Les aventures de Mika, tome 4 (9/22) de Mika
vendredi 5 février 2010, 18:12 - Mika - Lien permanent
Nous avons été boire un pot. J'aurais payé des millions pour me retrouver seul avec lui. A chaque fois que je le regardais dans les yeux, il me souriait et j'avais envie de l'embrasser, de le foutre à poil, de le sucer, de le baiser et de lui offrir mon cul, ma bite et ma bouche…
9 - MAUVAISES FREQUENTATIONS
Cette histoire suppose que le Sida n'existe pas … ou qu'un vaccin a enfin été mis au point … ATTENTION RESTEZ PRUDENT !!
J'avais eu le malheur de vouloir toucher à l'"herbe" et j'avais été en acheter dans une cité au pied d'un immeuble à un mec entouré d'une bande de copains douteux. Le mec qui s'appelait Vladimir, un blond sec et costaud, pas mon genre et d'origine pays de l'Est était violent, souvent pris d'alcool et s'avérait particulièrement agressif.
Je ne l'ai pas rencontré longtemps car finalement, je n'avais aucunement besoin de sa marchandise. La dernière fois que je l'avais rencontré, il m'avait demandé :
- T'as pas une copine à me présenter ? Avec ta belle gueule, tu dois avoir des tas de meufs !
- Non ! Moi, j'aurais plutôt des copains ! – lui ai-je répondu franchement.
- T'es PD ! C'est dégueu ! Barre-toi pédale !
- Au moins, moi, je baise ! – lui ai-je répondu en prenant la poudre d'escampette, courageux mais pas téméraire.
Un soir de juillet, quelques mois après, un vendredi soir, je suis tombé sur Vladimir et sa bande. Je me promenais sur la coulée verte, côté du petit bois en espérant y trouver un mec pour ma soirée ou pour juste un coup. Les mecs étaient assis dans l'herbe, sirotaient de la bière et fumaient.
Pour me situer, je vous remets sous ce pli mon "curriculum" que vous avec pu lire dans L'EPICERIE ARABE" :
"Lorsqu'on a pu être vacciné contre le SIDA, sur le moment, ça m'a rendu un peu dingue . Je venais de fêter mes 20 ans et la nature m'avait gâté. Je suis blond, mince pas très grand avec un bon cul tout lisse, tendre, bien cambré, les cheveux longs et frisés, évidemment des yeux bleus. Mes études, ça va bien, mes parents sont chouettes. J'étais étudiant à l'Ecole Centrale à Châtenay. Pour le coming out, pas de problème, je n'ai pas eu à en faire. Ma mère m'a surpris au lit dans ma chambre avec un pote gay … Ca ne s'est pas trop mal passé. Je suis très passif, disons … à 75 %. Pourtant mes parents ont bien travaillé, je suis fier de ma queue et de mes couilles qui se rechargent très vite. Je suis très soigneux de mon corps, je fais du sport, je me rase ou m'épile tout le corps. Sur le plan sexe, je recherchais des mecs bruns, dominateurs, musclés, très actifs, peu ou pas poilus. Inconvénient, ils sont souvent égoïstes et après avoir joui, ils ne s'occupent pas de moi. J'ai rarement droit à baiser un cul ou à une pipe."
J'étais en panne de mecs et même d'affection, mon pote Faouzi m'avait quitté pour suivre ses parents à Aix en Provence.
J'ai rodé un moment, matant les quelques mecs qui étaient là. Des vieux, des moches et enfin, j'en ai vu un plutôt mignon, de mon âge. Il m'a fait un clin d'œil, je lui ai répondu par un bonsoir aimable avec le sourire. J'aurais mieux fait de m'arrêter car il me plaisait, mais j'ai continué mon chemin pour faire un tour complet et éventuellement revenir dans ce coin.
J'ai marché un peu encore vers la grande prairie et je n'ai pas pu éviter Vladimir qui m'a vu et qui sans me montrer d'animosité est venu à ma rencontre et m'a invité à venir boire un coup avec ses potes. Il n'y avait pas grand monde dans le coin du parc à cette heure, sinon quelques mecs qui rodaient au loin et j'ai préféré accepter son offre en espérant pouvoir les quitter rapidement.
Je connaissais ses potes, deux beurs assez moches, Momo et Rachid et deux mecs de l'Est assez sexy, Adrian et Sasha, tous mauvais genre. Momo avait (péniblement) fréquenté le collège avec moi.
- Mika, un ex client et qui n'a pas voulu me présenter de meuf ! – m'a décrit Vladimir en me tendant une canette de bière.
- Pas pu ! – ai-je rectifié.
- Notre ami préfère se faire enculer ! – a dit Vladimir en rotant sa bière.
- Je ne te demande pas ce que tu fais de ton cul ! – lui ai-je répondu.
- La tantouse ! Tu ne me parles pas comme ça ! – m'a rétorqué Vladimir en m'attrapant par le col.
- Déconne pas, je ne t'ai pas insulté ! – lui ai-je répondu – Lâche-moi !
Vladimir a commencé à me donner de petits coups, ses potes l'ont rejoint. Ils m'ont entouré, poussé les uns contre les autres. J'ai pris des claques, des coups de genoux dans les couilles et je les ai supplié d'arrêter. Ils se sont calmés.
- Fais-nous voir ton cul ! On veut voir comment c'est un cul de PD ! – a dit Vladimir.
- Ouai ! Baisse ton jeans et ton slip ! – a dit Momo.
- Qu'est ce que vous en avez à foutre de mon cul puisque vous n'êtes pas PD ! – ai-je rétorqué.
- T'obéis ! – a dit Vladimir – On va te niquer puisque t'as pas voulu me présenter de fille. Je suis sûr que tu connais de belles salopes !
J'ai compris que j'allais me faire violer, enculer par ces cinq mecs. Mais plus que le viol, je craignais les coups et le rasoir.
Je n'ai pas obéi et Vladimir a dit à ses potes :
- Aidez-moi à foutre la fiotte à poil !
Les deux beurs m'ont maintenu fermement les bras écartés et les deux mecs de l'Est, les jambes en me cassant à moitié. Ils étaient forts et je ne pouvais pas bouger. Vladimir m'a donné des coups sur les fesses puis en passant les mains a déboutonné mon jeans. Il a tiré dessus en écartant la braguette et en a fait sauter tous les boutons. J'ai gueulé et pris une violente claque. Vladimir a baissé mon jeans en le faisant à moitié glisser sur mes fesses. J'avais le cul presque à l'air.
- La salope, pas de slip ni caleçon ! – a dit l'un d'eux.
- T'es venu ici pour te faire enculer, grosse pute ! – a dit Sasha.
- Passe ton rasoir Adrian ! – a requis Vladimir.
J'ai encore gueulé craignant le pire !
- On va pas te les couper ! – a dit Vladimir – Des couilles de PD, qu'est ce qu'on en ferait !
Vladimir a coupé mon jeans du bas de la braguette en remontant par le fond jusqu'à la ceinture, désolidarisant les deux jambes. Les deux jambes de mon jeans sont tombées sur mes chevilles. Je me suis retrouvé le cul complètement dénudé. J'ai reçu des coups de ceinturon sur les fesses. Je criais, Vladimir me faisait mal.
- Tenez-le à l'horizontal, jambes bien écartées et toi Adrian tu lui donnes des coups de rasoir sur la bite s'il ne se laisse pas enculer ! – a ordonné Vladimir.
Ils m'ont allongé en équilibre à hauteur de leur taille les guibolles bien écartées et Vladimir m'a malaxé les fesses à m'en faire mal.
- Ecartelez-le ! Jambes au maximum écartées, que je vois tout son sillon et son trou !
Ses mains m'ont ouvert le sillon et ses doigts ont pénétré mon anus. J'ai gueulé encore en criant "Non ! Non !".
- T'étais là pour ça lopette ! Pour te faire enculer, par les PD du coin ! Arrête de faire la pucelle ! J'ouvre un peu plus ta rondelle, je ne vais pas me faire mal à la bite pour t'enfiler ! – a dit Vladimir.
Les doigts de Vladimir m'ont dilaté le trou du cul. Il y a mis deux doigts et les a écartés à l'opposé. J'avais mal par la brutalité et je sentais mon cul brûlant et ouvert. Il a craché dans mon sillon et dans mon anus qu'il maintenait ouvert. J'ai entendu le zip de la fermeture d'une braguette. J'ai senti les mains de Vladimir sur mes hanches et son gros gland contre mon trou. J'ai encore gueulé, les mecs ont ri et quand Vladimir a commencé à pousser, je me suis dilaté et j'ai détendu ma rondelle pour me faire prendre sans mal. Vladimir m'a enfilé, enculé et j'ai encore crié car sa bite était sèche et mon trou pas vraiment lubrifié.
Momo m'a arraché mon tee-shirt et Vladimir m'a baisé toujours en équilibre instable comme un jeune chien.
- Bon trou ! Assez serré ! – a dit mon violeur en me limant – C'est bon, vous allez voir !
Malheureusement, malgré la honte et la douleur, la bite qui me tringlait me faisait du bien. Heureusement, je ne bandais pas, préoccupé par mon sort et la trouille.
- Posez-le sur la table, les jambes pendantes au bord, je serais mieux ! – a ordonné Vladimir.
Ils m'ont transporté la bite dans le cul jusqu'à la table de pique nique (devenue seulement de nique). Ils m'ont attaché les mains à la table avec des cordelettes. En vain, j'ai tenté de me débattre. Je ne pouvais rien faire sinon me laisser baiser.
Un quart d'heure, il m'a ramoné le Vladimir sous les rires de ses potes et leurs plaisanteries douteuses. Il retirait sa bite de mon cul pour montrer à ses potes mon anus ouvert et ensuite me renfilait brutalement. Quand il me prenait à fond, je sentais ses poils de cul et ses couilles qu'il avait dû sortir, ballotter contre les miennes. Il m'a serré, pris à fond et il a joui, j'ai bien senti. Les éjacs, les contractions de sa bite et j'ai juté moi aussi de ma bite molle des gouttes de sperme retenues plus ou moins par mon prépuce. J'avais la honte d'avoir pris mon pied, mais heureusement, les gouttes sont tombées dans l'herbe, il faisait presque noir et ils n'ont rien vu.
- Voilà ! Je t'ai laissé un copieux souvenir ! T'es bien remplie chérie ! Dans 9 mois, tu vas nous faire un merdeux à moitié tantouse !
Le gros Momo a remplacé Vladimir. Je sentais bien sa bite, pas longue mais large, mais elle ne me faisait pas mal car elle coulissait dans le foutre de Vladimir qui coulait sur mes couilles.
J'ai senti qu'on m'enlevait mes tennis et les restes de mon jeans.
Lorsque Momo a juté et dès qu'il s'est retiré d'entre mes fesses, Vladimir m'a détaché. Je ne pouvais pas me barrer, ils m'auraient rattrapé et tabassé. De toute façon, ils se sont rués sur moi, m'ont bloqués et Adrian et Sasha m'ont contraint à m'asseoir sur le banc, à cheval, jambes pendantes. Rachid m'a fait pencher le torse jusque sur le banc. Il m'a tenu la tête fermement sur le siège. Mon derrière était particulièrement offert, mon trou devait être visible, je le sentais ouvert et le foutre en coulait. Les deux mecs de l'Est ont ouvert la braguette de leur jeans et ont sorti bite et couilles. J'ai à peine vu les bites, mais seule celle d'Adrian était raide. Adrian s'est assis derrière moi. Il a passé ses jambes sur les miennes et j'ai senti sa queue non circoncise sur mon trou. Il m'a tiré par les hanches et je me suis empalé sur son sexe. Il m'a baisé tranquillement … Sasha s'est assis devant moi à califourchon sur le banc et m'a dit :
- Ouvre ma braguette, sors ma bite et suce ! Fais-moi pas jouir, après Adrian, je t'encule !
Il m'a menacé de son couteau sur la joue. J'ai donc sorti une belle et épaisse bite à peine bandée et non circoncise. Je l'ai décalottée et j'ai ouvert la bouche sur le membre qui sentait la pisse. Je n'ai pas fait de commentaire et j'ai sucé la bite qui a vite bandé.
Lorsque Adrian a éjaculé en soupirant, Sasha m'a dit qu'il allait me baiser dans l'herbe et de m'allonger à plat ventre sur la pelouse.
Les mecs ne faisaient pas trop attention à moi et me levant du banc, j'ai tenté de me barrer. Je suis parti en courant. Malheureusement, je me suis pris les pieds dans les restes de mon jeans jeté un peu plus loin par mes agresseurs et je me suis étalé.
Je me suis relevé, je suis reparti en courant devant Vladimir qui m'a attrapé par une jambe et m'a plaqué au sol. Vladimir m'a retourné sur le ventre et j'ai pris une bonne fessée. Les autres se sont rapprochés. Momo s'est assis sur mon dos à califourchon, juste ce qu'il fallait pour ne pas m'écraser. Mais il me bloquait complètement, j'étouffais …
- Tu veux te faire sodomiser en t'étouffant ou tu te laisses niquer sans faire d'histoire ?
- Je me laisse faire ! – ai-je répondu en pleurant.
Ils m'ont ouvert les jambes et Sasha s'est couché sur moi, son ventre et sa bite raide sur mes fesses. Il n'a eu aucune difficulté à m'enfoncer son pénis dans le trou du cul. Il m'a sodomisé. Sa bite était épaisse, son bout sans doute large et fort et il m'a fait jouir du cul. J'ai senti ma bite gonfler sous les coups de butoir. J'avais honte et j'ai serré les lèvres pour ne pas gémir. Sasha a mis du temps à jouir, son ventre était chaud sur mes fesses, il avait dû ouvrir son jeans. J'ai encore souillé l'herbe … Je suis resté allongé sur le ventre en espérant débander …
Rachid a comploté avec Momo et Adrian. Je n'ai pas entendu ce qu'ils se disaient.
Rachid m'a tiré par les cheveux pour me faire relever. Je n'avais pas mal au cul, mais je sentais mon anus ouvert et les foutres coulaient le long de mes cuisses. Ils ont vu que je bandais, heureusement pas que j'avais joui. Ils se sont moqués de moi et Rachid qui me tenait par les cheveux m'a conduit ou plutôt poussé jusqu'à un arbre. Les autres nous avaient suivis et ils m'ont attaché les mains jointes à une branche assez haute. J'avais les bras presque tendus.
Rachid s'est débraguetté et il a sorti de son jeans une longue et épaisse bite brune.
Il s'est posté derrière moi. Il a tenté de m'écarter les jambes pour me prendre alors que je les serrais. Il était légèrement plus grand que moi. Je ne voulais pas me montrer consentant et je me suis débattu. J'ai encore crié.
J'ai pris quelques coups dont un coup de genoux dans les couilles. Momo m'a menacé d'un rasoir et j'ai renoncé à me rebeller.
- Ecarte les jambes ! Cambre ton cul ! Allez, montre que t'es soumis et consentant ! – m'a dit Rachid.
Je me suis exécuté. Rachid m'a enculé. Il ne m'a pas fait mal et j'avais peur de bander à nouveau et surtout de jouir. Mais je ne risquais pas, Momo me donnait de petits coups sur la queue avec un petit bâton de bois trouvé à terre. Rachid m'a limé debout. La position était fatigante. Il sortait complètement sa bite et me la renfilait. Je sentais mon trou béant et le foutre en couler. Il a joui après de nombreuses minutes de baise. Je n'avais pas bandé ni pris mon pied.
Vladimir l'a remplacé. Il me serrait les couilles en me défonçant le cul. Il m'insultait en me baisant en me traitant de pute, de fiotte … Je criais, j'avais l'impression que j'allais m'évanouir.
J'avais la bite de Vladimir dans le cul quand j'ai vu les phares d'une voiture qui entrait sur les pelouses à vive allure.
- Les flics ! Barrons-nous ! – a crié Adrian.
Ils sont tous partis en courant à l'opposé de la voiture qui allait arriver jusqu'à moi. Vladimir avait perdu du temps, espérant sans doute tirer son coup avant de se barrer. Il est parti la bite à l'air …
La voiture ne s'est pas arrêtée à ma hauteur, a contourné l'arbre et a coupé le chemin à Vladimir. Les flics sortis rapidement de la voiture l'ont plaqué au sol et menotté. Ils l'ont relevé, la queue débandée sortie de sa braguette.
- Laissez-moi me reculotter sales flics ! – a dit agressivement Vladimir.
Le chef des flics lui a foutu son poing dans la gueule et lui a dit :
- Un beau flagrant délit ! T'es fait mon gars ! Et pour tes trafics aussi ! Tu vas en prendre pour vingt ans !
- Et en prison, ce sera ton tour de te faire violer ! Et par de vieux caïds ! – lui a dit un autre flic qui s'était précipité pour me détacher.
J'ai glissé sur le sol. J'avais mal au ventre, envie de vomir.
Ils ont laissé Vladimir presque déculotté, la bite à l'air et en ont pris des photos, sans doute pour l'enquête.
Je crois que je me suis évanoui. J'ai repris mes esprits dans la voiture des flics. J'avais une couverture sur moi. J'ai vu un mec, un jeune de mon âge, assez looké, discuter avec le chef des flics. C'était le mec qui m'avait fait un clin d'œil.
- Ca va mieux ? – m'a demandé gentiment le chef et il a ajouté – On va t'emmener à l'hôpital.
- Mais ça va, merci ! – lui ai-je répondu en pleurant toutefois.
- Faut y aller quand même ! – m'a dit le flic en ajoutant pudiquement – Pour l'enquête ! - et il a encore ajouté – Tiens, je te présente ton sauveur, Matt.
J'ai remercié le beau brun aux yeux sombres. C'est lui qui avait téléphoné aux flics.
- On a arrêté tous les autres à la sortie par la voie des Vignes, on avait une deuxième voiture. En plus, on a retrouvé un beau paquet de blanche dans le sac de Vladimir. On va les mettre en garde à vue. On reviendra te chercher demain matin pour ta déposition et ta plainte. Tu veux te plaindre ?
- Oui ! – lui ai-je répondu fermement malgré la honte et le fait que mes parents allaient être au courant.
- Bien, t'es courageux ! Tu vis seul ou avec tes parents ? – m'a demandé le flic.
- Seul, en studio ici, mes parents sont en province. Je suis resté ici à cause de mes études à Centrale quand mes parents ont été mutés.
- Tu veux qu'on les prévienne ?
- Oh ! Non ! Pour l'instant, non, j'ai trop honte !
- Mais pour l'instant et demain, tu ne dois pas rester seul ! – a dit le flic.
- Je peux m'occuper de lui ! – a dit Matt.
- Et toi, chez tes parents ? – a-t-il demandé à Matt.
- Oui ! Et s'il le faut, je vais les mettre eu courant. Sauf que moi aussi, j'ai un peu honte ! Je ne devrais pas être là !
- Compris ! – a dit le flic – Roder la nuit dans des endroits isolés, c'est dangereux ! Ca vous servira de leçon !
Je vous passe tous les détails … A l'hôpital, après les examens, on m'a donné un somnifère et je me suis endormi.
En fin de matinée, Matt est venu me voir en m'apportant des vêtements provisoires. Je l'ai remercié pour son action.
- Ne me remercie pas trop ! J'ai honte ! – m'a répondu le garçon.
- Honte ! Non ! Tu as été courageux, beaucoup d'autres se seraient barrés …
- Si ! Au loin j'ai maté ! Au début, comme je t'ai vu boire avec ces mecs, j'ai cru que t'étais consentant, que c'était un jeu, même tes cris ! Et j'ai honte parce que ça m'excitait ! Je me suis masturbé et j'ai joui plusieurs fois.
- Moi aussi, j'ai eu honte et je suis content de pouvoir le dire à quelqu'un. Malgré le viol, la bite de certains mecs m'a fait jouir. J'ai juté plusieurs fois ! C'était mécanique et terrible, rien à faire pour éviter !
- Je sais ! – m'a rétorqué Matt – Il paraît que c'est pour ça que les personnes violées, femmes ou hommes ne portent pas plainte. Toi, t'es courageux !
- Je le fais pour l'exemple, j'ai la honte, mais je m'en remettrai ! Je suis plutôt passif et j'aime bien me faire prendre un peu brutalement et j'ai encore honte à le dire par plusieurs.
Matt a rigolé … Il m'a accompagné lorsque les flics sont venus me chercher. De toute façon, il fallait qu'ils recueillent sa déposition.
Le lieutenant de police, celui de la veille, nous a précisé que Vladimir et sa bande étaient en garde à vue. Dès nos dépositions, ils seraient présentés au juge et mis en détention provisoire. La procédure a été éprouvante et je me suis mis plusieurs fois à chialer. Matt avait les yeux rouges …
Le lieutenant a dit que je ne devais pas rester seul et revoir mon médecin traitant dès que possible.
Matt m'a proposé de passer le reste du week-end chez ses parents avec lui. J'ai accepté, je me sentais trop seul. Nous sommes passés chez moi. J'ai pu me rhabiller avec mes vêtements. J'ai choisi les plus beaux et les plus sexy, sans provocation.
Les parents de Matt m'ont très bien reçu. Ils sont restés discrets et je n'ai pas subi d'interrogatoire. Matt avait fait son coming out depuis longtemps, il était resté vague vis-à-vis de ses parents sur sa présence dans le petit bois …
Sur le plan physique, j'étais déjà remis. Matt m'a proposé d'aller faire un petit tour au Parc de Sceaux.
- J'ai été con ! – lui ai-je dit – Quand je t'ai vu avec ton clin d'œil, tu me plaisais, j'aurais mieux fait de m'arrêter …
- Peut-être … Mais on aurait sans doute été juste des coups …
- Oui ! Et tu veux plus ? Moi tu me plais ! Je sais que t'es un mec et avec des couilles !
Matt n'a pas répondu, m'a pris la main et m'a entraîné dans un fourré. Je l'ai pris dans mes bras et nos bouches se sont unies.