Adrien de Al Br (1/3)
vendredi 15 janvier 2010, 19:43 - Al Br - Lien permanent
− Aaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh oooooouuuuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiii..............
Adrien.
− Que faites vous la-haut ?
Ma mère nous appelait, Vincent et moi. Nous étions dans ma chambre, officiellement pour jouer sur l'ordinateur, mais pratiquement pour jouer avec nos sexes. A l'époque nous avions seize ans et depuis un an on se masturbait mutuellement. Si Vincent me donnait facilement son sexe a « travailler », il était moins pressé de prendre le mien et pourtant comme j'aimais sentir ses doigts sur mon ventre, mon sexe.
Il avait décidé que ce serait la dernière fois, préférant draguer des filles.
− On descend !
Ce fut la dernière fois que je vis son sexe en érection. Pendant l'année qui suivit je me suis masturbait seul, imaginant diffèrent scénarios érotiques. J'avais, aussi opté pour un rasage intégral de mon sexe. En effet je m'étais aperçu que toute ma zone pubienne était très sensible à mes caresses et cela provoquait de magnifiques éjaculation. Je pouvais me rassasier de ma propre semence.
Mes dix huit ans passé, pendant la saison, je trouvais un travail de serveur dans un hôtel restaurant. J'y venais déjà en temps qu'extra depuis un an et le patron était satisfait de mon travail. Habitant très loin, bien qu'ayant le permis, je n'avais pas de voiture. J'étais logé sur place avec un jeune apprenti cuisinier. Nous disposions, d'une chambre à deux petits lits relativement austère, ainsi que douche et sanitaire.
Damien occupait les lieux seul depuis le début de son apprentissage et contrairement à mon appréhension, il fût satisfait de m'avoir comme compagnon de chambre. IL avait mon age, un peu plus grand que moi et avec un peu de rondeur. Ce qui m'a le plus étonné, la première fois que je l'ai vu en slip, ce fût sa blancheur de peau. Ce jour là, discrètement, j'ai également détaillé les rondeurs contenues dans son slip.
Les premiers jours de notre cohabitation se passent bien, nos horaires étant différents, le soir quand je remontai, il avait déjà pris sa douche et le plus souvent il avait juste un short sur lui visiblement sans slip, ce qui me troublait. Je fantasmai dans mon lit, essayant de cacher mes érections sous le drap.
Lors de notre premier jour de repos, nous fumes contraint de rester dans notre chambre, à cause de la pluie. Bien que réveillé, nous sommes resté au lit a discuter. Bien que nous couchions nu, je n'avais jamais vu son sexe, pas plus que lui le mien.
Pris par la discussion, j'oubliai ma nudité et je me suis levé tout naturellement.
− Tu n'as pas de poil ?
En réaction, je mis mes mains devant mon pubis, j'ai du devenir rouge de honte.
− Fais moi voir, ça a l'air d'être agréable !
J'ai retiré mes mains et me suis approché de son lit.
− Tu as un gros paquet dis donc.
Et pour la première fois depuis plus d'un an, une autre main que la mienne s'empara de mon sexe. Damien, prit ma bite dans sa main comme pour la soupeser, puis il palpa mes testicules très pendantes.
− Ça te fais de l'effet dis donc. Tu bandes comme un taureau, elle est énorme par rapport à la mienne.
Sans attendre, il retira son drap et je découvris sa bite raide pour la première fois. Elle était noyée dans les poils, abondant, trop abondant. Effectivement elle semblait moins longue et plus fine que la mienne. Pendant que je matais ses attributs, il continuait à me masser la tige.
− Tu veux que je te fasse jouir, je ne l'ai jamais fait avec une autre verge que la mienne.
Il commença des mouvements de va et vient, sans attendre de réponse de ma part. IL m'astiqua la tige d'une main pendant que de l'autre il massait mes couilles gonflées. Héla, trop excité par la situation j'ai éjaculé presque aussitôt. Mon sperme s'écrasa, en de puissants jets sur son torse, et son visage. Mon sperme épais glissait à peine. Ce n'est que lorsque mon corps se calma qu'il relâcha mon sexe. Il prit le sien et commença à se masturber. Je me suis mis à genoux à ses cotés et ma main vint remplacer la sienne. Je n'eus à faire que quelques mouvements, son sperme gicla presque aussitôt. Il vint s'écrasait sur le mien recouvrant son visage.
Je me suis penché vers lui, je voulais lécher le sperme. Il fut surprit de me voir approcher mes lèvres des siennes et pourtant sa main dirigea ma bouche sur la sienne et sa langue vint dans ma bouche. Ce fut un long baisé, plein de tendresse, mon premier baisé.
Je me suis retrouvé allongé à ses côtés gluant de sperme, mais heureux d'avoir pu jouir, même si ça avait été trop vite pour nous deux.
− Tu sais Adrien, tu es le premier garçon que je masturbe et que j'embrasse. J'ai embrassé des filles jamais des garçons.
− Tu es aussi le premier garçon que j'embrasse, tu as du le remarquer, par contre j'ai déjà pratiqué la masturbation avec un copain. Il aimait bien que je lui fasse, mais, me le faire ça ne le branchait pas trop. Toi, au moins tu as pris ton temps, même si j'ai, nous avons joui trop vite.
− On avait les couilles pleines. Avant que tu ne viennes, je me branlais presque tout les soirs, sous la douche ou dans mon lit. Depuis ta venu, je ne le faisais même pas sous la douche, par crainte que tu n'arrives au mauvais moment. J'avais prévu d'aller me promener aujourd'hui pour me soulager dans la nature. Je n'ai pas de copine ici. Quand j'ai vu ton sexe imberbe, j'ai bandé aussitôt et comme tu t'es approché, tout naturellement j'ai pris ta grosse queue.
− Je ne sais pas si elle est grosse, mais elle avait envie de jouir aussi, car comme toi je me vide tous les jours même plusieurs fois. Et depuis ma venu, je bandais sous mon drap essayant de te cacher mes érections. Je n'aurai pas du....
Nous sommes resté allongés à discuter, puis nous avons pris notre douche ensemble, nous lavant mutuellement tout le corps. A sa demande, je lui ai rasé les poils pubien.
Les jours suivant, on se masturbait mutuellement, sous la douche, dans nos lits. On s'embrassait longuement. J'étais heureux. Même si Damien me masturbait volontiers, il ne prenait pas le temps de me caresser sur le corps, ce que je regrettais un peu, mais il est vrai que lui, n'était pas très réceptif à mes caresses sur sa poitrine entre autre.
Quelques semaines on passés entre travail et masturbation. Un matin alors que nous étions de repos tous les deux, on alla prendre notre douche en commun, puis de retour, nu, dans la chambre, Damien s'est assis sur le bord de mon lit, m'a agrippé par le postérieur et m'a tiré vers lui. Mon sexe a hauteur de son visage. Tout en me maintenant fermement les fesses, il goba ma bite molle et l'enfourna dans sa bouche en entier. Ces lèvres au ras de mon pubis fraichement rasé.
La surprise de cette initiative et la tiédeur de sa bouche, provoquèrent une érection quasi immédiate, l'obligeant a faire ressortir tout mon membre, ne pouvant conserver que mon gland. Sa langue me décalotta et il se mit à me titiller le méat urinaire. Je devais mouiller abondamment, car il dégluti plusieurs fois, s'abreuvant à ma source.
− Aaaahh que c'est bon, oui..................
Il imprima un léger mouvement de va et vient, réussissant à chaque fois et me prendre plus profondément dans sa bouche. J'étais aux anges, ça n'avait rien n'a voir avec une masturbation. C'était sublime, mon bas ventre était tout électrisé par cette nouvelle caresse. Je sentais mon sang affluer vers ma queue. Sa langue passait sur et sous mon gland, il me mordillait légèrement la hampe, c'était merveilleux.
Plusieurs fois il s'arrêta conservant toujours ma bite, puis lentement il reprenait ses mouvements. C'était lui qui me dirigeait, je n'étais qu'un objet de plaisir et j'adorai ça. J'avais ses jambes entre les miennes et je sentais mes couilles se balancer au rythme de sa succion.
Il arrivait à prendre très d'un tiers de ma bite, mais ne pouvait pas la conserver très longtemps. C'était notre première fellation, le plaisir que j'en avais était sublime. Tout mon corps était tétanisé par cette pratique. Ma verge était parcouru de nombreux vaisseaux irriguant toute la hampe jusqu'au gland.
Sa langue s'activa sur mon gland, et cette fois ma semence gicla dans sa bouche. Mon corps fut pris de tremblement, pendant qu'un cri, heureusement, étouffé, s'échappait de ma gorge. Je crus que je n'arrêterai pas de jouir, tellement furent nombreux les spasmes éjaculatoires.
Damien but ma semence, pendant qu'un liquide chaud vint frapper mes testicules, il était en train de jouir sans même se toucher le sexe. Du sperme s'écoula de la commissure des ses lèvres, mais il me but avec plaisir et avidité.
Mes jambes tremblaient de bonheur et je dus m'agripper à ses épaules.
Il me conserva en lui jusqu'à ce que me bite redevienne molle. Au fur et à mesure que je débandais il se l'enfonçait de plus en plus loin. Ce n'est que lorsque ses lèvres vinrent de nouveau contre mon pubis qu'il me libéra.
Je voulais me reculer, mais il me maintenait fermement à la taille, de son autre main, il s'empara de mes testicules et il se mit à les lécher, buvant son propre sperme avec plaisir visiblement. Puis il releva à tour de rôle mes jambes afin d'y lécher le sperme qui coulait. Ce n'est que lorsque je fus entièrement « propre » qu'il me libéra, s'allongeant sur le lit et m'entraina avec lui. Nos bouches s'unirent en un long baisé.
− Je n'aurai jamais pensé faire ça a un garçon, mais ton sexe est si gros que je voulais essayer.
− Je ne sais pas s'il est très gros, mais toujours est'il que ce fût vraiment sublime. Une sensation de bien être, de plénitude couronne cette pratique. Je suis vidé, et heureux
− Tu as une bite énorme par rapport à la mienne et je pense, par rapport à beaucoup de garçon. Je sais que c'est très bon, car des copines me l'on déjà fait, mais elles ont recraché ma semence.
− Tu aimes le sperme, c'est évident.
− Oui, mais avant aujourd'hui, je n'avais bu que le mien. Je suis branché fille, je pense que c'est le fait d'être sans relation sexuel depuis un moment et aussi parce que tu me plais, que j'éprouve le besoin de connaître l'amour avec un garçon, toi. Je pense que tu seras le seul et unique.
Quelque jours plus tard je lui ai fait ma première fellation, en dehors de sa semence que j'ai bu avec bonheur, je n'ai pas éprouvé réellement de plaisir, même si avoir sa bite en moi me plaisait bien. J'avais une érection, mais pas suffisamment d'excitation pour jouir sans me toucher. Damien a chacune de ses prestations sur ma queue, jouissaient sur lui sans se toucher, c'était génial pour lui.
Hélas la fin aout approchait et je me voyais déjà sans amant, aussi je prenais autant de plaisir que je pouvais en recevoir et Damien prenait son pied lors de nos étreintes.
Mon service donnait satisfaction, mais je savais que je ne pourrais pas rester au-delà de la date prévue. Au restaurant, il y avait des salles permettant de manger en toute discrétion. Certains habitués demandant à ce que le service soit effectué par une personne en particulier.
Courant juillet, un client était venu dans la salle commune pour diner, je me suis occupé de lui et visiblement il en avait été satisfait, car quelques jours plus tard; il réserva une table dans un salon pour plusieurs personnes et il demanda à ce que je fasse le service.
Cette possibilité était normalement réservée aux serveurs à plein temps, mais devant l'insistance du client, le patron m'informa de cette particularité et me donna les conseils utiles pour satisfaire les clients. Je devais bien sur, les servir, veiller à ce qu'il ne manque rien et rester en retrait, veillant à toutes leurs demandes. Durant le repas, pendant mes périodes d'attente, je compris que mon client organisait ce repas pour vendre des produits. Il savait discuter, avec douceur ou fermeté selon les sujets. Curieusement, je me suis mis à le regarder mieux. Il devait avoir la cinquantaine, pas très grand, un peu d'embonpoint mais sans plus, les cheveux courts. Quand je servais, j'avais remarqué qu'il ne me quittait pas du regard. Je pensais qu'il voulait s'assurer de mes compétences.
A la fin du repas, une fois les invités partis, il régla l'addition et me laissa un pourboire royale. Il me demanda mon prénom et si le travail me plaisait. Il sembla ravi quand je l'informais de la fin prochaine de mon contrat.
− J'aurai peut être quelque chose à te proposer. Je reviens dans une semaine, tu feras le service comme aujourd'hui.
En partant il me tendait une enveloppe.
− Mets là dans ta poche et ne l'ouvre que lorsque tu seras seul.
Au ton de sa voix, je compris qu'il me fallait obéir. Je ne pus l'ouvrir que le lendemain matin, après le départ de Damien. Le contenu me surprit, il y avait un petit mot dactylographié et un caleçon. « Tu me plais et si je te conviens, mets le caleçon lors de mon prochain diner ». C'était court mais très explicite. Je lui plaisais et il avait envie de s'offrir un jeune. D'un autre côté, je me posais la question de savoir ce qu'il me ferait. En matière de sexe je pouvais apprendre et il n'était pas si mal que ça malgré notre différence d'age et j'allais être libre. Pendant plusieurs jours je ne pensais qu'a ça, qu'allais-je faire ? Travailler en caleçon je ne le faisais jamais de peur que mon sexe ne devienne visible en cas de début d'érection. D'un autre côté j'étais tenté de le mettre pour connaître la suite.
Comme je prenais une douche entre chaque service, je mis le caleçon avant le diner annoncé. Le service se passa normalement. Une fois les convives partis, je lui ai tendu l'addition. Alors que je ne m'y attendais pas, il passa sa main entre mes jambes et constata que mon sexe était pendant, libre dans le sous vêtement qu'il m'avait choisi.
− Quand es tu libre ?
− Jeudi prochain, je suis libre de tout engagement.
− Bien, je te dirais ce que j'attends de toi et tu me donneras ta réponse.
Un lieu de rendez vous fut convenu. Le dernier soir Damien me fit cadeau d'une merveilleuse fellation en guise d'adieu.
*******
Une voiture s'arrêta et je reconnu Mr Maurice. Je suis monté à ses cotés.
− Je te conduis chez moi et nous discuterons.
Il habitait une belle maison entourée d'un petit parc. Un fois arrivé, il me conduisit dans un salon au premier étage.
− Tu me plais et j'aime les garçons. Je ne cherche pas de rencontre sans lendemain, je cherche une relation suivi, dans la discrétion et le respect de chacun. Par contre je veux que tu obéisses à toutes mes demandes.
− Quels genre de demandes ?
− Je veux que ton corps soit à ma disposition jour et nuit, que tu prennes toutes les positions que je te demanderai, même les plus obscènes. Que tu portes les vêtements que je te donnerai. Bien sur c'est dans la plus grande intimité et le plus grand respect.
− Et sexuellement que devrais-je accepter ?
− Je veux pouvoir accéder à ton corps, pour te caresser partout, m'occuper de ton sexe.
− Et moi que devrais je vous faire ?
− Rien.
− Rien ?
− Rien au début en tout cas, plus tard, si tu le souhaite tu pourras me sodomiser. Éventuellement tu pourras me sucer le sexe mais il faut que tu saches que je n'ai plus d'érection, suite à une opération. Je n'éprouve réellement du plaisir qu'en m'occupant de mon partenaire.
− Vous éjaculez ?
− Oui j'ai la même quantité de sperme qu'avant.
− Je devrais toujours rester ici ?
− La partie sexuelle n'aura lieu qu'ici bien sur, par contre et quel que soi ta réponse tu auras un emploi, seul le lieu sera fonction de ta décision. Qu'en penses tu ?
− J'aime jouir, bien sur, aussi je suis tenté d'accepter, mais physiquement nous plairons nous ?
− On va se mettre tout nu, comme ça on pourra juger.
Une fois nu, je pu constater qu'il n'était pas si mal, son sexe était au repos, mais semblait imposant par sa grosseur. Il reposait sur deux testicules gonflées et visible car sans poil. Il s'approcha de moi et ses mains passèrent sur ma poitrine. La sensation était très agréable.
− Tu me plais beaucoup, ton corps est magnifique et tu as un sexe énorme, j'espère te donner tout le plaisir que tu souhaites.
− Je veux bien.
− Nous allons prendre une douche.
Nous avons pris nos affaires et nous sommes montés, nu, au deuxième étage et nous sommes allés dans sa salle de bain. Elle était immense, une grande baignoire, une douche multi-jets, deux lavabos, des miroirs partout. Visiblement il vivait bien.
Une fois dans la cabine tous les deux, il s'est lavé, puis il a fait ma toilette complète, de la tête au pied, n'oubliant aucun détail, n'hésitant pas à me décalotter, à enfoncer légèrement un doigt dans mon anus afin de bien le nettoyer.
Quand il eut terminé de s'essuyer, il s'est occupé de moi. Ensuite nous sommes allé dans sa chambre, elle était immense, un grand lit a baldaquin se trouvait au fond et devant celui ci il y avait un canapé deux fauteuils et deux banquettes lits le tout reposant sur d'épais tapis.
Il se dirigea vers une armoire et enfila un slip en coton très sexy, puis il sorti une fine étoffe dont il enveloppa ma taille, c'était un paréo très fin et très court d'une légèreté incroyable et quasiment transparent. Il étendit un drap de bain sur l'une des banquettes et une autre sur le tapis juste à coté.
− Allonge toi jambes écartées.
Les ordres bref et précis me plaisait et bien sur j'ai obtempéré avec plaisir. Je me suis mis sur le dos, jambes ouvertes. Cette position m'excita aussitôt et ma verge commença à lever le fin tissus.
− Tu es magnifique Adrien, ton corps est splendide et je pense très réactif aux caresses.
Il s'est mis à genoux et ses doigts ont parcouru ma poitrine. Il frôlait à peine ma peau qui frémissait semblant être attirée par ses mains. Il se pencha et embrassa mon cou. La tiédeur de son haleine parcouru tout mon corps. Il imprimait des petits bisous, remontant vers le lobe de mon oreille. Il l'avala et joua avec sa langue, puis il tira légèrement dessus avant de le mordiller. C'était super excitant, ma bite se dressa promptement et un filet de mouille se mit à couler traversant le fin tissus qui glissa laissant libre mon membre.
Maurice le remarqua mais n'y toucha pas. Ses morsures devinrent plus fortes et étaient toujours aussi bandante pour moi. Mon corps entier frémissait de bonheur, j'étais totalement décontracté, totalement offert à mon nouvel amant. Je n'avais qu'à m'offrir, il faisait tout pour m'emmener au septième ciel. Sa main passa d'un téton sur l'autre, j'avais l'impression qu'ils devenaient plus dur. Ses lèvres s'approchèrent des miennes et sa langue vint les entrouvrir, il pénétra ma bouche et joua avec ma langue qu'il aspira ensuite. Son baisé était plus lent que celui de Damien, mais bien plus précis, il connaissait visiblement les parties sensible d'une bouche. Curieusement sa main ne s'attarda pas sur mes seins, elle glissa vers mon pubis. Il devait être très humide, car ses doigts glissèrent sur ma peau lisse. Je pense que je devais produire une grande quantité de liquide séminale et que sa inondait tout mon bas ventre et sa devait couler sur mes couilles et entre mes fesses. J'avais remarqué que lorsque j'étais très excité, je mouillai beaucoup, beaucoup plus que Damien qui pourtant arrivait a jouir sans se toucher.
Mon amant libéra ma bouche et s'empara quelques secondes de mes tétons. Il se mit à me les lécher d'abord, puis comme pour mon lobe il les mordilla légèrement en tirant dessus. Ces mini douleurs eurent un effet bénéfiques sur mon corps, l'excitation de tout mon hêtre était à son comble.
Il ne s'attarda pas, j'ai poussé un grognement de dépit, mais déjà sa main palpait mes testicules, les faisant rouler dans l'enveloppe, tirant là aussi doucement dessus. Il était visiblement très excité de voir qu'elles pendaient autant malgré une érection qui devenait presque douloureuse. J'avais l'impression d'avoir un énorme pieu entre les jambes. Il délaissa mes couilles et caressa l'intérieur de mes cuisses, c'était dément comme sensation. Il avait un savoir faire, une patience et une maitrise de lui incroyable. Je profitais pleinement de ses expériences passées pour mon plus grand bonheur.
Il se plaça entre mes jambes faisant en sorte que mon sexe soit à hauteur de son visage, mes pieds se retrouvant sur ses cuisses. Depuis le début pas une seul parole n'était venu troubler son « travail ». Sa langue parcouru la hampe de ma tige sur tous les côtés accessibles, déglutissant à chaque lampées. Il aimait boire mon jus.
Enfin sa bouche se posa sur le bout de ma queue et lentement sa langue essaya d'ouvrir le prépuce, il aspira le trop plein. Pour la première son regard transperça le mien. Ses lèvres collèrent au prépuce et lentement mon gland glissa dans sa bouche se décalottant presque tout seul. Je le vis disparaître entièrement. Contrairement à Damien, il ne s'occupa pas de mon gland, il fit glisser ma bite lentement dans sa bouche. Dès que mon gland toucha le fond de sa gorge, un tiers de mon membre avait disparu. Il se déplaça légèrement, puis je sentis ses lèvres recouvrant ses dents enserrer fermement ma hampe. Tel une tenaille il comprimait ma verge. Curieusement, au bout de quelles minutes, je perdis toute sensation de la partie qui était dans sa bouche. C'était comme si ma bite touchait ses lèvres. Il respirait lentement et à mon grand étonnement ma hampe glissa de nouveau dans sa bouche, plus lentement, il réussit à en prendre un autre tiers. La vue de ma bite disparaissant, les sensations qui se réveillaient dans la partie déjà entrée devinrent extrêmement excitantes, a tel point que je ne pus me contenir.
− Aaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh oooooouuuuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiii..............
Commentaires
tres belle histoire comme d'abitude avec envie pour la suite bises
Hum !!!!!!!!!
Splendide histoire, bon scénario, très excitant........merci de m'avoir fait jouir ! ! ! Vivement la suite .........