11 - LA PISCINE

Cette histoire suppose que le Sida n'existe pas … ou qu'un vaccin a enfin été mis au point … ATTENTION RESTEZ PRUDENT !!

Mes grands-parents possèdent une belle villa à Bormes les Mimosas Plage. L'été dernier, ils m'ont proposé de la garder au mois d'août et de profiter de la maison et de la piscine. Je suis gay, mon coming out a été bien accepté dans la famille y compris par papy mamy. Papy et mamy m'ont même autorisé à y venir avec des copains, sous ma responsabilité. Je pensais y venir avec mon copain Hugues, mais on a rompu un mois avant. J'en ai été affecté car je n'étais pour rien dans cette séparation. Hugues était tombé amoureux d'un autre mec, il m'avait fait cocu et je ne lui avais pas pardonné. J'étais un peu dépité mais décidé à profiter de ce mois d'août pour préparer ma rentrée universitaire.

Si je voulais draguer et baiser, pas de problème, je vous renvoie à mon "CV" dans l'ÉPICERIE ARABE.

Pendant deux semaines, je me suis levé tôt, petit déjeuner, douche et boulot sur la terrasse. L'après-midi, rebelote pour le travail, jusqu'à 17 heures où je m'accordais un bain dans la piscine, nu bien sûr car la situation de la maison, les hauts murs et la végétation mettait la piscine hors la vue des voisins ou passants. Pas tout à fait, car je me suis aperçu que sur les hauteurs de la colline, le chemin qui menait au camping passait à découvert de la végétation et que sur quelques mètres, les promeneurs pouvaient mater les villas et les piscines.

Une fin d'après-midi alors que je me faisais bronzer nu au soleil, sur un transat et en me tripotant un peu la queue, j'ai vu un groupe de 3 mecs arrêté sur les hauteurs à une centaine de mètres. Ils regardaient en direction de ma maison et l'un d'eux employait des jumelles. Mon côté exhibitionniste a pris le dessus. Je me suis levé, retourné pour bien montrer mon cul, penché même et retourné pour me branler un peu. Le lendemain, au matin, même manège, mes 3 mecs équipés de serviette se dirigeaient vers la ville et la plage. Je m'étais douté qu'ils allaient repasser le lendemain et me mater à nouveau et j'ai fait le guet. Ils se sont arrêtés, se sont passés les jumelles. J'ai baissé mon maillot de bain que j'ai ôté et j'ai pris moi aussi mes jumelles. J'ai pu voir les 3 garçons de mon âge, sexy, habillés mode et ils m'ont paru assez excité. L'un d'eux m'a fait de grands signes auxquels j'ai répondu en me caressant la bite … J'ai pris une feuille de papier et avec un feutre j'ai écrit "QUINZE HEURES L'OASIS BAR DE LA PLAGE". Ils ont continué à me mater et l'un d'eux, le grand brun s'est retourné et a baissé son short et son slip pour me montrer son cul … Le petit blond a ôté son tee-shirt. L'autre brun très bronzé a sorti un stylo. J'ai pu voir qu'il avait écrit sur le torse du blond "OK". Après de grands signes et des bisous envoyés d'une main, ils sont partis. J'étais assez excité et j'ai eu du mal à reprendre mon travail.

Un peu avant l'heure dite, j'étais sur la plage, en mini slip sexy … Je me suis dirigé vers le bar et mes 3 mateurs y étaient déjà.

- Salut les mateurs ! – ai-je dit.

- Salut l'exhibe petit bourgeois ! – m'a répondu le grand brun, vraiment beau, vêtu d'un maillot indécent laissant apparaître une belle barre et mêmes ses boules …

- Vous matez les mecs ? – ai-je demandé.

- Oui ! Comme toi ! On est gay ! – m'a déclaré l'autre brun, un beur très racé qui s'est présenté – Hicham.

- Mika et gay jusqu'aux doigts de pieds ! – ai-je répondu.

- Steph ! – s'est présenté le blond assez efféminé.

- Tony ! – a dit le grand brun et il a ajouté – On t'offre un pot ?

On a bu un coup, dit des bêtises … Les 3 mecs campaient comme je l'avais supposé et venaient de la région parisienne.

- Une piscine pour toi seul ? – m'a demandé Tony.

- Je suis chez mes grands parents. Ils sont partis en voyage et je garde la baraque. Je peux vous y inviter si ça vous dit – et j'ai ajouté – Attention, j'ai des consignes, pas de bêtises, on ne se distingue pas vis-à-vis du voisinage, on ne pisse pas dans la piscine, on ne baise pas dans l'eau !

- Merci ! Nous sommes de pauvres campeurs, mais on sait se tenir – a dit Tony et il a ajouté en souriant – Ok, je te niquerai, mais pas dans l'eau !

- Es-tu sûr que j'ai envie de me faire baiser par toi ? – lui ai-je répondu.

- Oui ! Tu mates ma queue dans mon maillot depuis un quart d'heure et tu voudrais la voir !

- Montre-lui ! – a dit Hicham.

- Ici, t'oseras pas ! – a provoqué Steph.

- Non, on va se faire jeter de la plage ! Mais derrière les bambous, pas de problème ! On y va ?

Je ne me suis pas fait prier ! On s'est arrêté à quelques mètres entre une palissade et une haie de bambous. Tony a baissé son maillot (petit boxer moulant) et j'ai vu un gros boudin non circoncis sous quelques poils de cul noirs et courts. La bite était à moitié en érection et mesurait plus de 14 centimètres. Tony ressemblait en tout point à ce pompier de New York, Michael Biserta devenu mannequin et qui s'était exhibé récemment dans un clip vidéo.
Il s'est tripoté un peu en caressant aussi ses grosses couilles velues. J'ai pris la bite en main, l'ai décalottée et me suis penché sur l'engin encore mou et j'ai ouvert la bouche et j'ai sucé le gland brun qui sentait bon ! Je me suis relevé …

- Baisse ton slip, qu'on voit ta bite et ton cul de près ! – m'a demandé Tony.

Je ne me suis pas fait prier et mes 3 mecs ont pu voir mon cul et ma queue qui bandait … Hicham a baissé le maillot de Steph, petite bite et beau cul. Il nous a exposé sa raie et même son petit trou, le tout imberbe … Hicham s'est exhibé aussi, belle queue déjà raide, moins épaisse que celle de Tony, mais circoncise, très noire et lisse, gros gland, grosses couilles, le tout rasé. On s'est tous tripoté un peu, on a bandé et on a dû se calmer pour sortir de l'endroit. Mais rien à faire, on a dû renfiler nos shorts et même nous envelopper de nos serviettes. Je leur ai proposé un bain dans ma piscine … On a rejoint la villa en disant des conneries :

- Steph en a marre de se faire enculer par Hicham et moi ! – a dit Tony.

- Il a le trou du cul en compote ! – a ajouté Hicham – Surtout qu'en plus de nous, Steph se fait niquer par le barman du camping.

- T'es passif ou actif ? – m'a demandé Steph.

- Les deux ! – lui ai-je répondu.

- Bon programme ! – ont répondu les 3 en même temps.

On a fini par arriver à la villa. Je n'ai pas eu le temps de dire ouf, que mes compagnons étaient déjà à poil au bord de la piscine alors que j'étais entré dans la maison pour leur servir des boissons fraîches.

J'ai à peine eu le temps de poser mon plateau que les 3 garçons se sont précipités sur moi pour me foutre à poil. J'ai eu le temps de voir les deux bruns bander et ils m'ont jeté à l'eau et tous trois rejoint dans le bassin.

On a chahuté, ils m'ont tripoté, moi aussi … Tony a commencé à me rouler des pelles en me caressant les fesses avec insistance. Ses doigts ont envahi mon sillon. J'avais envie de me faire prendre.

- On sort ? – m'a dit Tony et il a ajouté – J'ai trop envie de toi !

- Moi aussi, là sur la terrasse et les matelas de piscine devant tes potes ou dans la maison ? – lui ai-je proposé.

Tony en m'entraînant hors du bain m'a dit :

- Hicham veut te niquer aussi et Steph que tu le baises ? T'es d'accord ? Pour ma part et bien que peu passif, j'ai aussi envie que tu me prennes !

- Ok ! Il y en aura pour tout le monde ! – lui ai-je répondu appréciant toutefois son attitude.

Je me suis allongé sur le matelas et Tony m'y a rejoint. On s'est encore embrassé, caressé … Puis, il s'est fait plus pressant et je lui ai dit :

- Attends ! Ta bite de cheval fait un peu peur à mon cul ! Je vais chercher du lubrifiant, sauf si tu me prépares …

- Je vais te bouffer le cul et te titiller l'anus que tu me supplieras de t'enfiler ! – m'a répondu Tony.

- Ok, je n'aime pas trop le lubrifiant ! – lui ai-je répondu en me mettant à quatre pattes et en lui présentant mes fesses.

Tony m'a bien pétri les fesses, puis j'ai senti sa bouche dans ma raie alors que j'écartais les guibolles au maximum. Il m'a maintenu les fesses ouvertes de ses mains et sa langue s'est scotchée à ma rondelle déjà bien consentante. Les deux autres sont venus me voir me faire bouffer le cul. Steph a passé la tête sous mon ventre pour me sucer la queue et Hicham s'est mis à genoux et m'a présentée sa belle queue très sombre et déjà bandée. Je l'ai sucée sans les mains alors que le jeune beur me caressait les cheveux. Tony m'a dilaté avec les doigts et j'ai fini par sentir mon anus ouvert et bien à l'air.

Effectivement, je l'ai supplié de me prendre, de m'enculer lui ai-je dit crûment !

Lorsque j'ai senti la bite raide de Tony dans mon sillon, Hicham s'est retiré de ma bouche et Steph de ma bite pour venir me voir me faire enculer.

J'étais super excité et mes 3 partenaires tout autant.

La bite de Tony était très ferme dans ma raie. Il a posé son gros gland que j'ai senti baveux sur mon anus et a poussé doucement. La rondelle a cédé et le bout épais est entré. Tony a attendu que je me détente un peu plus, m'a caressé les fesses, les épaules et a recommencé à appuyer. J'ai senti le cylindre brun s'enfoncer, faire sa place dans mes entrailles. J'ai eu l'impression qu'il ne finissait pas d'entrer et de me prendre. Ma propre bite en parfaite érection était prise de spasmes … J'ai senti les poils et les couilles du beau Tony et il a commencé à me limer. Il m'a super fait du bien ! Oh ! La bonne queue ! Il a fait des commentaires en disant à son pote Hicham :

- Super cul notre ami Mika ! Il est serré et chaud ! Mon gland est comblé ! Tu verras !

- Laisse-le-moi ! – a dit Hicham – On le baise en alternance !

- Eh ! J'aime bien me faire baiser, mais je ne suis pas un trou à bites ! Je baise avec vous trois parce que vous me plaisez et pas que vos queues ou culs !

- T'inquiète pas ! – a dit Hicham alors que Tony me ramonait avec acharnement – Je ferai ensuite tous tes fantasmes, tiens, tu pourras m'enculer à ton tour, pourtant ça c'est pas ce que je préfère !

J'ai dit "OK !" et Tony m'a retiré son long et agréable pénis du cul.

- Et moi, tu me prends ! – a dit Steph – Et Hicham et Tony s'occupent de ton cul.

- Pourquoi pas ! – ai-je dit – Mais va falloir s'accorder ! Et il faut te préparer Steph !

- Non, c'est bon, pas de problème ! – m'a répondu Steph – J'ai trop envie que tu me niques !

Steph s'est mis sur le dos et a relevé les jambes, il bandait à moitié mais avait l'air excité ! J'ai vu son petit trou rose dans un sillon dénué de poils. Il l'a contracté, dilaté par la seule force de ses sphincters.

J'ai posé ma bite sur son trou en appuyant et la rondelle a immédiatement cédé. Hicham m'a appuyé sur les fesses et j'ai complètement empalé Steph sans rencontrer de résistance … Je me suis presque couché sur le blondinet et je l'ai embrassé.

Mon cul n'avait pas eu le temps de se refermer. Hicham agenouillé derrière mes fesses et super nerveux m'a enfoncé sa bite noire dans le fion. Elle était moins longue et moins large que le tuyau de Tony, mais bien bonne. Comme Tony, il savait baiser pour donner du plaisir à son partenaire et je n'ai même pas pu m'empêcher de gémir de plaisir.

Les coups de reins d'Hicham étaient puissants et me permettaient de bourrer le petit cul de Steph sans effort. Pendant qu'Hicham me tringlait, Tony a enjambé Steph qui prenait son pied sous ma queue et m'a donné sa bite à sucer. Elle avait bon goût et j'étais tout émoustillé. J'avais hâte qu'il me reprenne bien que le sexe du jeune beur me contentait grandement.

Tony a réclamé sa place et sans trop se faire prier Hicham lui a laissée. Je voulais faire jouir Tony et je me suis concentré sur sa queue. Je l'ai serrée de mes sphincters entraînés comme le vagin d'une gesha … Il a crié, sa bite s'est contractée et a craché de longues salves de sperme dans mes entrailles. Je me suis vidé sans contrôle dans le cul de Steph et je me suis vautré sur ce dernier qui m'a roulé une pelle. Je l'ai senti éjaculer entre nos deux ventres plaqués. Le long et épais pénis de Tony a quitté mon cul et Hicham s'est couché sur moi. J'ai bien ouvert les jambes et cambré mes fesses pour me faire posséder. Mon zob avait quitté le cul de Steph mais j'étais resté couché sur lui qui détendu, les jambes allongées, me roulait des pelles. La bite d'Hicham m'a repris faisant sortir du foutre de mon anus dilaté. Il m'a bourré brutalement, bestialement. Il me tenait par les cheveux. J'étais sa femelle, sa proie et je jouissais. Ma bite débandée était coincée sur le ventre plat de Steph. Le pénis d'Hicham était dur, chaud. J'ai gémi très fort, trop fort … J'ai juté sur le ventre de Steph alors que ma queue était au repos. Hicham a crié lui aussi et une grande chaleur humide a parcouru l'intérieur de mon cul. J'ai pu compter les giclées, six au moins !

Hicham ne m'a lâché que quand sa bite a débandé. J'avais un peu la honte, Mais mes 3 amis sont venus m'embrasser. Tony et Hicham m'ont presque dit la même chose :

- T'es super ! Demande-moi ce que tu veux comme fantasme !

- Ok ! Mais va falloir reprendre des forces ! Je vous invite à dîner. Et si ça vous dit, quittez le camping et venez passer le reste de vos vacances ici !

Ils ont tout de suite été d'accord … On a tous pris une bonne douche avec lavement pour certains … On a été chercher leurs affaires et on a démonté leur tente.

Il était environ 18 heures quand on a rejoint la maison. Tee-shirt, short et maillot de bains sont tombés et on a retrouvé les eaux bienfaisantes de la piscine. On a été sage ou presque …

J'ai proposé à Tony de partager ma chambre et mon lit et à Hicham et Steph une autre chambre. Si Hicham m'avait fait super jouir, comme Tony d'ailleurs, je préférais ce dernier, sans raison évidente.

Hicham m'avait dit que je pouvais user de lui pour assouvir un fantasme et l'a redit au cours du dîner sur la terrasse. Il a même précisé sans que je lui demande, même passif … Je me suis demandé si, finalement, le fantasme ce n'était pas pour lui et que simplement il n'osait pas franchir un cap dans sa sexualité …

J'avais une idée, le dominer et surtout le faire dominer par les deux autres … Des beurs, j'en avais eu plus d'un, mais rarement en passif …

J'ai suggéré au groupe de nous rendre sur la plage de Z. Ils la connaissaient de réputation, la nuit les gays de la région y rodaient, un coin tranquille, à l'abri des regards indiscrets et de la police. Je m'y étais rendu la semaine passée, j'y avais un peu paniqué car je m'y étais rendu seul, mais j'avais trouvé chaussure à mon pied.

Nous nous y sommes rendus en voiture. Nous avons laissé ma voiture sur un parking assez loin de la plage. Nous avons dû emprunter un chemin piétonnier assez long.

Avant de quitter la voiture, j'avais demandé à Hicham de se mettre à poil, de laisser ses vêtements dans le coffre et de ne garder que ses tennis. Il a paru surpris, puis sans un mot s'est foutu à poil.

- Et moi, je peux me foutre à poil aussi ? – a demandé Steph.

- Si tu veux ! – lui ai-je répondu – Mais tu ne te touches pas Hicham, tu ne le fais pas bander !

- Ca va être dur ! – a dit Hicham – Rien qu'en regardant son cul, je bande !

- Bon on y va ! Marche devant moi Hicham que je mate ton cul ! Il est plus que baisable tu sais !

- Oui ! Mais presque vierge ! – a répondu Hicham.

Je n'ai pas insisté sur cette déclaration mais en tout cas, Hicham me semblait d'accord pour se faire prendre. J'ai laissé Steph marcher en tête suivi d'Hicham qui n'arrêtait pas de lui caresser le cul. Tony marchait à côté de moi et s'est plusieurs fois arrêté de marcher pour me prendre dans ses bras et me rouler des pelles. J'étais "aux anges" ! Et je rendais à Tony toute la tendresse qu'il me donnait. J'ai fini par dire à Tony :

- Je n'ai envie que de toi !

- Moi aussi mon chéri ! – m'a répondu Tony et il a ajouté – Hicham a envie de se faire enculer, on lui trouvera des mecs là-bas pour ça et qui ne se feront pas prier ! Garde tes forces pour moi !

- Ok, mais il faudra le faire passer pour un passif qui vient là pour se faire prendre. Pour cela, il faudra amorcer toi et moi et voire Steph, et au moins l'enfiler quelques minutes sans jouir !

- Compris, ceci dit, laissons Steph le prendre et jouir dans son cul, cela le changera !

Lorsqu'on est arrivé sur la plage, un feu de camp y brûlait avec un groupe de mecs autour de nos âges. Ils se sont retournés pour nous regarder, surtout Hicham déjà à poil comme certains mecs du groupe.

Nous nous sommes installés plus loin et j'ai dit à Hicham de se mettre à quatre pattes sur la serviette.

- Ce soir, comme tu peux l'imaginer, Hicham, t'es une femelle, pour nous et éventuellement les mecs de la plage, ok ?

- Ok ! Mais prépare-moi, je n'ai pas l'habitude !

- Steph va s'en charger, après je t'enfile, puis Tony et enfin Steph.

Steph s'est empressé à bouffer le cul d'Hicham … Ils bandaient bien tous les deux !

Certains mecs se sont approchés, un black imberbe, beau gosse, un beur pas mal et très viril et deux blancs grassouillets et poilus. Ils étaient nus et en forme …

Pendant ce temps, Tony assis à côté de moi dans le sable me caressait la queue à travers mon short et je bandais sec comme lui d'ailleurs …

- Il est prêt ! – a déclaré Steph – Tu le baises en premier Mika ?

Je me suis levé, approché, j'ai baissé mon short pour délivrer ma bite raide. J'ai caressé les belles fesses d'Hicham et j'ai vérifié d'un doigt sa dilatation. Je me suis accroupi et j'ai dirigé mon phallus dans sa raie. J'ai entré le gland dans le trou, Hicham a gémi un peu, j'ai attendu encore puis j'ai poussé doucement, le trou était étroit et chaud. Hicham a encore gémi, mais pas de douleur. Je l'ai limé en retenant mon plaisir pendant quelques minutes. Puis je me suis retiré et j'ai dit :

- A toi Tony, et après Steph, ensuite les mecs de la plage … - et j'ai ajouté pour Hicham – Tu essayes de tenir le plus longtemps possible !

Tony avait gardé son tee-shirt mais s'était débarrassé de son short et de son slip. Sa pine de cheval était toute raide et il a pris Hicham d'un coup. Il l'a baisé en lui claquant les fesses, Hicham gémissait de plaisir et je voyais sa bite bandée prise de contractions.

Tony a laissé le cul à Steph qui s'est précipité entre les fesses de son homme. La lune nous permettait de voir la bite blanche de Steph pilonner le derrière du beur. Ils gémissaient ensemble de plaisir. Un petit cri nous a indiqué que le gentil Steph avait accompli son devoir de petit mâle en éjaculant dans le cul d'Hicham.

Le beur "spectateur" s'est précipité sur Hicham, l'a retourné sur le dos, lui a relevé les jambes et lui a dit :

- Je vais te baiser comme une meuf, lopette !

Il a dirigé sa queue épaisse munie d'un gros gland sous les couilles d'Hicham.
Hicham a un peu crié pendant la pénétration … Puis a gémi lorsque son comparse l'a limé avec fougue. Le beur a gémi très fort, a secoué le cul d'Hicham avec vigueur … Puis, il s'est retiré brutalement. Sans un mot, il a rejoint les mecs autour du feu de camp. Pendant ce temps, le black imberbe avait entraîné Steph un peu à l'égard. Il a pris Steph dans ses bras et lui a roulé une pelle … J'ai vu une longue pine noire remontée sur le ventre du black. Il a poussé Steph sur le sable et s'est couché sur lui. Ce dernier a entouré ses jambes sur les fesses du black … Le black a baisé Steph qui gémissait de plaisir.

L'un des grassouillets a fait remettre Hicham à quatre pattes et l'a enfilé. L'autre s'est fait sucer. Ils ont ensuite changé de place …

Tony m'a pris par la main et m'a dit :

- Viens un peu plus loin j'ai envie que tu me fasses l'amour ! Que tu me prennes !

Je ne demandais pas mieux, surtout quand il a parlé de "faire l'amour" !

En roulant dans le sable encore chaud, on s'est embrassé, caressé, un vrai bonheur. Tony me présentait son beau petit cul tendre et j'ai compris qu'il était temps de le préparer. Tony était imberbe de la raie. Ma langue a trouvé son petit trou et je lui ai réservé mon meilleur traitement buccal. L'anus de Tony se dilatait bien et je l'ai encore forcé de mes doigts pour l'ouvrir un peu plus. Je n'ai pas eu de mal à l'enfiler et il a gémi de contentement sous mes coups de rein rythmés. J'ai passé la main sous son ventre pour lui branler la queue longue et raide. J'y ai été doucement car je voulais juste maintenir son désir et me faire prendre moi aussi sur la plage. J'ai vite éjaculé dans le cul de Tony et j'ai bien joui. J'ai embrassé les fesses de Tony et je lui ai même léché le cul coulant et ouvert.

- A ton tour, baise-moi ! – lui ai-je demandé.

- Ok ! Avec plaisir, mets-toi sur le dos, jambe droite relevée pour me donner accès à ton petit trou du cul et je te prends sur le côté.

Sa pine de cheval faisait bien 20 cm en érection et il allait pouvoir me tringler comme ça sans déjanter ! Il a voulu me préparer mais je lui ai dit que c'était inutile que mon trou du cul était encore dilaté et pas remis de la baise de l'après-midi. Il m'a pris et limé en me roulant des pelles et en me branlant encore la bite qui a rebandée dès qu'il m'a piné. J'ai pris mon pied, lui aussi !

Deux mecs de nos âges se sont approchés pour nous voir et Tony leur a dit gentiment d'aller s'occuper du cul de notre copain beur.

Hicham était en train de se faire niquer par un vieux et un autre jeune beur, très jeune attendait son tour. Hicham gémissait de plaisir à en réveiller les mouettes !

Steph était toujours avec son black qui le caressait et l'embrassait alors qu'un mec de nos âges assez costaud lui défonçait le cul. Un autre mec, un jeune maigrichon se faisait sucer par Steph en même temps !

La partouze géante s'est calmée et nous avons été tous prendre un bain de minuit bienfaisant pour nos culs et nos boyaux.

Nous avons repris notre chemin, Hicham devant toujours à poil. Il avait l'air heureux et n'arrêtait pas de parler.

- Ca va Hicham ? – lui ai-je demandé – T'as pris ton pied ?

- Par le cul, à chaque enculade, par ma bite trois fois j'ai juté sans me toucher !

- Combien de mecs t'ont baisé ? – lui a demandé Tony et il a ajouté - T'as pas mal au cul ?

- Je ne sais plus, vous trois plus au moins six ou sept autres. Je ne sentais plus mon cul à la fin. Bien que je me sois lavé et doigté dans la mer, ça gargouille encore dans mon bide et je suis obligé de serrer les fesses !

- Depuis qu'on se connaît, je ne t'avais jamais vu te faire prendre ? – a continué de l'interroger Tony – Qu'est-ce qui t'a pris ?

- On rentre, je prends une douche et si vous avez envie de m'écouter, je vous raconte !

Je me doutais bien qu'Hicham avait son petit secret et je devinais ses raisons de vouloir se faire baiser dans ces conditions. Mais, il fallait le laisser parler.

Nous sommes rentrés, nous avons été tous prendre une douche. Il faisait encore bien chaud, nous sommes tous restés nus et j'ai suggéré de prendre un dernier verre sur la terrasse au bord de la piscine.

- Si tu veux, on t'écoute Hicham ! – lui ai-je dit.

- Oui ! Autant que vous sachiez. Je me suis déjà fait niquer mais la première fois quand j'avais 17 ans, ça c'est mal passé. Je travaillais bien à l'école et dans la cité c'était plutôt un handicap, je faisais des jaloux. Je savais que j'étais gay et je voulais passer à l'acte. Dans la cité, je connaissais un mec du lycée, un français qui était gay, genre blondinet passif. Il me faisait du gringue et je lui ai proposé de le rencontrer dans les caves. Je l'ai donc baisé, je me suis dépucelé du coup. J'ai pris un super pied entre ses fesses et pour le remercier, je l'ai sucé. J'ai aimé ça et j'avais envie aussi de me faire prendre. Mais j'avais un peu honte et je ne l'ai pas fait. Avec Cédric on s'est rencontré dans les caves plusieurs fois par semaine avec le même scénario. Je le niquais et je le suçais. Malheureusement, un soir, on a entendu du bruit. On est parti en courant et sorti de l'autre côté de l'immeuble ni vu ni connu, du moins je le croyais.
Le lendemain en rentrant du cinéma, assez tard, j'ai rencontré un groupe de mecs désœuvrés à l'entrée du bâtiment. Les mecs, je les connaissais bien sûr, des chômeurs, entre 20 et 25 ans, des frères de ma race. Généralement je les évitais.
L'un deux Saïd, un grand balaise, m'a interpellé :
- Hicham, tu nous suis dans les caves, on a deux mots à te dire !
Je n'avais pas envie de les suivre. J'en avais la trouille et j'ai tenté de me barrer. Je résume, ils m'ont tous sauté dessus et vu le nombre, je n'ai pu que me laisser traîner dans les caves.
- Alors comme ça Hicham, tu suces les mecs ? Cédric la lopette ? Nous de Cédric, on s'en fout, il n'est pas des nôtres. Mais toi, la honte et tu te fais enculer aussi ?
- Non, pas du tout, moi je suis actif ! C'est vrai j'ai sucé Cédric pour le remercier !
- Menteur, je suis sûr que tu fais la lopette aussi ! – a crié Saïd – Tu vas être puni comme les PD !
- Non laissez-moi ! – ai-je crié.
- Tiens-toi tranquille sinon, en plus de la punition, on fera des photos et on les enverra à tes parents !
- Non, pas ça ! – ai-je dit – Vous êtes trop salauds !
- Foutez-le à poil ! – a ordonné Saïd.
J'ai pris quelques coups qui m'ont convaincu de me laisser faire. Ils m'ont arraché mon tee-shirt, déculotté, mon jeans et mon slip ont volé à travers la pièce et je me suis retrouvé nu devant eux.
- Allongez-le sur la table ! On va te préparer pour ta nuit de noces, comme une fatma que tu es ! Mais tu auras sept maris à satisfaire ! Plus un poil pour honorer tes maris !
Ils m'ont attaché les mains et tenu les jambes écartées. Omar a sorti une tondeuse et il m'a tondu les poils des aisselles, les poils pubiens et même ceux de mes jambes. Puis j'ai eu droit à la mousse à raser et aux rasoirs aux mêmes endroits. Omar m'a aussi rasé les poils des couilles. Il a dit aux autres de me relever les jambes pour lui exposer ma raie du cul. Là, il a dû voir quelques poils autour de mon anus et les a rasés. Ils m'ont détaché et conduit de force sur un vieux lit métallique. J'ai été contraint à me mettre à quatre pattes les fesses au bord du matelas. Ils m'ont attaché les mains au sommier et également les jambes très écartées au niveau des genoux. Je ne pouvais plus bouger. J'ai gueulé quand un des mecs m'a foutu un doigt dans le cul à sec.
- Si tu gueules, on te bâillonne ! – a dit le mec qui s'appelait Djamel.
J'ai préféré la fermer. J'avais peur d'étouffer avec le bâillon.
- On va te niquer et tu vas sucer aussi puisque t'aimes ça ! – m'a dit Saïd - Si tu mords, on te rase les cheveux et après t'avoir baisé, on t'attache nu devant l'immeuble. Et puis ne crois pas que tu vas jouir ! Tu vas d'abord prendre une bonne correction.
Il m'a fouetté avec une baguette, un stick de cavalier je crois. Les coups cinglaient sur mes fesses et le bas de mon dos. Je n'ai pas compté les coups, mais ça a duré. Je me suis retenu de crier. J'avais très mal et je me suis senti bien lorsque les coups ont cessé de pleuvoir.
Saïd s'est installé derrière mon cul. Le lit était haut et mon derrière était à hauteur de queue. Inutile de vous dire que je ne bandais pas et que j'avais la trouille qu'ils m'éclatent le cul. A part des bananes et des carottes, mon anus était vierge !
Djamel a fait le tour du lit, a baissé son pantalon de survêt et en a sorti une grosse queue à moitié bandée. Il a masturbé sa bite quelques instants et a appuyé sur mes lèvres. J'ai résisté, pris une claque magistrale et j'ai laissé la bite entrer dans ma bouche.
Saïd m'a enculé sans ménagement après m'avoir craché sur mon trou et je crois sa queue. Je n'ai pas vu son sexe, mais il était au moins large. Il me l'a planté d'un coup, je n'ai pas pu crier car j'avais la bite de Djamel en bouche que je suçais. J'ai cru que ma rondelle allait éclater. Saïd m'a ramoné le cul brutalement. J'avais trop mal à la rondelle et aux fesses suite à la correction pour apprécier la baise. Et puis, j'avais la honte. Les autres mecs se sont approchés pour me voir me faire baiser. Ils commentaient en se caressant à travers leur jeans ou leur survêt. L'un d'eux prenait des photos. Djamel m'a empêché de le sucer et m'a baisé la bouche, pas trop loin car j'avais des hauts de cœur et il a préféré rester raisonnable. Il m'a attrapé par les oreilles, s'est bien enfoncé dans ma bouche et a éjaculé. Je n'ai pu qu'en avaler une bonne partie de ce sperme épais. J'ai hélas aimé et je me suis mis à bander. J'ai senti Saïd gicler son foutre dans mon cul. J'étais à regret définitivement dépucelé des mecs ! Quand ils ont vu que je bandais, j'ai eu droit à des injures et un des mecs, un certain Momo a pris une cordelette. Il m'a serré la base de la bite et celle des couilles avec la corde. Il a fait un nœud, ça me faisait mal. Je les ai suppliés d'arrêter, ils ont ri et Saïd a dit :
- Au suivant !
Il m'a retiré sa bite du fion et j'ai senti l'air frais dans mon sillon et dans mon anus sans doute ouvert.
Une autre bite m'a pris et limé. Un second mec m'a enfoncé sa bite dans la bouche. Je n'avais plus mal au cul, mais je sentais mon trou du cul éclaté et le sperme coulait sur mes cuisses.
Les bites se sont succédées dans mon cul et dans ma bouche. Dans ma bouche presque pas, les mecs pensaient plus me punir en m'enculant. Les pipes ça me fatiguait plus que les pénétrations, j'en avais mal aux mâchoires et les spermes avalés me flanquaient de plus en plus mal au cœur. Au début, je dois dire que j'ai eu mécaniquement du plaisir, j'ai même éjaculé une fois, de ma queue molle martyrisée par la cordelette. Les mecs n'ont pas vu.
Je ne sais pas combien de fois j'ai été sodomisé car certains dont Saïd y sont revenus plusieurs fois. J'avais mal au cul, aux couilles à cause de la cordelette, des crampes dans les bras et les jambes me faisaient souffrir. Mes bourreaux en en eu assez. Je les ai vus se reculotter.
- Si on te revoie avec l'autre pédale, on te châtre, honte de notre race !
Ils m'ont détaché et même reconduit à poil dehors. Ils m'ont jeté mes vêtements. Je me suis rhabillé sans mon caleçon qu'ils avaient déchiré et avec les restes duquel ils s'essuyaient la queue. Dans ma poche de jeans, j'avais mon portable. J'ai appelé la police. J'ai insisté pour qu'ils viennent me conduire à l'hôpital. Ils sont venus, j'ai été admis aux urgences, d'ailleurs je m'y suis évanoui. Lorsque j'ai été physiquement remis j'ai appelé une association gay et mes parents. J'ai dû faire mon coming out, pas facile, mon père m'a rejeté. Il m'a ordonné de ne pas porter plainte. Mais j'ai tenu le coup, je l'ai fait. Mes violeurs ont été arrêtés et mis en examen et même incarcérés. Avant cela, l'association m'avait mis à l'abri chez une famille d'accueil à l'autre bout de l'Ile de France. J'ai dû changer de lycée et j'ai perdu mes copains. Dans le cadre de l'association, j'ai rencontré un militant qui m'a suggéré de faire connaître aux habitants de ma cité certains points. Nous avons fait des tracts et des affiches qui ont été distribués et affichés dans la cité par des bénévoles protégés par des gardes. J'ai désigné mes violeurs nommément. J'ai évoqué les études sur ce qu'était l'homosexualité notamment par la médecine. J'ai démontré qu'un violeur, même pour punir un PD était lui aussi un homosexuel, que même actif dans un rapport sexuel, un mec qui en baise un autre est un PD. J'ai cité le Coran que j'ai bien étudié et articles par articles pour démontrer le message d'amour du Coran, le respect des autres en particulier, le bannissement de la violence. J'ai encore cité le Coran pour dire à mes agresseurs et à tous dans la Cité qu'il fallait d'abord avant de se faire justicier respecter toutes les règles du Coran, l'alcool que mes agresseurs buvaient sans modération, la drogue qu'ils prenaient, les trafics et magouilles dans lesquels ils trempaient. J'ai su par diverses sources que mon message était passé. Mes parents ont reçu la visite de divers voisins, de l'iman. Ils ont pu ressortir de leur appartement la tête haute.

- T'es un sacré mec Hicham ! – lui ai-je dit et j'ai rajouté – Ceci dit, je ne comprends pas pourquoi tu as souhaité te faire mettre par moi alors que tu avais, si je puis dire, sous la main, Tony et Steph !

- Parce que je n'ai jamais vu un mec se faire baiser comme tu l'as fait cet après-midi. Tu n'as eu aucune honte, aucune pudeur. Tu cherchais ton plaisir décontracté. T'étais tout simple, tout naturel ! Bref, j'ai vu qu'on pouvait se faire enculer sans culpabiliser ! Ceci dit, je crois que je préfère être actif. Le petit cul de Steph, je l'aime trop et … Steph aussi … tout entier !

- Ah ! Je ne suis plus un trou à bites ! Merci Hicham ! Merci pour ton cul aussi, j'y ai sacrément joui ! Je t'ai mis la dose ! Tu aurais pu te contenter de Mika, Tony et moi. J'ai pas trop aimé de voir te faire niquer par tous ces mecs ! Pour moi, t'es un mâle, mon mec quoi ! Moi aussi, je pense que je t'aime.

Hicham a embrassé Steph et lui a dit :

- Bon, alors, on est ensemble, mais maintenant, tu ne baises plus qu'avec moi, où tu veux, quand tu veux. Tu pourrais me prendre aussi quand tu en auras envie. Ok ?

J'avais fait un mariage gay sans le vouloir ! J'étais heureux surtout que je sentais qu'avec Tony, ça allait sans doute marcher entre nous au-delà de nos vacances !

- Tu viens mon chéri ? – m'a demandé Tony – Je suis crevé et j'ai hâte de dormir avec toi.

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