Durant la semaine qui suivi, le temps passa entre mon « métier » et notre plaisir. J'appris à m'occuper de la maison, je l'ai emmené plusieurs en voiture dans différente usine, mais je restai à l'attendre. Je crus comprendre qu'il était intermédiaire entre différentes usines et des acheteurs potentiels, ceux ci expliquait les repas qu'il organisait. Je me suis mis à rentrer des données informatique. Mes journées étaient bien remplies. Nous avons eu la visite de Valérie deux fois, et elle fût enchanté de moi, ce qui plu beaucoup à Maurice.
Sexuellement, il s'occupait toujours de moi, caresses, exhibition de ma part. Il me faisait jouir presque tous les jours, certes, nous avions moins de temps, mais il en gardait toujours pour m'amener au plaisir.

Quand le vendredi soir arriva, il m'épila de nouveau intégralement, c'était toujours aussi agréable. J'aimais quand il le faisait, il préférait utiliser la pâte à étaler plutôt que le spray. Ses doigts étalant le produit puis me laver pour l'enlever j'adorai.

− Je vais te faire un lavement, après je m'occuperai de ton anus. Avant de te donner le mien j'aimerai que tu ressentes le plaisir que l'on peut avoir, tu veux bien ?
− Je sais qu'il est sensible, pour la pratique je te fais toute confiance. Je te donne tout ce que tu veux, je sais qu'en retour j'aurai un nouveau plaisir.

Il m'administra le lavement, le premier de ma vie, d'ailleurs il en fit deux. Sentir le liquide entrer en moi, c'était nouveau mais super excitant. Après la toilette intime, nous sommes allés dans sa chambre. Je me suis allongé sur le ventre, jambes écartées. Il s'est installé à côté de moi. Il m'a embrassé dans le cou pendant que ses mains parcouraient mon dos. J'avais toute confiance, mais aussi un peu d'appréhension. Il voulait me détendre avant toute chose.
Après m'avoir embrassé et caressé sur tout le dos et les fesses, Maurice plaça un gros coussin sous mon ventre afin de pouvoir lui offrir mon intimité anal. Très vite on s'est aperçu que ça n'allait pas en effet, quand j'étais en demi érection, ma bite pendait entre mes jambes et il n'y avait pas de souci. Par contre quand je triquais dur, mon membre remontait vers mon ventre et était gêné. Aussi il me fit mettre à quatre pattes, genoux bien remontés vers mes épaules afin d'avoir le postérieur bien haut et surtout les fesses bien écartées.
Maurice se plaça derrière moi, je sentis ses doigts prendre de la mouille au bout de ma bite et il l'étala généreusement dans ma raie. Le bout de ses doigts me faisait frémir de plaisir. Il passaient de long en large, s'arrêtant de plus en plus souvent sur ma rondelle. Puis sa langue, pour la première fois passa dans ma raie, c'était super doux, super bandant. J'avais une trique d'enfer, que c'était bon. Ce le devin encore plus quand il s'arrêta sur ma rondelle. Il se mit à ma titiller le trou, que s'en était un vrai bonheur. Par petites, mais ferme pression il essayait de m'ouvrir. Le bout dur de sa langue put pénétrer légèrement la naissance de mon anneau. Comme il me l'avait demandé, j'essayai de m'ouvrir en poussant. Il n'y avait aucun rien car tout était clean. Ses conseils étaient, comme toujours, très bon, car la sensation du bout de sa langue voulant me pénétrer c'était réellement divin, un nouveau plaisir à renouveler.
Il prenait tout son temps, nous donnant de la jouissance à tous les deux. Il aimait ce qu'il me faisait et bien sur, moi aussi. Sa langue, agile, faisait des cercles sur ma ma rondelle, puis il pointait le trou essayant de m'empaler. Ses mains jouaient avec mes couilles pendantes et déjà bien gonflées.
Ces doigts vinrent remplacer la langue, il en enfonça un lentement mais continuellement, il était dans moi, c'était super agréable. J'avais l'impression que ma rondelle vibrait au rythme de mes pulsations cardiaques. Il le fit tourner dans mon anus, palpant ma paroi intérieur. Très vite un deuxième me pénétra. Grâce à l'excès de lubrifiant, ils glissèrent sans souci. Il commença un va et vient, il me masturbait le cul, c'était génial, ma bite en était très satisfaite. Je tortillais du cul, accentuant, si besoin en était, un plaisir inconnu, mais oh combien jouissif.
Il fit tourner ses doigts en les écartant de plus en plus. J'avais l'impression que mon anus s'ouvrait, que l'entrée devenait béante. Maurice sembla satisfait, car il n'hésita pas à mettre un troisième. Plus mon cul appréciait les caresses, plus ma bite mouillait. Il y avait une petite flaque sur le drap de bain, confirmant mon état d'excitation. Ma rosasse aimait s'ouvrir devant mon amant, qui n'hésita pas à mettre un quatrième doigts, me masturbant le cul, l'écartant de plus en plus. Il s'arrêtait toujours à la limite de la douleur, pas une seul fois je n'ai eu mal. J'avais chaud, mais quel bonheur je prenais.
Plusieurs fois il sortit ses doigts, les plongea dans mon liquide séminale, et ils me les remettaient tous les quatre à la fois en douceur. Dès que je les sentais arriver sur mon orifice, je forçais un peu pour me dilater, ils entraient en glissant me procurant de multiples sensations agréables. Quand il écartait mon anneau et qu'il me caressait l'intérieur de la poche anal, c'étaient les caresses qui avaient ma préférences, me procuraient le plus de sensations. Quand il me masturbait le cul, j'avais moins de plaisir. Il m'a travaillé l'anneau pendant plusieurs dizaine de minutes, mon plaisir était total. Maurice était très excité par ce qu'il me faisait.

− Mets ton sexe dans mon cul, j'ai envie !
− Je vais essayer, ne referme pas l'anneau.

Il se plaça bien derrière moi, et il prit son sexe mou, mais dont le gland était bien humide. Il le frotta sur ma rondelle. La chair gluante sur mon œillet, me fit frémir de satisfaction. Il poussa son gland, qui fut avalé par mon anneau qui se resserra légèrement, l'emprisonnant dans moi. Cela faisait une sensation étrange, avoir un corps étranger dans mon propre corps, d'autant que je le sentais se balancer le long de mes parois, provoquant une excitation interne vivifiante. A tel point, que j'ai tortillé du cul comme si j'avais le feu au derrière, ce qui eu pour effet d'augmenter le balancement du gland dans mon intimité.
Maurice me tenait par les hanches, il poussait de petits râles de plus en plus rapides.

− Aaahhh, je jouis, ooouuuiii !!!!!!

Il m'a agrippé encore plus fortement, pendant que son corps prit de spasmes violent, envoyait se semence chaude dans ma cavité. Je sentais les jets brulants, frapper ma parois vierge. Il y en eu beaucoup, il me remplissait. J'ai joui, pas de ma bite, mais du cul. Mon anneau frémissait de bonheur, vibrait à chacun de ses spasmes, comme pour lui faciliter ses éjaculations successives. Mes fesses, tout mon postérieur était en action, essayant d'aspirer tout son sperme. Il me récompensait par le fruit de notre plaisir commun. Pour la première fois de ma vie je recevais ce nectar. Heureusement qu'il avait un gros gland et suffisamment ferme, j'ai pu le garder toujours en moi. Pas une seul fois mon anus n'a essayer de l'éjecter, pour notre plus grand plaisir à tout les deux. Il était soudé à moi, son pubis glabre aplatissant mes fesses.
J'étais heureux d'avoir connu ce nouveau bonheur. Je bandais dur, mais n'avait pas les testicules douloureuses comme lors de certaines excitations.. Nous avions gardés cette position durant de longues minutes, son sexe toujours en moi, son gland baignant dans sa semence emprisonnée; Il m'embrassait le dos, me pelotait le ventre, j'étais comblé.

La fatigue me gagna au fur et à mesure que le plaisir descendait. Lentement le sexe de Maurice sorti de son carcan. Nous nous sommes affalés sur le lit trempé par la sueur et le foutre. Même mon érection retomba tellement mon corps avait œuvré à notre euphorie sexuelle. Nous nous sommes reposé un peu.

− Tu es le garçon dont j'ai rêvé depuis longtemps, je n'avais plus jamais touché l'anus d'un partenaire depuis mon opération. Quand tu as voulu que je te pénètre, j'ai eu peur de ne pas y arriver et pourtant j'en avais envie. Heureusement que ta dilatation a été suffisante, merci Adrien.

Il m'embrassa profondément, avec amour, j'étais comblé de bonheur, mon cul ne souffrait pas, bien au contraire, il vivait pour la première fois.

− Tu m'a fais découvrir un bonheur que je n'imaginai pas, merci à toi.
− On va prendre une douche et manger un morceau, ensuite au lit, il faut que tu te repose, que nous nous reposions tous les deux.

Il était très tard quand on s'est couche nu. Je me suis endormi comme une masse. C'est l'odeur du café qui me réveilla dans la matinée. Je n'avais plus de fatigue, ni de douleur. Mon anus ne me faisait pas mal du tout, bien au contraire, j'avais l'impression qu'il continuait à vivre, habitait par la pulsion sexuel.

− Après la douche je te ferai un massage, ça te détendra les muscles.

Comme à l'accoutumé, il m'a lavé partout, vraiment partout, puis il m'a fait allonger sur un table de massage. Je me suis allongé sur le ventre.

− Laisse toi faire, je vais utiliser différentes huiles essentielles, elles détendront tes muscles. Surtout sois totalement inerte et fais moi confiance.
− J'ai confiance, tu peux tout me faire.

Il commença par le cou et termina aux pieds, tantôt effleurant la peau, tantôt faisant rouler les muscles sous ses doigts experts. Suivant les parties de mon corps, il changeait d'huile et de pratique. Je me sentais vraiment relaxé. Il fit la même chose en me faisant mettre sur le dos. Ma poitrine, mon ventre mes cuisses tout passa entre ses mains. Quand il eut fini il referma les pans du drap de bain et me laissa au chaud. J'étais tellement reposé, détendu, que je me suis assoupi. C'était très agréable.

L'après midi après une douche que je pris seul, j'ai du m'habiller avec les vêtements préparés à mon intention. Il y avait un body en coton blanc, le haut très échancré et le bas en dorme de boxer avec une braguette fermée par des boutons et entre les jambes les deux bandes de tissus étaient reliées par trois boutons pression. Le tissu était fin et très agréable à porter. L'ensemble était très moulant, les fesses comme mon sexe était quasiment visible tant les formes étaient bien dessinées. Ensuite je mis un short blanc également, très, très court et très large. En plus de la chainette à la cheville devenu permanente, il y avait une collier en or blanc, qui une fois posé, faisait le tour de mon coup sans descendre sur la poitrine.
Quand je suis descendu au salon, Maurice m'attendait, en short et débardeur. Jusqu'au soir, il me fit prendre de multiples positions. Mais cette fois il fut plus actif que la première, il me fit mettre a quatre pattes, baissa mon short et fit sortir mon membre par la braguette du body, je dus marcher ainsi dans le salon, puis il sorti mes testicules et je refis un autre tour. De temps à autre je m'arrêtai et il prenait mon sexe dans sa bouche, se contentent d'en prendre soit, que le gland ou se l'enfonçant le plus loin possible jusqu'à ce qu'il devienne dure comme de la pierre et là, il me relâchait et je recommençai à marcher.
De temps en temps il m'enfournait son sexe gluant, car il lubrifiait abondamment, dans la bouche y ajoutant même ses testicules qui gonflaient. Plus tard il me fit allongé sur une table basse du salon, me badigeonna les seins avec son sexe et me les travailla admirablement. Il les fit rouler entre ses doigts, les pinça de plus en plus fortement, ce qui me fit dresser la bite hors de la braguette. Il en profita pour tirer sur les tétons dures comme de la pierre, maintenant une douleur hyper excitante. Mon dard se mit à couler et il se l'enfonça dans la bouche. Il réussi à en prendre plus de la moitié. Ses yeux pétillants de bonheur, me firent comprendre que ça l'excitait autant que moi. Car il faut bien l'avouer, j'adorai m'exhiber, ce que j'ignorai avant ma venue.
Un peu plus tard, il me retira le short me fit mettre a genoux sur les accoudoirs d'un fauteuil, fesses bien tendu. D'abord il se contenta de regarder le spectacle offert, puis il me caressa le postérieur. Ses doigts agiles passèrent sous le tissus qu'il ramena dans ma raie, dégageant mes lobes rebondies. Il se mit à les lécher, puis à les mordiller de plus en plus fortement. Pendant ce temps il ouvrit la braguette et libéra mon sexe et mes couilles.
Il se plaça ensuite sur le côté, tira sur le tissus qui pénétra plus fermement entre mes fesses écrasant, agréablement ma rondelle encore sensible. Puis il m'administra des claques sur mes rondeurs, d'abord, petites qui me surprirent, puis voyant que je réagissait plutôt bien, mon sexe durcit aussitôt, il frappa plus fort. Je sentis la chaleur les envahir et parcourir tout mon arrière train.
C'était nouveau, mais curieusement super agréable. Il ne tapait pas trop fort, juste le nécessaire pour nous exciter. Je me remis à bander de nouveau, ma tige se dressa fièrement entre mes jambes. Quand il jugea que ce fût suffisent, il se glissa entre mes jambes et s'enfonça ma tige encore plus loin et plus violemment encore. S'il m'avait gardé, j'aurai joui, il du s'en outer car il me libéra rapidement à mon grand désespoir.
Le début de soirée arrivait lentement, occuper à nous stimuler sexuellement, le temps ne comptait pas. Son slip et son short était trempé. De nouveau il me fit allongé sur la table du salon. Il revint nu, tenant à la main une bombe de crème chantilly. Il m'en mit dans la bouche et y plongea son sexe mou que je me suis mis en devoir de sucer. Le liquide séminale et la crème, faisant très bon ménage c'était délicieux. J'ai aspiré tout ce que je pouvais boire, son gland gonflé se promenant entre mes joues. Pour mon plus grand plaisir il s'attarda en moi, j'en profitai pour les caresser les fesses et la raie ce qui, manifestement, le combla. J'aimais bien avoir sa verge dans ma bouche, peut être parce qu'il n'avait pas d'érection que j'adorais çà.
Quand il se retira, il passa entre mes jambes écartées, arracha les boutons pression et dégagea toute mon anatomie qu'il badigeonna, copieusement de crème. Il me mit à genoux et par petits coups de langue précis, il mangea la crème me léchant partout, des testicules en allant jusqu'au bout de mon pieu hyper veiné, hyper tendu, offert à mon amant. Sa langue me parcouru partout aidé par ses mains. Ces caresses intenses sur tout mon bas ventre émoustillaient ma libido. La pression était à son maximum dans mon scrotum. Mon membre viril était droit et bouillonnait, tel un volcan en furie. La lave menaçait d'exploser.
Maurice s'en empara et porta ses lèvres sur mon gland. Au fur et à mesure que je le pénétrai, mon prépuce glissa libérant un excès de liquide séminale. Il déglutit de plaisir. Mon sexe rentra lentement et inexorablement dans sa gorge. Il voulait en prendre le maximum sans me faire débander comme la semaine précédente. De longue et agréable minutes furent nécessaire. Mon sexe disparaissait lentement et inexorablement dans la tiédeur de sa gorge. Près des trois tiers entrèrent, mon gland butant au plus profond de lui.
Malgré les joues distendues, je voyais qu'il appréciait et moi aussi. Je ne sais pas comment, mais il réussit à imprimer suffisamment de contractions avec sa gorge pour exciter mon gland qui devait être très dur. Un peu de salive sortait des commissures de ses lèvres mais il me maintenait dans sa bouche avec détermination. Sa langue longeait ma hampe et il arrivait à me mordiller légèrement, tous mes sens étaient en action. Mon corps recevant avec délectation tous les plaisirs qu'ils me donnaient.
Ses doigts massaient mes couilles, ma sève montait, je fus prit de tremblement, mon corps se tétanisa et le volcan explosa dans sa bouche, ma lave épaisse gicla coulant profondément dans son corps. Plus il me massait les testicules et plus j'éjaculais avec puissances. Tous mes membres tremblaient, les spasmes nombreux envoyèrent une grande quantité de semence épaisse.

− Aaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhh, que c'est bon ! Bois moi, assèche mes couilles. Oooouuiiiii................

Mes tremblements s'estompèrent petits à petits, la pression descendit lentement. Maurice me procuraient des jouissances de plus en plus torride. Il attendit que mon membre perde de sa virilité avant de le laisser sortir. Puis venant vers mon visage j'ai agrippé sons sexe et l'ai avalé, peu de temps après je reçus comme un cadeau sa semence. Lui aussi il en avait une grande quantité, c'était un bonheur de m'abreuver à sa source. Son sperme était épais, un peu âpre, et si abondant.
Quand il eut fini, il me prit dans ses bras et en m'embrassant, il m'étendit sur un canapé. Il est venu s'assoir en posant ma tête sur ses genoux. Nous reprenions notre souffle après de si longues heures d'excitation.

− Je suis fatigué Adrien, mais quel bonheur de t'avoir avec moi. Tu fais tout ce que je te demande, tu ne poses pas de questions. Visiblement tu aimes ce que je te fais faire.
− Oui j'adore, je sais maintenant, qu'a chaque fois que tu me demandes ou que tu me fais quelque-chose, ça nous amènes tous les deux, au septième ciel. Je ne jouis plus pour me vider, je jouis en donnant et recevant du bonheur. Je suis aussi fatigué, mais un après midi de sollicitation sexuelle comme nous venons de vivre, ça restera toujours en souvenir. Je te fais entière confiance, hier mon anus, aujourd'hui m'exhiber, demain ce sera autre chose, mais je sais maintenant que c'est dans le respect de ma personne et qu'a chaque fois j'y découvrirai d'autres stimulations, qui m'amèneront à la jouissance suprême. Tu es un connaisseur en matière sexuel et j'ai toute confiance.
− Je connais, oui un peu plus que toi, mais tu es un partenaire idéal, réceptif, agréable, beau; sensible, etc … J'ai eu pas mal de partenaire, mais aucun n'était comme toi. J'espère te garder longtemps.


*****


Jusqu'au dimanche après midi rien de particulier, des attouchements, un peu d'exhibition, juste un préambule à une fin de soirée sexuelle, de nouveau exceptionnelle et intense.

− Je vais me faire un lavement et je vais t'en faire un !

Qu'il s'en fasse un, je savais pourquoi. Il allait me donner l'occasion de faire ma première sodomie. Mais qu'il m'en fasse un je ne comprenais plus, il avait, comme toujours, certainement une idée en tête qui me procurerai beaucoup de plaisir je le devinai. Il préféra, pour cette fois ce faire le sien, car il préférait m'apprendre plus tard, pou m'apprendre les différentes manière de faire. En effet quand il fit le mien, c'était moins sensuel que la première fois.

− Mets toi a quatre pattes sur le lit comme vendredi, j'ai un cadeau pour toi, avant que tu ne t'occupe de moi.

Il revint avec une boite enveloppée et me la tendit.

− Ouvre là !

Une fois l'emballage ouvert, je découvris deux boules métalliques reliées entre par un fil. Je me demandais bien qu'elle en était l'usage.

− Tu ne sais pas à quoi ça sert ?
− Non !
− Ce sont des boules de geisha, elles font 3,5 cm, à l'intérieur, il y a une autre boule qui permet à chaque mouvement d'augmenter les sensations. Je vais te les mettre dans l'anus, je suis sur que tu aimeras, tu veux bien ?
− Je te fais confiance, mais ça ne fait pas mal ?
− Non je vais te préparer avant, mais ton œillet est prédisposé à s'ouvrir dès la moindre sollicitation, je viens encore de m'en rendre compte lors de ton lavement.

Effectivement la préparation de mon anus, fut rapide, d'entrée il me mit trois doigts qui pénétrèrent sans aucune résistance, de suite je me suis mis à bander. J'aimais le sentir en moi, surtout, et il le savait, j'adorai quand il les faisait tourner à l'intérieur, caressant ma paroi. J'avais très vite le cul en feu.
Il s'empara des boules qu'il lubrifia avec mon sexe, puis je sentis le métal devant mon orifice, il poussa un peu, de suite, la boule entra, provoquant un plaisir curieux. La deuxième me pénétra aussi facilement, c'était très jouissif. Ce le fut encore plus quand il me demanda, de marcher. En effet à chacun de mes pas, les deux grosses boules se déplaçaient dans ma cavité anale, mais le plus bandant c'était les sensations provoquées par les billes contenu dans les boules, car elles se déplaçaient plus vite et elles augmentaient les vibrations des grosses, le tout se répercutant en moi. Ma bite étaient dressée, je crois que si j'avais continué, j'aurai éjaculé très vite.

− Maintenant je vais m'empaler sur ta grosse verge. Contrairement à toi, je ne suis plus vierge et mon anus est déjà dilaté, plus précisément je peux contrôler l'ouverture de mes sphincters. Bien que je n'ai pas reçu de sexe d'homme depuis de nombreuses années, je me suis toujours occupé de cette partie de mon corps. En effet lors de mes fréquentes masturbations, je me mets souvent des godes, ou si, tu préfères des sexes en latex, relativement gros dans l »anus.
− !!!!!!
− De plus je ne suis pas persuadé que ça t'excite beaucoup de me travailler l'anus, tu es plus passif, qu'actif, ce qui ne me déplait nullement, bien au contraire, comme tu as remarqué depuis ta venue.
− Oui, c'est vrai.
− Ta verge est énorme, tu peux me croire, mais j'arriverai à me la mettre doucement, mais je suis plus inquiet, c'est par la longueur, car là aussi tu es une exception. Comme je ne veux pas que tu me défonces, mais que tu me donnes du plaisir, je vais, pour cette fois au moins, m'empaler sur ton membre, il me sera plus facile de le guider en moi. Allonge toi sur le lit.

Je me suis installé comme il me le demandait, un cousin sous les fesses. Il s'est mis a califourchon sur moi, me faisant face. Il prit mon sexe, déjà bien raide. Rien que les mouvements effectué dans le lit faisait bouger les boules dans mon cul et ça m'excitait terriblement. Maurice frotta mon gland contre son anneau, à ma grande surprise, ce dernier s'ouvrit sous la faible pression. Plus de la moitie de mon énorme gland le pénétra, la partie la plus large bloqua le passage.
Il lâcha ma verge planté dans son anus, s'installa mieux, prit son sexe entre ses mains et le remonta afin que je puisse mieux voir la pénétration. Il se mit à bouger du bassin tout en appuyant sur ma queue. Mon membre s'enfonça lentement en lui lentement, mais inexorablement dans son fondement. Plusieurs fois il bougea son bassin afin d'ajuster ma tige à l'endroit qui lui plaisait le mieux. La chaleur de son antre activa la montée du sang dans ma queue. Plusieurs minutes furent nécessaire, mais mon sexe le pénétra entièrement, ses fesses venant se poser sur mon bassin.
Il ne s'en rendait peut être pas compte, mais il était tellement excité que son liquide séminale coulait, tel un ruisseau, entre ses doigts, faisant une petite flaque sur mon nombril.

− Oui, j'ai ta grosse bite dans mon cul, c'est super bon Adrien. Laisse moi faire, je ne veux pas que tu jouisses trop vite. Je veux te garder très longtemps en moi, elle est délicieuse, tu es un vrai baiseur.

Ses propos eurent le don de m'exciter, heureusement qu'il me maintenant bien en lui et que je ne pouvais pas bouger, car je crois que j'aurai essayer des mouvements de va et vient et j'aurais éjaculé aussitôt ce qui aurait été très dommage pour nous deux. Il en avait plein le cul, et je supposai que lorsque je me retirerai, il voulait avoir une grande quantité de sperme en lui. En tout cas, il faisait ce qu'il fallait pour faire monter la pression.
Ses sphincters, jugulaient la montée du sang dans les veines de mon pénis. J'avais l'impression que mon membre était encapuchonné, tellement il collait à sa paroi anal. Il lâcha son sexe gluant et je mis à bouger du bassin, faisant déplacer ma tige en lui, le caressant sur tout son intérieur. Comme il me déplaçait également le fessier, les boules anales jouaient pleinement leurs rôles, répartir mon désir en deux endroits en même temps, afin de juguler l 'éjaculation.
Puis il se mit à entreprendre quelques petits mouvements de va et vient. Il faisait très attention à ne pas se défoncer le derrière en se remettant toute ma bite. Je ne sais s'il se dilatait de l'intérieur, mais toujours est-il, qu'il allait de plus en plus vite. A chaque pénétration, il poussait des gémissements de plaisir, son sexe se balançant à chaque mouvement. Puis il ne bougeait plus, dans ses moments là, son anneau se refermait fortement sur la base de mon pieu, et pas des contractions internes, j'avais l'impression que l'anneau ainsi formé remontait sur toute la longueur de mon membre jusqu'au gland. Dès qu'il arrivait en haut, un autre se formait en bas et ainsi de suite. C'était terriblement bandant.
Aux va et vient, entrecoupés par les anneaux est venu une autre pratique, qui consistait à libérer mon sexe et à se le remettre de plus en plus violemment dans le fion. A chaque retrait de ma verge, je poussais un cri de désarroi et quel bonheur quand il me reprenait avec violence. Il était sur de pouvoir me prendre sans dommage, il ne se gênait pas pour s'enculer lui même. Mon sexe, comme mon corps lui appartenait, quels plaisirs il me donnait.
Tous les nerfs de mon corps étaient en activité. Entre les boules qui émoustillaient mon anus, et sa sodomie qui excitait mon pénis, sans oublier, la vue de son sexe gluant qui se balançait sous mes yeux, toutes ces actions, faisaient monter la pression dans tout mon être.
Son coït Anal devenu de plus en plus violent, sortant ma bite de plus en plus souvent et se l'enfonçant rapidement et violemment. Il hurlait de bonheur à chaque pénétration. Il devait avoir le cul en feu et seul mon sperme pourrait l'éteindre. Il savait aussi refréner ses ardeurs, pour contenir mon éjaculation. Mes couilles devenaient dures, signe annonciateur d'un besoin de juter. Mais plus je pouvais attendre et plus violent était le résultat.
Nous avions chaud, nos corps ne faisait qu'un? Maurice faisait tout le travail, ses pénétrations violentes, l'excitaient au plus haut point. Ses va et vient devinrent terriblement frénétiques, mon dard n'attendait que ça, ma bite devenait douloureuse d'excitation.

− Aaaaaahhhh, je jjouiiis, oooooooooouuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
− Ooooouuuuuuiiiiiiiiiii, moi aussi, ooooooooooouuuuuuuuuiiiiiiii !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Nous avons explosé ensemble, mon sperme gicla dans son corps, le sien vint s'écraser sur mon visage, mon torse et un peu dans ma bouche. Je crus que nous ne nous viderions jamais, nos contractions violentes évacuaient notre trop plein de semence épaisse.
Ma bite plantée dans son cul giclait sans cesse et la sienne n'arrêtait pas, se tortillant sous la pression.

− Ah que c'est bon, ça fait si longtemps, que je n'avais pas reçu un tel cadeau. Ta magnifique verge dans mon anus, c'est le cadeau le plus merveilleux que tu pouvais me faire aujourd'hui.

Sur ces paroles, il se coucha sur moi, gardant bien en lui mon membre, il le tenait enserrée par toute sa partie anale, je ne pouvais et ne voulait pas me dégager. J'étais si bien en lui. Il lécha mon visage et m'embrassa longuement, me donnant à boire sa semence. Il récupéra celle sur ma poitrine et fit de même. Je préférai le boire directement de son sexe, mais déjà, là j'étais content de m'y abreuver.
A ma grande stupéfaction, je ne débandai presque pas, grâce à l'enserrement de ma bite, le sang ne redescendait que très peu. Il put me garder plusieurs minutes. Il arrivait à régler la pression sur mon membre afin qu'aune goutte de ma semence ne le quitte.
Bien plus tard, quand ma verge fut molle, il l'expulsa, refermant son anus sur le fruit de notre plaisir. Cette nuit il dormirai avec une partie de moi dans son corps. Il me retira les boules et constata que mon anus était très sensible.

− Jamais je n'avais été aussi bien enculé, quel bite tu as, une vrai ouvre d'art. Mon cul est plein de toi, Adrien, merci.
− J'ai tout le bas ventre en feu grâce à toi, je n'ai jamais eu de jouissance aussi forte et aussi longue depuis que je suis avec toi. Heureusement que tu as pris l'initiative de ta propre sodomie, car je crois que j'aurai éjaculé depuis bien longtemps déjà, c'était tellement excitant les sensations sur ma bite et dans mon cul, merci Maurice.
− Tu es très sensible, tu accepte de te donner, c'est normal que tu reçoive en retour.

Nous sommes restés allongés très longtemps, notre bonheur était parfait. Nous nous sommes détendu, reposé avant de prendre une douche réparatrice.


*******

Grâce à Maurice, j'ai découvert le plaisir.