Mon corps fût pris de tremblement, de spasmes. Les contractions de mon bas ventre expulsèrent ma semence. Je sentais le sperme monter sous pression dans mon canal urinaire pour exploser au fond de son œsophage, c'était dément. Il m'était impossible de me contrôler. Jamais je n'avais eu un orgasme aussi puissant. Je n'arrêtais pas d'avoir des contractions puissantes, mon corps tressautait à chaque spasmes.
Plusieurs minutes furent nécessaire avant que je ne réalise la jouissance que je venais de connaître. J'étais épuisé, vidé de toute énergie, mais heureux. Maurice conservait ma bite en lui, elle semblait ne plus vouloir se reposer, la partie visible était toujours grosse, mais les veines avaient disparues. Tout en me palpant les couilles il me conservait. Ce n'est que plus de cinq minutes après, qu'enfin il libéra ma verge qui cette fois avait perdu toute sa splendeur.
En se relevant je vis de suite la tache qui ornait son slip, il avait joui c'était certain. Il approcha ses lèvres des miennes, tout en m'embrassant il me donna de ma propre semence. Quand il se releva, alors que je n'y avait pas pensé, j'ai agrippé son slip, libérant sa bite, je l'ai pris aussitôt dans ma bouche. Elle était toute gluante de sa semence qui fût délicieuse à déguster. Bien que surpris, il s'était laissé faire. Le peu de sperme que j'avais bu me combla de bonheur.

Bien qu'il n'y avait que peu de place, il s'est allongé près de moi me tenant fortement dans ses bras. Nous sommes resté silencieux plusieurs minutes, nous remettant l'un et l'autre de notre première relation amoureuse.

− Tu es terriblement excitant Adrien, je n'ai jamais rencontré un garçon aussi sensible. Tout ton corps est prédisposé au plaisir. J'ai du me contenir, sinon tu aurais joui dès le début de mes caresses. Ta sensibilité est incroyable quels que soi la partie de ton corps. Tu sais aussi être très réceptif et tu aimes t'offrir à moi, c'est évident.
− Oui je crois être très passif et c'est vrai, je l'ignorai, je crois être hyper sensible. Tu as le l'expérience, tu connais les zones sensibles!
− J'ai rencontré pas mal de jeune, qui été d'accord avec mes demandes, mais aucun n'a été aussi réceptif, tu peux me croire. Quand à ta verge, jamais je n'en n'avais vu une aussi grosse et aussi longue. Tu es le premier que je ne peux pas avaler dès la première rencontre. Je pense d'ailleurs avoir beaucoup de mal à l'avaler en entier. En tout cas ton sperme est délicieux, épais et tu en as à profusion, je me suis goinfré de ta semence. J'ai joui dans mon slip en même temps que toi dans ma bouche, c'était super délicieux. Je ne pensai pas que tu prendrai ma verge, j'ai été agréablement surpris.
− Je voulais gouter à ton sperme, il est très bon j'ai adoré, dommage que je ne l'ai pas reçu directement dans ma bouche.
− Tes prédécesseurs ne tenait pas vraiment à prendre ma bite, c'est pour ça que je met un slip, certains voulaient bien jouir dans ma bouche mais rien recevoir de moi.
− C'était l'amour en sens unique. Je pense que lorsqu'on est bien avec une personne, il est normal de partager le plaisir et j'adore le sperme. Même si tu n'a pas d'érection, j'espère que tu me la donnera dans la bouche pour te boire. J'aimerai même que tu ne garde pas de slip lors de nos rapports, te voir jouir pendant que tu m'excite contribuera à m'exciter encore si c'est possible.
− Je suis comblé de ta demande, les jeunes n'apprécie pas de toucher le sexe d'un homme plus âgé qu'eux. Tu es le premier depuis de nombreuse année.
− J'ai adoré le prendre et j'espère l'avoir encore souvent. J'aime surtout le sperme. Par contre je suis extrêmement fatigué, pire qu'après une journée de travail.
− Tu as dépenser beaucoup d'énergie pour jouir. Reste allongé je reviens.

Il me recouvrit le bas ventre avec un pan du drap de bain et s'en alla. Je ne saurai dire combien de temps il s'était absenté car je me suis assoupi. Il avait du se laver, car il était habillé.

− Je t'ai fait couler un bain, quand tu aurais fini ta toilette, tu mettras les vêtements qui sont sur le meuble, puis tu viendras me rejoindre dans le salon ou nous nous sommes déshabillé tout à l'heure.

Je suis resté très longtemps dans le bain chaud qu'il m'avait préparé. Quand je suis ressorti j'étais vraiment reposé, mon corps avait retrouvé son calme. Quand j'ai voulu me vêtir, je me suis aperçu que les vêtements que je devais mettre était neuf. Il y avait un pantalon blanc, très léger ainsi qu'un polo de la même couleur. Il y avait également un boxer très léger et de grande marque.
Une fois dans le salon, Maurice me détailla sous toutes les coutures. Visiblement il était satisfait de ses achats.

− Je vais te faire visiter la maison, puis nous irons diner en ville.

Au rez de chaussée, il y avait la cuisine, une grande salle à manger et un grand bureau avec un accès sur l'extérieur. Au premier deux salons ainsi qu'une petite chambre d'ami avec salle de bain. Au deuxième étage, la grande salle de bain ainsi que sa grande chambre. Attenant à la salle de bain il y avait un sauna. J'en avais entendu parlé, mais je n'avais jamais eu la possibilité de voir l'effet produit sur le corps.

La visite terminée, nous sommes allés dans un restaurant que je ne connaissais pas. Le repas fut le bienvenue et il m'informa de la partie travaille qu'il attendait de moi. Je devais m'occuper de la maison, sauf de la partie cuisine, si ce n'est réchauffer les plats, lui servir de chauffeur et enfin faire du travail de secrétariat. Je serai appelé à me déplacer avec lui dans le cadre du travail, ce qui n'interdira pas les relations sexuelles quand nous seront seul. Un salaire fut convenu, ce qui m'inquiétait, qui faisait la cuisine ?

C'est une personne de toute confiance qui m'a élevé. Elle est au courant que demain matin elle devra monter deux petits déjeuner. Rassure toi, elle connait mes gouts et je pense que tu lui plaira. Elle ne vient qu'a ma demande. Normalement elle ne fait le service qu'en bas, mais je lui ai demandé de monter, je veux avoir son avis sur toi. Après nous serons seul tous le weekend.

De retour à la maison, nous avons pris une douche, il a prit soin de me laver partout. Mes tétons étaient encore dures sous ses doigts. Il insista longuement avec mes testicules, les palpant plus qu'il ne les lavait. Cette situation de don de mon corps me plaisait beaucoup, d'autant que Maurice connaissait visiblement les zones sensibles et qu'il avait déjà bien évalué toutes les miennes
Ça ne me gênait en aucune manière qu'il me tripote partout, bien au contraire. Le fait que je devais avoir toujours les jambes ouvertes non plus et je pensais aux positions « obscènes » qu'il me demanderait de prendre, rien que cette idée m'excitait.

Pour la première fois de ma vie j'allais coucher avec un homme. Il décida que nous dormirions tous nu. Si mes pensées encombraient mon esprit je ne fus pas long à m'endormir. Dans la nuit je fus réveillé par les caresses que je recevais entre mes fesses. En effet j'étais tourné vers l'extérieur et mon postérieur se trouvaient plutôt remontées vers le haut du lit. Les doigts agiles parcouraient ma raie, c'était très agréable, d'autant que je n'ai pas hésité à me remonter encore afin qu'il puisse y accéder sans soucis. Devant une tel offrande, ses doigts furent plus inquisiteurs. Ils allaient et venaient parcourant toute la longueur offerte. Il s'attardaient sur ma rondelle, qu'il força légèrement plusieurs fois. Je dois reconnaître que cette petite intromission dans le début de mon anus m'excitait au plus au point, d'ailleurs ma bite pris du volume rapidement. Il s'en rendit compte quand il s'est emparé de mes testicules et qu'il est remonté vers ma hampe.
Ses doigts reprirent mes couilles et il se mit à me les masser l(une contre l'autre avec douceur et expérience. Puis ses doigts ne bougèrent plus et quittèrent à mon grand regret toute cette zone si excitée. Heureusement qu'il y avait des protections dans son lit car je devais mouiller. Je repris mon sommeil après une longue attente.

Au petit jour, je fus réveillé par sa langue agile qui titillait mes testicules. Il ne tarda pas à me les gober toutes les deux. Il les lécha puis il les fit rouler habillement sous sa langue. Cette partie si sensible chez un garçon était aussi, source de bonheur quand elle était utilisée avec efficacité. Jamais je n'ai imaginé trouver autant de plaisir venant de cette endroit. Il me les a gardées plusieurs minutes et jamais je n'ai eu la moindre petite douleur, bien au contraire. Je sentais le sang affluer dans ma bite qui était déjà toute raide.
Il les libéra une à une, puis sa langue parcouru ma hampe, léchant et buvant mon liquide séminale. Je n'avais pas remarqué qu'il s'était mis tête bêche et j'avais donc son pubis à hauteur de mon visage. Dans le jour naissant, je voyais son sexe, certes en position de repos, mais laissant couler de la mouille, signe avéré de son état d'excitation. Sans hésiter, j'ai passé ma langue dessus, ce qui le fit frémir, puis j'ai avalé son sexe. Avec ma main j'ai fait glisser son prépuce afin d'avoir son gland nu dans ma bouche. Bien que mou, il était plus gros que le reste de sa verge, ce qui permettait de le conserver sans risque qu'il ne glisse. S'il ne pouvait bander, il ressentait très bien le plaisir que je lui administrai. Je passai dessus et dessous son gland, aspirant sa jute, mordillant très légèrement sa hampe. Je prenais vraiment du plaisir à lu administrer ma fellation, plus que lorsque je l'avais fait à Damien qui pourtant, ou peut être, était en érection.
Maurice sembla très excité par ma volonté à le prendre, aussi je senti qu'il redoubla de prévenance envers mon propre sexe. Il l'avait en bouche et sa la langue, plus experte que la mienne, me travaillait le gland avec une efficacité sans égal. Sa langue, ses dents, ses joues, tous participaient a faire monter mon plaisir. Mes couilles qu'il tripotait sans cesse, devait être bien pleine. Toute la nuit il avait fait monter la pression, c'était ce qu'il recherchait et allait obtenir. Pas un instant je n'ai quitté son sexe, je me suis même hasardé à lui masser les couilles, visiblement ça lui plu car il n'hésita pas à ouvrir ses jambes pour me faciliter l'accès. Elles étaient gluantes et très grosses, visiblement, il s'était bien excité cette nuit en me caressant. Je ne pensais pas que le fait de lui prodiguer du plaisir avec ma bouche et mes mains, augmenterai mon propre désir.
Plusieurs fois j'ai été sur le point de jouir, mais à chaque fois, Maurice réussi à stopper la montée de ma sève. Il s'arrêtait de travailler ma bite et l'enserrai fortement avec dents recouvertes par ses lèvres. L'excitation redescendait d'un cran aussitôt. C'était un expert à n'en pas douter. Puis lentement il reprenait son rythme et à chaque fois mon bas ventre entrait en fusion. J'avais les jambes écartées au maximum, laissant libre accès à mes testicules. Il en jouait avec efficacité. Puis, lentement ses doigts glissèrent dans une zone hyper sensible, située entre la base des couilles et l'anus, le périnée. Je savais que c'était sensible car lors de mes masturbations en solitaire, j'adorai y passer mes doigts. Mais le passage d'une main experte me procura bien plus de plaisir, il caressait, tapotait, pinçait légèrement toute la zone, repairant les situations qui m'excitaient le plus. Plusieurs fois il passa sur ma rondelle, s'y attardant, comme pour apprécier les réactions de mon anneau. Puis il revint au périnée, remonta sur mes testicules. Sa bouche experte s'activa sur mon gland, cette fois je ne pu me contenir, mon sperme éclata, tel un geyser, dans sa bouche. Dès mes premières contractions libérant ma semence, je reçu dans ma bouche la sienne. La mollesse de sa verge contrastait avec la puissance de ses jets nombreux. Je reçu comme un cadeau de la nature son sperme épais pendant qu'il s'abreuvait avec délectation à ma source intarissable.
Nous nous sommes saoulé de semence abondante, épaisse, délicieusement bonne. Longtemps après nos violentes contractions, nous avons gardés les sexes dans nos bouches. Moi ne voulant perdre aucune goutte restante, lui attendant la mise au repos de ma verge pour y récupérer les dernières réserves celles dont on le goût si longtemps.
Rassasiés et heureux, un long baisé nous a uni. Nous sommes resté enlacés, silencieux pendant de longues minutes nous remettant de nos efforts.

− Merci Adrien, il a si longtemps que personne n'avait prit mon sexe et n'avait accepter ma semence.
− Ils ne savent pas ce qu'ils ont perdu, j'adore le sperme et le tien est délicieux, je regrette de ne pas avoir léché ton slip slip hier, quand à ton sexe il est très agréable en bouche et grâce à la proéminence de ton gland par rapport à la hampe, il est facile te le conserver. Il n'a pas non plus perdu sa sensibilité à ce que j'ai compris.
− Non, j'ai retrouvé, grâce à toi, des plaisirs perdus depuis trop longtemps. Tes prédécesseurs, après mon opération, ne s'intéressant qu'au plaisir que je leur donné et encore avec certains, j'ai même un doute sur leur plaisir réel. Très peu son venu ici, c'était ceux que je pensai être les mieux, en fait ce n'était que les moins pires. Tu es vraiment celui que je cherchai depuis longtemps. Tu aimes le sexe, tu sais t'offrir sans que j'ai besoin de te demander de prendre tel ou tel position pour me faciliter l'accès à ta belle anatomie. Par exemple cette nuit quand je t'ai caressé la raie, de toi même tu as pris une position me permettant d'accéder plus facilement à ton anneau et à tes testicules. Personne ne l'a fait avant toi. Quand à prendre mon sexe ce n'était même pas la peine d'y penser. C'est parce que hier tu l'a léché, que cette nuit, j'ai couché nu et que j'ai pris cette position. Je voulais voir, si réellement, tu prendrais ma bite dans ta bouche. Au pire j'aurai joui dans le lit à défaut de slip. Mais tu as été merveilleux.
− Dans mon esprit, le plaisir du sexe doit être partagé, savoir donner pour recevoir. Depuis hier, je te donne mon corps et tu sais en tirer le meilleur, tu es un expert. C'est donc avec bonheur que je me dois de te donner du plaisir, qui plus est, m'en procure aussi.
− Je te remercie de ta confiance.
− Entre nous, il n'y a pas de problème d'hygiène, ni de respect.
− Ni de confiance, tu peux en être rassuré. Maintenant nous allons prendre une douche et attendre notre petit déjeuner.

Comme à chaque fois, il m'a lavé partout, cette fois j'ai pu lui nettoyer le sexe, ce que visiblement, il apprécia. Nous avons changé les draps et attendu patiemment la venu de sa « gouvernante ». Nous étions nus sous le drap, ce qui ne sembla pas chagriner Maurice.

Valérie frappa et entra dans la chambre portant un plateau d'où se dégageait de bonnes odeurs de café et de pain grillé. Elle devait avoir la soixantaine passée, maigre, au regard perçant. Elle posa le plateau, répartie les ingrédients sur deux plateaux et s'avança vers son « patron ». Elle se pencha et posa un baisé sur ces lèvres tout en lui donnant son petit déjeuner.

− Bon appétit Maurice!

Elle prit le deuxième plateau et venant vers moi, me regarda fixement, puis posa ses yeux avertis sur mon voisin. Elle posa le plateau sur mes genoux et se pencha pour m'administrer également, un baisé sur les lèvres.

− Bon appétit …...
− Adrien
− Bon appétit Adrien, je vous servirai le déjeuner, ensuite tu viendras me voir, en s'adressant à moi, que je te dise ce que j'ai préparé pour le week-end.
− Oui Madame.
− Tu peux m'appeler Valérie. Quand à toi, Maurice, tu as fais le bon choix.

Sur ces paroles, elle nous quitta. S'il l'avait pu, je crois que Maurice m'aurait sauté au cou, il se contenta de m'embrasser.

− Je suis heureux, je t'aime – le mot était lâché – et Valérie aussi. Combien de fois ai je vu son regard réprobateur. Je ne pensais même pas qu'elle te déposerait un bisou. Mon bonheur est parfait.
− J'avais bien compris que j'avais un autre examen à passer, je suis heureux de lui convenir.


******

Le repas se passa à merveille, Valérie étant plutôt mère poule et visiblement je lui plaisais. On s'est rendu dans la cuisine, elle avait préparé, sur demande, de la nourriture pour le reste du week-end. A cet instant je devinais que nous allions occuper notre temps aux plaisirs du sexe.

Effectivement, dès son départ et après avoir nettoyé, nous sommes remonté dans sa chambre ou j'ai du me mettre tout nu, pendant qu'il aménageait ma future installation. Il se déshabilla et pour la première fois j'allais connaître le charme du sauna et surtout qu'elle bien être allais-je en obtenir ?

Tout d'abord nous avons repris une douche, se lavant et me lavant copieusement partout. Puis nous sommes allé au sauna. Tout était prêt depuis un moment, et la chaleur moite m'envahit. Il y avait deux marches au fond de l'habitacle sur lesquels des serviettes étaient étendu.

− Allonge toi et laisse toi aller, tu vas transpirer. L'extrême chaleur va dilater les pores de ta peau et faire sortir les impuretés de ton magnifique corps. Nous resterons pas plus d'une quinzaine de minutes, après la douche tu verras tout de suite une différence. Nous reviendrons pour une deuxième séance, si tu le souhaite et nous reprendrons une douche. Pour ta première fois, deux séances suffiront, plus tard on le fera en trois.

La deuxième fois j'ai énormément transpiré, entrainant une extrême fatigue. Maurice su me faire alterner les deux séances, s'occupant de mes douches. Après la troisième douche, on s'allongea sur son lit pour se reposer. Quelques minutes plus tard je sombrais dans un sommeil réparateur.
Au réveil, je me senti diffèrent, plus léger, il me semblait que ma peau était plus fine. Quand la main de mon amant parcouru mon torse, les sensations étaient différentes, plus « intime » entre le doigt et ma peau. Sa main descendit vers mon pubis et râpa sur la naissance de mes poils.

− Il va falloir que je me les rase de nouveau !
− Tu ne les raseras plus, on utilisera de la crème dépilatoire, c'est mieux.
− Je ne connais pas.
− C'est une crème que tu étales sur la partie à traiter. Ça excite en tube ou sous forme de spray. L'avantage, c'est que les poils repoussent beaucoup plus lentement et ils sont doux au touché. C'est ce que j'utilise c'est vraiment bien. Si tu veux je te le ferai demain.
− Je veux bien, si c'est mieux.
− Ce soir on fera un essai sur une partie de ton corps, une cuisse par exemple, pour être sur que tu n'es pas allergique.
− Je veux bien, si après ça pousse moins vite et plus doux.
− C'est réellement mieux. J'aimerai d'ailleurs pouvoir t'épiler également les bras et les jambes, j'aimerai que ton corps en entier, soit sans aucun poil. Tu en apprécierai mieux les caresses et moi, je pourrai t 'embrasser partout sans risque d'avoir un poil disgracieux dans la bouche.
− Si ça doit être mieux pour notre plaisir je veux bien.
− Quand tu as pris mon sexe ce matin, tu n'as senti aucun poil ?
− Non.
− Et pourtant ça fait cinq jours que je me suis épilé le sexe. Si tu veux bien, tu vas préparer le diner, pendant que je fais un peu de rangement. En partant, tu passeras par la salle de bain, je t'ai mis ton tablier pour le service.

J'ai mis le tablier plutôt sexy. En effet il était blanc, avec de grosse maille et relativement court, car mon sexe au repos devait être en partie visible. Bien évidemment les fesses et le dos étaient entièrement dégagées.
Valérie avait tout préparé, je n'avais qu'a mettre la table et chauffer les plats. Quand Maurice arriva en short, il nous fallu patienter un peu, il en profita pour servir un apéritif et pour me peloter les fesses et surtout les couilles. Visiblement il les adorait. Depuis le sauna, je ressentais différemment ses palpations sur mon corps, c'était encore plus bandant. D'ailleurs j'étais en érection. Il prit ma bite et la parcouru sur toute la longueur. En porta le bout sur ses lèvres pour aspirer mon jus qui commençait à couler.
Durant tout le repas, il me caressait les testicules quand je le servais. Quand j'étais assis, ses orteils venaient régulièrement palper ma tige humide. J'étais vraiment soumis à ses moindres désirs et j'aimais ça. De moi même, et presque naturellement, j'avais toujours les jambes ouvertes, mon corps lui appartenait. Il me donnait tellement de plaisir en retour.
Une fois terminé, nous sommes allés dans le grand salon, j'avais fait un passage par la salle de bain pour une toilette intime et j'étais redescendu entièrement nu. Il avait mis un DVD que j'avais choisi. Il s'était fait une toilette intime et nu lui aussi s'était assis sur le canapé. A sa demande je me suis allongé mettant mes fesses entre ses jambes. Mon anatomie se trouvait en face de lui et la sienne se trouvant sous mon postérieur.

Durant le film, je faisais l'objet de caresses quasiment en continu, passant de ma poitrine à mon sexe, allant prendre mes testicules et recommençant. Il se servait de mon excitation pour lubrifier mes tétons devenu hyper sensible. Il agissait avec une lenteur et une douceur incroyable. Il ne me donnait que du plaisir, pas une seul fois je n'eus mal.
Durant la deuxième partie du DVD, il s'occupa plus de ma verge. Pour la première fois ses doigts agiles l'auscultait, parcourant toute la longueur, appuyant sur le canal urinaire gonflé par le liquide séminale. Ses doigts suivaient les veines qui amenaient le sang provoquant mon érection. A un moment deux doigts pénétrèrent dans mon prépuce et plongèrent dans le lac de mouille. Après les avoir bien trempés, ils les porta à mes lèvres. Je me mis en devoir de les lécher, dégustant ma propre excitation, j'adorais. Il faisait bien attention à ne pas provoquer mon éjaculation, il m'excitait pour remplir mes couilles, il me boirait certainement beaucoup plus tard et à un moment ou je m'y attendrai le moins. Même mes pieds, mes orteils furent l'objet de ses caresses. Des sensations inconnues parcouraient tout mon corps en ébullition.
Lentement il décalotta mon gland, je sentis le trop couler entre mes cuisses, passer sous et mes fesses et certainement inonder son sexe. Il regardait l'objet qu'il venait de découvrir, un doigts parcouru tous le bord, remonta vers mon méat pour redescendre vers le frein. Visiblement il était surpris par la grosseur. Son doigt parcouru l'intérieur de mon prépuce qui était descendu, d'ailleurs il le ramena le plus bas possible tirant sur mon frein provoquant une petite douleur qui fut vite remplacée par du plaisir.
Je ne saurais, aujourd'hui, raconté le film, je n'ai rien vu, par contre que d'agréables sensations ai je découvert ce soir là. Mon amant était un maitre, d'une patience, d'une précision digne d'un horloger. Quand je me suis relevé, j'étais trempé, j'avais les couilles pleines mais mon corps était tout électrisé. Et j'étais fatigué de tant de tension interne.
Nous sommes remontés prendre une douche, puis Maurice fit un test avec la crème dépilatoire sur ma jambe. Une fois au lit, tout nu, je me suis endormi comme une souche. Je ne sais s'il m'a tripoté dans la nuit, mais je ne me suis pas réveillé.
C'est un « objet » qui passait sans cesse sur mes lèvres, y déposant de l'humidité, qui m'a réveillé. Maurice était à quatre pattes sur moi, sa bite se frottant sur mon visage. Tout naturellement je l'ai gobé. Quel merveilleux réveil, en cette belle journée qui s'annonçait.
Maurice avait le mien entièrement en bouche, dès que je l'ai avalé, il s'est activé sur le mien. Il le fit coulisser plusieurs fois, mais déjà l'érection arriva et il dû agir différemment. Il voulait visiblement essayer de me prendre en entier en pleine dilatation. Et elle arrivait, je sentais l'afflux de sang gonfler mon membre avec rapidité. En quelques secondes, il était devenu aussi dur que du bois. Maurice me mangea littéralement le gland, me le rendant extrêmement sensible. Puis avec calme il l'engouffra, lentement mais avec détermination, dès que mon gland arriva au fond de sa gorge, il compressa ma hampe avec ses lèvres.
Pendant ce temps, j'avais réussi à le décalotter. Un filet de liquide séminale coulait ininterrompu dans ma gorge, avec de temps à autre des petits jets. C'était un super petit déjeuner. Bien que molle, j'arrivais, en contrôlant mes aspirations, à le masturber avec ma bouche et il aimait ça et moi aussi.
Je perdais la sensibilité de ma verge sous la pression de ses lèvres, comme l'autre fois il en prit encore un morceau et dès qu'il ne put plus m'avaler, il reprit de nouveau sa pression. Cette fois il n'utilisa pas sa gorge, ne voulant certainement pas que je jouisse trop vite. Bien que je ne voyais rien, je supposais qu'il lui restai encore un tiers de mon membre a avaler.
Si j'avais sa bite dans ma bouche, j'avais également son orifice anal à hauteur de mes yeux. Il m'avait dit que je pourrais le sodomiser, plus tard. Sur le moment je n'y avait pas prêté attention, ignorant le bénéfice que je pouvais en tirer. Quand à lui, quelles sensations avait'il, quand il se faisait prendre par le sexe d'un homme. Lors de masturbation, je m'étais bien mis de temps en temps un doigt dans le cul, provoquant une jouissance supérieure à la normale. J'avais trouvé que c'était très sensible, mais je n'avais jamais été au delà d'un doigt. Quand il me caressait la raie j'adorai le plaisir qu'il me donnait, même, lorsque sous la douche, il s'enfonçait un peu plus loin, je n'opposais pas de résistance et je dois l'avouer, c'était super bon.
Grâce à l'absence de poil, je voyais donc sa raie et surtout son anneau. Il était brun avec des petites stries, invitant presque à la pénétration. J'ai récupéré sur le bout de mes doigts, du liquide séminale qui coulait a fusion dans ma bouche et je suis passé dans sa raie. Surpris il se contracta, mais très vite ses fesses s'ouvrirent de nouveau. Je pu sans encombre passer sur son anneau. Pour la première fois de ma vie, je vis une rondelle palpiter au rythme de mes caresses. Je dois dire que ça m'excitait vraiment de voir vivre son anus. Il allait même jusqu'à anticiper mes mouvements, signe du bonheur qu'il ressentait. D'ailleurs sa bite coulait abondamment depuis cette pratique.
Malgré qu'il prenait son pied, grâce aux soins apportés à son anus, il continuait la progression lente de ma verge. Je ne ressentais rien, le sang étant bloqué à la base de mon pubis. Avec une patience infinie, sa tête descendait vers mon bas ventre. Plusieurs minutes passèrent avant que je ne sente ses lèvres sur mes couilles. Il avait toute ma tige en lui, il fallait une sacré expérience et un sacré désir pour y arriver. Il avait du mal à respirer, mais ça ne l'empêchait pas de devancer mes caresses anales. Ses fesses se trémoussant de plus en plus vite. J'avais du mal à garder sa bite dans ma bouche et pourtant, que de jus j'avais à déguster, une vrai fontaine.
Sa respiration lente et contrôlée, lui permit d'agir sur ma verge. Le sang remontant, elle prenait de nouveau vie, mais je n'avais pas la sensation de dureté habituelle. J'avais l'impression étrange qu'elle était molle, un peu comme s'il avait un morceau de caoutchouc dans la bouche. Je sentais bien la tiédeur de sa cavité buccale sur toute le longueur de ma verge, et c'était très agréable, mon gland semblait avoir conservé toute sa sensibilité. En effet je ressentais des fourmillement à l'extrémité de ma verge comme s'il contractait son œsophage.
Dès l'apparition de ses sensations, mon bas ventre entra en ébullition, des contractions de plus en plus violentes secouèrent mon bassin. Puis, avec puissance mon sperme gicla, délivrant mes testicules tendues par la pression extrême. Je sentais ma semence monter et se vider en lui. Les convulsions incontrôlables de mon corps en augmentaient l'intensité.
Je reçu dans ma bouche gourmande, le fruit de son plaisir, le sperme abondant gicla plus fort encore que la fois précédente. Lui aussi eu des contractions violentes. Quand j'ai retrouvé mes esprits, j'ai remarqué sa rondelle qui palpitait, comme si elle avait une vie indépendante.
Nous sommes restés quelques minutes, l'un dans l'autre tétanisé par la félicité que nous venions d'atteindre. C'était géant. Puis nous nous sommes désolidarisés, libérant nos membres respectifs. Maurice s'est allongé près de moi, prenant ma tête près de sa poitrine.
Nous étions en sueur, vidé, entièrement amorphe. Nos jouissances fulgurantes avaient pompées toutes nos énergies. Nous sommes restés allongés pendant près d'une demi heure.

− Quelle verge énorme tu as ! Je ne pensais pas pouvoir la prendre en entier aujourd'hui, ce sont tes caresses sur mon anus qui m'ont gonflés à bloc. J'ai eu du mal à réguler ma respiration, heureusement que tu as jouis relativement vite après, je n'aurais pas pu te garder très longtemps. Tu l'as bien compris. Je n'ai jamais eu une aussi belle verge dans ma bouche, aussi grosse, aussi longue bouillonnante de vie, sublime, merveilleux.
− Je n'en ai pas vue beaucoup, alors je ne sais pas si elle est exceptionnelle. Par contre tu sais t'en servir, je te la donne volontiers.
− Tu es très réceptif aussi, ça m'aide beaucoup. Ton idée de me caresser l'anus, c'était génial, je n'avais pas pensé que tu y toucherai, j'avais pris cette pose uniquement pour que tu prennes ma verge, je sais que tu aimes le sperme et je ne veux pas t'en priver.
− C'est vrai j'adore, quand à te caresser l'anus, c'est le fait de le voir animé sous mes yeux et le fait que tu m'as dis que je pourrais te sodomiser plus tard qui m'a incité à le toucher, visiblement tu as aimé.
− Oh Oui, mille fois oui, c'est une zone hyper sensible, j'aime sentir le membre d'un homme dans mon intimité anale. Je te le donnerai, mais il y a longtemps qu'il n'a pas été visité et le grosseur et la longueur de ton sexe demande une grande prudence. Je veux jouir du cul, pas avoir mal, il faudra que tu me prépares bien la rondelle avant d'y mettre ton sexe.
− Je n'ai aucune expérience à la matière, je sais que c'est sensible, j'y mettais de temps en temps un doigt dans le mien. Quand tu me fait la toilette, tu n'hésite pas à essayer de mettre le tien, je n'oppose aucune résistance. Tant que ça me procure du bien, j'accepte tout.
− Tu as soif d'apprendre c'est bien. Je te montrerai le moment opportun. Maintenant à la douche, puis petit déjeuner et enfin épilation intégral pour toi. Tu n'es pas allergique, donc ce sera très agréable ensuite pour nous deux.

Effectivement, l'épilation intégrale de mon corps dura plus d'une heure, car il le faisait en plusieurs étapes. Une fois terminé une drôle de sensation se produisait sur mes membres, mon corps, rien que l'effet du déplacement d'air me donnait des sensibilités curieuses. Il me fit mettre une tunique genre djellaba en mousseline translucide blanche, très échancré, moyennement longue, mais fendu sur plusieurs endroit jusqu'à la taille. Il posa une chainette à ma cheville droite.

− Tu es adorable ainsi vêtu.

Après le repas, je me suis allongé dans le salon. Au cours de l'après midi, je dus prendre plusieurs position obscènes, me mettre a quatre pattes, fesses bien levées, assis les jambes écartées reposant sur les accoudoirs du fauteuil et bien d'autre positions. Le but étant qu'il puisse voir et toucher toutes parties qui l'intéressait de mon corps, s'attardant plus longuement sur mes fesses, plus précisément mon anus. Il n'hésita pas à le toucher à sec, en récupérant de mon liquide séminale et même en y passant sa langue. Je dois dire que ma réaction le combla, car passé la surprise, je me suis tendu au maximum, lui offrant, sans aucune gène, mon trou vierge. Il en profita pour me titiller la rondelle, c'était délicieusement agréable, ma bite se dressa d'elle même. Maurice a mouillé abondamment son short, une grande auréole l'attestait. Il n'y eu pas d'éjaculation, malgré ma grande envie, mais j'avais toujours envie. Maurice préférait visiblement moins d'éjaculation, mais plus de sperme. Et l'attente augmentait le désir, je m'en rendais bien compte.

Pour la douche, a cause de l'utilisation de la crème dépilatoire, je ne pouvais pas utiliser de produit, aussi j'ai du me contenter d'une douche avec uniquement de l'eau avec la main experte pour me laver. Avant d'aller au lit, il me fit mettre un caleçon, trop grand pour moi, donc plus facile d'accès pour lui, tout au moins je le pensai. J'obéissais à toutes ses demandes, même si au début je ne savais pas ce qu'il cherchait à faire, en fin de parcours, j'y trouvais, nous y trouvions, tous les deux notre bonheur. Il en enfila un, lui aussi, mais à sa taille. J'avais noté, que tout ce qu'il me donnait à mettre était neuf, comme si, il avait prévu ma visite avant. Même la chainette qu'il a mis à ma cheville était emballé et c'est moi qui ai ouvert le paquet.

Pour me souhaiter bonne nuit, il m'embrassa plus longuement que l'habitude et il me caressa sur tout le corps. Je me suis réveillé vers 4 h du matin avec une trique d'enfer. Ma bite était sortie par l'ouverture du caleçon. Nous n'avions pas de drap sur nous, et je voyais dans la pénombre son sexe également sorti. J'ai posé ma main dessus, puis quasiment naturellement, je me suis penché pour le prendre dans ma bouche. Je les décalotté avec ma main et ma langue l'a accompagné. Maurice bougea dans le bon sens et je pu me placer de meilleure façon. J'ai passé ma langue dessus le gland, très vite il retrouva toute sa sensibilité je le sentais. Il ne bandais plu, mais les réactions étaient présente. Avec ma main, j'ai commencé un va et vient le long de sa hampe molle et de temps à autre je m'emparai de ses testicules. Il du se réveiller car ses jambes s'ouvrirent pour me faciliter le passage pendant que sa bouche s'empara de mon gland. J'étais super excité, certainement par le fait que j'avais osé le prendre de moi même. Mais je ne regrettais pas, car très vite il su m'appliquer le traitement nécessaire pour m'amener à la jouissance. Il a joui dans ma bouche, mais heureusement que je le masturbai en même temps. Nous n'étions pas vraiment excité, mais nous avons su nous abreuver avant de prolonger notre sommeil réparateur.

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