Les aventures de Mika, tome 4 (10/22) de Mika
vendredi 12 février 2010, 18:34 - Mika - Lien permanent
Nous avons été boire un pot. J'aurais payé des millions pour me retrouver seul avec lui. A chaque fois que je le regardais dans les yeux, il me souriait et j'avais envie de l'embrasser, de le foutre à poil, de le sucer, de le baiser et de lui offrir mon cul, ma bite et ma bouche…
10 - LE CHIFFREUR
Cette histoire suppose que le Sida n'existe pas … ou qu'un vaccin a enfin été mis au point … ATTENTION RESTEZ PRUDENT !!
Après deux mois de classes et un mois de peloton de brigadier, j'ai été affecté en qualité de secrétaire du Trésorier du Régiment. Lors de mon incorporation en 1968, je n'ai d'abord pas affiché clairement mon homosexualité, mais lorsqu'au cours d'une soirée, on a parlé entre copains de cul et de petites amies, j'ai dit clairement que j'étais gay. Bien que pas bagarreur, j'ai su me faire respecter d'abord par mes muscles car j'étais sportif et par mon statut de sursitaire et même mes études. J'étais en outre beau gosse, blond comme les blés et mon système trois pièces était tout à fait honorable et à répétition.
Evidemment, je n'ai pas su jusqu'où mon "coming out" a été entendu …
Le régiment implanté en Champagne était doté d'une petite bibliothèque et d'un cinéma pour les appelés. Les secrétaires du PC assuraient à tour de rôle la permanence pendant les week-ends de la bibliothèque et ce, malgré le peu de lecteurs … Nous assurions aussi une permanence de bibliothèque journalière certains soirs. Nous étions donc de permanence de week-end une fois par mois. Je n'avais pas de petit ami et j'aspirais à en trouver un pour mon avenir sentimental et sexuel.
Le secrétaire du capitaine des Transmissions était lui aussi de permanence de temps en temps en sa qualité de chiffreur. Il était Maréchal des Logis alors que je n'étais que brigadier chef, mais je le connaissais peu car bien que de ma classe, il avait été muté récemment d'un régiment dissous en Allemagne. Je l'ai connu à la bibliothèque. Il était intello mais pas coincé et nous avons sympathisé. Il attendait souvent la fermeture de la bibliothèque pour me suggérer un pot au foyer. Nous avions donc sympathisé d'autant plus qu'il était parisien comme moi. Il était fort beau gosse et tout le contraire de moi, brun aux yeux verts, peau très mate … Il logeait en chambre individuelle, vu son grade, dans l'autre bâtiment de l'escadron et donc je n'avais jamais eu l'occasion de le rencontrer sous la douche. Je ne pouvais pas savoir non plus si la rumeur du régiment ne lui était pas venue aux oreilles sur mon homosexualité. Il me plaisait plus que de raison et je m'efforçais à penser "Non ! Ne tombe pas amoureux ! Il est hétéro !".
Je ne voulais pas non plus lui demander bêtement "As-tu une petite amie ?".
Un week-end de juillet, mon ange gardien a bien fait les choses. Christophe s'était retrouvé de permanence en même temps que moi. A la sortie de la cantine, il m'a vu, interpellé et m'a dit :
- Mika ! T'es de permanence ! Moi aussi, mais moi pour rien car la radio vient de tomber en panne et ne sera pas réparée du week-end ! Pas de radio, pas de chiffre !
- Tu vas t'emmerder Christophe !
- Pas plus que d'habitude ! Je ferai un tour à la bibliothèque ! Tu vas bien me dénicher un bon bouquin ! Allez ! En attendant, tu prends un café ?
Christophe m'appelait par mon prénom et moi aussi, fait rare à l'époque où les garçons s'appelaient tous par leur nom de famille.
Christophe m'a rejoint vers les 15 heures et m'a tenu compagnie. Heureusement pour moi, car, aucun bidasse à part lui n'est entré dans la bibliothèque.
Il est venu avec deux canettes de bière et on a papoté. Il s'était assis au sol devant moi, nonchalamment en s'appuyant sur une table, jambes écartées dans son pantalon de treillis et il avait ouvert sa chemise. Malgré le peu de relief offert par une braguette de pantalon de treillis, j'ai maté son entrejambe prometteuse et j'ai vu aussi qu'il n'était pas poilu.
Je n'ai toujours pas osé le brancher sur sa vie privée de peur de casser mes espoirs … Mais j'ai tout de même tenté un :
- T'es célibataire ?
- Oui ! Et toi ?
J'ai bredouillé un "oui". J'ai hésité à lui dire que j'étais gay, mais j'y ai provisoirement renoncé.
- Tu fermes à quelle heure ? – m'a requis Christophe.
- Dans 5 minutes à 17 heures et je mets un mot sur la porte pour dire où je suis si quelqu'un veut un livre. Jusqu'à présent, je n'ai jamais été dérangé.
- Je te propose un truc ! On va faire un tour en ville, on achète de quoi se faire une petite bouffe et on se fait ce soir une petite soirée entre nous dans ma piaule au rez-de-chaussée, on sera tranquille !
- Ok, bonne idée ! Mais avant, je vais aller prendre une douche et me mettre en survêt !
- Moi aussi ! Tu m'invites à prendre ma douche dans ton bâtiment ? – m'a demandé Christophe et avant que je réagisse, il a ajouté – Excuse-moi de te dire ça et ne le prends pas mal, mais t'es très beau et j'aimerais te voir à poil. A mes heures perdues, je fais de la peinture à l'huile … des nus …
J'ai retenu un "glup", mes mains sont devenues moites, un frisson indéfinissable a parcouru mon échine. Mais j'ai repris le contrôle de la situation et j'ai répondu :
- Entendu, avec plaisir ! Dans cinq minutes dans les douches !
Je ne savais que penser, mais je me suis dit, tant pis si je bande en le voyant nu ! Après j'ai eu peur qu'il sache que j'étais gay et qu'il ne m'ait proposé ça que pour me demander de lui sucer la bite. Un mec, un soir, me l'avait demandé carrément alors qu'il se douchait non loin de moi en se tripotant la bite. Il connaissait ma situation et je lui ai répondu malgré l'envie de le satisfaire car ce mec me plaisait :
- Je suis PD, Ok, tu me plais, mais si je te demande de me tailler une pipe, que me réponds-tu ?
- Je ne suis pas PD ! – m'a répondu le mec.
- Et moi pas une pute, alors va te faire téter ailleurs !
- Oh ! Excuse-moi ! – m'a répondu le mec – Je ne voulais surtout pas te vexer !
On en est resté là, mais j'ai dû me faire une sérieuse branlette le soir au fond de mon lit avec un grand mouchoir …
Je me suis déshabillé dans ma chambre de brigadier chef où j'étais seul et j'ai rejoint en slip le local des douches avec ma serviette et ma trousse de toilette.
Christophe était déjà là en slip … Il m'attendait … Je l'ai maté vite fait. Il était beau ! Il était à peu près de ma taille, 1 m 75, imberbe, musclé et son mini slip rouge très sexy et très mode avait du mal à contenir ses attributs. En 1968, les slips de couleur étaient rares, les mecs portaient d'immenses slips kangourou hideux ! Il a rigolé quand il a vu le mien, du même genre et orange …
- Je m'attendais bien à ce que tu portes un slip sexy ! C'est affreux, ici, les mecs ne portent que des slips de grand papa ! – m'a dit Christophe en faisant descendre langoureusement le sien sur son ventre et ses cuisses.
J'ai fait de même pour éviter de lui regarder la bite trop directement. Lui, pas gêné m'a dit :
- Toi, belle queue, belles fesses ! Te gène pas pour me mater !
Il a rejoint les douches et je l'ai suivi en admirant son beau cul brun et cambré (soupir).
Les douches étaient communes, sans séparation. Il a appuyé sur deux boutons de douches côte à côte. Il a attendu que l'eau arrive chaude et m'a poussé par les épaules sous la douche. Sous le contact de ses mains, je me suis mis à bander. Il l'a vu en se laissant inonder par l'eau et m'a dit :
- Je te plais alors ?
C'est là que j'ai vu sa belle queue brune non circoncise toute raide un peu plus longue et plus épaisse que la mienne ! Son petit tapis pubien était domestiqué, ses poils noirs et crépus et son ensemble reproductif très sexy ! Et je lui ai dit d'un ton alarmé :
- Christophe ! Oui, tu me plais, vachement même, mais je suis PD !
Il s'est approché de moi, sous ma douche, il souriait et m'a dit :
- Je sais, un mec de notre classe me l'a dit. Mais moi aussi idiot ! Tu ne vois pas que ça fait un mois que je te drague !
- Si ! Mais je ne voulais pas me tromper ! – lui ai-je dit en me serrant contre lui.
On s'est roulé une sacrée pelle, le palot du siècle ! Ca a duré un moment ! J'ai réalisé que quelqu'un pouvait entrer dans les douches et je me suis retiré de lui en disant :
- Attention si quelqu'un entre !
- Ya personne dans le bâtiment à part le MDL et le bricard de semaine ! Viens là que je te savonne !
Entre deux french-kiss, on s'est lavé, nettement plus au dessous du nombril qu'autre part. De toute façon, Christophe était aussi clean que moi. Cependant, il a voulu parfaire ma toilette en s'agenouillant à mes pieds, il m'a terminé à la bouche et à la langue. Il était doué, ma queue n'avait pas connu un tel traitement depuis longtemps. J'ai voulu l'arrêter pour lui rendre la pareille, mais Christophe n'a rien voulu savoir, juste un intermède pour me gober les couilles et il a repris sa pipe. Lorsqu'il m'a pénétré la rondelle d'un doigt humide et savonneux, il a récolté ma liqueur de garçon en me faisant crier de jouissance.
J'étais si excité que je me suis penché et j'ai gobé la bite brune et toujours bien droite de Christophe. Son gland était épais et phallique et je l'ai aspiré, léché, pompé. Christophe a vite gémi. Je lui caressais les boules (rasées comme les miennes). J'ai continué de sucer en lui pelotant les fesses. Il a ouvert un peu plus ses jambes et sa raie de ses mains. J'y ai passé les doigts et j'ai enfoncé mon index dans son anus qui ne m'a pas résisté comme lorsque quelques instants avant, je lui avais lavé les fesses. Il a poussé un petit cri et son foutre épais a envahi ma bouche.
On s'est roulé une pelle baveuse de spermes et j'ai dit à Christophe :
- J'ai une sacrée envie que tu me niques, je suis plutôt passif, mais pas complètement ! Ceci dit, avec toi, je n'ai pas envie de faire la salope !
- Et moi plutôt le contraire, plutôt actif ! T'inquiète pas, je ne vais pas t'enculer, mais te faire l'amour ! – m'a rétorqué Christophe en m'embrassant – Il me faut un quart d'heure de récup. Je te propose d'aller faire nos courses d'abord.
La soirée s'annonçait bien … Nous avons donc été faire un tour au village, en survêt et fait quelques bonnes emplettes et même acquis une bouteille de champagne. Nous nous sommes installés dans la chambre de Christophe. Elle était grande et pourvue d'un deuxième lit.
- Pourquoi deux lits ? – lui ai-je demandé – T'as droit à une chambre seule !
- A un moment, il y a eu trop de MDL … Le plumard est resté ! Pratique, j'y pose mes affaires ! - et il a ajouté – Et puis, j'ai toujours pensé recevoir … Enfin, il n'a jamais été utilisé depuis que je suis dans cette chambre !
Christophe a fermé la porte à clef et a mis un 45 tours sur la platine de son électrophone … La musique m'a inspiré et j'ai commencé à grimper sur le lit non utilisé et à faire un strip-tease langoureux.
Christophe s'est assis sur l'autre lit et a regardé le spectacle. J'ai mis du temps à enlever mon pantalon de survêt après avoir ôté mon tee-shirt. J'entraînais en même temps mon slip montrant à mon camarade le début de la raie de mes fesses. Lorsque je suis arrivé à n'avoir plus que le slip, je bandais et j'ai vu le pantalon de Christophe déformé … J'ai fini par l'enlever brusquement. Je l'ai fait tourner sur mes doigts et l'ai jeté à Christophe en lui montrant mon cul. Je me suis penché, cambré, j'ai écarté les jambes et j'ai dit :
- Mon cul plait-il toujours à ta grosse queue ?
- Comme tu vois ! Viens me dessaper et prenons un verre de champagne !
L'épicier nous avait vendu une bouteille fraîche transportée dans une feuille d'alu …
J'ai descendu le pantalon avec le slip et j'ai sucé la bite de mon pote.
- Doucement mon bébé ! Tu vas me faire juter trop vite ! Je veux ton cul d'abord !
Pour faire monter la tension, j'ai arrêté ma fellation et j'ai ouvert la bouteille de champagne. J'ai servi Christophe qui avait fini de se déshabiller.
- Pose ! Faut faire durer nos érections ! – ai-je dit.
On a joué à se tremper la queue dans un verre rempli de champagne et à se les lécher … On était encore plus excité et Christophe m'a dit :
- T'es trop sexy et ton cul … hum ! Attends-toi à te faire bourrer le cul plusieurs fois d'ici demain matin !
- Mets-toi sur le dos et remonte les fesses que j'admire ton petit trou !
Je me suis allongé sur son lit et j'ai pris une position scabreuse, impudique et très ouverte …
Christophe m'a fait couler un peu de champagne dans la raie (imberbe comme la sienne) et m'a léché le cul ainsi humidifié. Il m'a super dilaté l'anus uniquement avec sa langue. Je le sentais béant et je n'avais plus qu'une idée, qu'il me prenne !
Lui aussi devait avoir envie de m'enfiler. Il s'est mis à genoux, m'a tiré par les hanches et a mis mes jambes sur ses épaules. Il a conduit son braquemart brun au gros bout encore plus sombre sous mes boules. Il a posé son gland sur mon anus et a donné un coup de reins pour le pénétrer. Il attendu un peu et je lui ai dit :
- Encule-moi à donf ! Mon trou du cul aime les grosses queues comme la tienne !
Il l'a fait, d'un coup et j'ai gémi de plaisir ! Sa queue me contentait et je n'ai pas débandé, au contraire ! Sous les coups de butoirs, je jouissais de partout ! Sa bite était dure et chaude dans mon cul et je sentais bien son gland qui venait frotter ma prostate ! On a gémi en concert ! Christophe s'avérait un bon amant. Conscient qu'il me faisait jouir, il faisait durer le limage. Dix minutes on a tenu ! Christophe a poussé un petit cri et j'ai senti son sperme chaud jaillir et couler dans mon cul. Trop excité, je n'ai pu rien contrôler et j'ai senti le plaisir monter, monter … De ma bite à la verticale a jailli un grand jet de sperme. J'ai super éjaculé, super joui et je m'en suis foutu partout ! Christophe s'est couché sur moi, son ventre sur le mien, dans mon foutre. Sa bite m'a quitté. J'ai entouré les fesses de Christophe de mes jambes et on s'est enlacé et roulé des pelles.
Quelques minutes de repos, Christophe s'est relevé, a attrapé une serviette et me l'a passée. Je me suis essuyé ventre et raie des fesses, lui la queue et on a commencé notre petit dîner.
- Si je te fais juter comme ça chaque fois que je te prends, mon trou du cul ne connaîtra jamais ta belle queue blanche au bout rose si excitante !
- A la reprise, tu me présentes tes fesses d'abord ! – lui ai-je dit.
- Ok ! Mais je suis flatté de t'avoir fait jouir comme ça mon bébé ! – m'a dit Christophe tout ému.
- T'as baisé d'autres mecs ici ? – ai-je demandé à Christophe avec une certaine jalousie.
- En Allemagne, un mec, oui, ici, non ! Quand je t'ai vu, revu, entendu, maté, je n'ai plus envie que de toi !
- Oh ! Merci ! – lui ai-je dit tout ému – Mais moi, je n'ai pas été aussi sage.
- Raconte, comme ça, je serai moins jaloux !
- Rien pendant mes classes, je me suis fait un mec ensuite pendant le peloton de brigadier. Un beau mec du Nord, blond, belle gueule, il avait été privé de permission comme moi parce qu'on avait mal fait nos lits. On s'est retrouvé seul un samedi après-midi et un dimanche. Je le trouvais sympa ce mec, sauf qu'il racontait ses histoires de cul avec des filles. Il passait pour un queutard et ça m'agaçait un peu. On a joué aux cartes et après le dîner, on a été prendre notre douche. Dans le vestiaire, je me suis foutu à poil en premier et je l'ai un peu provoqué en me pavanant devant lui, en lui montrant mon cul. Quand il s'est déshabillé, il avait déjà une sacrée trique, la bite toute raide à l'horizontale.
J'ai rigolé en voyant sa queue très appétissante et il m'a dit en souriant :
"Ben maintenant, tu me suces salope !". J'ai dit "Ok". On a été dans les douches et j'ai commencé à le sucer. J'aimais bien, sa bite sentait bon. Mais il a été brutal en essayant de me l'enfoncer dans la gorge. Je lui ai dit "Non ! Si tu veux diriger le jeu, tu me prends !" "Ok, mais tu ne le dis à personne ! Je suis pas PD !" "Ok, pareil pour toi, je préfère baiser avec des homos, mais là, comme toi, j'ai trop envie ! Et tu es super canon !" "J'ai jamais enculé" m'a répondu le mec. "Prépare-moi avec du savon !" lui ai-je dit en me cassant et prenant appui sur le parapet de la douche.
Il m'a bien pris sans me faire mal et m'a baisé en me branlant. J'ai super joui, lui aussi d'ailleurs. Dans la nuit, il m'a rejoint dans mon lit. Je m'en doutais un peu car il avait eu l'air excité toute la soirée. D'ailleurs, avant qu'il n'éteigne la lumière, j'avais retiré mon slip et je l'avais jeté au sol pour qu'il le voie. Il était à poil, il a grimpé sur les fesses et m'a enfilé sans mal. Je ne pouvais pas me branler, mais il m'a fait jouir dans mes draps. On n'a jamais recommencé. Je ne l'ai pas provoqué, lui non plus et on est resté pote.
- C'est tout ? – m'a demandé Christophe l'air contrarié.
- Je ne te raconte plus si ça te contrarie Chris !
- Si, après on en parle plus et je te promets que dès la fin de ton histoire, tu me sautes. Après, je te prends, tu vas jouir ! Tu ne pourras plus te passer de moi et moi de toi !
- Bon, Ok, tout ça me plait Chris ! Je te raconte :
- Le camp avait accueilli pour des manœuvres un régiment de la légion étrangère. Ils logeaient au 2ème. On voyait peu les mecs, pas même à la cantine. De temps en temps, on les rencontrait au foyer. Un soir, vers 19 heures à la sortie de la cantine et donc au foyer, j'en avais repéré un, un mec d'environ 25 ans, taille moyenne, brun, arabe sans doute, bien foutu comme tous les légionnaires. Ses potes étaient repartis et je les avais entendus l'appeler Mehdi. Il arborait les galons dorés de sergent. Il m'a abordé au comptoir en me disant "Je ne savais pas qu'il y avait des filles dans l'armée française ! Et avec un beau cul !" Il faisait allusion sans doute à mes cheveux blonds, à mes yeux bleus et à mes fesses rebondies. Je lui ai répondu que j'avais également une bite sans doute aussi grosse que la sienne et que je m'en servais pour baiser. "Aussi grosse, pas sûr ! Et puis, tu reluques ma braguette de treillis. Je suis sûr que t'aimes les mecs et surtout les arabes." "Et alors ?" lui ai-je répondu, mon cœur battait fort … "Et alors, je vais te baiser ! Je vais descendre aux sanitaires, tu me suis !" qu'il m'a répondu avec le sourire en se caressant la braguette. Je me suis dit qu'il ne fallait pas laisser passer une occasion pareille et bien que n'aimant pas baiser dans les chiottes je l'ai suivi. De toute façon, j'avais mal au bide tellement j'avais envie du mec et j'avais la trique. Heureusement, ça ne pouvait pas se voir car comme t'as vu, je range ma queue en l'air dans mon slip. Mehdi m'attendait devant un lavabo. Il n'y avait personne et les cabines étaient spacieuses complètement fermées et pas à la turque. Il m'a fait un sourire et a ouvert la porte d'une cabine. Il l'a inspectée, sans doute pour voir si elle était propre. "Rentre là avec moi !" Je l'ai suivi. Il a refermé la porte et m'a dit "A poil !" Je me suis déshabillé entièrement (sauf mes tennis) alors que Mehdi a déboutonné son pantalon de treillis, l'a baissé sur ses cuisses avec son slip. Il était rasé, il ne bandait pas mais sa bite circoncise au bout très fort et très sombre faisait déjà au moins plus de 10 centimètres. Il a vu que j'avais la trique. Il a rigolé et m'a dit "Belle queue, mais tu vas voir quand tu m'auras sucé un peu, je te battrais à plate couture en longueur et en épaisseur !" "T'es une belle salope ! Montre-moi ton cul et ton trou avant de me pomper !" Je me suis retourné, cassé et j'ai écarté mes jambes et mes fesses avec mes mains. Il m'a peloté le cul et m'a caressé l'anus d'un doigt qu'il a juste un peu enfoncé. "Joli trou rose et pas de poil, tu vois que t'es une fille ! Maintenant viens me sucer un peu !"
Je me suis penché sur la bite et je l'ai gobée. L'ensemble sentait bon et mes lèvres et ma langue ont vite fait raidir le membre que je sentais grossir dans ma bouche. Le zob qui s'épaississait à la base a dû atteindre les 20 cm et le gland était très gros
Mehdi a gémi un peu fort et m'a dit "Tu suces bien, mais je réserve ma semence pour ton cul ! Retourne-toi et appuie-toi sur le haut du chiotte, écarte bien les jambes"
Je lui ai bien montré mon cul, il l'a caressé, a craché dans ma raie et m'a doigté un peu. "Ca s'ouvre bien ! T'es pas à ta première bite !" Je lui ai répondu " Certes non, mais tu vas être ma première bite d'arabe ! Tu m'excites un max !" Il m'a pris par les hanches. Il a un peu fléchi les genoux et j'ai senti son gland sur ma rondelle excitée. Il a poussé et son bout est entré sans difficulté. "C'est bon ! Go !" lui ai-je dit "Baise-moi !". Il m'a pris complètement, j'aimais sa bite raide et chaude, son ventre sur mes fesses. Il m'a bien limé. Ses grosses couilles pendantes ballottaient et claquaient les miennes. Je prenais mon pied, lui aussi, il gémissait très fort. J'ai essayé de prendre sa main droite pour la mettre sur ma queue, mais en vain … Il m'a bourré plus fort et le pénis venait taper à un endroit sensible de mes entrailles à m'en faire mal au bide, mais un mal excitant. Ma queue était toute raide et prise de contractions. Lorsqu'il a joui en couinant, j'ai juté aussi sur le chiotte. J'avais la tête qui tournait. C'était la première fois qu'un mec me faisait juter en me niquant. Le deuxième, c'est toi. Et encore mieux, tu peux me croire !
- Merci mon bébé ! Mais continue ! Je veux tout savoir !
- Ensuite, il m'a donné sa bite à nettoyer. Il avait débandé et je l'ai fait rebander. "Continue ! Pompe ! Pompe !" qu'il m'a dit "Tu vas me faire re jouir !" Cinq minutes après, il éjaculait dans ma bouche … Je me suis essuyé les fesses, rhabillé et Mehdi m'a offert un café au foyer. Il m'a dit "Ca te fera un café au lait de mec ! T'es bonne ! Je suis ici pour au moins 15 jours. Tu seras ma fatma !" Bon plan me suis-je dit, même s'il ne me laisse pas le baiser et qu'il ne me suce pas ! Surtout quand il m'a dit "Ce soir, vers 22 heures, après l'extinction des feux, tu me rejoins dans ma piaule au 2ème, la première à droite sur le palier". Il ne m'a pas dit pourquoi …
On est sorti du foyer pour reprendre le chemin de l'escadron. "Ca m'excite de savoir que tu as ma rasade de sperme dans le cul ! Serre les fesses, faut pas saloper ton beau slip blanc !". Je n'ai pas été me laver et j'ai gardé le sperme dans mon cul puisque j'allais me faire baiser à nouveau deux heures plus tard. J'ai joué aux cartes avec mes copains de chambrée.
A l'heure dite, j'ai pris ma serviette comme si j'allais aux douches et je suis monté à l'étage. J'avais la trouille de rencontrer d'autres mecs dans le couloir central, mais personne et tout était calme. J'ai frappé à la porte, la voix de Mehdi m'a dit d'entrer. Il était nu sur le lit, la bite en érection. Il devait être en train de se caresser. "Ferme la porte à clef et viens me rejoindre à poil sur le lit" m'a dit l'arabe d'un ton déterminé. J'ai retiré mon survêt sous lequel je ne portais rien ce qui m'a valu "Belle salope, pas de slip et tu bandes ! Allonge-toi sur le ventre ! Je veux éviter de voir ta bite qui ne m'intéresse pas. Tu pourras te branler si tu veux, mais salope pas mes draps !" J'ai mis ma serviette sous l'emplacement de mon ventre. Je me suis allongé et j'ai écarté les jambes. "Quel cul !" m'a dit Mehdi en me pelotant les fesses "Je suis sûr qu'il y a plus d'un de mes camarades à l'étage qui voudrait te niquer !". Ca m'a foutu la trouille et j'ai dit "Déconne pas !" "T'inquiète, un bon PD comme toi, je le garde pour moi !"
Mehdi s'est installé entre mes jambes, m'a écarté les fesses de ses mains et a regardé mon anus. Il y a mis un doigt et m'a dit "Ca rentre seul, pas de résistance, je t'ai fait une chatte tout à l'heure. C'est bon !". Il s'est couché sur moi, il a frotté sa bite raide sur mes fesses, l'a fait glisser dans mon sillon. Il a joué avec ma rondelle pour chercher à m'exciter. Il a fini par me prendre et m'a baisé tranquillement. Drôle d'hétéro, il me caressait et cherchait à me donner du plaisir. Il gémissait doucement, moi aussi. J'ai joui avant lui en criant un peu et en crachant mon foutre sur ma serviette. Ca a dû l'exciter et il a tiré son coup dans mon cul. Il s'est retiré et m'a dit "J'ai déjà baisé des homos, ça avait l'air de leur plaire, mais je ne les faisais pas juter ! C'est super excitant ! Reviens me voir demain à la sortie de la cantine." Bref, je te résume, je me suis fait baiser pendant 15 jours, tous les jours, au moins deux fois ! Le midi à la sortie de la cantine, dans les chiottes ou le petit bois et le soir dans sa piaule et souvent, le soir il me niquait plusieurs fois. J'avais un peu honte, mais j'ai accepté ça parce que ça n'allait pas durer ! Je cherche l'amour maintenant, pas le cul pour le cul ! Faut dire aussi que j'avais le derrière en compote à ce rythme !
- Ok ! – m'a dit Chris en ajoutant – Moi, je te ferai l'amour mais si tu fais ta pute ailleurs en allant baiser avec d'autres mecs que moi, je romprais avec toi !
- T'inquiète pas ! Si je suis amoureux, je suis fidèle !
- Merci, mais ça m'excite tout ça ! T'es prêt à faire le papa ?
- Oui ! Mais mets-toi sur le dos, je voudrais te voir en te prenant !
Il l'a fait en relevant les jambes et en me montrant son petit trou tout noir. Je l'ai préparé à la langue et aux doigts. Lorsqu'il a été bien dilaté, je me suis installé, mais d'abord, je me suis penché pour l'embrasser. Il bandait bien !
Ca faisait longtemps que je n'avais pas "pris" de mec et j'étais ému et me sentais maladroit. Je savais que j'allais avoir du plaisir, mais moins que lorsque je suis passif. J'ai dirigé ma queue sur son anus après avoir calé ses jambes sur mes épaules. J'ai eu un peu de mal à m'introduire de peur de le blesser, mais Chris me regardait en souriant, comme confiant. J'ai donné un petit coup de reins et je me suis enfoncé dans le cul de mon copain. C'était chaud et serré et j'ai tout de suite ressenti un immense plaisir. Chris aussi, car lorsque j'ai commencé de le ramoner, il a fermé les yeux et gémi. Je l'ai baisé en lui caressant la bite et les couilles, mais je ne voulais pas le faire juter comme moi qui jouis facilement pénétré par une queue. Sa bite, je voulais qu'il me la plante ensuite dans le cul ou la bouche et qu'il y jouisse. J'ai tenu un petit quart d'heure, me retenant car Chris soupirait, remuait le cul pour mieux s'empaler sur ma queue et même me tirait de ses grands bras et mains pour que le prenne bien à fond.
J'ai senti une contraction dans mon bas ventre m'indiquant que je ne contrôlais plus la situation. J'ai gémi un peu trop fort et Chris a ouvert les yeux pour me regarder jouir dans son ventre. J'ai haleté tellement c'était bon ! Je me suis écroulé sur Chris le libérant de mon emprise. Il m'a pris dans ses bras et de ses jambes m'a capturé contre lui par mes fesses. Il m'a roulé une pelle qui a duré …
Il est resté allongé sur le dos. Je me suis installé à califourchon sur son ventre. J'ai pris en main son pénis bandé et l'ai dirigé dans ma raie en me soulevant légèrement. Je me suis empalé sur la pine et j'ai dansé sur le mat dont la présence dans mon cul me donnait du plaisir. J'ai serré mes sphincters pour emprisonner le sexe et surtout sa tête chercheuse. Chris a crié et j'ai senti ses éjaculations fournies. On s'est encore embrassé, puis assoupi un peu dans les bras l'un de l'autre.
Nous avons pris notre dessert, terminé la bouteille de champagne et Chris m'a dit :
- Mon bébé d'amour, je te propose de dormir avec moi ici, on va réunir les lits …
On a vécu discrètement notre histoire d'amour à l'armée. J'ai été très sage mais comblé par Chris de sexe et encore plus d'amour.
A notre libération, nous nous sommes installés ensemble dans un petit appartement à Paris. Nos parents respectifs ont fait la gueule … Mais ils se sont habitués et maintenant nous vivons une vie de couple avec bonheur.