Vers 18 heures on s'est tous retrouvé autour d'un soda, chacun dans les bras ou appuyé sur son mec. Il n'y avait pas beaucoup de monde dans notre coin. A genoux, je me suis frotté les fesses sur le ventre de Salim et j'ai senti sa bite raidir. Personne sur la plage ne pouvait voir et guère plus les copains. Salim l'a glissée dans mon sillon.

- Mais ils vont s'emboîter ! – a dit Jeffy qui avait vu que je cherchais discrètement à m'enfiler sur la queue raide de Salim.

- Ils ne vont pas oser ! – a dit Akim.

- Je parie qu'ils n'oseront pas ! – a dit Bobby.

- Tu paries combien ? – a rétorqué Salim.

- Un gage sexe avec Akim, à ta convenance ! – a répondu Bobby.

Ca chauffait … Surtout quand Julien a déclaré qu'il ferait le commissaire pour l'enculade !

Salim m'a écarté les fesses avec ses mains. Je me suis soulevé. J'ai senti le gland de mon ami dans ma raie. J'ai tortillé du cul pour m'empaler. Je me suis mis moi aussi à triquer pas possible. J'ai poussé un petit cri de plaisir en m'empalant d'un seul coup.

- Va vérifier Julien ! – lui a demandé Bobby qui comme tous mes potes bandaient …



Julien s'est levé et a été voir dans l'espace restreint entre le bas ventre de Salim et mes fesses rebondies.

- Je ne vois pas bien ! – a dit Julien en rigolant.

- Mets-y tes doigts ! – lui a dit Salim.

- J'n'ose pas ! – a dit Julien bien excité pourtant.

Je lui ai pris la main et j'ai posé ses doigts là où il pouvait faire le constat et je me suis même soulevé un peu pour qu'il puisse mieux y mettre les doigts et voir.

- La grosse bite brune de Salim est bien dans le trou du cul de Mika, bien au chaud ! – a déclaré Julien et il a ajouté – Ah ! Les salopes !

Je me suis dégagé et on s'est calmé.

- Bon, j'ai perdu ! Faut s'attendre à tout avec Mika, j'aurais dû me méfier ! C'est quoi ton gage ? – a demandé Bobby.

- Ma réponse ce soir en fin de soirée ! – a répondu Salim mystérieux – Akim et toi, gardez vos forces et vos burnes pleines pour ce soir.

Même en aparté, Salim n'a rien voulu me dire. Il m'a juste demandé si Bobby était actif et passif aussi et de même pour Akim. J'avais les réponses …

On a marché tous les deux ensemble sur le chemin du retour assez long car on avait laissé les voitures à Port Camargue. Nous nous sommes arrêtés tous les deux quelques minutes avant la fin de la plage gay. Ne me souciant pas du monde, j'ai embrassé Salim longuement. Il m'a dit "je t'aime" et je lui ai dit la même chose. Mon cœur battait très fort. Même hors la zone gay et hors la plage, Salim m'a pris par la main.
Salim a attendu très tard pour lancer son gage. On avait pas mal bu et nous étions tous très chauds, même le réservé Jeffy qui avait enlevé son short et se baladait nu dans le séjour …
Il devait être une heure du matin quand Salim est passé sur la terrasse. Je suis sorti avec lui, il a inspecté les alentours et tout était calme.

- Bien ! – a dit Salim – Voici ton gage Bobby. Tu vas te foutre à poil, sortir sur la terrasse. Tu vas t'appuyer sur la balustrade. Akim va se foutre à poil. Il va te rejoindre et te niquer sur la terrasse.

- Sur le principe, ça me plait, mais j'ai la trouille qu'on nous voie ! – a répondu Bobby qui a toute de même enlevé son short et son slip.

- Ya personne sur les autres balcons et pas de lumière ! - ai-je dit.

Bobby n'a pas répondu mais est sorti docilement sur la terrasse et s'est mis en position. Bobby était plutôt actif et j'ai été étonné qu'il accepte aussi facilement. Cependant, j'avais remarqué depuis quelques temps qu'Akim était assez dominateur et qu'il avait une certaine autorité sur mon ex.
Akim a descendu son short sous lequel il ne portait rien. Sa belle queue brune et circoncise était déjà prête … Elle ressemblait à celle de Salim et j'étais tout excité.

- Mika ! Apporte-moi le tube de gel qui est sur la table de ma chambre ! – m'a demandé Bobby.

Je l'ai apporté pendant qu'Akim attendait dans le séjour en se tripotant la bite.

- Mets-le-moi ! – m'a dit Bobby.

- Eh ! Non ! Je suis avec Salim et maintenant, rien qu'à lui, je l'aime ! – ai-je répondu bien sincère.

- Je t'en prie ! Puisque je vais faire ma grosse pute à me faire sodomiser devant tout le monde, ça va m'exciter !

- Fais-le ! – a dit Salim – Si t'as envie, ça n'engage à rien ! Moi aussi, je suis rien qu'à toi ! Et mets-y la langue si tu veux avant le gel !

J'y ai été … Je savais Bobby très clean et je me suis agenouillé derrière ses fesses tendues. J'ai écarté ses lobes fessiers, ai découvert son sillon imberbe et son petit trou noir. J'ai léché, dilaté le trou sous les soupirs de Bobby. Je lui ai même caressé la bite quelques instants, elle était raide et tendue … Je lui ai foutu du gel avec mes doigts et le trou du cul de mon ex s'ouvrait bien. Les mecs étaient sortis sur la terrasse. Je me suis relevé, Salim m'a pris dans ses bras et m'a embrassé. Akim s'est approché, il a peloté le cul de son copain. Il a écarté ses fesses et a dirigé sa bite dans le sillon. On a tous regardé Bobby se faire enfiler et se faire baiser. Il soupirait de plaisir et Akim lui branlait la queue avec vigueur en le prenant bien à fond. Il lui disait des mots en arabe mais ça avait l'air de mots doux. On a pu voir Bobby jouir et saloper le carrelage de la terrasse.

- Je jute ! Ah ! C'est trop bon ! – a crié Akim.

Salim m'avait déculotté depuis longtemps et je l'avais débarrassé de son short. Julien lui aussi était à poil et foutait des doigts entre les fesses de Jeffy qui se laissait faire en public.

Les couples avaient oublié toute convenance. Akim avait laissé sa queue dans le cul de Bobby resté cassé. J'ai pris appui sur la balustrade à côté de Bobby et tendu mes fesses à Salim. Julien a niqué Jeffy dans la même position de l'autre côté. Akim a repris le limage du cul de Bobby …

Une demi-heure après, nous étions tous nus au salon, affalés sur le canapé ou les fauteuils. Bobby est ressorti quelques instants sur la terrasse pour y passer un coup de jet d'eau … On a tous été au plumard. Jeffy caressait le cul de Julien … Et Bobby assurait à Akim qu'il avait encore assez de force pour l'enculer toute la nuit …
Je me suis endormi sagement dans les bras de Salim.

Après ces bonnes vacances, on a tous bien abordé la rentrée et le boulot. Salim a fait son coming out auprès de sa famille, ça ne s'est pas bien passé et il est venu habiter avec moi dans mon petit appartement et j'ai roucoulé de bonheur.

Suite