4 - PÉNITENCIER

Cette histoire suppose que le Sida n'existe pas … ou qu'un vaccin a enfin été mis au point … ATTENTION RESTEZ PRUDENT !!

Pour mon physique, je peux remercier mes parents. Il n'y a rien à dire, je suis grand, mais pas trop, bien proportionné, cheveux abondants et châtains, je me fais des mèches … J'affole les filles avec ma braguette bien remplie, mais rien à faire, je ne sors pas ma queue pour les baiser. Je suis plutôt passif et mon cul imberbe et cambré fait bander les mecs. Je suis un mec facile, direct … Je kiffe sur les bruns à peau mate donc les arabes et les blacks …

Pour mon coming out, je ne peux qu'haïr mes parents. Je baise avec les mecs depuis mes 13 ans et à la fin de mes études d'informatique, il y a quelques mois, je venais de fêter mes 22 ans, j'ai décidé de faire mon coming out. Faut dire que tout en aimant la baise de façon démesurée, j'avais envie d'une relation unique, stable et reconnue. Evidemment, ça s'est très mal passé, surtout avec mon père que je savais homophobe, mais je pensais qu'il ferait une exception pour son fils. Quant à maman, elle aboie avec les loups …

Bon, je résume, ça s'est terminé par une bagarre, mon père (en crise d'alcoolisme) m'a foutu des claques puis un coup de poing. J'ai riposté … J'ai fait tomber mon père involontairement dans l'escalier et il s'est retrouvé paralysé. Les pompiers sont venus, la police … Maman m'a chargé disant que j'avais volontairement poussé mon père dans l'escalier. Elle avait peur de mon père, mais quand même …
Bref, je me suis retrouvé au poste, en garde à vue, puis mis en examen et inculpé par le juge pour coups et blessures volontaires. Une association gay prévenue par un pote m'a fourni son soutien et un avocat, mais le juge (méchant et homophobe) m'a condamné à trois mois de prison sans sursis dans un pénitencier spécialisé pour jeunes délinquants. Mon avocat a fait appel mais la sentence était exécutoire.

J'avais plus que les boules. Un oncle et une tante du côté maternel me soutenaient ainsi que mes cousins. Mon oncle m'avait fait dire qu'il subviendrait à mes besoins financiers et il m'avait précisé qu'à ma sortie de prison, une chambre m'attendrait chez lui.

J'ai donc été conduit entre deux gendarmes assez sympas, jusque dans la campagne non loin de Vendôme dans ce nouvel établissement.

J'ai passé les formalités d'écrou, à poil, fouilles corporelles … Je me suis retenu de chialer. J'ai dû rester longtemps debout nu devant les gardiens. Ils le faisaient exprès pour m'humilier. Un gardien m'a expliqué le fonctionnement du centre. On m'a pris tous mes vêtements, sauf mes caleçons et on m'a donné des jeans et des survêts blancs (il y avait beaucoup de beurs dans le pénitencier) et des tee-shirts blancs, presque un uniforme, mais ce n'était pas trop moche. Je me suis rhabillé avec mes nouveaux vêtements.
Je suis passé à l'infirmerie. Le médecin sympa m'a demandé si j'étais gay et séropo. Je lui ai dit que j'étais gay mais séropo, non, car je n'avais jamais baisé sans capote. Il a soupiré et m'a fait un prélèvement pour le contrôle VIH et il m'a dit :

- Quoi qu'il en soit, t'inquiète pas de trop, tous les mecs ici y compris les gardiens sont contrôlés tous les quinze jours.

Le pénitencier était assez cool dans la mesure où on se montrait coopérant, chambres à deux avec lavabo. Nous n'étions pas enfermés la nuit. On pouvait se rendre librement aux toilettes et dans les douches. Après l'extinction des feux, l'étage était fermé et un gardien logeait à l'étage. Mon camarade de chambre m'a bien accueilli en fin de matinée, c'était un mec de mon âge, un beur répondant au nom de Karim. Evidemment le sujet de conversation est venu au sexe après celui de la raison de nos présences au pénitencier…

- C'est dur de ne pas pouvoir baiser de meufs ! – m'a dit Karim, condamné pour trafic illicite pour un an mais il avait déjà effectué plus de six mois et il a ajouté – Mais il y a des mecs qui baisent des mecs et toi t'as un joli cul et une belle gueule et tu vas y passer ! De toute façon, il parait que t'es homo.

- Ok, je suis gay ! – lui ai-je dit – Mais ce n'est pas une raison pour qu'on me passe dessus ! – et j'ai encore ajouté bien innocemment – Les gardiens n'empêchent pas ça ?

- Tu rigoles ! Ils s'en foutent ! Y en a même un qui aime bien se taper des petits mecs mignons ! T'auras intérêt à te laisser niquer ! Et puis, les gardiens y disent que quand les plus agités baisent, c'est-à-dire les caïds, ça fait descendre la tension !

Je me suis installé et quelques instants après, un grand mec crâne rasé, costaud bien foutu et belle gueule est entré dans notre piaule. J'étais assis sur le lit. Il m'a tiré par le cou pour me faire lever.

- Je suis Ikram et je suis le chef du bâtiment A (il y en avait trois autres dans le parc et environ une trentaine de pensionnaires dans chaque bâtiment). C'est moi qui commande et toi tu obéis. Le gardien m'a montré ton dossier. Je sais que t'es une petite tapette. Ce soir, après l'extinction des feux à 23 heures tu me rejoins dans les douches. Mes potes et moi, on va t'initier. T'as pas intérêt à ce que je doive venir te chercher. Retourne-toi !

J'ai obéi …

- Beau cul ! Baisse ton jeans que je le voie !

J'ai hésité, j'ai regardé Karim qui m'a fait signe d'obéir. J'ai baissé pantalon et caleçon. Ikram m'a peloté le cul, ça m'a fait triquer … Il est reparti en disant :

- Beau cul et très baisable !

- T'as compris ce qui t'attend ce soir ? – m'a dit Karim et il a ajouté – Tu as bien fait de lui avoir montré ton cul. Moi j'ai refusé de me rendre dans les sanitaires. Il est venu dans ma piaule avec ses potes et il a tout renversé. Ils ont pissé sur mes affaires … J'ai eu droit à une fessée au ceinturon. Le lendemain, ils ont craché dans ma bouffe. Le soir, ils me sont tombés dessus dans la salle d'informatique. Ils ont réussi à me foutre à poil. Ils m'ont foutu mon slip dans la bouche et sur l'ordre d'Ikram, Jim s'est branlé sur ma gueule. Un autre mec m'a coupé les poils de cul aux ciseaux et après, a rasé le reste à la tondeuse. Le soir même j'ai préféré me soumettre.

- Il viole tous les nouveaux ?

- Non seulement les PD et ceux qui ont un beau cul ! Parait que j'en ai un ! Pas de pot ! Ce soir retire ton caleçon avant d'y aller, sinon, ils vont te le déchirer ! Mais, bon, j'espère que toi, ça te fera du bien !

J'ai rigolé … Et nous avons été déjeuner. A la cantine, je me suis fait charrier et même mettre la main au cul et bien sûr traité de tafiolle et autres noms doux. J'ai résisté, mais pas trop et tout s'est vite calmé.

L'après-midi, on pouvait se divertir devant la télé, devant Internet ou participer à des activités. J'étais un peu fatigué et j'ai préféré rejoindre la piaule. Je me suis allongé tout habillé sur le lit. Karim m'a suivi. J'ai vu qu'il me matait. Il s'est assis sur mon lit et m'a mis la main au cul. Je l'ai repoussé gentiment.

- Laisse-toi faire ! – m'a dit Karim en me remettant la main au cul – J'ai envie de tirer mon coup dans un cul et le tien est fait pour ça !

Karim savait s'y prendre ! Il m'a bloqué en me tripotant, juste où il fallait avec détermination et élégance. Il m'embrassait dans le cou et me caressait les fesses sur mon jeans. Son physique me kiffait grave comme il aurait dit. Un peu plus grand que moi, mince, imberbe, des cheveux crépus très serrés et très courts, des yeux noirs expressifs, de belles dents propres qui mettaient en valeur son sourire et des abdominaux … Il a essayé de me déculotter, j'ai gueulé (pour le principe) et il m'a dit doucement et fermement :

- Continue de gueuler et les autres vont rappliquer. Ils m'aideront à te foutre à poil et après, ils te passeront dessus ! Et après, ça n'empêchera pas Ikram et sa clique de t'initier comme il a dit. Réfléchis ! Si tu acceptes d'être ma femme pendant ton séjour, je serais gentil avec toi et au maximum, je t'éviterais coups et embûches !

Je n'ai rien dit. Karim a ouvert la braguette de son jeans et en a sorti un gros zob tout bandé et circoncis. Il me l'a foutu dans la bouche et j'ai sucé plusieurs minutes. Le mec me plaisait et je l'ai laissé me foutre à poil. Je suis resté nu et à plat ventre sur mon lit. Il m'a écarté les jambes puis la raie des fesses et préparé le trou en me crachant dans le sillon et en m'ouvrant l'anus avec plusieurs doigts. Il n'a pas eu de mal et m'a traité de salope quand il a vu mon érection … Il me branlait le trou et ça m'excitait entraînant une envie irrésistible de me faire prendre.

- A quatre pattes ! – m'a ordonné le beur.

- Mets une capote, s'il te plaît ! – lui ai-je demandé.

- On n'en n'a pas ici ! On va pas en demander, sinon, ça veut dire qu'on baise des mecs ou pire qu'on se fait baiser ! – m'a répondu Karim et il a ajouté – Ikram et sa clique, ils prendront moins de précaution. Ils vont te baiser à sec et de nombreuses fois ! Tu vas chier du sperme ! Ils feront juste gaffe de ne pas te blesser pour pas avoir d'ennui. – Et il a encore ajouté - Je suis sûr de ne pas être séropo !

Depuis mon dépucelage, je ne m'étais plus jamais fait prendre sans préso ! J'avais la trouille, mais pas le choix !
Mais l'idée de me faire enculer et remplir le cul de sperme, ça m'a excité !

Non seulement je me suis mis en position pour me faire enculer, mais j'ai fait ma salope pour exciter le beur, exposant mon sillon, cambrant mes reins, penchant ma tête entre mes bras sur le lit. J'ai fait le soumis. D'abord, il a frotté son ventre plat, musclé et chaud sur mes fesses. Sa bite raide restait calée entre mes cuisses touchant mes boules. Il s'est presque couché sur mon dos et son corps chaud sur le mien, ça m'excitait. Il m'a caressé un peu partout, les épaules, les seins, le ventre et même un peu ma bite. J'avais hâte qu'il me prenne. Mais j'ai attendu son bon vouloir. Il a reculé son ventre et a joué avec sa bite dans mon sillon en effleurant mon petit trou. Il cherchait à m'exciter, à accepter son membre et il avait réussi.

- Vas-y ! J'ai envie ! – lui ai-je dit.



Karim n'a plus eu qu'à m'enfiler son pénis dans le cul. Le sexe m'a pris sans mal. Karim m'a bien limé, m'a fait jouir du cul, mais il devait être en manque car il a très vite juté dans mon cul.
Il a hâtivement retiré sa bite de mon cul et l'a rangée dans son jeans. J'ai renfilé mon jeans sans caleçon …

- Merci pour mes couilles ! – m'a dit Karim en me donnant une petite bise sur la bouche – Ca m'a fait du bien et j'y reviendrais au moins tous les soirs. Mais j'espère que t'as joui ?

- Un peu, du cul, mais pour juter, non, t'as été trop vite, mais j'ai bien aimé et en plus faut pas tâcher les draps !

- Je t'enculerai sur le dos comme une fille, tu pourras te branler et jouir sur ton bide ! – a conclu Karim très pratique.

Le soir venu, Karim m'a dit :

- Allez ! Faut que t'ailles dans les douches ! Attends, je vais te mettre un peu de gel car Ikram ne te préparera pas !

J'ai baissé mon froc et Karim a ouvert son tube.

Il m'a préparé et j'ai remonté mon jeans. Mais je ne voulais pas me soumettre comme ça aussi facilement à Ikram et j'ai dit :

- J'irai pas ! Faudra qu'il vienne me chercher !

- Je t'aurais prévenu ! – m'a dit Karim doucement.

- Oui, merci Karim, mais c'est pour mon honneur !

- Je t'ai bien forcé moi aussi ! – m'a rétorqué Karim.

- Une séduction ! Tu m'as forcé mais séduit en même temps ! T'es doué Karim ! Dès que tu m'as touché, j'ai eu envie que tu me baises !

La porte de notre piaule s'est ouverte brutalement sur Ikram qui m'a tiré par les cheveux dans le couloir. Je n'ai pas gueulé, ça n'aurait servi à rien sinon à m'exposer un peu plus dans une fâcheuse situation. Un grand black costaud m'a attrapé par le fond de mon jeans et il m'a soulevé et poussé vers les douches.
J'avais ma stratégie, résister un peu pour que mes violeurs aient le plaisir de me soumettre, mais pas de trop pour ne pas me faire tabasser … Je tenais à mes dents, à ne pas avoir de bleus …

Cinq autres mecs m'attendaient, trois beurs et deux mecs d'origine Europe de l'Est. Les sept agresseurs étaient beaux, sexy, mais je m'en foutais, de toute façon, ils allaient me violer et malheureusement me faire jouir ! Ikram m'a tiré au milieu du local et les autres m'ont entouré.
J'ai pris quelques claques, quelques coups de genoux dans le bas ventre … Ikram a ordonné à ses potes de me tenir bras et jambes et derrière moi, j'ai tenté de me débattre. Mais je ne pouvais lutter contre sept mecs. En se tenant à quelques centimètres de moi et en me regardant dans les yeux, Ikram a déboutonné mon jeans et l'a fait glisser sur mes fesses.

- A poil tapette ! T'as pas fini d'avoir le cul à l'air et de te faire enfiler ! Tu vas devenir ma pute et celle de mes potes !

J'ai senti des mains sur mes fesses et dans ma raie. Deux mecs m'ont soulevé et deux autres m'ont retiré mes tennis et mes chaussettes blanches et ils ont dégagé mon jeans de mes pieds. Ikram a appuyé sur mes joues pour m'ouvrir la bouche et a craché dedans. Un autre mec m'a arraché mon tee-shirt et je me suis retrouvé complètement à poil. Les mecs se sont foutus de ma bite molle et débandée. Je leur ai dit que vraisemblablement, au repos, leur bite serait plus petite. Ca les a énervés et un mec m'a arraché quelques poils pubiens. J'ai gueulé et Ikram a dit aux autres qu'on allait me raser les poils du cul.
Ikram a sorti son portable (introduit en fraude) et m'a filmé de ma tête jusqu'à ma bite molle. Il m'a fait retourner par ses mecs et a filmé mon cul. Les mecs m'ont bloqué en position cassée. Ils m'ont ouvert les jambes et des mains m'ont écarté la raie sans doute pour qu'Ikram immortalise mon petit trou du cul à son état … naturel.

Ils m'ont tiré par les cheveux, maintenu debout et badigeonné de mousse à raser et pour ne pas me faire couper par le rasoir, j'ai évité de bouger. Des mains m'ont écarté les fesses pour mater ma raie et d'autres ont soulevé mes couilles.

- Pas de poils sur les couilles et pas dans la raie !

J'ai retrouvé mon ventre de garçonnet et j'ai commencé à bandouiller car le coiffeur m'avait plusieurs fois attrapé la bite pour mieux me raser. Ikram a encore filmé …

- Plus jamais de poil au pénitencier ! Rasage tous les jours ! – m'a dit Ikram en ricanant.

Ils m'ont entraîné sous une douche et fait mettre à genoux. Ils m'ont entouré à distance et je les ai vus ouvrir leur braguette et sortir leur bite, quatre brunes circoncises pas très longues et au repos, une noire, longue, épaisse non circoncise et enfin deux bites blanches assez noueuses. Les mecs de l'Est les ont décalottées et j'ai vu deux gros bouts roses. Ils m'ont tous pissé dessus des cheveux au cul et sur la bite, les salauds ! Ikram a ouvert le robinet de la douche (froide) sur moi pour me rincer …

Ikram m'a fait relever, m'a ordonné de me décalotter. Il m'a attrapé la bite par le gland et il m'a tiré comme ça jusqu'au vestiaire. Inutile de dire que j'ai suivi le mouvement … Les mecs avaient gardé leur bite sortie et Ikram m'a dit :

- Tu vas nous montrer que tu es une bonne suceuse et sans les dents sinon tu seras fouetté à la baguette de bois !

Instrument, qu'il m'a montré et avec lequel il m'a donné quelques petits coups sur les fesses.
J'ai sucé plusieurs minutes chacun des sept mecs alignés dans l'ordre, Ikram, les trois beurs, le black et les deux européens, passant d'une queue à l'autre sur un ordre d'Ikram. Ca m'a fait mal aux mâchoires surtout quand je me suis attaché à donner du plaisir au black et ça m'a un peu épuisé. Ils se retenaient de jouir et je devinais bien pourquoi. Ikram et un des beurs m'ont d'abord peloté le cul. Ca m'a fait bander. Ikram l'a vu et ça l'a énervé :

- Un PD comme toi, ça devrait avoir une toute petite bite et pas bander ! Ca te sert à quoi une bite ? A pisser ?

- A baiser aussi ! Des mecs, j'en encule ! – lui ai-je répondu agacé.

- Tu pourras enculer Bertrand ! Lui, il ne bande pas ! (J'ai su après que c'était un PD "officiel" du pénitencier parmi trois autres)

J'ai pris des coups de ceinture de cuir sur le cul et pendant que je suçais les deux mecs de l'Est en même temps, Ikram et l'autre beur se sont intéressés à ma rondelle.

Ikram m'y a mis directement un doigt et mon anus lubrifié s'est bien ouvert.

- Salope, c'est gras ! Tu t'es fait mettre ? Ou tu t'es graissé le trou ? – m'a demandé Ikram en me fourrageant de plusieurs doigts.

- Graissé avec du beurre ! Pour les bites de beur ! – lui ai-je répondu pour ne pas parler de l'intervention de Karim.

- A sec que tu vas devenir ma pute ! – m'a répondu Ikram qui a ramassé une de mes chaussettes de tennis et il a ajouté pour les mecs qui étaient autour – Tenez-le bien !

Il m'a enfoncé la chaussette dans l'anus avec ses doigts, j'ai gueulé, ça m'a fait mal. Il a sorti de je ne sais où un objet phallique que je n'ai pas vu et il a appuyé pour faire entrer complètement la chaussette dans mon cul. L'objet, je l'ai vu après, par terre, c'était une matraque de flic !

- Voilà, il y a presque tout ! – a ricané Ikram et il a ajouté - Et maintenant, je vais te faire reluire la raie !

Il m'a astiqué la raie de haut en bas en frottant avec la deuxième chaussette ! Ca chauffait et ça me brûlait ! Il a arrêté quand j'ai commencé à crier.

- Maintenant tu te branles et tu jouis ! Je ne te retire la chaussette que quand t'auras les couilles vides ! Va te masturber sur ton jeans ! On ne va pas saloper les vestiaires !

- Jim, pour ton premier coup, baise-lui la bouche pendant qu'il se branle !

Cassé et en pognant ma bite, j'ai ouvert la bouche devant le gros pénis noir ! Heureusement que j'étais entraîné aux gorges profondes et que j'aimais ça ! D'ailleurs, je n'ai pas eu à le sucer, il m'a baisé la bouche. C'est vrai que j'étais une grosse salope, un bouffeur de sperme ! Quand j'ai senti que Jim allait larguer, j'ai éjaculé abondamment sur mon jeans ! Le black a tiré et j'ai eu du mal à tout boire !

- T'as eu du mal à déguster ! – m'a dit le black en ricanant – J'ai mesuré un jour. Je tire environ un petit verre à moutarde ! Ma meuf se plaint que ça coule longtemps après même si elle se lave avec un doigt. Si elle doit sortir tout de suite après une baise, elle met un tampon !

Ikram a tiré d'un coup sec sur la chaussette, j'ai eu l'impression d'être cramé !

- A quatre pattes sur la banquette ! – m'a dit Ikram – Ton trou n'est pas prêt de se refermer et il va se faire remplir de foutre !

Je me suis dirigé sur la banquette, je sentais mon anus irrité et béant.

J'ai tendu mon cul à Ikram en écartant bien les jambes pour qu'il voie mon trou.

- Que veux-tu que je te fasse ? – m'a dit ce dernier.

- Que tu m'encules ! Que tu me baises le cul ! – ai-je répondu pour faire le soumis.

- Et mes potes ?

- Ils me niquent aussi et je les suce ! Et j'avale tout !

Il n'a pas eu de mal à le voir mon trou. Il m'a encore forcé l'anus avec plusieurs doigts les écartant pour bien m'ouvrir. Il m'a fait mal et j'ai gueulé. Il m'a mis d'un coup sa grosse et ferme saucisse dans le fion. Ca ne m'a pas fait mal, plutôt du bien après ma chaussette et les doigts écarteleurs ! C'était chaud et doux malgré la raideur de l'engin.

Il m'a bourré comme une brute et je n'ai pas bandé. Mécaniquement, j'ai pris mon plaisir avec mon cul … Il a joui rapidement et j'ai bien senti ses éjaculations copieuses.

- Je te remplis salope ! T'es une de mes meufes !

Il m'a débouché le trou d'un coup en disant :

- Bon trou bien serré ! J'y reviendrai souvent ! Au suivant !

Le suivant ça a été un des beurs, Momo, un mec à peine majeur, tout mince. Il a retiré son jeans et son slip. J'ai revu sa bite, taille et forme classique et déjà prête ! J'ai vu aussi ses petites fesses quand il s'est déculotté. Ikram lui a caressé les fesses et Momo n'a même pas protesté. Il me l'a vite mise dans le cul qui devait être ouvert et gras. Farid un autre beur s'est mis devant moi et m'a montré sa bite sortie de la braguette de son jeans et mi bandée et m'a dit :

- Tu suces, je jouie, t'avales tout, tu nettoies et un peu plus tard dès que ton trou est libre, je te sodomise !

C'était clair et net ! La bite et son propriétaire me plaisaient et j'ai bien sucé au point de faire gémir le mec. Le troisième beur Mehdi est venu me regarder me faire tringler et pomper. Il a ôté son jeans et son caleçon et s'est masturbé en attendant son tour. Il avait un gros bout et ça m'excitait. Momo et Farid ont joui, j'ai failli m'étrangler avec le sperme. Mehdi a pris mon cul. Il a eu du mal à m'enfiler mais ça ne m'a pas fait mal. Il m'a limé à toute vitesse. Il a éjaculé en criant en moins de deux minutes. Farid qui avait débandé et rebandé a tourné derrière mes fesses et m'a pris dès que Mehdi m'a déculé. Farid m'a limé plus longtemps et je me suis retenu pour ne pas bander. Je prenais du plaisir à me faire niquer. Il a fini par jouir. Je ne sentais plus mon anus tétanisé par sa dilatation, mais j'ai senti le foutre qui en coulait.

- Je te prends sur la table, comme une fille - m'a dit Jim quelques instants après.

J'avais mal aux genoux sur le banc et je ne demandais pas mieux que de quitter cette position. Je me suis relevé. La dilatation de mon cul me gênait et j'ai eu du mal à marcher jambes écartées jusqu'à la table sous les plaisanteries d'Ikram et de Mehdi :

- T'es pas encore habitué à avoir une chatte bien ouverte !

- Ca coule les spermes ! Serre les fesses ma pute !

Je me suis allongé sur la table et j'ai plié les genoux en écartant les cuisses (pour mon aisance et le trouble causé à mon anus).

Jim s'est mis à poil. Il était très beau, musclé, ventre plat, belles fesses et son sexe était déjà bandé. J'ai félicité ma bouche pour avoir pu avaler ça ! Sa bite était plus large que celle d'Ikram, mais je savais que mon cul la supporterait très bien. J'avais eu de nombreuses expériences … Mais avec préso … C'était comme pour l'enfilage à la chaîne, j'avais déjà fait ça, mais parfaitement consentant et avec capotes. Là, j'allais devoir "gérer" les foutres !

Jim a regardé mon cul et a dit aux autres que j'avais une chatte bien ouverte et coulante et il a ajouté :

- Je vais tellement juter là dedans que mes jets vont éjecter vos giclettes d'arabe !

Ikram avait l'air agacé mais n'a rien dit …

Jim m'a tiré vers son ventre pour me mettre le cul au bord de la table. Il m'a mis les jambes sur ses épaules et a dit :

- Cody et Zac, venez lui occuper la bouche !

Les deux mecs étant déjà en slip se sont approchés et Zac a tiré ma tête sur le bord de la table pour que j'ouvre la bouche sur son bâton noueux. Il a libéré sa queue et je l'ai sucée.

Jim m'a mis sa bite encore luisante de sperme dans le cul. Elle est rentrée comme dans du beurre, mais je la sentais bien et ça m'a fait bander à moitié. Je me retenais malgré le plaisir de la sodomie pour ne pas m'attirer de nouveaux ennuis.

Jim m'a bien limé en me tenant de ses grandes mains noires par la taille. Il n'était pas brutal et sa queue me faisait jouir. Effectivement, le piston noir provoquait des fuites de sperme que je sentais couler dans ma raie. Il m'a baisé longtemps en me regardant d'un air dominateur. C'était une affaire et il devait bien faire reluire les femmes. Dix minutes qu'il m'a niqué ! Zac n'avait pas joui dans ma bouche mais avait laissé la place à Cody que je faisais soupirer …

- Regarde-moi, je vais jouir et me vider dans ton cul ! – m'a dit Jim qui a ajouté – Super bon ton cul, il vaut celui d'une meufe !

Je l'ai regardé, il a miaulé (oui c'est le mot) et j'ai senti un feu d'artifice dans mon cul ! Ca giclait ! Une lance à sperme ! Trop excité, j'ai joui alors que je ne bandais que mollement. Comme je n'étais pas décalotté, ma bite a juste coulé. Le sperme a dégouliné sur mon ventre pour glisser entre mes cuisses. Le black a juté longtemps, effectivement, il allait laisser de nombreuses traces dans mon bide !

- Venez voir, je vais déculer notre bonne lopette et vous allez admirer une chatte de PD ouverte sur sept centimètres de diamètre et du sperme de black qui va en couler comme d'une fontaine !

- Attends Jim que je filme avec mon portable – a dit Ikram et il m'a ordonné - Relève les jambes et laisse-les bien ouvertes, qu'on voit ton trou !

J'ai regretté de ne plus être pris et effectivement j'ai senti mon anus bien grand mais pas meurtri et de la semence en couler abondamment …

J'ai eu droit à voir le film ! Ikram a bien montré à qui appartenait ce cul. On aurait dit une chatte mon anus. Les commissures de l'anus étaient boursouflées, comme des lèvres vaginales, le trou rose et gluant avait la taille de la circonférence de la bite du black et un filet assez conséquent a coulé plusieurs minutes. Ikram avait aussi filmé le sperme épais qui coulait sur la table et de la table au sol.

- Cody et Zac, ça vous dirait une double pénétration ? – leur a suggéré Ikram qui bandait sec et il a ajouté – Vous qui êtes si potes, c'est le moment de faire cette expérience !

J'avais déjà pratiqué et les pénis de Cody et Zac réunis n'étaient guère plus gros que celui du black, sauf toutefois les deux glands, mais celui de Cody était pointu.

Zac m'a fait descendre de la table et s'est assis à ma place après avoir essuyé la table avec les restes de mon tee-shirt.

- Remonte pour t'asseoir ! – m'a dit Zac.

J'ai compris sur quoi et même le sens devant présenter mon cul à Cody.
Je me suis assis sans mal. Zac m'a tiré sur lui par le cou pour me plier, juste comme il faut de façon à ce qu'il ne déjante pas ! Ikram continuait de filmer … Cody n'a pas eu à écarter mes jambes et mes fesses, ma position exposait mon trou du cul bien comblé déjà … Cody debout derrière moi et entre les jambes pendantes de son pote a eu du mal à m'enfiler. Son gland pourtant sec glissait sur mon trou trop gras. Il a fini par y mettre le gland et a poussé. J'ai crié un peu, mais plus de saisissement car ma rondelle n'était plus sensible. Une fois bien pris ce n'était pas douloureux, même quand Cody a commencé à limer mon trou et à frotter son sexe bien dur sur celui de Zac. Ca m'a fait jouir du cul et j'ai même bandé contre le ventre plat et musclé de Zac. Hélas, ils étaient trop excités et ils ont joui presque en même temps. Ikram filmait toujours …

J'étais vanné. Ikram m'a remis la chaussette dans le cul. Ils m'ont laissé tranquille un bon moment. Je me suis couché sur le sol du vestiaire. Ils fumaient des pétards … J'ai espéré qu'ils me laissent et se barrent.

Ikram m'a ordonné de me lever et de prendre appui sur la table et de tendre mon cul. Je n'ai pas bougé et il m'a attrapé par les cheveux. Les mecs m'ont maintenu cassé et appuyé sur la table. Ikram m'a retiré la chaussette et m'a introduit la matraque dans le cul. Ikram m'a fouetté au ceinturon, violemment.

La bite raide d'Ikram a remplacé la matraque. Ils m'ont tous rebaisé rapidement. Le foutre coulait le long de mes jambes et séchait.

Je ne bandais plus.

- Tu nettoies tes saletés avant de partir. Je vais montrer le film à tous les mecs du pénitencier et aux gardiens. On te voit bander et gémir de plaisir. Tu es ma pute et tu devras offrir ton cul à mes potes à première demande et aux autres quand je te le dirais. Dans quelques jours tu ne pourras plus te souvenir du nombre de bites qui t'auront enculé ni même des mecs. J'autorise Karim à te niquer et tu pourras baiser les autres PD du pénitencier. Ah ! Aussi, puisque t'es un PD, plus de caleçon ni de slip, plus de jeans, uniquement le survêt ! Plus facile à te déculotter !

Ikram m'a marqué avec un feutre noir d'un signe sur les fesses et sur l'arrière du cou. J'ai su après qu'il avait dessiné une bite circoncise et une légende "Mika pute d'Ikram et de ses potes".

- Ca veut dire que t'es ma pute ! Que t'as été enculé par moi et par mes potes ! Tout le monde ici connaît ce signe et le saura ! N'essaye pas d'effacer, t'auras du mal et si tu y arrives, je te remarque en plus gros ! N'oublie pas de te raser tous les jours tes poils de cul au complet !

Ils sont partis. Il était 1 heure du matin. J'ai nettoyé … jeté mes chaussettes et le tee-shirt. J'ai été aux chiottes pour évacuer le sperme. Ca a coulé longtemps. J'ai été prendre une douche et j'ai essayé de bien nettoyer mon cul que j'ai senti se refermer un peu. J'ai dû dormir avec une serviette entre les fesses car je craignais encore des échappées incontrôlables.

Dans l'après-midi, j'ai été convoqué par le gardien de l'étage dans son bureau.

- C'est Charly qui veut te voir ! – m'a dit Karim en rigolant – Il va invoquer un prétexte pour te niquer. Un conseil, laisse-toi prendre !

- Il parait que c'est toi qui as salopé le vestiaire hier soir ? – m'a dit le mec, un métis pas mal de vingt-cinq ans environ.

- J'ai nettoyé comme j'ai pu ! Et puis, moi, façon de parler ! – lui ai-je répondu.

- Tu vas être puni ! – m'a dit le gardien d'un air entendu.

- Ah ! Non monsieur, s'il vous plait ! J'ai été forcé !

- Je ne veux pas entendre ça ! Tout le monde ici sait que t'es une tapette ! Faut assumer ! Les PD en prison, c'est fait pour vider les couilles des autres !

- J'assume Monsieur ! – ai-je répondu en comprenant où il voulait en venir et j'ai ajouté – Avec mon cul, Monsieur !

- Que me proposes-tu, comme punition naturellement !

- Mon cul, Monsieur !

- Bien ! Fous-toi à poil petite salope !

- J'ai juste un peu mal au cul, Monsieur, alors s'il vous plait ne soyez pas trop brutal !

- Ok, je ne suis pas un bourreau ! – m'a dit le gardien en fermant la porte à clef.

Je me suis déshabillé vite fait et je me suis tourné pour montrer mes fesses au gardien.

- Viens me sucer d'abord ! - m'a dit ce dernier.

Je me suis retourné pour voir le gardien sortir sa queue de sa braguette. Il bandait déjà et sa bite brune était circoncise, belle, mais pas un monstre. Je me suis agenouillé et j'ai ouvert la bouche. J'ai pompé la queue qui avait bon goût pendant que le gardien se penchait pour me caresser le cul. Ca m'a fait bander.

- Tu suces bien ! – m'a dit le gardien – Mais je vais te prendre, ton cul est trop beau ! Prends appui sur la table et présente-moi ton croupion en me montrant ton trou du cul.

- On ne dirait pas que tu t'es fait enculer une partie de la soirée ! T'es souple ! – m'a dit Charly en matant mon anus puis en le pénétrant de ses doigts et il a ajouté – Pas besoin de préparation !

Il m'a écartelé l'anus avec ses doigts et mon trou s'est bien dilaté sans que ça me fasse mal ou m'irrite. La bite de Charly a remplacé ses doigts et il m'a bien baisé. J'ai gémi de plaisir sans me forcer et pour faire plaisir à Charly je lui ai dit que sa bite était bonne. Je me suis encore fait remplir le cul de sperme. Il m'a tendu des mouchoirs en papier et je me suis essuyé la raie et j'ai remonté mon survêt sur mes fesses. Plusieurs fois, le gardien m'a convoqué au début de mon séjour. Je m'y rendais et baissais mon pantalon sans qu'il me le demande en me penchant et en prenant appui sur le bureau. Un jour, je me suis présenté alors qu'un autre gardien était là. J'ai attendu un peu. Charly m'a dit :

- Déculotte-toi petite pute ! Ton cul, il y en a tellement qu'ils l'ont baisé que tu ne vas pas faire de manière !

Je me suis exécuté devant Charly et le vieux gardien.

Charly a sorti sa bite, me l'a enfilée entre les fesses et m'a baisé rapidement.

Je me suis relevé et j'ai commencé de remonter mon pantalon.

- Arrête ! – m'a dit le gardien et s'adressant à l'autre il lui a dit – Tu veux le niquer ?

J'ai été soulagé quand l'autre lui a répondu :

- Je ne suis pas PD et pas un salaud ! Tu devrais faire gaffe Charly …

Charly ne m'a plus convoqué. Il s'est rattrapé sur un des autres gays du pénitencier, Bertrand. Je ne l'aimais pas ce mec ainsi que mes autres congénères homos.

J'avais décidé d'obéir à Ikram et de ne plus mettre de jeans ni de slip (surtout pour ne pas me les faire déchirer ou piquer mes Calvin Klein). Un inconvénient, ma bite et mes couilles ballottaient dans mon pantalon de survêt et ça me faisait bandouiller. Les mecs pouvaient voir toute mon anatomie et ça a eu l'air d'intéresser mes trois congénères gays.

Le soir, Ikram et compagnie m'ont laissé tranquille trop occupé à regarder un match de foot et ensuite à fumer …

Après une partie de tarots dans la salle de jeux en compagnie de Karim, j'ai suivi ce dernier dans notre chambre. Karim s'est allongé en caleçon sur son lit et a feuilleté une revue de cul hétéro.

- Viens à côté de moi et à poil chéri ! – m'a dit Karim avec un sourire et sa gueule d'ange et il a ajouté – Si t'as pas trop mal au cul ! Je ne suis pas un salaud !

Je lui ai dit merci, mais j'étais en forme et j'ai retiré pantalon et tee-shirt.

- Retire-moi mon caleçon et mate avec moi, tu verras des chattes mais aussi des queues ! – m'a dit Karim

J'ai ôté le caleçon libérant une bite bien raide.

J'ai maté un peu tout en lui caressant la bite et les couilles et puis bien excité plus par Karim que par les photos, je me suis mis à califourchon au dessus de la poitrine de Karim en lui exposant mon cul. J'ai sucé sa bite, une bonne sucette au goût parfait de bon petit mâle pendant que Karim qui avait abandonné sa revue me caressait les fesses et me pelotait les couilles. Il m'a mis un doigt humidifié de salive sur l'anus et l'a enfoncé. J'aimais ça et Karim pouvait voir ma queue tendue à l'horizontal sur mon ventre. Le pré cum est arrivé … J'ai joué de mes lèvres en aspirant plus fort le gros gland et Karim a expulsé sa purée. J'en ai eu plein la bouche et j'ai tout consommé.

- Je suis hétéro, mais tu me plais de trop et t'es sympa, alors, je ne veux pas que tu m'encules, mais je vais te sucer !

- T'es sympa Karim, mais t'es pas obligé si t'aimes pas ça !

- J'ai bien été obligé de sucer la bite d'Ikram et celles des mecs de sa bande que je les déteste, alors que toi, t'es déjà un pote ! Mais, je tiens à ma réputation, alors, tu te colles à la porte que tu bloques et je te pompe. Et tu gardes le secret, sinon, ça sera fini entre nous !

Karim a encore bloqué la porte avec une chaise. Il m'a roulé une bonne pelle. Je bandais comme un cerf et il s'est agenouillé à mes pieds pour me sucer la bite.

Il était bon ! Il me suçait sans me branler, mais il aspirait mon gland, me pelotait les couilles et pour m'achever, m'a foutu un doigt dans le cul.

- Je vais juter ! – l'ai-je prévenu et j'ai lâché ma purée. Il a tout avalé. Je l'ai embrassé et notre étreinte a été très tendre.

Une demi-heure après, Karim m'a rejoint sur mon lit, il bandait et m'a dit :

- Je vais te prendre comme une fille et tu pourras te branler.

Il s'est d'abord couché sur moi. Il m'a embrassé et après avoir relevé mes jambes et calé mes pieds sur ses épaules, il a enfilé un ou plusieurs doigts dans mon anus qui s'est ouvert tout seul. Puis il a mis sa bite dans mon cul. Sa bite est bien entrée en ne me faisant que du bien. Il m'a tellement bien niqué pendant au moins vingt minutes que j'ai joui de la queue sans m'être branlé. J'en ai foutu partout sur mon ventre et même mes seins. Karim m'a bien rempli à son tour …

Toutes les nuits je l'ai sucé et me suis fait enculer. Il me faisait jouir et cela ressemblait à de l'amour. De temps en temps, dans l'après-midi, il me proposait de le suivre dans les chiottes. Il ressortait les couilles plus légères et moi, je n'avais plus qu'à passer sur le chiotte et me vider puis me laver le cul.

Très rapidement, le soir, il se mettait nu lui aussi et je pouvais voir sa bite pas encore bandée, longue, très longue et pour rire, je l'attrapais et m'en faisais un bracelet. Pas longtemps, car elle raidissait très vite … Je lui faisais des anulingus. Il gémissait de plaisir … Un soir après m'avoir bien baisé et défoncé le popotin, il m'a léché le trou du cul encore ouvert et coulant et ensuite, on s'est roulé des pelles baveuses et spermeuses …

Ikram lui ne m'avait pas oublié ! Avant le repas du soir, il m'obligeait souvent à rejoindre sa piaule en compagnie de Mehdi ou un autre. Je devais m'allonger sur le ventre sur son lit et baisser mon pantalon de survêt. Il se couchait sur moi après avoir sorti sa queue, me la plantait dans le sillon, m'enfilait et me niquait. Mon anus définitivement dilaté se pénétrait comme une chatte, restait étroit et souple et je pouvais retenir sans difficulté le sperme qui y était projeté. Puis venait le tour de son comparse et de temps en temps de Momo son compagnon de chambrée. Un après-midi alors que j'étais dans la salle d'informatique à donner des explications à un mec, Ikram était sur Internet et je le voyais consulter un site porno hétéro. Il a fini par sortir sa bite de son jeans et à se branler. A côté de lui, Jim faisait la même chose …

- Viens là tapette ! – m'a dit le beur – Tu vas me sucer pendant que je mate toutes ces vraies chattes. J'ai trouvé une vidéo gratuite !

J'ai obéi et devant une dizaine de mecs qui était là, je me suis agenouillé devant la queue bandée d'Ikram.

- Attends ! Baisse ton pantalon de survêt qu'on voie ton cul. Montre-le à Jim pendant que tu me suces !

J'ai baissé mon froc …

- Retire ton pantalon, sinon tu peux pas écarter les jambes et je veux voir ta raie et ton trou ! – m'a dit Jim qui paluchait sa grosse et longue trompe sortie de sa braguette.

- Oui ! A poil complètement ! – m'a ordonné Ikram.

J'ai encore obéi et j'ai commencé à sucer le beur. Comme je m'y attendais, Jim s'est agenouillé derrière mon cul. J'ai senti son gros bout sur mon trou. Il a posé ses mains sur mes hanches et d'un coup de reins m'a enculé. Il ne m'a pas fait mal, mon anus pouvait même accueillir sa pine d'âne et il m'a baisé rapidement. J'avais la honte devant les autres mecs qui s'étaient approchés pour me voir me faire baiser comme un vide-couilles. Ils avaient tous ouvert leur braguette et se branlaient, serrés au dessus de moi.

- Dépêchez-vous de jouir ! - a dit Ikram qui soupirait fort – On va se faire gauler par le gardien.

Ils se sont activés et j'ai reçu du sperme dans la bouche, dans le cul et partout sur mes fesses et mon dos. Ils se sont tous barrés et je me suis essuyé avec des mouchoirs et reculotté. J'étais honteux, furieux, mais au moins, je n'avais pas bandé et pas joui du tout !

Zac et Cody venaient aussi régulièrement me chercher. Ils me conduisaient à leur chambre. Ils ne me parlaient pas, sortaient leur queue de leur braguette de jeans et je comprenais …Je baissais mon pantalon de survêt ou je le retirais. Rapidement, j'ai préféré le retirer car souvent la baise me faisait jouir et juter même bite non bandée et je ne voulais pas saloper mon pantalon de survêt. Je me cassais et penchais la tête sur une bite la plupart du temps déjà raide et je suçais. L'autre mec me prenait et me limait. Ils prenaient leur temps et j'avais du plaisir. Je bandais. Ils jutaient exclusivement dans mon cul chacun leur tour. Lorsqu'un tir de sperme était fourni, je jutais également. Ca se terminait par :

- Nettoie salope et barre-toi !

Au repas, souvent, certains mecs un peu cons, se foutaient de moi parce qu'on voyait ma bite se balader dans mon pantalon. Ikram et les mecs de sa bande s'amusaient aussi à me baisser le pantalon à tout moment, à la cantine, dans les couloirs et exposaient ainsi ma bite et mon cul à tous les mecs du pénitencier ainsi qu'aux gardiens.

J'ai fini par dire à un des mecs :

- Au moins la mienne on la voit ! Toi, tu dois avoir un vermicelle dans le calbute !

- C'est comme ça que tu parles à Sophian ! – a dit Ikram que je n'avais pas vu et il a ajouté pour les copains de Sophian – On va lui faire sa fête au vestiaire !

Ils étaient sept encore et ils m'ont libéralement porté dans les vestiaires, bâillonné par un mouchoir et sous l'œil amusé d'un gardien qui n'a pas suivi et qui savait ce qu'il allait m'arriver.

- Ne le frappez pas ! – a ordonné Ikram – Pas de trace de coups, mais il va avoir mal au cul en sortant – et il a ajouté pour moi – A poil et dépêche-toi, si on te fout à poil, on déchire tes vêtements.

Vêtements déchirés, cela voulait dire d'autres ennuis … Je me suis foutu à poil.

Ikram m'a poussé jusqu'à l'entrée des douches avec l'aide des mecs. Ils m'ont maîtrisé malgré mes rébellions et ils m'ont allongé jambes pendantes et cul à l'extérieur d'une table. Ils m'ont attaché les mains avec des cordelettes à la table et également les pieds aux pieds de table. Je me suis retrouvé en X la raie des fesses complètement ouverte et mon anus particulièrement accessible et à hauteur des queues que ces messieurs avaient sorties de leur jeans …

- A toi l'honneur Sophian ! – a dit Ikram – Enfile-le à sec et éclate-lui la rondelle et bourre-lui le cul !

- Je te la montre ! –a dit Sophian – Et tu vas voir, c'est pas un vermicelle !

Sa bite au repos était moyenne ! Il s'est masturbé et sa queue a pris une érection classique. Mais elle n'était pas esthétique, un peu courbée vers le haut …

- Regardez bien son trou ! – a dit Ikram – Dans un quart d'heure, vous verrez un gouffre ! On a juste une demi-heure, sinon on va se faire gauler au rassemblement !

Sophian me l'a foutue dans le cul sans précaution, mais j'étais blindé … Il m'a baisé avec violence, faisant tourner la bite dans mon cul, ça ne me faisait pas de mal, plutôt du bien. Il me foutait des claques rageuses sur les fesses.

Je bandais et Sophian m'injuriait :

- Tu bandes salope ! Je te fais jouir !

Il a fini par jouir, m'a libéré très vite et les bites se sont succédées rapidement dans mon cul. Sophian m'a enculé une autre fois. Il a mis du temps à juter. Ikram m'a sodomisé en dernier et a montré mon anus dilaté aux mecs.

Ikram m'a détaché. Je me suis reculotté en ignorant mon trou du cul volontairement pour leur montrer que je n'en avais rien à foutre. De toute façon, je n'avais même pas mal au cul. Je contrôlais parfaitement mes sphincters et n'avais aucune fuite involontaire. Le sperme ne m'irritait pas les intestins.

Sophian m'a provoqué :

- Je te ré enculerai sans te demander ton avis !

- Attends ! – lui a dit Ikram – Il va se souvenir de nous tout l'après-midi.

Ils m'ont maîtrisé à nouveaux et enfoncé dans l'anus un bouchon de champagne. J'ai dû le garder une partie de l'après-midi sous la surveillance des potes de la bande à Ikram. J'avais mal au cul à cause du bouchon trop sec. Pour que je sois autorisé à l'enlever j'ai dû demander en public à Jim de m'enculer. J'avais trop mal au cul et au bide et j'ai cédé. Jim m'a baisé debout appuyé contre un arbre pendant la promenade dans le parc et devant plein de mecs.

Pendant tout le premier mois, j'ai été forcé régulièrement par Ikram, Jim et Mehdi. Je ne dirais plus violer car je préférais me laisser niquer pour éviter les violences. Ce qui me contrariait c'était la façon dont ces trois lascars me baisaient. Jim, c'était purement hygiénique, deux ou trois fois par semaine, dans les chiottes. Il me demandait de le suivre en me disant qu'il allait me baiser devant n'importe qui et même une fois devant un gardien. Je devais le sucer pour le faire bander, j'y arrivais vite, il me retournait, m'enfilait et en quelques va-et-vient brutaux, il éjaculait au fond de mon cul.

Ikram voulait toujours me dominer, se montrer "petit coq". Pourtant, aux dires de ses voisins de piaule, Ikram niquait son Momo tous les soirs … D'ailleurs, c'est dans la basse-cour qu'il opérait en compagnie de Mehdi son fidèle toutou. Ikram me tournait autour dans le parc. Ikram attendait qu'il y ait des mecs autour de nous et me disait de retirer mon pantalon de survêt. J'obéissais et me mettais à quatre pattes dans l'herbe en relevant bien le cul pour me faire prendre. Ikram ouvrait sa braguette ainsi d'ailleurs que son toutou. Généralement ils bandaient déjà. Les deux beurs me baisaient rapidement l'un après l'autre en me traitant de tous les noms. Mécaniquement, je prenais mon pied, je ne bandais pas, mais souvent j'éjaculais de ma bite molle.

Un jour, Ikram m'a pris mon pantalon de survêt et en a décousu le fond. Pendant plusieurs jours, il m'a obligé à le porter ainsi. Je devais m'asseoir sur sa queue sortie de sa braguette pendant que le beur matait des photos et vidéo pornos sur internet. Je devais bien sûr m'astiquer le trou sur son pénis. Il finissait par jouir en gueulant pour que tous les mecs autour sachent qu'il m'avait rempli le cul de sa crème abondante. Finalement, ça n'a pas duré car il préférait voir mon cul, mon anus et sa bite me perforer et me limer.

D'autres mecs me baisaient aussi en me le demandant. Je n'osais pas refuser car j'avais peur qu'ils se plaignent à Ikram. Pour un refusé, je risquais de prendre la queue de dix autres dans le cul.

Un après-midi, Ikram avait décidé de me niquer et il m'avait attrapé par le col dans la salle d'informatique alors que j'explorais le net en compagnie de Karim.

- Viens, je vais te baiser ! Direction les douches ! – m'a gueulé Ikram.

Ce qu'il n'avait pas prévu, c'était la présence de Karim à mes cotés. Karim a foutu un coup de poing dans la gueule d'Ikram en lui disant :

- Tu fais chier, toi aussi t'es une grosse pédale ! Tu baises déjà ton Momo et les autres gays du pénitencier. Ok, si ça leur plaît, ça ne dérange personne, mais mon pote Mika, il n'est pas consentant en ce qui te concerne, toi et ta clique !

Ils se sont battus, mais malgré ses ordres, aucun de ses sbires n'est venu à sa rescousse. Faut dire qu'il n'avait plus de cigarettes sans marque …

Mais j'étais très fier de mon Karim ! J'ai échappé à la queue d'Ikram et nous avons rejoint notre piaule. Ikram, lui, a dû aller se faire soigner à l'infirmerie.

J'ai "remercié" mon Karim comme il se doit … Mais je prenais mon pied avec lui, même passif et Karim m'offrait discrètement beaucoup de tendresse.



Ikram m'a évité … En plus, le directeur de la prison m'a demandé d'animer l'activité informatique. J'ai accepté en posant mes conditions, qu'Ikram et sa clique me foutent la paix. Je n'ai rien eu à dire de plus et Ikram a été convoqué chez le directeur.

La baise avec Karim a continué pour notre plaisir réciproque. On a appris à se connaître et à s'apprécier en dehors du cul. Il m'a suggéré de continuer le pantalon de survêt sans caleçon ni slip. Ca nous excitait tous les deux. Karim avait le potentiel pour filer droit dans la vie. Il avait fait des études de commerce et envisageait un emploi sérieux.

Ma mère voulait me voir et s'est même présentée à la visite. J'ai refusé de m'y rendre. J'étais là à cause d'elle et pas prêt à lui pardonner malgré ses lettres d'excuse auxquelles je ne répondais pas mais que je transmettais à mon avocat via l'association gay qui m'avait assisté.

Un éducateur nous recevait régulièrement dans un bureau. Il a vite compris que je n'étais pas un violent et que la bagarre avec mon père n'était que fortuite. Je n'ai donc pas eu à être "rééduqué".

J'ai d'ailleurs reçu la visite au parloir d'un charmant garçon de l'association à peine plus âgé que moi. Ludovic, un beau brun aux yeux bleus était gay bien sûr et m'a mis tout de suite à l'aise. Il m'a demandé comment ça se passait avec les autres mecs et je lui ai tout raconté y compris mon plaisir involontaire. J'ai osé lui dire que j'avais pris mon pied dans mes viols. Je craignais juste le sida …

Il venait me voir tous les quinze jours et j'attendais avec hâte sa visite. L'avocat a fait appel. Il comptait se servir des lettres de ma mère pour démontrer que je n'avais pas volontairement provoqué la chute de mon père. Ludovic me téléphonait aussi … Il me faisait la bise et moi, j'avais envie de lui rouler une pelle. Je suis tombé amoureux.

Karim m'a paru jaloux de Ludovic et m'a dit de me méfier, de réfléchir, de prendre mes distances … Bizarrement, l'attitude de Karim m'a plu …

Ludovic est venu me voir plus souvent presque une fois par semaine. L'association avait contacté mon employeur, défendu ma juste cause et mon poste de commercial en informatique m'a été conservé. J'avais toujours été franc-jeu avec mon patron, je lui avais déclaré à l'embauche que j'étais gay. J'avais aussi la visite de mon oncle et d'un de mes cousins. Mon oncle m'a annoncé que ma mère m'avait pris en location un studio à Fontenay aux Roses proche de mon travail. Elle l'avait aménagé et fait déménager mes affaires. Mon oncle m'a informé aussi que mon père battait ma mère (en toute discrétion) et qu'elle avait demandé le divorce. Il ne m'a pas demandé de lui pardonner, mais j'allais y réfléchir.

La fin de mon internement est arrivée.

- Qu'est ce que je vais faire sans toi ! Je t'aime comme un frère Mika et je voudrais qu'on se revoie quand je serais libéré.

- Dans un mois, t'es libre ! En attendant, je viendrai te voir au parloir ! Et je serais là à ta sortie.

- Tu pourrais m'accueillir chez toi ? En attendant que je trouve du boulot ? Mon frère m'a bien proposé de le rejoindre, lui et sa famille à Marseille. Mais, rigole pas, j'ai pas envie de te quitter !

- Pourquoi pas ! – lui ai-je répondu ravi de sa proposition.

Karim a pleuré quand je lui ai dit au revoir et moi aussi !

Les formalités de levée d'écrou ont été rapides. Ludovic m'a fait la bise et a rangé mon sac dans le coffre de sa voiture. Ludovic après un quart d'heure de route a arrêté la voiture aux abords d'un petit bois et m'a demandé de le suivre. Mon cœur battait. Il s'est arrêté de marcher. Je me suis collé à lui pour lui rouler une pelle.

- Arrête ! Je n'embrasse pas ! J'ai un mec ! Je vais juste te baiser pour te rendre service ! J'ai des capotes. Tu m'as dit que t'aimais trop ça, te faire prendre comme une chienne ! Baisse ton jeans et ton slip et prends appui sur l'arbre !

- Salaud ! – lui ai-je crié en partant en courant vers la voiture.

Je suis arrivé avant lui à la voiture, j'ai ouvert le coffre et pris mon sac et je suis parti en courant sur le bord de la route. Evidemment, je pleurais. Ludovic m'a rattrapé, a ouvert la portière et m'a dit :

- Excuse-moi ! Allez, monte !

- Dégage, je ne veux plus te voir ! Je vais faire du stop jusqu'à Vendôme et prendre le TGV.

J'ai tenu bon ! Dans l'après-midi, j'étais à Paris. Je me suis rendu chez mon oncle à Longjumeau et il m'a donné les clefs de mon appartement et m'y a conduit. Il voulait que je reste un peu chez lui. Je l'ai remercié vivement pour tout ce qu'il avait fait pour moi. Je lui ai dit que je passerai le voir ainsi que la famille le soir même. Je vous passe les détails de mon installation.

J'ai pu téléphoner à Karim le soir même pour lui raconter l'épisode douloureux et terminé avec Ludovic. Il m'a consolé. Je n'ai pu aller lui rendre visite que 15 jours après à cause des formalités, mais on s'est écrit et téléphoné. Il m'a reçu au parloir. On s'est embrassé et j'avais une envie folle de lui rouler une pelle et plus …

- Mika ! Je vais être honnête avec toi ! Les filles, j'en ai baisé deux, mais c'est pas mon truc. Quand Ikram et ses mecs m'ont enculé, j'ai fini moi aussi à aimer ça et même à jouir. Evidement, d'abord j'ai eu honte ! Mais plus du tout après quand je t'ai baisé, non, j'ai fait l'amour avec toi ! Je t'aime Mika et je voudrais être tout à toi !



J'ai essayé de me retenir, mais j'ai pleuré. Je n'ai rien dit, mais j'ai pris la main de Karim et avec un marqueur, j'ai écrit "Je t'aime Karim et je serais tout à toi".

Huit jours après, je récupérais mon Karim à la sortie du pénitencier. On a attendu la maison pour faire l'amour (non stop pendant plusieurs heures). Karim m'a offert son charmant petit cul !

Mon affaire a été rejugée et j'ai bénéficié d'une relaxe. Je vais recevoir une indemnité de l'Etat. J'ai pardonné à maman qui a beaucoup d'affection pour Karim et qui a divorcé. Mon géniteur a circulé un an sur une chaise roulante. Il a repris son boulot. Je l'ignore, ne l'ai jamais revu et j'ai fait une procédure pour prendre le nom de ma mère.

L'éducateur de Karim lui a trouvé du boulot, un poste de commercial chez Orange !

Karim et moi, nous nous sommes bien installés dans le studio et dans la vie ! Ca fait trois ans qu'on roucoule. On va se pacser, inviter la famille y compris celle de Karim qui se résume à sa mère (qui lui a pardonné ses erreurs) son frère à Marseille, sa femme et ses deux petites filles.

Ah ! J'oubliais ! Ludovic quelques jours après ma sortie du pénitencier, m'a envoyé une longue lettre d'excuse. J'ai été le voir à l'association et on a échangé un baiser de la paix.

Suite