14 - L'ILE DESERTE

Cette histoire suppose que le Sida n'existe pas … ou qu'un vaccin a enfin été mis au point … ATTENTION RESTEZ PRUDENT !!

Mes parents avaient eu la mauvaise idée de choisir de passer leurs vacances en croisière au départ de Papeete à bord d'un petit navire contenant une trentaine de passagers.

- Tu verras ! – m'a dit mon père – Tu ne t'ennuieras pas ! Tout est prévu à bord, jeux, piscine, distractions en tout genre et visites dans les escales.

Mon père n'avait pas prévu la baise … J'avais 22 ans, j'étais gay, ça ne se voyait sans doute pas trop et je n'avais pas encore fait de coming out.

Je suis blond, mince pas très grand avec un bon cul tout lisse, tendre, bien cambré, les cheveux longs et frisés, évidemment des yeux bleus. Mes études, ça va bien, mes parents sont chouettes. J'étais étudiant à l'Ecole Centrale à Châtenay. Je suis très passif, disons … à 75 %. Pourtant mes parents ont bien travaillé, je suis fier de ma queue et de mes couilles qui se rechargent très vite. Je suis très soigneux de mon corps, je fais du sport, je me rase ou m'épile tout le corps. Sur le plan sexe, je recherchais des mecs bruns, dominateurs, musclés, très actifs, peu ou pas poilus.

Les vacances s'annonçaient mal pour moi. Mais je n'avais pas voulu m'opposer à mes parents que j'adorais. A bord, il n'y avait rien à me mettre sous la dent (façon de parler) pas plus dans l'équipage que parmi les passagers. Toutefois, un mec de l'équipage, un steward, un brun aux yeux bleus et d'à peu près mon âge, un beau gosse me plaisait, mais j'avais beau lui faire des sourires et me montrer très aimable avec lui, rien à faire, il restait de marbre mais toutefois prévenant.

Un soir, après dîner alors que je lisais dans ma cabine, il y a eu du grabuge sur le pont. J'ai entendu des coups de feu ! J'étais à poil. J'ai renfilé un tee-shirt, un jeans sans slip car pressé et mes tennis. Je suis sorti de ma cabine en pensant monter sur le pont. J'étais apparemment seul à mon niveau car il y avait une petite fête sur le pont. J'ai vu mon steward, Lucky, débouler de l'escalier. Il n'était plus en uniforme mais en short avec un tee-shirt moulant. Il m'a vu et m'a dit en me tutoyant ce qu'il ne faisait pas :

- Des pirates ! Pas de blessés, pas de morts, mais ils exigent une rançon ! – et il a ajouté – Ils ne m'ont pas vu descendre et ne connaissent pas le bateau. Ils pensent que tout le monde est sur le pont à l'avant. Ne te montre pas ! Je vais essayer de décrocher une "survie " à l'arrière et de m'échapper pour donner l'alerte !

- Je viens avec toi ! – lui ai-je dit sans réfléchir mais en attrapant mon portable et mon sac à dos contenant mes papiers et de l'argent.

- Ok ! Merci ! – m'a dit Lucky.

Je passe les détails. On a pu sans bruit remonter sur le pont à l'arrière et descendre et mettre à l'eau la "survie". On s'y est engouffré et le courant nous a déportés doucement. Lorsqu'on a été assez loin du bateau et en sûreté, Lucky a déclenché la balise de détresse. On ramé … J'avais la trouille pour mes parents et ma petite sœur. Je me suis mis à pleurer. Lucky a essayé de me consoler et m'a dit :

- T'inquiète pas, tout va bien se passer ! On est dans les eaux territoriales françaises et la police maritime va d'abord chercher la survie. Je suis fier de toi ! Je ne pensais pas que tu me suivrais ! Je n'aime pas les passagers de ce genre de bateau ! Tous des gros bourges ! Ils méprisent le personnel !

- Ne juge pas trop vite ! Mon père, il a du fric, mais il a commencé ouvrier ! Il s'est fait tout seul une belle entreprise et il est honnête.

- Excuse-moi ! – m'a demandé Lucky – Je suis souvent nerveux et mal dans ma peau !

- Moi aussi souvent. Je suis gay et je n'ai pas fait de coming out ! J'ai peur de décevoir mes parents !

- T'es direct en tout cas ! Moi aussi, je suis gay et mes vieux m'ont foutu à la porte quand j'ai fait mon coming out. C'est pour ça que je suis parti ici et j'ai tout plaqué, études, copains …

- Et pourtant tu as été insensible à mes sourires !

- Pas insensible ! Ravi même, mais je mets les distances avec les passagers. Je tiens trop à mon boulot. Je me doutais que t'étais gay et je me suis fait des branlettes en pensant à toi !

Je n'ai pas répondu, mais je lui ai fait un petit bisou sur la bouche. On a ri, Lucky m'a serré dans ses bras et à ce moment là, on a vu au loin une côte montagneuse. Le vent nous était favorable et vers midi, on a bien vu l'Île. Un vrai paradis s'est présenté à nous sur quelques kilomètres, avec une végétation luxuriante et des collines, mais hélas, pas une maison !

On a débarqué et remonté le canot à l'abri du soleil sous la végétation. On pouvait le fermer et il allait nous servir de tente en attendant qu'on nous retrouve ou que l'on trouve de l'aide.

- Je crois qu'il faudrait d'abord chercher de l'eau ! – ai-je dit à Lucky.

- Ok ! On va suivre la côte pour trouver un éventuel ruisseau. Avec les monts, il y a sûrement de l'eau. Avec les rations, on pourra tenir quelques jours et on pourra chercher des fruits.

- On y va ! Mais j'ai trop chaud dans ce jeans et je n'ai pas de slip au-dessous ! – ai-je dit en retirant mon tee-shirt.

- Cul nu alors ! – s'est moqué Lucky en retirant lui aussi son tee-shirt.

Il a continué en déboutonnant son short et en le faisant glisser sur ses fesses. Lui non plus ne portait pas de slip et j'ai vu d'abord sa belle bite non circoncise au repos, mais de belle taille et ses couilles bien rondes et imberbes.

- Je ne mets jamais de slip ni de caleçon quand il fait chaud ! – m'a dit Lucky en se retournant pour jeter ses vêtements dans la survie.

J'ai pu voir de belles fesses bien rondes et pas poilues. Je n'ai plus hésité et je me suis déculotté. La vue du corps nu de Lucky et le manque de sexe de ces derniers jours, je me suis mis à bander …

- Belle queue et joli cul ! - m'a dit Lucky – Mais fais attention, je suis en manque moi aussi et je suis plutôt actif !

- Ok ! Moi, le contraire ! Essaye de m'attraper et nique-moi, j'ai trop envie ! – lui ai-je répondu.

Je suis parti en courant sur la plage vierge mais pas trop vite pour qu'il me rattrape. Lucky m'a fait tomber dans le sable et s'est jeté sur moi. Il m'a retourné sur le dos, s'est couché sur moi et m'a roulé une pelle pendant que sa main me caressait la bite. J'ai écarté les jambes et les doigts après avoir peloté mes couilles ont exploré ma raie.

- Je n'ai pas de gel ! – m'a dit Lucky.

- Prends-moi à sec, je n'aime pas le gel !

Il m'a relevé les jambes et m'a surpris en passant sa tête entre mes cuisses pour me lécher le fion et me dilater l'anus de sa langue et de ses doigts ensuite. C'est ce que je préférais et j'ai gémi de plaisir. Mais on avait l'un comme l'autre trop envie de s'assembler et de jouir.

- Prends-moi vite ! – lui ai-je demandé – Et bourre-moi fort !

C'est ce qu'il a fait. Il m'a pris sans mal et m'a limé rapidement. Sa bite avait encore durci et son gland avait grossi. Je prenais mon pied !

- Je te suce après ! – m'a dit Lucky soucieux de mon plaisir et en ajoutant – J'ai pas tiré depuis 15 jours et je ne vais pas tenir longtemps !

Effectivement, il a juté dans mon cul. J'ai pris plein de sperme chaud et ça m'a fait jouir et éjaculer sur mon ventre.

- La vache ! T'es une affaire ! – m'a dit Lucky – Je n'avais jamais fait juter un mec en l'enculant ! Je suis encore tout excité !

On s'est embrassé, roulé des pelles. On s'est baigné vite fait pour se nettoyer un peu et on a suivi la côte pour chercher notre rivière.

On a marché un quart d'heure en vain et puis j'ai dit à Lucky :

- On est con ! On a qu'à reprendre le canot, on verra bien si on trouve une rivière !

Ma suggestion a été mise à exécution et une heure après, on abordait la côte et un petit ruisseau qui s'écoulait en mer.

Nous avons remonté le canot et installé notre campement.

On a pu boire l'eau fraîche et on a même trouvé des bananes et des citrons.

On a dîné et on a rejoint notre canot. On a fermé le toit de toile en mettant tout à l'intérieur car l'orage grondait. Nous étions restés nus et on a commencé un jeu érotique avec des bananes … Des bananes, on est passé à un 69. Pendant qu'il me léchait de la bite au trou du cul, j'ai exploré moi aussi sa raie. J'ai vu son petit trou noir dans un sillon imberbe ou rasé, je l'ai excité de ma langue.

- Tu te fais prendre ? – ai-je demandé à Lucky.

- Là maintenant ou en général ? – m'a rétorqué Lucky.

- En général !

- Oui ! J'aime beaucoup, mais après me faire prendre, je veux être actif et niquer mon partenaire ! La première fois, j'ai été un peu forcé et maltraité !

- Violé ?

- Non, juste un peu forcé, pour un bizutage lors de mon entrée à l'école de commerce ! J'avais le choix, un bizutage soft sur 8 jours ou un hard une soirée.
J'ai compris que hard voulait dire sexe. J'ai dit "Ok, mais pas scato". Je savais que j'allais me faire enculer et que je devrais sucer des bites. J'avais déjà toutes ces expériences actives pour la sodo et passives pour la pipe mais mon anus était vierge. J'avais été un peu rassuré parce qu'il y avait dans le groupe deux filles et un autre mec. Nos bizuteurs étaient une douzaine, 10 mecs et deux filles. On nous a conduits au stade de l'école vers 23 heures un vendredi soir de septembre. "Déshabillez-vous complètement en gardant vos tennis et faites le tour du stade en courant " a ordonné un mec. Ca, c'était plutôt amusant ! Mon co-bizut, Alan était un blond plutôt mignon, bien foutu et a eu du mal à se mettre à poil. On a laissé nos vêtements dans l'herbe et on a couru sous les quolibets et les rires de quelques anciens élèves venus en spectateurs. Quand on est revenu à notre point de départ, Alan et moi on bandait un peu et cela était dû au balancement de nos bites et de nos couilles. Nos vêtements avaient disparus … On a tous quatre reçu un jet d'eau froide ! Alan et moi avons dû suivre quatre mecs bizuteurs dans les locaux du stade et d'abord dans une salle de gymnastique.

Lucky a continué :

- Ils nous ont attachés les bras écartés sur un portique l'un devant l'autre.
Nous avons eu droit d'abord à un rasage des poils pubiens, des couilles et de la raie des fesses et par conséquent à des doigts dans le cul. L'opération terminée, un mec m'a fait mettre à genoux devant Alan et m'a ordonné de le sucer. Alan ne bandait pas et n'était pas circoncis. Sa bite blanche était de longueur moyenne et un peu épaisse, un mec l'a décalottée d'un coup sec. Alan a gueulé et j'ai ouvert la bouche sur sa bite. Autant lui faire ça bien et je l'ai sucée sans les mains (attachées) et en m'appliquant. Ca me plaisait et je me suis mis à bander sec. Lorsqu'Alan a commencé à gémir, une main m'a attrapé par les cheveux pour me tirer la tête hors de la bite. On m'a fait relever et un mec a poussé Alan pour qu'il se mette à genoux devant ma queue bandée. Il a gueulé "Non ! Je suis pas PD !". Les mecs ont ri et celui qui paraissait le meneur, une certain Francis a fait signe à un autre. Je l'ai vu sortir un gode assez fin qu'il a lubrifié. Alan, comme moi avait les bras tendus et ne pouvait à peine bouger. Trois mecs lui sont tombés dessus. Ils l'ont obligé à se pencher et à écarter les jambes et les fesses. Francis qui sans doute ne voulait pas faire de blessé, lui a enfilé un doigt lubrifié dans le trou du cul. Alan a gueulé sans doute pour le principe. Ils ont ri et le troisième lui a enfoncé le gode dans le trou du cul. Alan a gueulé encore mais je suis sûr qu'il n'avait pas mal. "Tu suces ton pote ! Sinon, on change de gode et de plus en plus gros". Alan n'a pas ouvert la bouche devant ma bite et Francis a attrapé dans un sac un autre gode plus large. Alan a gueulé "Non ! Je suce !" Il a sucé, mal, il était bien hétéro, le pauvre ! Il croyait baiser des filles et il allait lui aussi passer à la casserole ! Un des mecs lui a poussé la tête pour qu'il absorbe mieux ma queue et l'a empêché de reculer. Moi, j'ai eu droit aussi à un gode lubrifié. Mon trou était vierge mais ça ne m'a pas fait mal. Pour ne pas lui imposer cette humiliation trop longtemps, j'ai fait semblant de prendre du plaisir et j'ai gémi … Ils ont fait relever Alan et nous ont détachés. Hélas, ils nous ont attachés aux couilles et aux bites nos tennis par les lacets. Ils nous ont retiré les godes et les ont remplacé par des plugs un peu plus large. On a dû faire le tour de la salle et marcher les jambes écartées.
"Si vous promettez d'être dociles, on vous retire tout ça !" a dit Francis.

Lucky m'a embrassé et a repris son récit :

- On a promis et Francis a annoncé l'épreuve suivante :
"Vous allez nous faire une pipe, ça fait deux par bizut. Vous irez jusqu'au bout et vous avalerez ! Vous avez le droit de toucher les bites et de les branler en même temps si le bizuteur le demande".
Les bizuteurs se sont alignés en s'appuyant sur une table. J'ai "pris" les deux premiers, Francis et un beur, Nordine, un très beau mec. Alan a dû se charger des deux autres, un blanc grassouillet et un black long comme une asperge.
"A genoux ! Ouverture de braguette avec sortie des bites et des couilles !" a ordonné Francis.
J'ai déboutonné d'abord celle de Francis. J'ai eu du mal à sortir sa bite et ses couilles de son slip, il bandait. Moi aussi d'ailleurs malgré la honte et l'humiliation. La bite de Francis était non circoncise, longue, blanche et ses couilles pendantes et roses. Avant de commencer à sucer, je me suis tourné vers le beur. Sa braguette était très tendue et j'ai rencontré des difficultés pour déboutonner et dégager sa pine et ses couilles de son caleçon. Il a fini par m'aider et j'ai découvert un sacré beau morceau, long, fort, lisse, très brun avec un gland dans la ligne de la hampe. Ses grosses couilles bien rondes étaient rasées. J'avais envie de sucer ces bites, surtout celle de Nordine et j'ai d'abord commencé par dégager de mes lèvres le gland rose de la queue de Francis. J'ai sucé mes deux mecs presque en même temps. Nordine semblait plus réceptif à ma fellation et je me suis appliqué sur son membre. Il ne m'a pas demandé de le branler en même temps et m'a caressé les cheveux pendant que je pompais. J'ai senti le pré cum, entendu ses soupirs et j'ai reçu dans la bouche de belles giclées de foutre épais que j'ai bien avalées. "Relève-toi et suce Francis en position cassée et écarte les jambes" m'a dit Nordine. J'ai commencé à rependre la bite de Francis avec vaillance. "Tu bandes salope !" m'a dit le beur en me caressant le cul. "Normal, je suis PD et j'aime sucer de belles queues !" lui ai-je répondu. J'ai senti sa bite toujours aussi raide dans mon sillon, le gland brun frottait mon anus. J'allais me faire dépuceler et le beur était le mec que sexuellement je préférais, tout allait bien. Quand Nordine a pris mes hanches de ses mains puissantes, j'ai arrêté un instant ma pipe pour faire semblant de ne pas être consentant en disant "Non !". "Bonne salope, mais mauvais comédien ! T'es puceau du cul ?" m'a dit le beur en appuyant son sexe sur ma rondelle. "Oui ! Entre doucement s'il te plaît !". Le gland est entré, ne m'a pas fait mal. Il a attendu un peu et le beur sans brutalité m'a empalé en entier. Francis en a profité pour jouir et m'a giclé à son tour dans la bouche.
Il s'est retiré et je me suis appuyé sur la table. Le beur m'a bien enculé, baisé comme un jeune taureau qui prend une génisse pour la première fois. J'ai pris mon pied en gémissant de plaisir. Sa pine était bonne, tapait bien où il fallait et les couilles du beur venaient cogner les miennes et cela m'excitait. Le beur soupirait et quand j'ai saisi qu'il allait juter, j'ai reculé mon cul pour mieux être pris. J'ai reçu la purée, la dose, j'ai bien senti. Ca m'a excité et j'ai juté à mon tour sans me toucher. J'avais pris un bon pied !
"T'as joui salope ! T'as juté ! T'aimes ça la bite !" m'a dit Francis.
Je me suis retourné et j'ai vu Alan la figure, le menton et les joues pleines de foutre. Il ne bandait pas mais n'avait pas l'air troublé.
Francis et Nordine se sont disputés, Francis lui ayant reproché de m'avoir pris sans respecter le plan de bizutage.
"Vous allez devoir vous soumettre à certains membres du personnel de l'école qui sont gays et actifs et qui vont se faire un plaisir de vous niquer. Mika, va chier ton foutre dans les chiottes et te nettoyer le cul d'abord !" Je suis sorti pour rejoindre les sanitaires et lorsque je suis revenu tout de suite après soulagé et le cul propre, j'ai entendu Alan crier :
"Ca va pas ! Je ne suis pas gay moi !" a gueulé Alan.
Francis, Nordine et le grassouillet qui s'appelait Rémy se sont saisis d'Alan. Ils l'ont fait mettre à genoux et à quatre pattes, l'ont maintenu et le grand black, Eric lui a d'abord foutu une fessée, une bonne raclée, Alan avait les fesses toutes rouges ! Eric bandait et sa queue était longue et à l'horizontal. Il s'est positionné derrière le cul d'Alan toujours maîtrisé par les trois autres. Eric lui a écarté les fesses et m'a dit "Viens voir un dépucelage en direct, avec vidage de mes couilles dans ce petit cul ! Le gode ça comptait pas !" J'ai bien vu la petite rondelle sombre d'Alan qui était resté boursouflé par le godage et encore grasse de lubrifiant. Eric a posé son gland tout noir qu'on distinguait à peine de la hampe sur l'anus et a poussé. La bite est entrée et Alan a été enfilé complètement. Il a gueulé un peu, sans doute pour le principe et les bizuteurs ont rigolé. Eric a bien bourré le cul d'Alan en lui disant qu'il allait lui mettre une belle dose et qu'il allait être complètement dépucelé et engrossé comme une fille. Francis, Nordine et Rémy s'étaient rebraguettés et moi la baise d'Alan m'excitait et je bandais. J'espérais qu'on "m'obligerait" à le baiser d'ici la fin du week-end. Dix minutes qu'il s'est fait sodomiser Alan ! "Je jute ! Je jute ! Je te mets la dose salope !" a crié le black après s'être bien enfoncé au maximum dans le cul du bizut.
"Puisque tu résistes et ne respectes pas le bizutage que t'as choisi, tu n'auras pas le droit de chier le sperme que t'as ou t'auras dans le cul, ni de te le laver de la soirée !" lui a dit Francis. J'ai vu la bite noire déculer du trou d'Alan. Il est resté un peu ouvert et du foutre blanc en a coulé. Alan s'est relevé et Francis nous a dit : "On va rejoindre la salle d'accueil de l'école où vous allez devoir vous faire enculer par le gardien et l'adjoint de l'intendant. Ils choisiront eux-mêmes leur trou et pourront s'ils le désirent se faire sucer ensuite ou vous baiser une deuxième fois !

- Super bizutage ! – ai-je dit à Lucky - continue STP :

- Les bizuts à poil entre les bizuteurs vêtus, on a rejoint l'accueil en passant par les cours intérieurs et de nombreux couloirs. Il était très tard et on ne risquait pas de rencontrer du monde. Je ne bandais provisoirement plus !
A l'accueil, deux mecs semblaient nous attendre, un arabe dans la cinquantaine mince avec une moustache, tout ce que je n'aimais pas (l'âge et la moustache, surtout la moustache) et un jeunot très mince, au visage imberbe, genre plutôt stagiaire que fonctionnaire. Les deux mecs étaient en jeans.
"Culs dilatés et lubrifiés, pas besoin de préparation ! Vous les baisez comme vous voulez !" leur a déclaré Francis. Ils nous ont tournés autour comme si on était des bovins au marché aux bestiaux. J'ai trouvé ça excitant et le jeunot a dit "Je prends le brun !".
Bon, je préférais ! Il m'a dit de m'allonger sur le dos et sur la banquette de l'accueil.
Il a retiré son jeans sous lequel il ne portait pas de sous-vêtement. Il était complètement imberbe, sa bite circoncise était bandée, longue, d'épaisseur moyenne, lisse et assez sexy par rapport à son physique de malingre. Son gland rose était presque violacé et suintant. Ses couilles fortes semblaient tendues d'excitation.
"Mets le cul au bord de la banquette sur l'accoudoir et relève les jambes et écarte-les !" m'a dit le jeunot avec un sourire.
Il a regardé ma raie et mon anus et m'y a mis un doigt. Le jeunot m'a enfilé jusqu'à ses couilles. Dès que j'ai eu la bite dans le cul, j'ai rebandé ferme. Rémy et Eric étaient venus me voir me faire niquer. J'ai vu qu'ils bandaient dans leur jeans et je me suis dit qu'après, j'allais devoir me faire enculer par eux. Il m'a limé, plutôt bien ! Il me regardait d'un air malicieux qui avait l'air de me dire <Je t'encule et t'aimes ça !>. Le jeunot que Francis avait appelé Cédric n'a pas tardé à éjaculer et m'a semblé bien tirer. Une fois son affaire faite, il m'a retiré sa bite du cul et m'a dit "Maintenant, tu vas me nettoyer la bite puis me lécher le cul ! Après, je rebande et je te ré encule ou je te baise la bouche comme tu veux !" Je préférais la première solution et je lui ai tout de suite dit. A genoux devant lui resté debout devant la banquette je lui ai sucé la queue enfourtrée mais propre. Il s'est retourné et agenouillé sur le bord du canapé en me montrant son petit cul. J'ai écarté les lobes et découvrant son petit anus rose, je l'ai bouffé et léché. Il aimait ça et il a gémi de plaisir ! Cédric m'a fait mettre à genoux au bord du canapé et de sa bite à nouveau bien ferme qu'il m'a enfoncée dans le trou du cul, il m'a à nouveau baisé. Rémy m'a donné sa bite à sucer et je me suis donc fait tringler dans les deux trous. Eric semblait attendre son tour et le jeunot et Rémy satisfaits, il m'a pris à son tour. Je dois dire que j'ai pris mon pied sous la bite noire mais je commençais à fatiguer.
"On arrête !" a ordonné Francis en me voyant affalé sur la banquette et Alan dans le même état allongé lui sur le sol. J'avais pu d'un œil le voir se faire tringler par l'arabe dans la cinquantaine et ensuite il a dû sucer Francis et se faire sodomiser par Nordine. Il avait l'air épuisé "Vous avez été bons ! Le bizutage est terminé". Francis nous a rendu nos vêtements, sauf les slips qui ont été étiquetés et portés aux archives du bizutage. Je suis rentré avec Alan, Nordine et Rémy au bâtiment du CROUS et on a rejoint nos piaules respectives. J'avais le trou du cul irrité et coulant. J'ai été prendre une douche après un passage au WC. Dans les douches j'ai rencontré Nordine.

- Il a voulu te niquer encore ? – ai-je demandé à Lucky.

- Non ! Il m'a dit aimablement "T'es bonne ! Je te niquerai de temps en temps !".

- C'était une demande ?

- Non, une déclaration ! J'ai un peu honte de te le dire, mais je ne demandais pas mieux ! Sous son sexe et sa domination, j'avais apprécié me faire sodomiser !

- Et alors ?

- Le lendemain, le dimanche à midi, je l'ai vu au resto U. Il m'a fait signe de venir à sa table, il était seul. "En pensant à ton cul, j'ai déjà la trique !" m'a-t-il déclaré et il a ajouté "Viens me rendre visite dans ma piaule en fin d'après midi. Je vais travailler d'abord et ensuite, tu me détendras ! Prépare ton fion !".

- Et tu y as été !

- Oui ! Sans hésitation ! Vers 18 heures, je frappais à sa porte. J'étais en tee-shirt et en short sans slip, lui torse nu et en caleçon, il faisait chaud. "A poil !" m'a-t-il ordonné. Je me suis déshabillé complètement. Je bandais et lui aussi dans son caleçon. Je m'apprêtais à me mettre à quatre pattes sur son lit, qu'il m'a dit "Non ! Tu vas jouir et saloper mon plumard. Mets-toi cassé en prenant appui sur ma table en écartant jambes et raie des fesses. J'espère que tu t'es préparé et que ton trou est lubrifié et dilaté car moi, je t'enfile direct !" "C'est bon ! Prends-moi !" lui ai-je dit. Il a viré son caleçon et le sexe raide et à l'horizontal, il a approché de mon cul tendu. Son gland a frotté mon anus. Il m'a pris les hanches et a appuyé de toutes ses forces sur ma rondelle et je me suis fait enfiler jusqu'à la garde. J'ai encore pris mon pied avec mon cul et avec ma bite. J'ai juté au sol et Nordine m'a mis une bonne rasade dans le cul. "Je t'appelle sur ton portable quand j'ai besoin !" m'a dit Nordine et il a ajouté "Je te dis pas merci puisque t'as pris ton pied pareil que moi !"
Il m'a appelé plusieurs fois pas semaine et parfois il s'amusait à me coincer dans les toilettes entre deux cours lorsqu'il était sûr qu'on ne nous voie pas. "J'aime mieux les filles, mais toi, ton cul est bon, tu ne fais pas de manière, pas besoin de capote ni de te faire des cadeaux et en plus tu jouis pire qu'une fille. Je me soulage rapidement et comme ça, je peux consacrer tout mon temps comme toi d'ailleurs à mes études !"

- Pratique le mec ! Et ça a duré ?

- L'année scolaire car de plusieurs années mon aîné, il a eu son diplôme et a quitté l'école et le CROUS. Il m'a aussi aidé dans mes études !

- Il t'a manqué ?

- Non ! D'abord, pas d'amour ni tendresse entre nous et puis même si je prenais mon pied, je n'oubliais pas que j'étais un mec. Je suis redevenu actif à 50 % ! Mais je vois que ça t'excite tout ça ! T'aurais pas envie de faire le petit mâle ?

J'ai donc enculé Lucky et j'ai bien pris mon pied. Après avoir lâché ma semence dans son adorable cul, je lui ai prêté le mien. On s'est endormi dans les bras l'un de l'autre.
Pendant encore toute une journée, on a essayé, avec le canot de découvrir une maison, un village, mais en vain. Nous sommes revenus à notre point de départ près du ruisseau. J'étais super inquiet pour ma famille. Lucky essayait de se montrer positif et me consolait du mieux qu'il pouvait. En dehors du plaisir sexuel que nous partagions j'ai commencé à avoir de sérieux sentiments pour lui qui étaient également partagés.

Au matin du lendemain, on a entendu un moteur de bateau. On s'est reculotté et sortant de notre abri, on a vu une vedette de la gendarmerie maritime !

Les gendarmes nous recherchaient suite à la balise de détresse. Un hélicoptère avait décollé dès la réception de la balise et rapidement avait survolé le navire de croisière et les ravisseurs armés. Une intervention musclée a eu lieu. Un ravisseur a été tué et il y a eu un blessé dans l'équipage.

J'ai retrouvé mes parents sains et saufs ! Lucky et moi avons été traités comme des héros !

Cette épreuve avait uni Lucky et moi (hors baise). Il souhaitait ne pas me quitter et rentrer en France. J'ai fait mon coming out sur le bateau. Mes parents ont bien compris …

Suite