7 - FIN DE RAMADAN

Cette histoire suppose que le Sida n'existe pas … ou qu'un vaccin a enfin été mis au point … ATTENTION RESTEZ PRUDENT !!

L'année de mes 20 ans, je jouais (pas trop mal) au basket, un prétexte pour mater les mecs dans les douches et les draguer si possible. Bien qu'habitant chez mes parents dans un beau quartier de Châtenay, je fréquentais le club qui accueillait des mecs de toute la ville y compris ceux des quartiers défavorisés et souvent les meilleurs sportifs. Le complexe sportif était d'ailleurs situé dans la cité. J'avais donc des potes beurs et ce, bien qu'ayant fait mon coming out auprès des copains après l'avoir fait auprès de mes parents sans problème.

Mes parents étaient adorables avec moi et j'évitais de ramener des mecs à la maison. Je ne recevais pas … Je consacrais beaucoup de temps à mes études et me limitais à des périodes de baises pas trop souvent mais intenses. Quand mes parents ont été mutés à Lyon, ils m'ont loué un petit appartement. J'étais plutôt sexuellement passif, la moindre pénétration anale me faisait jouir du cul et souvent juter alors que je ne me masturbais pas. Je ne dédaignais pas pour autant me payer un beau petit cul !

Mes copains beurs se plaignaient de ne pas pouvoir baiser pendant le ramadan, une interdiction religieuse paraît-il ! Bien que respectant leur religion et suivant la mienne de très loin, je me moquais gentiment de mes potes et quelques jours avant la fin du ramadan, j'ai provoqué Abdoul et Ramzy mes meilleurs potes (de mon âge), de très beaux garçons que les douches me permettaient de bien connaître … Dans les douches d'ailleurs, je prenais souvent des tapes sur le cul, voire des caresses et je me laissais tripoter.

- Alors les mecs, vendredi, ça va être l'explosion ! Vous allez avoir le droit de baiser ! Mais les meufs, elles ne voudront toujours pas de vous ! Et si vous trouvez, vous allez faire des éjacs précoces ! – ai-je dit alors qu'on était seulement le lundi.

- Ta gueule Mika ! J'ai les couilles qui se rechargent toute seules et très rapidement ! – m'a rétorqué Abdoul sous la douche en se caressant la queue.

- Gare à ton cul ! – m'a dit Ramzy dont la bite était d'ailleurs en érection et il ne la cachait même pas.

J'ai continué mes provocations en me penchant pour bien montrer mon cul sachant que jambes bien écartées, mes potes allaient même voir mon petit trou de cochon rose ! J'ai reçu quelques claques sur les fesses.

Mais on a dû se calmer car l'entraîneur est entré dans les douches.

Le mercredi soir après l'entraînement, Habib, un mec de l'équipe a proposé d'aller prendre un pot après le dîner et le rendez-vous a été fixé au pied de l'immeuble où habitait Ramzy.

J'ai retrouvé mes potes vers 22 heures. Etaient là, Habib (un mec assez costaud, sportif, mais banal), Abdoul, Ramzy, Faouzi un jeune joueur encore au lycée (18 ans environ) et deux autres beurs que je ne connaissais pas, Lyes un mec d'au moins 25 ans (genre brute) et Sami, un mec plutôt jeune, son petit frère de 18 ans. Les autres joueurs (des européens comme moi) avaient décliné l'invitation. J'ai commencé à avoir un peu la trouille.

- On va chez moi ! – a dit Habib en ajoutant – J'ai des munitions !

"Chez moi" ça voulait dire … dans son bâtiment … et dans les caves. Mais je ne voulais pas montrer ma trouille surtout qu'on allait peut-être que boire. Me faire baiser par Ramzy et Abdoul, je ne demandais pas mieux, mais pas par les autres notamment à cause du nombre ! Je n'avais pas dépassé la partie à trois et encore avec des gays actifs et passifs ! Là, si j'y passais, j'avais six bites à me prendre et six paires de couilles rechargeables à vider ! J'avais la trouille pour mon cul et mes intestins.

J'étais resté en survêtement du club comme mes copains joueurs et les deux autres mecs étaient eux en traditionnel survêt blanc.

La salle de repos d'Habib était grande, propre, bien éclairée. Bien évidemment, elle était meublée de vieux matelas, de petites tables, de vieux coussins et d'un réfrigérateur fatigué. Habib a sorti du whisky, des glaçons et du coca. L'ambiance a commencé à chauffer …

- Mika, t'es pas gêné au milieu de six arabes, avec ton cul blanc et ton trou du cul rose ? – m'a dit Abdoul en rigolant.

- Non ! Toi t'as bien une grosse queue brune circoncise et moi une blanche avec prépuce ! – lui ai-je répondu et j'ai ajouté pour le provoquer – Et toi t'as deux couilles super pleines je crois !

- Il y en a six super pleines ici ! – a dit Ramzy – Sans compter les tiennes, je suppose !

Habib a sorti un grand couteau, l'a lancé pour le planter sur la porte (fermée à clef) et il a ajouté se voulant menaçant :

- Et un couteau pour châtrer … les moutons ! Au bled, je l'ai déjà fait !

- Bon, tu veux que je te suce Ramzy ! C'est ok ! – ai-je dit pour lancer le débat plus clairement.

- Tu vas nous sucer et après, on te nique Mika ! – a dit Ramzy alors que j'étais assis sur un matelas entre lui et Abdoul.

- Je suis sûr que t'es partant Mika avec tes provocations ! – a ajouté Abdoul.

Ramzy a foutu sa main sur mon pantalon, m'a tâté la queue et a dit :

- Il bande la salope ! Il a envie de se faire baiser !

- A poil Mika ! – a dit Abdoul – Tu vois, on ne va pas attendre vendredi et des meufs pour niquer !

- Pour Ramzy et toi, Ok, on se connaît, mais tes autres potes, non ! Je ne suis pas une pute !

- Tu ne seras pas une pute pour autant. Et je te propose un marché. Si tu ne manifestes aucun plaisir en te faisant niquer par Ramzy et moi en ne bandant pas, en ne gémissant pas, alors ok, tu ne videras pas les couilles de nos copains !
Je bandais déjà … Ramzy et Abdoul, j'en avais trop envie !



- Assez parlé ! – a dit Habib d'un ton ferme mais avec le sourire et il a ajouté – On va le foutre à poil !

Ils ont oublié le marché ! Ils me sont tous tombés dessus ! Je n'ai même pas résisté, c'était inutile et je ne tenais pas à voir mes vêtements déchirés !

Je me suis donc retrouvé à poil devant mes six beurs dont les devants de pantalon étaient particulièrement déformés.

Ils m'ont plaqué sur le lit, des mains m'ont écarté les jambes, d'autres ont saisi mes fesses pour les ouvrir. J'ai senti des doigts humides ou gras franchir ma rondelle et me pénétrer l'anus. Les doigts m'infiltraient, me dilataient le trou et préparaient irrémédiablement les pénétrations. Un mec s'est couché sur moi, il était lourd. J'ai senti sa queue raide dans son pantalon. J'ai tourné la tête pour voir le visage crispé et énervé d'Habib. Il s'est légèrement soulevé pour baisser un peu son pantalon et sortir sa queue. J'ai tenté de me débattre mais les mecs me tenaient et je perdais mon temps. Un gros gland a touché mon anus et d'un coup de reins la bite m'a pénétré brutalement. Il m'a enfilé bien à fond et a dit :

- Je lui ai mis dans le trou du cul jusqu'aux couilles ! Lâchez-le ! Il est pris ! En bonne femelle, il va se laisser baiser !

Habib avait raison et de toute façon, j'avais envie de me faire niquer par tous ces mecs. Il m'a attrapé par les cheveux et baisé comme un jeune chien. La bite d'Habib était large et dure et m'a fait jouir du cul presque tout de suite. J'ai gémi, tous les mecs ont rigolé … Habib n'avait qu'une idée, jouir et juter dans mon cul et ça n'a pas tardé ! Je l'ai senti se vider longtemps. Il s'est retiré et j'ai encore reçu du sperme dans la raie de mes fesses et sur mes fesses.

Il m'a attrapé par les pieds et m'a retourné.

- Regardez ça, la salope ! Elle bande et bien par-dessus le marché !

Ramzy et Abdoul s'étaient entièrement déshabillés et les trois autres avaient retiré leur pantalon et sorti leur queue de leur caleçon. Ils bandaient tous.

- Deux par deux ! – a dit Abdoul en me relevant les jambes pour me prendre sur le dos – Un se fait sucer et l'autre encule !

Deux mecs m'ont entouré au niveau de la tête, Ramzy et Faouzi dont j'avais déjà vu les queues au repos dans les douches. Faouzi était doté d'un long sexe pas très large mais très brun, presque noir comme ses couilles quasiment imberbes seulement revêtues d'un fin duvet, il avait le bas ventre un peu poilu, de petits poils crépus très noirs. Au basket, à la douche, tout le monde se fichait de lui en lui disant qu'il était croisé avec un black, ça le foutait en rogne et provoquait des bagarres.

Abdoul m'a pris et a commencé à me limer et j'ai sucé en alternance Ramzy et Faouzi. Sucer la longue bite de Faouzi m'excitait un max, surtout qu'il soupirait et du coup, j'ai un peu oublié la belle bite de Ramzy qui pourtant me plaisait bien et me donnait du plaisir.

Faouzi a soupiré plus fort, son pré cum a coulé et il a vite éjaculé dans ma bouche. Son sperme était épais et presque sucré, agréable et j'ai tout avalé. Abdoul me baisait bien et ma bite bandée ballottait sur mon ventre, hélas il a joui trop vite … J'ai senti le foutre couler de mon trou quand Abdoul m'a libéré, mais pas longtemps car Ramzy m'a enculé tout de suite.

Ramzy avait la meilleure ! Et il s'en servait bien ! Bonne longueur, bon calibre, le pénis frottait les parois de mon cul, juste là où ça me faisait grimper aux rideaux !

J'ai crié en éjaculant ! Ramzy, en gémissant, a suivi en me remplissant le cul de sperme, ça giclait et je sentais bien les éjacs !

Il s'est couché sur moi en me libérant de son pénis et m'a embrassé sur la bouche, presque une pelle.

- Fais pas la fiotte Ramzy ! – lui a dit Lyes – T'as pas baisé une meuf, mais un PD ! Un trou à bites !

- T'as gueule ! – lui a répondu Abdoul – Mika, c'est un PD, oui, mais un mec ! Un bon basketteur et surtout un pote à Ramzy et moi ! Nique-le si tu veux, mais pas de commentaire, sinon, je te vire d'ici !

Lyes devait avoir envie de tirer son coup car il n'a pas rétorqué et m'a dit :

- Mets-toi à quatre pattes sur le lit !

Je n'avais pas envie qu'ils se battent à cause de moi, mais j'ai apprécié les paroles d'Abdoul et le baiser marqué de Ramzy.

Je me suis retourné. Puis je me suis mis à genoux et enfin à quatre pattes pour présenter mes fesses à Lyes. Son petit frère Sami l'a rejoint. Ils ont regardé mon trou du cul après m'avoir écarté les fesses.

- T'as déjà vu ça, Sami ! Un trou du cul de tarlouse, encore ouvert, rose, plein de foutre coulant ! C'est dégueu ? Non ?

- Je m'en fous ! J'ai envie de tirer mon coup ! – a répondu Sami – Laisse-le moi d'abord !

- Ok ! Vas-y ! Dépêche-toi ! Après, on se casse !

Sami m'a tiré vers lui les jambes au bord du matelas. Il m'a poussé la tête pour me casser un peu plus et faire remonter mes fesses. Il est resté debout et a juste fléchi les jambes pour mettre sa queue brune au gros gland (pas mal pour un gamin) dans mon anus. J'ai pensé qu'il allait me piner rapidement et éjaculer après trois allers retours, mais, non, il m'a limé comme un grand. Il me tenait d'une main à la taille et de l'autre il a pris ma queue de cheval. Il me faisait jouir du cul et je gémissais, je ne pouvais me retenir malgré la honte de me faire baiser par un lycéen qui n'en était pas à sa première enculade !

Quand il a joui en criant, j'avais la queue toujours aussi raide ! Quand Sami m'a retiré sa bite du cul, j'ai senti une grande dégoulinade de sperme sortir de mon anus et couler directement sur le matelas. Le grand frère a remplacé le petit, sa bite assez large m'a bien pris et il m'a secoué le popotin comme si sa vie en dépendait, résultat, paf … une bonne giclée de semence a envahi mon trou … Lyes et son frère se sont reculottés et barrés vite fait sans un mot.

- Ca va Mika ? – m'a demandé Ramzy.

- Oui, mais ça coule ! Et je ne peux plus contrôler la situation !

- Suis-moi ! – m'a dit Habib – Je ne vais pas te trouver de chiotte ni de salle de bains, mais un endroit tranquille où tu pourras te vider le cul.

Je ne me suis pas rhabillé, mais j'ai mis mes tennis.

Il a ouvert la porte du local et m'a conduit dans une cave vide.

- Tu t'accroupis, tu chies le sperme et tu t'essuies avec ça – m'a dit Habib en me tendant un rouleau de sopalin.

- Tout ça ! – m'a dit Habib en voyant couler le foutre.

- 5 bites, 10 couilles et Faouzi ne m'a pas enculé encore ! Et ça continuera de descendre !

- Et je vais te remettre ça, te sodomiser ! – m'a dit Habib sans animosité et il a ajouté – Tu sais, un beau blond, des cheveux longs, imberbe, un joli cul blanc, la peau douce, un anus rose, un mec qui aime se faire prendre, pour nous les arabes, c'est aussi bon qu'une fille ! Regarde, je trique !

Habib a baissé son pantalon de survêt. Sa bite était toute bandée avec un gros bout comme un champignon et ses grosses couilles étaient tendues et rondes. J'avais envie de le sucer et je le lui ai dit alors qu'il n'était pas sexy :

- Donne-la moi que je te la suce et j'avalerai ! Pendant ce temps, je laisse couler.

Je suis resté accroupi et Habib s'est approché. Il s'est brusquement retourné et m'a montré son cul imberbe et bien rond et m'a dit :

- Lèche-moi le cul d'abord ! Je suis propre !

J'ai écarté sa raie. La cave était peu éclairée et je ne voyais pas grand-chose. J'ai approché ma bouche. Le cul d'Habib sentait bon et j'ai léché la raie dans laquelle il y avait quelques petits poils. J'ai trouvé le petit trou et j'y ai enfoncé la langue. Habib a gémi et s'est relevé au bout de quelques minutes de bouffage de cul et puis il s'est retourné vivement :

- C'est bon ! Pompe maintenant !

J'ai pris le gros gland en bouche puis toute la bite qui sentait le sperme. Maintenant, il était à ma merci, j'allais le faire jouir à ma seule volonté.

Je me suis appliqué, aspirant sa queue et caressant ses couilles. Il a encore plus gémi, puis presque crié. Il a juté, de grosses giclées, bien épaisses, difficiles à absorber, mais j'ai tout consommé.

- Merci ! Super ta fellation ! J'ai super joui ! Maintenant essuie-toi le cul !

Je me suis nettoyé le cul, mon anus était refermé, je n'avais pas mal au cul, tout allait bien.

On a rejoint mes 3 basketteurs. Faouzi était maintenant comme les deux autres complètement à poil et ils avaient tous trois débandé. La bite noire de Faouzi était toujours bien longue et ballottait sur son ventre alors qu'il était à moitié allongé sur le matelas.

Habib s'est foutu à poil aussi et finalement, il était plutôt bien ce mec !

On a picolé et mangé, tous affalés sur les matelas, donc un peu serrés …

J'avais quatre pénis bien bandés à ma disposition. Sans rien qu'on me demande, j'ai sucé les bites, léché des couilles, des anus … On m'a tripoté, des cheveux jusqu'aux cuisses. Surprise ! Ramzy m'a branlé et Abdoul caressé les couilles !
Faouzi me tripotait de plus en plus, mais bizarrement ne passait pas à l'acte et j'ai fini par lui dire :

- Faouzi, si t'as envie de me baiser ! Vas-y ! Dis-moi comment tu veux me prendre et fais connaître à mon cul ta belle et longue bite noire !

Sans attendre sa réponse et alors que j'étais allongé sur le dos, j'ai écarté les jambes et je les ai écartées pour lui montrer mon trou du cul.

Faouzi s'est installé entre mes jambes, toujours un peu hésitant et a fini par dire :

- Excuse-moi, j'ai bien envie de te baiser, mais j'ai jamais fait ça ! Toute à l'heure aussi, tu m'as fait ma première pipe !

- T'es puceau ? – lui ai-je demandé.

- Oui ! Et personne ne rigole ! – a répondu Faouzi.

Personne n'a rigolé … et j'ai dit à Faouzi :

- Je vais me dépasser ! Demande-moi ce que tu veux !

- Ben ! Comme ça, toi sur le dos ! Mais … Rigolez pas les autres, je voudrais qu'on s'embrasse !

- Bon ! Ok ! – ai-je dit et j'ai ajouté un peu ému – Sortez faire un tour et laissez-moi avec Faouzi pendant un petit quart d'heure, le temps pour vous de prendre l'air !

- Ca va pas ! – a crié Habib.

- Mais si ! – a dit Abdoul – Laissons-les !

Ils se sont rhabillés et ont quitté la cave. J'ai attiré Faouzi sur moi. Je lui ai roulé une pelle. Il n'avait pas besoin de prof ! On a passé un bon moment.

- Allez ! Prends-moi petit homme ! – ai-je demandé à Faouzi en reprenant ma position sur le dos et en m'offrant au jeune beur.

Je l'avais si excité avec ma bouche, mes lèvres, ma langue et mes caresses qu'il a vite pris de l'assurance et a su m'enfiler de sa longue bite noire. Il s'était bien lâché dans nos ébats préliminaires, il m'avait caressé la queue et même l'avait embrassée et léchée ! Il avait gémi de plaisir quand je lui ai caressé les fesses et que j'ai glissé mes doigts dans sa raie un peu poilue.

Il m'a bien baisé, sa bite était bien ferme dans mon cul et il me faisait jouir. Il me souriait et quelques fois s'arrêtait de limer pour se pencher et m'embrasser. J'étais étonné de sa tendresse alors que jusqu'à présent ce mec me semblait indifférent à mon égard.

- Je vais jouir, je peux plus tenir ! C'est trop bon ! – m'a dit Faouzi en mordant ses lèvres.

Il a bloqué sa bite bien en fond de mon cul. Il a crié, je l'ai senti juter dans mon cul. Ca m'a fait éjaculer à mon tour et j'ai salopé mon bide. Je m'en suis foutu partout. Faouzi s'est penché pour me rouler une pelle. J'ai entendu des pas dans le couloir. Faouzi s'est retiré et m'a surpris en attrapant son caleçon pour m'essuyer le ventre, comme s'il ne voulait pas montrer qu'il m'avait faire jouir. D'ailleurs, avant que les mecs ne rentrent, il m'a dit en me touchant la bite :

- Ca, c'est entre nous deux, ça ne regarde pas nos potes ! Merci Mika, je voudrais bien te revoir mais que ça reste entre nous !

- Ok ! Good, long and large black cock ! Moi aussi tu m'as fait sacrement jouir et pas qu'avec ta queue !

- Ca y est ! On peut tirer un dernier coup ! – a dit Habib et il a ajouté – T'es bien dépucelé Faouzi ?

- Très bien ! – a répondu ce dernier.

- Moi, je bois encore un petit verre et je rentre ! – a dit Ramzy – Merci Mika, ça m'a fait du bien, mais je préfère les filles !

- Moi idem ! – a dit Abdoul – Mais ça mérite une bise Mika ! Je le répète, t'es un bon pote et je t'aime bien !

On a rebu un petit coup, Habib a voulu me baiser. Je n'en avais plus envie, mais je ne l'ai pas envoyé chier et je n'ai pas résisté quand il m'a retourné sur le ventre et le matelas et qu'il s'est couché sur moi. Il a baissé son pantalon de jogging et j'ai senti sa bite déjà bandée dans mon sillon. Il n'a pas eu de mal à m'enfiler. Habib m'a ramoné le cul pendant que Faouzi se revêtait en me regardant me faire niquer. Habib a rapidement joui. Je ne sentais plus mon cul. J'ai renfilé mon slip sans même m'essuyer le cul puis mon tee-shirt et mon jogging.

On a quitté les lieux, les mecs m'ont tous embrassé.

Le lendemain matin, j'ai reçu un appel de Faouzi sur mon portable :

- Ca va Mika ?

- Bien, j'ai pas mal au cul si ça t'intéresse !

Il a rigolé et m'a dit :

- Tant mieux ! Mais … on peut se revoir aujourd'hui ?

- Bien sûr, mais pas avant ce soir, j'ai des cours et du boulot !

- Je peux venir chez toi ?

- Ok, vers 20 heures et je te prépare un petit repas si tu veux, avec du porc et de l'alcool et du cul ! Non, je plaisante, pas de porc, pour le reste, je te suppose d'accord.

- Bien sûr ! Ok ! Mais, tu sais … (il a hésité) … Je t'aime bien et je ne pense pas qu'à baiser !

Ca m'a fait plaisir et je lui ai dit :

- T'es un amour, à ce soir !

Suite