Les aventures de Mika, tome 4 (5/22) de Mika
vendredi 8 janvier 2010, 21:47 - Mika - Lien permanent
Nous avons été boire un pot. J'aurais payé des millions pour me retrouver seul avec lui. A chaque fois que je le regardais dans les yeux, il me souriait et j'avais envie de l'embrasser, de le foutre à poil, de le sucer, de le baiser et de lui offrir mon cul, ma bite et ma bouche…
5 - MA SALLE DE BAIN
Cette histoire suppose que le Sida n'existe pas … ou qu'un vaccin a enfin été mis au point … ATTENTION RESTEZ PRUDENT !!
Mes parents sont très chouettes avec moi, malgré mon coming-out. Ne voulant pas d'embrouille, je l'ai fait très tôt à quatorze ans alors que le vaccin du Sida n'existait pas encore. Mon père est super cool avec moi, il me dit que je lui ressemble au niveau caractère, c'est vrai. En privé, il m'a tout de même dit qu'il ne comprenait pas pourquoi je n'aimais pas les chattes.
- Parce que je suis un minet, pas un matou ! – lui ai-je répondu – On est en concurrence !
Mon père a ri, je le fais toujours rire. Je sais aussi pourquoi il a un faible pour moi, je ressemble à ma mère. J'ai des cheveux blonds longs et épais que je maintiens avec un serre-tête, des yeux bleus, un corps fin, une peau douce et blanche et des fesses rebondies. Pour la queue, pas de problème, je tiens de mon père et souvent quand je vois mon père à poil (famille no textile), je me moque de lui en lui disant que la mienne est plus grosse.
Je fais des études d'informatique et de commerce. Je sors beaucoup, mais je travaille. J'ai un frère aîné, 5 ans de plus que moi, marié. Il a procréé … J'ai une belle sœur sympa et deux petits diables de neveux. Ma mère, du coup, est très fière de mon frère et de sa progéniture. Mon père est constructeur de maisons individuelles de luxe. Ma mère qui a fait des études de droit le seconde ainsi que mon frère. Nous habitons une belle demeure à Rueil, quartier Buzenval limite La Jonchère. Depuis que mon frère est parti, j'occupe un grand studio indépendant de la maison, avec une entrée directe.
Au début, ma mère gueulait quand je ramenais des mecs et surtout quand ils passaient la nuit dans mon petit appartement. Je n'en ramenais pas plus d'un à la fois et pas tous les soirs ! Mon père lui a dit texto :
- Le chaud minet, il est mieux là à se faire … (il a rectifié en me souriant) il est mieux là à baiser que n' importe où dans la nature à faire de mauvaises rencontres !
C'est vrai, je ramène des mecs biens, clean, polis s'ils rencontrent mes parents. C'est presque qu'ils ne demanderaient pas la permission de me niquer ! D'ailleurs, il n'y a pas longtemps, je me suis fait le fils d'une ministre ! Je n'en dis pas plus !
Nous avons une piscine de bonne taille, intérieure et extérieure. On peut s'y baigner à poil car on ne peut pas voir le jardin bordé de hauts murs. Papa m'a recommandé de ne pas baiser dans la piscine, ben oui ! C'est comme pisser ! Je choisis toujours des copains propres et respectueux de l'environnement. Quand j'invite des potes dans la piscine c'est toujours quand les parents ne sont pas là ! On fait les fous (les folles dirait mon frère – je me demande s'il n'est pas jaloux de mes libertés).
Mon père fait toujours des travaux dans la maison. Faut dire qu'il la fait visiter comme maison témoin. Pour la déco, j'ai du goût et mon père me demande toujours mon avis. Je me demande d'ailleurs, si je ne ferais pas bien de changer de métier et devenir décorateur. On verra !
Dernièrement, on a fait refaire la salle de bains de mes parents . Il y en a trois autres dans la baraque sans compter la mienne. Pour les salles de bains, papa faisait travailler Vogica.
Au printemps, le directeur de Vogica est venu voir la salle de bains pour faire un projet. Mon père m'a demandé d'être là. Le directeur local de Vogica devait avoir 27 ans environ, un beau gosse mais très pompeux, Il m'appelait Monsieur ENYG comme si j'étais le président de la République.
Il était venu avec un collaborateur, un certain Loïc, un mec de mon âge. Je vais m'étendre sur le sujet, si je puis dire, car j'ai tout de suite flashé sur le mec. Loïc avait ma taille, soit environ un peu moins d'1 mètre 80, brun coupe mode, peau mate, apparemment peu poilu, voire imberbe, yeux verts, regard perçant, bouche souriante faisant apparaître de belles dents blanches et lèvres auxquelles j'aurais immédiatement confié ma queue. J'ai regardé ses mains, pas de poil, des doigts fins, pas d'alliance sinon une bague en argent assez épaisse sur le majeur de la main droite et un bracelet de cuir élégant ressortant de sa chemise.
Comme son patron, il était vêtu d'un costume cravate. Le costume, je ne trouve pas ça bien bandant, mais j'aurais volontiers détaché la ceinture et déboutonné le pantalon pour le faire tomber à ses chevilles. La braguette légèrement déformée faisait supposer une belle bite. Pas de panique, me suis-je dit, il doit malheureusement être hétéro. Un petit doute cependant, sa voix, certes grave, mais révélant certaines intonations incontrôlées …
J'ai revu Loïc plusieurs fois pour la mise en place des travaux ; mon père m'ayant délaissé cette tâche pour mon plus grand plaisir. Mes études étaient presque terminées et je travaillais à la maison pour la préparation de mes examens. Loïc me disait "vous" et "Monsieur". J'ai fini par lui dire :
- Arrête ! On a le même âge, on se tutoie ! Je m'appelle Mika !
- Le patron ne veut pas qu'on se tutoie dans l'entreprise et encore moins les clients !
- Démodé le patron ! – lui ai-je répondu.
Il m'a encore dit une fois un "vous" et j'en ai profité pour lui donner une petite tape sur les fesses. Ca l'a fait rigoler.
Je lui ai offert plusieurs fois des pots lorsqu'il venait surveiller les travaux. On discutait et je l'ai fait parler. Il envisageait de s'acheter un petit appartement de 40 mètres carrés.
- Trop petit pour deux ! – lui ai-je fait remarquer volontairement.
- Je suis seul ! – m'a répondu Loïc – Pour l'instant, de ce côté-là, je n'envisage rien !
Je n'étais guère avancé sur sa sexualité …
De temps en temps, j'essayais de le provoquer notamment en m'habillant sexy quand il venait à la maison. Je mettais un jean taille basse sexy et mode, pas un pendant qui fait une absence de cul, un mini slip au dessous pour qu'on puisse voir le début de ma raie du cul (imberbe) et un tee-shirt court. Il ne me restait qu'à trouver un prétexte pour me pencher devant Loïc.
La salle de bain a été terminée. Mon père et moi étions contents des résultats de l'équipe Vogica. On a bu le champagne avec le Directeur de Vogica et Loïc et mon père a confirmé ce qu'il m'avait dit quelques semaines avant :
- On va refaire la salle de bains du studio, le domaine de Mika ! Je lui ai donné un budget et carte blanche.
- Très bien ! – a dit le Directeur et il a ajouté en s'adressant à moi – Monsieur YNEG, je vais m'en occuper moi-même.
- Non, je désire traiter directement avec votre collaborateur. Je m'entends très bien avec Loïc, c'est un pro et il a un goût raffiné pour la décoration !
J'ai vu un sourire complice de mon père et Loïc d'abord rougir puis sourire à son tour.
- Tu veux te le faire le beau Loïc ! – m'a dit mon père un peu plus tard dans son bureau.
- Il me plait trop ce mec ! Et pas que son cul papa ! Mais je ne sais pas s'il est gay !
- Tu m'as dit un jour que les hétéros, ça n'existe pas, qu'il n'y a que des mecs mal dragués ! Vas-y, fonce ! Ne le vexe pas par contre, c'est un bon et compétent garçon !
Défilement en accéléré, sinon vous allez passer au chapitre suivant …
Aux dernières visites de chantier, il faisait chaud, nous étions en juin. Mes examens étaient terminés et confiant, j'en attendais les résultats.
Loïc était toujours aussi séduisant, gentil, sympa, intéressant, mais je n'osais pas le provoquer. Il me plaisait trop. Ca m'intimidait !
Un samedi après-midi, il est passé à la maison sous un prétexte relatif à ma salle de bains presque terminée. J'étais en short, très court et c'était mon unique vêtement. Lorsque j'ai vu que c'était lui dans l'interphone, j'ai ouvert le bouton de la ceinture de mon short … Cela l'a fait un peu glisser sur mon ventre, à la limite de mon pubis et côté fesses à ma raie … Je lui ai ouvert, il était en jeans et tee-shirt, super sexy !
- Pas de costume, Monsieur Loïc, c'est indécent ! – me suis-je moqué en lui tendant la main.
- Et me montrer son bas ventre et sa raie du cul ! – m'a dit Loïc rigolard qui m'a tiré vers lui et m'a embrassé sur la joue.
- C'est normal ! – ai-je osé lui dire très ému – Je suis un gros PD ! Et je fais ça pour te séduire !
- Moi aussi ! Je ne travaille pas aujourd'hui et j'avais grave envie de te voir !
Je l'ai pris dans mes bras et on s'est embrassé, enfin roulé une pelle qui a duré et a durci nos bas ventres.
- Pourquoi t'as attendu ? – m'a demandé Loïc et il a ajouté – Ca fait trois mois que je suis amoureux de toi.
- Justement, parce que moi aussi, j'éprouve des sentiments pour toi en dehors de ton cul.
On s'est à nouveau roulé une pelle. J'avais chaud et Loïc aussi, il était moite et je lui ai dit :
- Ma salle de bain n'est pas opérationnelle comme tu sais, mais ça te dirait d'essayer celle de mes vieux ?
- Oui ! Mais avec toi et si ils se ramènent ?
- En week-end ! Je suis tout seul à garder la maison ! Si ça te dit, tu peux passer le week-end ici. La piscine nous attend !
- Et t'as pas de copain ? Moi, je suis libre de toute attache et de tout le week-end !
- Pas de petit ami ! Les copains, s'ils appellent, je dirais que je suis occupé à séduire un vendeur de salle de bains ! Au fait, on gagne du temps, je suis autant actif que passif !
- Moi aussi, mais peut-être un peu plus actif ! Enfin, ça dépend de mon partenaire ! De toute façon j'aime tout sauf le sado et le scato et les fist et tous ces trucs …
Je l'ai rassuré et pris par la main pour l'entraîner dans la salle de bain que j'utilisais d'ailleurs pendant les travaux.
Je l'ai foutu à poil. Il était tel que je l'imaginais, belle bête déjà en érection non circoncise que j'allais sucer jusqu'à l'os, un petit tapis de poils noirs, des couilles bien rondes et rasées … un ventre plat et musclé. Pour moi, il n'a eu qu'à déboutonner la braguette et mon short est tombé à mes pieds, mais ma bite, elle est remontée très fière.
J'ai ouvert la porte de l'immense cabine, ai ouvert l'eau pour qu'elle coule chaude et à bonne température et en attendant j'ai pris Loïc dans mes bras. On a dû s'arrêter de se rouler des pelles étant à la limite de l'asphyxie !
J'ai pris l'initiative de laver de mes mains Loïc de la tête au pied. Je n'ai pas ignoré son sexe que j'ai décalotté, mais j'ai hésité sur sa raie des fesses. Il a vu mon hésitation et m'a dit :
- Fais comme si c'était ton cul !
- Tu l'auras voulu mon bébé ! – lui ai-je répondu.
Mes doigts savonneux ont parcouru sa raie et lorsqu'ils sont arrivés sur son anus, j'en ai rentré un dedans. Loïc a soupiré de plaisir et nos deux queues ont encore remonté d'un cran. Il m'a lavé à son tour osant tout comme moi me laver aux endroits les plus intimes. J'ai hésité à m'agenouiller à ses pieds pour lui bouffer la queue, mais je me suis abstenu en lui disant :
- Maintenant la piscine, si ça te dit !
Il a compris que je voulais faire monter la pression et m'a dit :
- Ok ! Mais dans moins d'une heure tu vas me supplier !
- De quoi ?
- De te faire connaître le septième ciel à ma façon ! J'ai pas niqué depuis que je te connais et la branlette, c'est pas trop mon truc, alors prépare-toi à être épuisé ! Attends ! J'ai pas de maillot !
- Pas la peine, piscine intérieure avec sas pour l'extérieur et même à l'extérieur on ne peut pas nous voir !
On a rejoint la piscine intérieure. J'ai poussé Loïc dans l'eau, j'ai plongé et je l'ai rejoint en passant entre ses jambes. L'eau fraîche nous avait fait débander. J'ai pu voir Loïc la bite molle. J'aime bien voir les mecs ainsi. Je les trouve plus vulnérables, plus offert finalement … Mais bon, on a chahuté et nos queues ont repris volume et rigidité. J'aime bien nager sous l'eau. Loïc me perdait de vue et j'arrivais sous lui par derrière. J'ai réussi à lui mordre les fesses. On s'est bagarré gentiment à nouveau et j'ai fini par sortir de l'eau. Je me suis allongé sur un grand matelas de plage posé sur la pelouse. Je lui montrais dos et fesses.
Loïc s'est couché sur moi, son ventre et sa queue raide sur mes fesses. Il m'a embrassé, mordillé les oreilles. Puis, il s'est retiré, m'a écarté les jambes et les fesses. Il a caressé mon petit trou, l'a flatté … J'ai senti sa bouche, sa langue … J'ai gémi et quand il m'a senti bien dilaté, il s'est recouché sur moi. Il m'a enfilé doucement. C'était bon et il m'a baisé … De nombreuses minutes, il faisait durer le plaisir. J'ai failli jouir de la queue quand je l'ai senti éjaculer dans mon cul.
Il s'est couché sur moi. Puis il s'est vite relevé et m'a demandé de me retourner. Ma bite était toute dressée et il s'est assis sur mon ventre. Laissant ma bite raide en arrière dans le creux de son sillon. Il s'est humidifié les doigts avec sa salive et s'est mis les doigts dans le cul pour le dilater. Il a attrapé ma queue et l'a posée sur son anus. Il s'est empalé dessus. Sa queue en demi-érection au gland dégagé et brouillé de sperme s'est redressée. Il a commencé à s'exciter sur mon pénis en fermant les yeux. Il était top beau, trop séduisant comme ça et son trou serré me donnait du plaisir. Je n'ai pas tenu longtemps et j'ai juté dans son ventre.
Il s'est allongé à côté de moi, on s'est roulé des pelles et un peu assoupi, l'un dans l'autre.
Une demi-heure après, on a remis ça, je l'ai sucé au salon, sous prétexte d'avoir soif ! Bonne affaire ce Loïc, j'ai failli m'étrangler en avalant tellement les giclées étaient violentes. Il m'a rendu la pareille dans la cuisine alors que je préparais au dessus de l'évier un cocktail sans alcool. Il m'a écarté les jambes et a commencé à me lécher le fion et surtout mon petit trou qui se souvenait encore de s'être fait baiser par un vendeur de salle de bains. Il a attrapé ma queue qui avait rebandée et me l'a pompée ! A l'envers, c'était très jouissif, sauf que je ne le voyais pas ! Il m'a doigté l'anus en me suçant et j'ai vite juté dans sa bouche !
Tout le week-end on a fait l'amour ! Et surtout, on a fait des projets d'avenir ensemble !
On a d'abord vécu ensemble dans le studio puis dans un appartement dans Rueil non loin du Bois Préau. Loïc a abandonné Vogica et moi l'informatique. Avec l'aide de papa, on va monter une entreprise de décoration. Mais le plus important, en mai, on se pacse et papa va donner une grande fête !