Les aventures de Mika, tome 4 (8/22) de Mika
vendredi 29 janvier 2010, 19:38 - Mika - Lien permanent
Nous avons été boire un pot. J'aurais payé des millions pour me retrouver seul avec lui. A chaque fois que je le regardais dans les yeux, il me souriait et j'avais envie de l'embrasser, de le foutre à poil, de le sucer, de le baiser et de lui offrir mon cul, ma bite et ma bouche…
8 - L'INOUBLIABLE FAOUZI
Cette histoire suppose que le Sida n'existe pas … ou qu'un vaccin a enfin été mis au point … ATTENTION RESTEZ PRUDENT !!
Je lui ai préparé un bon repas après avoir travaillé à la révision de mes examens une bonne partie de la journée. J'ai pris une douche, me suis rasé, épilé (complètement aux endroits x) et je me suis habillé sexy, tee-shirt moulant et court et jeans taille basse étroit sans caleçon ni slip.
Lorsqu'à 20 heures précises, j'ai ouvert la porte à Faouzi, il s'était pomponné lui aussi, habillé presque comme moi et super sexy. Il trimbalait un sac de sport et je lui ai demandé pourquoi. Il a souri, l'a ouvert et en a sorti une rose qu'il m'a offerte. C'était la première fois qu'un mec m'offrait une fleur. J'ai pris Faouzi dans mes bras, j'avais la larme à l'œil et je lui ai dit merci. C'est lui qui a pris ma bouche et qui m'a roulé une pelle qui a duré …
- Tu sens super bon ! – ai-je dit à Faouzi en l'embrassant derrière l'oreille.
- Je me suis parfumé, CK one, t'aimes ?
- Oui, mais je sentais ton odeur naturelle douce, c'est comme ton sperme, il a un super bon goût !
- Justement ! – m'a dit Faouzi tout en continuant à se serrer contre moi la tête sur mon épaule – Je vais être direct Mika, je voudrais te sucer et surtout que tu me baises, je crois, enfin, je suis sûr, je suis PD !
- T'es honnête, mon chéri ! Tu sais, j'adore les beurs et si je me fais prendre aussi facilement, c'est parce que la plupart des arabes gays ne veulent pas le reconnaître, ils se disent exclusivement actif pour se disculper !
- Déshabille-moi ! Comme une fille ! – m'a demandé Faouzi – Et reste habillé ! Je veux être nu devant toi !
Je l'ai entraîné vers le canapé, l'ai fait asseoir. Je lui ai retiré ses tennis (de beaux Nike tout blanc), ses chaussettes blanches. J'ai ôté son tee-shirt et j'en ai profité pour lécher et mordiller ses petits tétons noirs qui se sont érigés. J'ai ensuite débouclé son ceinturon, fait sauter le bouton principal de son jeans puis ceux de la braguette tendue par l'érection. Faouzi ne portait pas lui non plus de slip !
Je lui ai dit ce qu'il voulait entendre :
- Petit cochon ! Pas de slip ! – lui ai-je donc dit en tirant sur le bas de son jeans pour le faire descendre sur ses fesses et ses cuisses.
- C'est pour mieux t'offrir mon cul ! –m'a-t-il déclaré en soulevant les fesses pour faciliter la déculottée.
Et j'ai redécouvert sa bite circoncise au bout d'ébène particulièrement bandée.
Il s'est retourné et agenouillé sur le canapé et m'a montré son beau petit cul brun bien rond. Il a même écarté les jambes comme s'il voulait me montrer son sillon, mais n'a pas osé. Je lui ai caressé les fesses, les ai embrassées et j'ai même ouvert sa raie de mes mains pour voir sa fente. Il a gloussé de plaisir et j'ai vu quelques poils noirs autour de son petit anus à peine visible dans une petite fente très sombre.
- Un bon petit gay n'a pas besoin d'affreux poils ! Tu vas me les offrir ces poils ! – lui ai-je dit entrant dans son jeu de soumission.
- Oh ! Oui ! Tu me rases tout !
Je l'ai pris par la main et installé dans la douche. J'ai pris mes ciseaux et une petite boite et j'ai coupé ses poils pubiens très serrés et très frisés. J'ai récolté la petite toison dans la boite. La bite de Faouzi avait un peu débandée et a repris vigueur quand j'ai appliqué la mousse à raser sur son bas ventre et sur ses couilles.
Faouzi soupirait doucement et pour rompre le silence je lui ai demandé :
- Mais, tu aurais pu demander ça à Ramzy et Abdoul ! Non ?
- Ah non ! Ramzy et sa belle bite me plaisent bien, mais, il aurait été raconter ça dans toute la cité, ne serait-ce que pour rigoler ! Et puis, il aurait été brut ! Et puis, je préfère les blonds comme toi et surtout toi car t'es gentil et très beau ! Et puis encore, ta bite est bien excitante, grosse et longue, un peu plus même que celle de Ramzy !
- Je te préviens mon petit chéri ! Ca te fera peut-être un peu mal au trou du cul ! – l'ai-je averti.
- Tant pis, je sais, faut souffrir un peu les premières fois !
J'ai vaincu tous les poils, du pubis jusqu'aux couilles fermes et rondes et je lui ai dit :
- Maintenant, tu te retournes, tu te penches un peu et surtout t'écartes les jambes ! Avec tes mains, ouvre bien ta raie !
Une petite rasade de mousse et le rasoir a vite eu raison des petits poils.
Nous sommes revenus au séjour et j'ai demandé directement à Faouzi :
- Un 69 en guise de premier apéro ?
- Ok ! – m'a dit Faouzi – Mais attends, je te fous à poil d'abord !
Ca nous a pris très peu de temps ! Nous nous sommes retrouvés affalés sur le canapé en tête à cul. Je lui ai sucé la bite calmement, me réservant pour un plaisir extrême. Faouzi m'a très bien pompé (sans les dents) et il savait quitter sa tétine pour me gober les couilles ou encore me titiller l'anus de sa langue …
Il allait me faire jouir rapidement et je l'ai tout de même prévenu de l'éjaculation très proche. Faouzi m'a foutu un doigt dans le cul d'une main et de l'autre m'a caressé les fesses et j'ai éjaculé dans sa bouche. Il n'a pas lâché ma queue et me l'a pompée en avalant jusqu'aux dernières gouttes. Il m'a fait super jouir et j'ai un peu oublié son plaisir. J'ai quitté sa queue et je l'ai invité à s'asseoir sur le canapé, les fesses au bord en lui précisant :
- Prépare-toi à un traitement de reine ! Tu ne pourras plus te contrôler, alors laisse-toi aller !
Je lui avais réservé une gorge profonde … Petite gâterie que je n'accordais pas à tout le monde … En espérant qu'il retienne la leçon et me la récite à la prochaine occasion … Faut dire que le long, lisse et beau morceau qu'il se trimbalait entre les cuisses m'inspirait.
Il a gémi quand j'ai repris ma pipe et a crié quand je suis passé à la phase 2 …
Il a fait des :
- Oh ! Oh ! Trop bon ! Non ! Non ! (Ça voulait dire le contraire) C'est pas vrai ! C'est pas vrai !
Ce qui a été vrai, c'est la conséquence ! Son gland a craché un grand jet qui a coulé au fond de ma gorge et puis après plusieurs autres aussi copieux. J'ai tenu bon et je ne me suis retiré du pal noir qu'après en avoir avalé les dernières gouttes.
- Super ! J'aurai jamais imaginé un tel plaisir ! C'est la chaleur du fond de ta gorge qui m'a fait juter ! Ouah ! Le pied ! Remonte que je t'embrasse !
On s'est roulé des pelles un bon moment et on a repris une belle forme. J'ai proposé à Faouzi une coupe de champagne et on a pris un bon apéro. On est resté à poil sur le canapé. Je l'ai enfin vu la bite au repos, j'aime bien mater les mecs comme ça, nature finalement. Sa bite était toujours longue et moins épaisse et se baladait sur ses cuisses. Mais j'ai repris un esprit plus terre à terre.
- T'as faim ? – ai-je demandé à Faouzi.
Il était affamé, moi aussi …
- On t'a déjà fait ça ? – m'a dit Faouzi au cours du repas qu'on a pris à poil.
- Fait quoi ? – ai-je répondu à Faouzi et puis je suis venu à son aide – Tu veux dire, une gorge profonde ?
- Ca s'appelle comme ça !
- Oui ! Un vieux, au Queens ! Il m'a proposé de le suivre à l'étage, dans un coin tranquille. J'ai refusé poliment. Il m'a dit "T'es trop mignon ! Je veux juste te sucer et je vais te faire quelque chose que tu ne regretteras pas !" Je lui ai répondu que je me faisais sucer et que je savais ce que ça faisait. "Et une gorge profonde ? Tu connais ?" m'a-t-il demandé en souriant. J'avais idée de ce que c'était … Et j'ai voulu essayer.
- Et ça t'a plu ! Et tu as voulu faire ça à d'autres mecs ! – a conclu Faouzi.
- Oui, mais je ne fais pas ça à n'importe qui ! C'est réservé à des mecs supers et je veux dire qui me plaisent au-delà de leur cul ou de leur bite !
Avant le dessert, on a remis embrassades et papouilles en tout genre.
- Maintenant, prends-moi ! Encule-moi ! Dépucelle-moi ! – m'a demandé Faouzi en se mettant à quatre pattes sur le canapé et en me présentant son arrière train dans toute son intimité.
Je ne demandais pas mieux et ma bite, comme celle de Faouzi était au beau fixe. Je lui ai préparé le cul, à la bouche, la langue et utilisé du gel et mes doigts. Je n'avais pas d'inquiétude, Faouzi gémissait de plaisir et attendait avec hâte que je l'enfile.
Je lui ai caressé les fesses, embrassé en lui faisant tourner la tête. J'ai posé mon gland sur la petite rondelle noire et j'ai poussé doucement et j'ai pénétré le garçon de mon bout.
- Vas-y ! J'ai pas mal ! Je te veux ! – m'a dit Faouzi.
Il a crié un peu quand je lui ai mis tout mon pénis dans le cul. J'ai attendu un peu et j'ai entrepris de le limer. Il a gémi de plaisir et je suis passé, à sa demande, à la vitesse supérieure.
- Te retiens pas ! Remplis-moi ! Jute ! – m'a dit Faouzi entre deux soupirs – Et je serais à toi !
Je ne me suis pas retenu et j'ai craché tout mon plaisir au fond du cul du beau et charmant Faouzi.
Je me suis couché sur lui, on s'est affalé désolidarisé sur le canapé. On a repris notre souffle.
- Le pied ! Merci ! – m'a dit Faouzi en se passant la main dans les fesses.
- Ca va ton cul ? – lui ai-je demandé.
- Ca va ! Mais il est encore ouvert et gluant ! Ca se referme vite ?
- Après un mec, oui ! Mais attention, le sperme y redescend ! Et il ne demande qu'à sortir !
- Faut que j'aille chier le sperme que tu m'as mis ? – m'a demandé crûment le garçon en ajoutant – J'aime bien me sentir rempli de foutre, du tien, je veux dire ! – et il a encore ajouté – Tu m'as bien engrossé !
- Tu peux le garder, mais fait gaffe à pas péter ! La baise t'a mis de l'air dans le cul aussi ! Si tu devais partir tout de suite, je te conseillerai de passer dans les chiottes ! Mais, je te raconterai après, je sens que t'as envie d'autre chose !
Faouzi avait commencé à me caresser les fesses et arborant une trique pas possible.
- En chienne ou en meuf ! – lui ai-je proposé.
- En fille, comme ça je te verrais, rien que voir ta bouche, j'ai encore plus de désir pour toi ! Mais aide-moi, j'ai jamais fait ça !
Je me suis allongé, j'ai remonté les jambes en les ouvrant et j'ai dit :
- Tu prends mes jambes et tu les mets sur tes épaules, tu avances au maximum et tu m'enfiles !
- Ok ! Mais faut que je te prépare, je vais te faire mal !
- Merci ! Mais, je suis rodé ! Et je suis super excité, tu verras ta bite va bien rentrer sans problème ! Go !
Faouzi m'a bien empalé. J'ai tout de suite rebandé et j'ai regardé Faouzi me limer. Il me faisait jouir et on a vite gémi tous les deux.
- Plus fort ! C'est trop bon ! Tu me fais jouir du cul et tu vas me faire juter ! – ai-je crié à Faouzi qui pourtant me baisait comme un bon petit mâle cherchant à prendre son pied.
Faouzi a haleté, m'a bloqué sa bite bien au fond du cul et a crié en jouissant. Son sperme et ses éjaculations violentes m'ont excité au point de me faire jouir et j'ai craché de beaux jets de sperme sur mon ventre et jusque dans mes cheveux !
Je l'ai attiré sur moi et il s'est couché sur moi, son ventre sur le mien plein de sperme. On s'est roulé des patins … On a fait un tour à la salle de bains pour se nettoyer succinctement et on a consommé notre dessert.
- Alors, donne-moi tes conseils ! – m'a requis Faouzi.
- Ok ! Tu sais, le sperme ça s'éjecte très vite de la bite, à 60 km heure. Quand on est jeune et vaillant comme toi et moi et super excité, on en tire beaucoup. Dans le cul, il va loin et met du temps à redescendre, des fois quelques heures. Tu risques d'oublier que t'as un corps étranger dans les intestins. Imagine, si, comme moi hier soir, tu t'es fait niquer par 6 mecs en chaleur !
- J'imagine ! Et je sens que ça gargouille dans mon cul ! Toi aussi tu m'as gâté !
- Tout ça pour te dire que le mec qui m'a dépucelé, il y a longtemps, j'avais 15 ans je crois, lui presque 20, il ne m'a rien dit !
- Raconte !
- Le mec, c'était un moniteur du camp de vacances que j'avais fait cette année là dans les Alpes. Les mecs, je savais déjà que ça me branchait et j'avais envie de me faire dépuceler. Ralph, c'était un beau métis et il représentait tout ce qui me branchait, grand, mince, brun, enfin noir clair … Les douches étaient collectives et les monos les prenaient avec nous. Des bites, j'en voyais, mais il me fallait la plus bandante ! J'ai maté Ralph sous la douche et sa belle queue longue, grosse et brune. J'avais remarqué qu'il se rasait les couilles et taillait ses poils de cul et j'en avais conclu qu'il était gay. Je me suis montré pas discret et il a fini par s'intéresser à moi. Lui aussi me matait quand j'étais nu et n'hésitait pas à me toucher dans les jeux qu'on pouvait faire. Pendant l'été, il ne s'est rien passé. Pour rigoler, pendant les veillées, j'allais m'asseoir sur ses genoux, je remuais les fesses, les copains rigolaient et lui me repoussait gentiment, mais je sentais qu'il me rejetait à regret. A la rentrée, j'ai fait une activité dans le club des ados. J'ai choisi l'activité animée par Ralph, le théâtre. Je le draguais toujours discrètement et il a fini peu de temps avant le spectacle de fin d'année en juin à me proposer de passer un après-midi alors que nous n'avions plus cours pour m'aider à apprendre mon texte … Un beau jour de juin donc, je me suis rendu chez lui, habillé d'un jeans taille basse très sexy sous lequel, je n'avais rien mis. Il a été très gentil avec moi, on n'a pas révisé … Il m'a interrogé et a fini par me demander si j'étais gay. Je lui ai dit "Pas encore, je suis puceau, mais je voudrais franchir le cap" "Avec moi ?" m'a demandé Ralph et il a ajouté "Tu penses que je suis gay ?" "Gay ou bi, oui, je suppose" ai-je répondu en ajoutant "Mais peut-être que je ne te plais pas ?" "Si, énormément, sauf que t'as pas 16 ans, âge de la majorité sexuelle et je ne veux pas d'ennui !" J'ai sorti ma carte d'identité et je lui ai démontré que j'avais 16 ans depuis 15 jours. "Tu me baises alors ?" lui ai-je demandé. "Ok !" m'a répondu Ralph en ajoutant "Attention, pas d'amourette, rien que de la baise !" C'est tout ce que je voulais. "Je veux que tu me prennes avec ta grosse queue noire !". Ralph a rigolé, m'a embrassé, mon premier palot. Il m'a déshabillé et moi j'ai pu lui déboutonner son jeans et le descendre sur ses cuisses avec son caleçon. Il bandait, comme moi et je lui ai pris la queue directement, pour la sucer !
"T'es sûr que t'es puceau ?" m'a encore demandé Ralph en se foutant complètement à poil. "Oui, mais j'arrive à me sucer et je me mets des trucs dans le cul de la taille d'une bite" lui ai-je répondu.
Il m'a fait des préliminaires rapides, m'a tout de même léché le cul et dilaté la rondelle avec sa bouche et sa langue.
Ralph m'a fait mettre à genoux sur son lit sur une serviette et s'est installé derrière mes fesses. Il m'a doigté avec du gel et a fini par me poser son gros bout noir au bon goût sur la rondelle. Il m'a pris, m'a enculé et ça m'a pas fait mal et même rapidement le plus grand bien. Il m'a baisé rapidement, brutalement, je criais de plaisir alors qu'il me claquait les fesses et me traitait de petite salope. Je bandais bien mais me concentrais sur mon plaisir anal. Ralph a soupiré et j'ai senti qu'il se vidait les couilles dans mon cul. La chaleur du sperme, les jets de foutre, ça m'a fait juter sous moi sur la serviette. Trois fois encore qu'il m'a baisé, soit pendant trois heures, j'ai encore juté sous moi et il m'a offert son beau cul imberbe. Il me serrait la bite avec son cul et moi aussi, je lui ai bien craché dans les boyaux.
Je suis reparti précipitamment à 17 heures pour rejoindre ma mère qui m'attendait pour aller faire des courses à Vélizy 2. Ralph m'a proposé un rendez-vous pour le lendemain après-midi avec cours de pipe et divers plaisirs …
- Et alors ? – m'a demandé Faouzi alors que je n'allais pas à l'essentiel.
- Et alors, je n'avais pas vu l'heure passer et j'étais donc pressé. Ralph m'a proposé une douche, mais j'ai dû m'essuyer le cul et la queue vite fait. J'ai embrassé Ralph et rejoint la maison en courant. Ma mère m'a engueulé gentiment et je suis monté dans sa voiture. On a fait les courses à Auchan. J'en ai profité pour me faire payer des beaux caleçons. Et c'est là que les choses se sont gâtées. Je ne pensais plus à mon bide et à mon cul et j'ai lâché une caisse, ce qui n'est pas mon habitude ! Paf ! J'ai senti le sperme de Ralph couler entre mes fesses puis sur mon jeans et couler ensuite le long de mes cuisses à l'intérieur. J'ai dit à ma mère "J'ai fait un pet foireux, c'est la cata !" J'ai laissé ma mère pour rejoindre les chiottes d'Auchan. J'ai pu chier le sperme, me nettoyer avec du papier. Heureusement, le sperme était propre, si tu vois ce que je veux dire !
Faouzi rigolait … Surtout quand je lui ai dit :
- Ma mère a cru que j'étais malade ! Que j'avais la diarrhée ! Je ne l'ai pas contrariée et le soir, j'ai eu droit à des médicaments ! Dans la voiture, j'avais peur de sentir le sperme ! Enfin, depuis, je suis méfiant ! Pour te dire, arrivé à la maison, je suis repassé sur le chiotte et j'en ai encore évacué et le soir aussi avant de me coucher !
- Et le lendemain ? – m'a demandé Faouzi toujours joyeux et rigolard.
- Le lendemain, j'ai appris à sucer sans les dents. Ralph m'a expliqué aussi les différentes façons de faire ça ! Evidemment on est passé aux travaux pratiques ! Il m'a appris aussi les anulingus et les différentes positions de baise !
- Et tu as été son amant ?
- Non, pas vraiment, un partenaire seulement ! Il me fallait découvrir d'autres mecs !
Faouzi est resté coucher avec moi. Au matin on a refait l'amour avant d'aller à l'entraînement de basket. J'ai fréquenté Faouzi un an, un vrai bonheur. Ses parents ont décidé de déménager pour aller vivre à Aix … Il est remonté de temps en temps, mais moi je ne suis jamais descendu à Aix où je n'avais pas ma place. Nous sommes restés bons amis jusqu'au jour où Faouzi m'a invité à son mariage.