Les aventures de Mika, tome 4 (6/22) de Mika
vendredi 15 janvier 2010, 19:32 - Mika - Lien permanent
Nous avons été boire un pot. J'aurais payé des millions pour me retrouver seul avec lui. A chaque fois que je le regardais dans les yeux, il me souriait et j'avais envie de l'embrasser, de le foutre à poil, de le sucer, de le baiser et de lui offrir mon cul, ma bite et ma bouche…
6 - LIVREUR DE PIZZA
Cette histoire suppose que le Sida n'existe pas … ou qu'un vaccin a enfin été mis au point … ATTENTION RESTEZ PRUDENT !!
Pendant mes études, j'ai fait quelques petits boulots, non pas pour les payer, pour ça j'avais de généreux parents, mais pour me payer quelques loisirs et des vacances.
Pour me situer, je vous remets sous ce pli mon "curriculum" que vous avec pu lire dans L'EPICERIE ARABE" :
"Lorsqu'on a pu être vacciné contre le SIDA, sur le moment, ça m'a rendu un peu dingue . Je venais de fêter mes 20 ans et la nature m'avait gâté. Je suis blond, mince pas très grand avec un bon cul tout lisse, tendre, bien cambré, les cheveux longs et frisés, évidemment des yeux bleus. Mes études, ça va bien. J'étais étudiant à l'Ecole Centrale à Châtenay. Mes parents sont chouettes. Pour le coming out, pas de problème, je n'ai pas eu à en faire. Ma mère m'a surpris au lit dans ma chambre avec un pote gay … Ca c'est pas trop mal passé. Je suis très passif, disons … à 75 %. Pourtant mes parents ont bien travaillé, je suis fier de ma queue et de mes couilles qui se rechargent très vite. Je suis très soigneux de mon corps, je fais du sport, je me rase ou m'épile tout le corps. Sur le plan sexe, je recherchais des mecs bruns, dominateurs, musclés, très actifs, peu ou pas poilus. Inconvénient, ils sont souvent égoïstes et après avoir joui, ils ne s'occupent pas de moi. J'ai rarement droit à baiser un cul ou à une pipe."
Je n'ai vraiment profité qu'une fois de mon emploi de livreur de pizza. J'ai souvent été dragué par des mecs, certains m'ont fait des propositions financières que j'ai rejetées …
Mais un soir, j'ai été livrer une pizza chez un jeune mec, un beur d'une vingtaine d'années. Mignon le mec, crâne rasé aux cheveux repoussant, belle bouche aux lèvres épaisses, dents parfaites et blanches ; de taille moyenne, il était vêtu d'un débardeur moulant et d'un short étroit et court.
Je l'avais déjà livré la semaine d'avant et j'avais fantasmé sur le mec. Nous avions parlé un peu, il s'était présenté sous le nom d'Hichem et m'avait demandé mon prénom. Il avait maté ma braguette et mon cul et je l'ai supposé gay. Quand mon patron m'a annoncé la livraison, il m'a dit que le mec avait demandé à être livré par Mika. Mon patron, c'était un arabe dans la quarantaine, plutôt sympa et je ne lui avais pas caché mon homosexualité.
- Fais gaffe à ton cul ! – m'a dit mon patron en rigolant et il a ajouté – Pas de baise pendant le service !
Hichem m'a encore bien maté le temps que je lui rende la monnaie alors que j'avais retiré mon casque pour me présenter tête nue ainsi que l'exigeait à bon escient le patron.
- Je t'offre un verre ? – m'a demandé Hichem en se caressant la braguette de son short de façon non équivoque.
- Merci, mais pas le temps ! J'ai encore une livraison ! – lui ai-je répondu à regret mais avec un sourire dont je garde le secret quand je veux me faire un mec.
- Après ta livraison alors ? – a ajouté Hichem en ouvrant la bouche et en passant sa langue sur ses lèvres.
- Ok ! D'ici une demi-heure ! J'apporte une pizza !
- Et si j'invite un pote, tu n'y vois pas d'inconvénient ? – a répondu Hichem en ajoutant tout en se caressant la braguette – Je fournirai les boissons et notamment celle-là !
Ca commençait à être clair. J'allais boire, mais entre autre du sperme ! Mais j'avais un peu la trouille et j'ai répondu :
- Ca dépend !
- Un mec comme moi sur le physique ! Et t'inquiète pas !
Le mec me plaisait et j'avais envie de baiser et j'ai dit "Ok".
Il m'a raccompagné sur le palier et en partant, je me suis retourné et j'ai baissé mon jeans pour lui montrer mon cul.
- A toute, petite cochonne ! – m'a dit le beur.
J'ai rendu ma bécane et je suis passé chez moi pour prendre une douche car je sentais trop la pizza !
Lorsque j'ai sonné à la porte, Hichem a ouvert et avec un sourire m'a dit :
- A poil sur le palier ! T'inquiète ! Pas d'embrouille !
Lui-même était torse nu (bien foutu, imberbe et musclé) et ne portait qu'un caleçon bien moulant. Je lui avais tout de même apporté une pizza que je lui ai offerte.
- Merci pour la pizza !
- Ok, mais quand je serais en caleçon, tu le retires aussi !
Hichem n'a pas répondu mais a descendu son caleçon sur ses cuisses, l'a retiré et l'a balancé dans l'appartement. J'ai vu sous le ventre plat une belle bite à moitié en érection, épaisse, longue, circoncise, un bon gland, au dessous d'un tapis de petits poils bruns bien délimité. Au dessous encore, deux belles couilles rasées, bien rondes.
- Elle te plaît ? – m'a demandé Hichem alors que presque à poil, je m'apprêtais à virer mon caleçon et que je bandais déjà !
- Inutile de répondre ! – a rigolé Hichem en ramassant mes vêtements – Allez entre que je vois ton cul !
Je suis passé devant lui et j'ai fait ma salope en marchant devant lui en remuant du popotin. Il me l'a caressé au passage et je me suis arrêté pour me laisser peloter. Hichem s'est collé dans mon dos et j'ai senti sa bite bien bandée cette fois sur mes fesses. Il a donné un coup de reins pour m'inviter à entrer dans le séjour.
- Assieds-toi sur le canapé ! – m'a dit Hichem et il a ajouté – Je te plais ?
- Oui ! T'es beau et sexy ! T'as une sacrée belle bite et de bonnes couilles !
- Toi aussi ! Ton cul blanc et cambré me fait rêver ! Mon pote et moi, on est plutôt actif, mais t'inquiète tu vas jouir ! – et il a encore ajouté en s'asseyant à côté de moi sur le canapé – Kenzo, tu peux te ramener !
J'ai vu sortir … Hichem de la cuisine … Son jumeau et nu ! Mon fantasme ! Baiser avec des jumeaux ! J'étais prêt à tout !
- Alors ? – m'a demandé Hichem – Déçu ?
- Je rêve ! Mon fantasme et le type de mec que je préfère ! Je vais vous gâter !
Kenzo qui ne bandait pas encore s'est assis de l'autre côté. Ils se sont collés contre moi et m'ont roulé une pelle en même temps, je ne savais plus reconnaître la langue !
Hichem s'est levé et a poussé la table basse et m'a invité à me mettre à quatre pattes sur le grand et épais tapis.
J'ai bien écarté les jambes pour qu'ils voient ma raie et surtout mon petit trou rose qu'ils convoitaient tous deux.
- J'ai pris une douche ! – ai-je dit aux beurs pour leur faire comprendre que j'avais le cul et la bite propres.
- Nous aussi ! – m'a répondu Kenzo en se mettant à genoux devant moi.
- Belle petite chatte de PD ! – a dit Hichem en m'écartant le sillon de ses mains chaudes – Viens voir ça Kenzo !
Hichem et Kenzo bandaient bien et les bites brunes étaient super appétissantes !
Kenzo a rejoint son frère et ils m'ont tour à tour léché le fion. Puis les langues sont devenues plus directes et ont ouvert mon anus. J'ai gémi de plaisir ! Kenzo a repris sa place.
Je pensais que son frère allait m'enfiler, mais Hichem a rejoint Kenzo. J'ai sucé les deux copies conformes de bite presque en même temps. Elles avaient bon goût et j'aimais les pomper !
- Super bouche Mika ! Mais on va passer aux choses sérieuses ! – a dit Hichem en ajoutant pour son frère – J'ai levé le livreur de pizza, à moi de prendre ce joli trou rose en premier !
Hichem est repassé derrière moi, m'a caressé le cul et m'a à nouveau préparé le trou du cul. Sa bite était large et je préférais une bonne préparation. Après la langue et les douceurs, il m'a écarté l'anus avec deux doigts. La belle bite brune a remplacé les doigts. Je l'ai sentie passer ! Mais dès le début de la danse, j'ai soupiré de plaisir. Kenzo s'est glissé sous moi pour me sucer et j'ai eu devant les yeux son système trois pièces si excitant que je l'ai sucé aussi ! Kenzo aspirant mon gland, s'arrêtait pour me bouffer les couilles ou passait les doigts autour de la queue de son frère en me caressant l'entre jambes entre mes couilles et mon anus !
Hichem a joui en criant et j'ai reçu de belles giclées de foutre dans le cul. Les douceurs de Kenzo auraient pu me faire jouir, mais j'ai préféré maintenir mon excitation intacte pour la suite.
Kenzo dont la bite était toujours bien raide m'a dit :
- Ca te dit de me prendre ? Ta bite blanche au gland rose, ça me kiffe de trop !
Un bel arabe passif, sans qu'on soit obligé de le supplier ou de trouver des moyens dérivés pour l'amener à offrir son cul, c'était la première fois que ça m'arrivait. Bien sûr, j'en avais baisé des beurs, mais des minets … Kenzo et Hichem, c'étaient des mecs ! Des vrais !
Kenzo a été s'allonger sur le canapé (très large). Il a relevé les jambes et m'a dit :
- Viens me prendre comme une fatma ! Jusqu'à présent, je n'ai offert mon cul qu'à Hichem !
Hichem a embrassé son frère et il a participé avec moi à la préparation anale de son frère. Le sillon de Kenzo était large, imberbe ou rasé et son petit trou en forme ovale était très noir, presque invisible !
Entre deux coups de langue, Hichem m'a dit :
- Depuis qu'on est en état de marche, mon frère et moi, on baise ensemble. En fait, on s'aime ! Sauf que moi, je suis plutôt actif et que Kenzo, c'est l'inverse ! En ce moment, on a envie d'autres mecs, passifs ou actifs ! Baise-le et moi, je le suce !
C'est ce qu'on a fait ! Moi aussi, ça m'excitait de voir ma belle queue blanche plantée dans le trou noir et distendu de Kenzo. Il l'aimait ma queue ! Et je ne parle pas de la bouche de son frère ! J'ai fait durer le plaisir ! Hichem aussi ! J'ai pris un sacré pied en jutant dans le cul de Kenzo que j'avais bien chauffé et qui s'est libéré dans la bouche de son frère !
On a mangé la pizza et bu quelques bières et on a eu rapidement l'envie de remettre ça.
- A ton avis, le fantasme de deux jumeaux gays, c'est quoi ? – m'a demandé Hichem alors qu'allongé sur le ventre et les cuisses des jumeaux, je commençais à sucer Kenzo et qu'Hichem me tripotait le cul.
Je le voyais venir et je me suis contenté de répondre :
- 75 % passif et soumis ! J'ai utilisé mes 25 % à niquer ton frère. Mon cul est à votre disposition, mais ne me l'éclatez pas quand même !
Kenzo s'est allongé sur le tapis. Je me suis assis sur son ventre et j'ai dirigé sa grosse queue brune que j'avais fait bander dans mon sillon. Je me suis empalé et penché sur Kenzo. Il m'a pris par le cou et m'a embrassé pendant qu'Hichem essayait de me dilater le trou du cul déjà bien comblé avec du gel et ses doigts. Il a réussi aidé par la dilatation qu'il avait déjà obtenue en m'enculant une heure avant.
Il est parvenu à me la mettre sans me blesser ! Hichem était le maître du jeu et son frère et surtout moi des passifs. Il m'a bien baisé pendant de nombreuses minutes. J'ai pris mon pied et Hichem a demandé à son frère :
- C'est bon Kenzo ?
- Super, mais enfonce-toi encore un peu plus que nos glands se frottent mieux !
Hichem a poussé, Kenzo a gémi de plus en plus et moi aussi pourtant, concentré sur mon cul, j'avais débandé complètement.
Kenzo a crié et a joui, j'ai bien senti son sperme couler dans mes entrailles. Ca a dû exciter son frère qui a éjaculé dans mon cul lui aussi en gémissant ! J'ai senti des contractions dans mon bas ventre et j'ai éjaculé de ma bite molle sur le ventre de Kenzo.
On est resté emboîté un moment en s'embrassant jusqu'à la débandade des deux beurs !
Hichem m'a retiré sa bite du cul et je me suis dégagé de celle de Kenzo. Mon anus est resté ouvert et les foutres ont coulé sur le ventre de Kenzo et ses parties …
Hichem m'a tendu un grand morceau de sopalin et m'a dit :
- Fous-toi ça au cul, passe sur le wc et va te laver à la salle de bains !
Je suis revenu dans le séjour avec la forme. Toutefois avec les doses que j'avais prises et malgré mon "nettoyage", j'avais peur de ne pas pouvoir maîtriser mes sphincters. Hichem venait de raccrocher une communication sur son portable et m'a regardé gentiment mais en rigolant. On s'est reposé, on a re mangé et bu. Le carillon de la porte a retenti et Hichem s'est levé toujours à poil comme Kenzo et moi pour aller ouvrir.
J'ai vu entrer deux mecs, des beurs de mon âge que je connaissais de vue, des potes de mon patron à la pizzeria. Les deux garçons traînaient souvent au comptoir de la pizzeria. Instinctivement, je les avais provoqués plusieurs fois, mais sans succès. Ils étaient grands, minces, costauds, pas vraiment beaux mais très "mâles" malgré leur jeunesse. J'ai compris pourquoi aucun d'eux n'avait cédé à mes avances. Ils ne voulaient pas ainsi révéler leur homosexualité à leur pote (mon patron) du moins ouvertement à la pizzeria.
Je ne connaissais d'eux que leur prénom, Mourad pour le plus petit, très craquant dans son regard et Hassan, le grand au long pif et dont on devinait la queue dans son pantalon de survêt blanc. Ils étaient d'ailleurs toujours vêtus ainsi.
- Alors, petit cochonne, tu vas en avoir de la queue ! Mais, je te préviens bien gentiment, si tu racontes à Momo (mon patron) ce qu'on va te faire ce soir, gare à tes couilles ! Tu pourrais les retrouver dans un petit sac !
- Je suis toujours discret dans mes relations et je ne vois pas pourquoi, je te ferais du tord à Mourad et toi ! – lui ai-je répondu – Mais qui te dit que je veux baiser avec toi et Mourad ?
- Tu oublies tes avances à la pizzeria. Comme passer devant moi et te frotter sur mon ventre sous prétexte de rejoindre les cuisines alors qu'il y a de la place !
- Ou encore quand tu me regardes en passant ta langue sur tes lèvres, comme une salope qui veut sucer de la bite de beur ! – a ajouté Mourad avec le sourire.
- Et puis – a conclu Hassan en baissant son pantalon de survêt en me faisant découvrir une bite d'éléphant très appétissante – Tu vas pas baiser, mais te faire baiser ! Regarde ça et dis-moi franchement si t'as pas envie que je te l'enfile dans ton trou du cul !
Effectivement je n'allais pas refuser !
Je me suis levé (à poil) pour m'approcher d'Hassan et le provoquer un peu plus. Il m'a tiré contre lui en me prenant par les fesses alors qu'il n'avait pas remonté son pantalon de survêt. J'ai senti sa bite grossir et durcir sur mon ventre alors que le mec me roulait une grosse pelle.
Mourad s'est approché. Je l'ai vu se déshabiller. Super bien foutu le mec, zéro défaut, il bandait déjà et son gros boudin sombre était fièrement relevé presque collé à son ventre.
Mourad était complètement imberbe ou rasé. Il m'a collé le dos. Son braquemart frottait mon sillon. Il me tenait par les épaules. J'ai écarté les jambes. Mourad a quitté mes épaules pour prendre mes fesses à pleines mains. Ses doigts ont cherché mon trou, l'ont pénétré, écartelé sans mal. Pendant ce temps, nos hôtes, Hichem et Kenzo, toujours tout nu, se paluchaient et se roulaient des pelles sur le canapé, tout en me matant …
Mourad est passé aux choses sérieuses, il m'a mis sa bite, ou plutôt la tête chercheuse et pénétrante de son sexe à la place de ses doigts. Et d'un grand coup de reins, il m'a enculé d'un coup. J'ai crié, mais de plaisir !
Toujours pris, Mourad m'a fait tomber à quatre pattes sur le tapis. Hassan s'est foutu à poil, mis à genoux devant moi et m'a enfoncé sa belle queue dans la bouche. Hassan ne m'a laissé le temps de sucer qu'il me baisait la bouche tandis que son pote Mourad me limait le cul. Hichem et Kenzo nous ont rejoints. Hichem a passé la tête sous mon ventre pour me sucer la bite tandis que Kenzo léchait le cul d'Hassan.
Hassan et Mourad ont changé d'orifice plusieurs fois. La soirée s'est transformée en partouze, tous les cinq sur le tapis, enchevêtrés les uns dans les autres. J'ai été le plus passif et je ne saurais dire combien de fois les 4 mecs m'ont joui dans le cul ou dans la bouche. J'ai rebaisé Kenzo et Mourad m'a présenté ses fesses deux fois que je n'ai pas dédaignées mais plutôt honorées !
Je suis rentré chez moi au petit matin avec mon répertoire téléphonique de mon portable complété de quatre numéros de téléphone.