Massages d'Al Br
vendredi 2 avril 2010, 18:12 - Al Br - Lien permanent
La vie reprit son court. Julien libéré par son appréhension mais toujours puceau, continua ses rêveries sexuelles. Il pensait très souvent à Aurélien. Un garçon qui suivait des cours dans le même établissement que lui. Il était blond, les cheveux mi longs, une belle bouche aux lèvres gonflées découvrant rarement ses dents blanches lorsqu'ils se croisaient.
Massages...
Durant la fin Août de l'année dernière, la vie de Julien bascula. C'était un garçon âgé d'un peut plus de dix huit ans. Il avait un visage fin, de beaux yeux bleus, les cheveux châtains clairs coupé très court. Il habitait chez ses parents, tout en continuant ses études. Il devait faire presque une heure et demi de trajet matin et soir. Malgré cet inconvénient, il préférait cette solution, à la location d'une chambre d'étudiant, souvent très chère pour une chambre minuscule.
Son frère, plus âgé, avait déjà quitté la maison. Récemment, lors d'un repas familial, Julien avait informé ses parents et son frère de son attirance pour les garçons. Il appréhendait les réactions, surtout de son père. Sa mère et son frère se doutaient bien de ses goûts, son père, bien que surpris par cette annonce, n'eut qu'une phrase pour toute réponse.
− J'ai deux fils et quoi qu'il se passe, je serai toujours près d'eux !
La vie reprit son court. Julien libéré par son appréhension mais toujours puceau, continua ses rêveries sexuelles. Il pensait très souvent à Aurélien. Un garçon qui suivait des cours dans le même établissement que lui. Il était blond, les cheveux mi longs, une belle bouche aux lèvres gonflées découvrant rarement ses dents blanches lorsqu'ils se croisaient.
Deux mondes les séparaient, Julien habitait dans la banlieue d'une grande ville et vivait très simplement, alors qu'Aurélien, habitait une belle maison bourgeoise pas très loin de l'établissement. Son père possédait trois établissements de massage et autres soins du corps et ils étaient plutôt réservés à une clientèle huppé.
Aurélien ignorait totalement Julien et pourtant ce dernier se masturbait souvent en pensant à cet amant impossible. Il n'avait connu qu'une masturbation avec un copain, il avait adoré, par contre passé la jouissance, le copain ne revint plus.
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Fin Août, il faisait bon et une légère brise soufflait, Julien décida, comme souvent, d'aller faire une promenade dans une forêt toute proche. Il mis un short mi-long et large, sans sous-vêtement et un débardeur très échancré. Il aimait quand l'air s'engouffrait entre ses cuisses et venait caresser ses organes génitaux. Il connaissait bien le coin et il n'était pas rare qu'au cours de sa promenade une masturbation le soulage.
Il était arrivé à mi chemin de son parcours habituel, quand une main ferme se posa sur ses fesses. Il se retourna vivement, fût saisi par le cou et une bouche vint se poser sur ses lèvres. Il reconnu Aurélien, déjà la langue avide força le passage et pénétra la bouche qui s'ouvrit. Les langues s'unirent, un long baisé s'échangea entre eux.
La main d'Aurélien passa sous le short et remonta sur la fesse, s'arrêta, surprise de n'y trouver aucun sous-vêtement, puis continua sa progression vers la raie. Julien était au ange, son sexe en érection, se frottait à celui de son premier amant. Le baisé dura plusieurs minutes.
− Tu connais un endroit isolé et sur ?
− Oui.
Ils descendirent le long d'une petite paroi rocheuse et se retrouvèrent derrière un gros bosquet de buis. De nouveau Aurélien embrassa Julien, les langues et la salive changeant de bouche. La main avait reprit le chemin de la raie et en parcouru la naissance. Julien caressait le dos aux muscles tendus.
Aurélien, libéra sa main et s'écartant, entreprit de défaire les boutons du short qui tomba libérant une belle tige raide. Il se mit à genou et s'empara de l'objet offert. Elle était longue, pas très grosse, très veiné, par contre le gland recouvert du prépuce semblait énorme. Sa langue se posa sur le petit orifice gluant et de ses lèvres, il décalotta la verge au fur et à mesure qu'elle s'engouffrait dans la bouche gourmande. C'était leur première fellation, ils étaient terriblement excités. Pendant que la langue s'agitait sur le gland, aspirant le trop plein de liquide séminale, passait sur toute la surface de la chair gonflée, les mains s'activaient sur les fesses rebondies. Il les palpaient avec précision, glissant lentement mais surement vers la raie. Les doigts la parcoururent sur toute la longueur et arrivèrent sur la rondelle, qui au lieu de se contracter, sembla se dilater légèrement sous la pression. Cela procura un immense bonheur à Julien, son excitation augmenta vivement. Il faisait don de son corps, il avait tellement rêvé de cet instant, enfin, son rêve se réalisait.
Hélas, après quelques va et vient dans la bouche tiède, son sperme gicla violemment, puissamment, dans cette bouche tant désirée. De violentes contractions, évacuèrent le sperme épais dans la bouche gourmande, pendant qu'un long râle de plaisir s'échappait. Aurélien reçu toute la semence avec un évident bonheur. Même s'il eut du mal à déglutir devant une telle abondance, il bu jusqu'à la dernière gorgée, faisant remonter avec ses doigts le sperme contenu dans l'urètre. Ce n'est que lorsque la verge offerte commença à débander, qu'il la libéra pour de nouveau embrasser longuement son amant.
Le goût de son propre sperme mélangé à la salive excita de nouveau Julien. Il défit le short, baissa le boxer et libéra un gros sexe gluant. Une fois a genou, il le contempla, comme lui, les poils étaient rasé, il pouvait admirer un autre sexe que le sien. Il n'était pas très long, mais de plus en plus gros. Le gland recouvert du prépuce semblait moyen, puis la hampe s'élargissait au fur et à mesure qu'elle approchait du pubis.
La langue eut tôt fait de libérer un gland ne demandant qu'a être englouti. Julien prit soin de ne pas le toucher avec les dents, sa langue passa régulièrement sous le prépuce ce qui semblait plaire. Ses mains allèrent directement dans la raie à la recherche d'un objet si souvent convoité en rêve. Aurélien avait tellement mouillé dans son boxer que son anus en était tout humide. Lui aussi, apprécia cette initiative, car il écarta les jambes le plus possible, bien qu'entravé par les vêtements sur ses chevilles. Julien fit le tour de l'anneau avec ses doigts, il lui semblait qu'il palpitait sous ces caresses. Sa bouche ne restait pas inactive, il imprima des mouvements de va et vient, s'enfonçant toujours plus loin la grosse bite raide. Cela lui procurait beaucoup de plaisir, d'ailleurs il commençait à bander de nouveau.
Alors qu'un de ses doigts s'enfonçait légèrement, il reçu dans sa gorge les premières giclées de sperme épais. Il en apprécia le goût, bien que diffèrent du sien, il adora ce liquide abondant. Lui aussi il bu avec envie toute la semence, ne libérant la verge après en avoir vidé les couilles pendantes.
De nouveau ils s'embrassèrent longuement avant de se rhabiller. Sur le chemin du retour ils entamèrent la discussion.
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− Il y a longtemps que tu me suivais ?
− J'attendais ta sortie pour te parler, c'était ma première idée. Quand je t'ai vu avec ton short, j'ai eu envie de voir ou tu allais. Je savais que tu avais des vues sur moi. Comme toi, je suis attiré par les garçons, mais je voulais être prudent.
− Tu n'as pas hésité à quasiment me violer, j'aurai pu crier.
− Surpris, oui, mais refuser ma compagnie, je ne crois pas, d'ailleurs la suite me la confirmée. Tu es mon premier garçon, je suis puceau et a part la masturbation je ne connais que les récits que je lis sur Internet.
− Je suis comme toi puceau et vierge.
− Tu me donnera ton pucelage ?
− Oui, toi aussi ?
− Oui, mais il faudra nous préparer. Tu veux vivre avec moi ?
− C'est mon souhait le plus cher, mais qu'en penses tes parents ? Les miens sont au courant de mon homosexualité, je pourrais te présenter à eux. Ça te permettra en autre te prendre une douche, j'attache une grande importance à l'hygiène corporel. Tu pourrais aussi passer la nuit avec moi.
− Il suffit que je prévienne les miens et je pourrais rester. Ils sont au courant de mon idée, je leur ai déjà parlé de toi. Quand à l'hygiène je suis comme toi, je n'avais aucune inquiétude quand je t'ai caressé l'anus.
− Bien, alors allons à la maison prendre une douche et nous changer avant que mes parents n'arrive. On a à peu près la même taille, je te prêterai des affaires s'il le faut.
− Il faudra aussi que ce soir je t'entretienne d'un autre projet.
− Maintenant si tu veux ?
− Une fois tous les deux je t'expliquerai.
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Une fois douché ensemble et rhabillé, Julien présenta son amant à ses parents. Tout se passa bien ce qui l'enchanta. Lors du repas, quelques questions furent posé concernant leurs devenir, la soirée fût très agréable. Seul le projet a discuter, tourmentait un peu Julien. Aurélien sût se faire adopter par les parents.
Une fois dans la chambre, ils se mirent tout nu et s'allongèrent sur le lit. Ils avaient envie l'un de l'autre, mais la discution devait avoir lieu maintenant.
− Tu voulais me parler d'un projet, tu peux m'en dire plus maintenant, Aurélien?
− Oui, je vais te poser d'abord des questions et je voudrais que tu me répondes honnêtement !
− Pas de problème je t'écoute.
− Aimes tu te mettre tout nu ?
− Oui, chez moi, bien sur, comme en ce moment.
− Aimerais tu offrir ton corps aux caresses manuels et ou linguale ?
− Tu peux tout me demander, je me donne à toi sans problèmes, mon corps t'appartient, comme j'espère le tien aussi.
− Oui, moi aussi je t'appartiens. Mais accepterais tu de te faire caresser jusqu'à la jouissance par une autre personne.
Julien, se releva, surpris par cette curieuse demande.
− Je ne veux que toi, pas de relation à trois!
− Ce ne serai pas à trois, mais seulement toi et une autre personne que je connais très bien.
− Qui ?
− ….
− Je t'écoute ?
− Mon père!
− Pardon !!!
− Mon père aimes les jeunes hommes, pas pour faire ce que nous ferons ensemble. Il aime voir un beau corps, il aime pouvoir le toucher, le masser, le lécher, l'amener à la jouissance et boire le fruit de sa semence. Il ne sodomise pas, il n'est même pas nu.
− Ce n'est que pour boire du sperme ?
− Le sperme ce n'est que la finalité de ses caresses. Ça lui apporte une excitation cérébrale qu'il assouvit ensuite avec ma mère.
− Et tu voudrais que je m'offre à lui ?
− C'est plus compliqué que ça. Je vais t'expliquer, depuis toujours il a aimé cette pratique, quant il l'a pu, il assouvissait son plaisir. Mais avec l'âge c'est devenu plus difficile. Dernièrement il avait trouvé, croyait t'il un compagnon, mais comme il s'agissait plus d'une transaction que d'un réel plaisir de l'autre, c'est très vite devenu un échec et aujourd'hui je sais que mes parents ont des problèmes sexuels lié a ce manque.
− Même si je le voulais, il faudrait qu'il me plaise et qu'ensuite, moi aussi j'y trouve du plaisir. Je jouis facilement, mais là, il faut qu'il ressente au travers de ses caresses le bonheur qu'il me donne, afin que l'excitation monte en lui.
− En gros c'est ça, tu fais ce qu'il te demande, en général te mettre tout nu, ensuite il te caresse du regard, des mains, je te rappelle que c'est un masseur renommé, de la bouche, t'amène lentement à la jouissance. Après t'avoir bu, il te laisse, tu prends une douche et tu reviens vers moi.
− Je comprends qu'il peux me donner du plaisir, mais je ne vois pas ce que cela peut apporter à notre future couple !
− Il m'apprend l'art du massage, du massage relaxant, pas du massage érotique. Comme il le ferait sur toi, tu pourrais ensuite me le faire et me l'apprendre, nous y trouverions tous les deux notre intérêt j'en suis persuadé. Tu as un corps merveilleux, tu es très sensible, je l'ai senti quand je t'ai massé les fesses. Ton corps réagi parfaitement à toutes caresses, je suis persuadé que nous y trouverions un intérêt commun. Cependant tu es le seul juge, à toi de prendre ta décision, tu n'es pas obligé de me donner ta réponse ce soir, je comprends très bien que tu veuilles voir mon père avant. Mais si ça peut t'aider, j'en suis la copie conforme, sauf qu'il a vingt ans de plus et qu'il a les cheveux plus courts.
− Je dois reconnaître que ton exposé est très convainquant, mon, nos érections le confirment, j'appréhende toutefois cette futur rencontre. Je suis pris entre le désir d'apprendre et la peur du ridicule. Me montrer tout nu, ça ne me gène pas, me faire caresser, j'adorerai, j'en ai tellement eu le désir, mais le subir par une autre personne que toi, ça m'inquiète. D'un autre côté si ça nous permet d'avoir de superbe jouissance tous les deux, je vais y réfléchir. De ton côté tu souhaite que j'accepte ?
− Oui, j'aimerai beaucoup, il t'enseignerai ce que nous aimerons ensuite pratiquer. Je te le redis, ton anus ne l'intéresse pas, il est pour moi seul, comme le mien t'appartiendra bientôt et a toi seulement.
Aurélien passa sur le corps de Julien et l'embrassa fougueusement, puis il glissa sur le corps lisse et titilla les tétons avec sa langue. Ces derniers se dressèrent aussitôt tout en devenant très sensible. Au grand désespoir de Julien, il les quitta et glissa entre ses jambes et s'empara du sexe raide avec sa bouche, alors que ses mains emprisonnèrent les testicules gonflées. Il les fit rouler entre ses doigts pendant que sa bouche aspirait le membre en érection.
Julien se mit sur le côté et agrippa la jambe de son partenaire et le fit pivoter de tel sorte que son sexe soit a hauteur de son visage. Dans cette position, tous les deux avait le sexe de l'autre en bouche. Les langues s'activèrent, les sexes étaient au bord de l'explosion.
Celle-ci arriva trop vite, mais l'excitation était telle qu'ils ne purent se contenir. Une vague de sperme changea de corps pour leur plus grand bonheur à tous les deux. Ce n'est que rassasiées et repus, qu'ils ont libéré les sexes au repos pour s'embrasser longuement.
Leur première nuit d'amour les combla merveilleusement. Pour la première fois ils dormirent ensemble serrés l'un contre l'autre.
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Ils partirent le lendemain matin en voiture pour le domicile d'Aurélien. Ils arrivèrent vers onze heures du matin. Julien était étonné par la belle demeure de deux étages. Il fit la connaissance des parents d'Aurélien, et il ne manqua pas de regarder plus en détail son père. C'était vrai que la ressemblance était frappante. Il fût reçu avec dignité, puis il fit la connaissance de la cuisinière et de son mari qui s'occupait du service et du parc. Enfin ils montèrent au deuxième étage et ils allèrent dans leur futur nid d'amour.
La chambre d'Aurélien était immense comparée à celle qu'il venait de quitter. D'épais tapis amortissaient tous les bruits, le lit était ancien et enfin il y avait tout le nécessaire pour la toilette. Ils s'embrassèrent longuement.
− Allons prendre une douche et nous allons nous habiller pour déjeuner.
Ils se lavèrent mutuellement, aucune partie de leurs beaux corps n'échappa à la toilette, surtout les parties les plus intimes. Une fois habillé, ils se rendirent dans la salle à manger. Le repas se passa très bien, cependant Julien ressentit une certaine tension qui cassait un peu l'ambiance.
En début d'après-midi ils se changèrent de nouveau. Alors qu'Aurélien voulait enfiler un short sur son boxer, Julien lui retira et lui mit le short a même la peau.
− Tu verras c'est très agréable en cette saison d'être quasiment nu. Surtout quand un peu d'air vient s'engouffrer entre tes jambes.
Aurélien fit la visite de la maison. Il lui montra en autre, situé dans une aile du bâtiment, l'endroit ou le recevrai son père s'il donnait son accord, une grande pièce aménagée en salon, avec fauteuil et canapé, dans le même prolongement, il lui montra les deux tables de massage très sophistiquées. En effet elles étaient hydrauliques et manœuvrable en tous sens. Suivait le sauna, que je devais utiliser en fin d'après midi en sa compagnie, puis dans une autre pièce, possibilité de bain avec remous et douches.
Ils ont ensuite sortis visiter le parc, pas très grand, mais suffisant pour être dans une certaine intimité.
− Il m'a semblait que tes parents étaient tendus au cours du repas ?
− Oui, je pense que c'est pour la raison que je t'ai expliqué hier. As tu réfléchi à ma proposition ?
− Oui, je suis pris entre le désir de connaître de nouveaux plaisirs et je ne veux pas te décevoir non plus, je tiens à toi. Tu sais Aurélien, tu es de tous mes rêves depuis de long mois. Nous initier aux plaisirs du massage sexuel me tente aussi, maintenant que j'ai vu ton père, je suis plus enclin à satisfaire ta demande.
− Je peux lui annoncer ?
− Oui, je veux bien essayer, si tu es convaincu que nous y trouverons, aussi, notre bonheur. Mais je tiens à ce que ce soit bien clair entre nous, ma virginité anale, ce ne sera que toi qui me la fera perdre.
− Je te le garantie, comme la mienne est pour toi.
Fort de ces résolutions, ils sont retournés à la maison, afin que pour la première fois, Julien, puisse connaître le plaisir du sauna.
− Le plus pratique c'est d'être tout nu, de rester assis jambes repliées, voir debout, surtout ne pas garder de sous-vêtements, ça pourrait bruler la peau à l'emplacement des élastiques. L'idéal c'est de le faire en trois fois, dix minutes dedans, puis douche, ensuite retour pour même durée, douche et enfin y rester une quinzaine de minutes puis douche à nouveau.
− Je te fais confiance, je n'en ai jamais utilisé.
− Malgré que nous soyons très propres, la chaleur dilate les pores de la peau, libérant encore certaines impuretés. Quand ce sera terminé, tu auras d'agréables sensations, même si tu risque d'être fatigué.
Effectivement, cela se passa comme Aurélien l'avait prévu et manifestement, c'était très agréable. Julien avait l'impression que tout son corps respirait.
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Au court du diner, Julien se trouva seul avec le père de son amant. Visiblement c'était convenu.
− Mon fils m'a informé de ta décision d'accepter à mon envie. Comme il te l'a dit je ne veux que pouvoir te caresser partout, avec mes mains, ma bouche et boire ta semence. Tu dois juste te laisser faire, prendre les positions que je te demande et rester décontracté. Pour moi c'est plus le cérébrale qui compte, la transmission de tes propres sensations me donneront le plaisir que je cherche.
− Je veux bien essayer.
− Je vais te monter un exemple, donne moi ta main. Comment es ton sexe actuellement ?
− Au repos.
Henri, prit la main du jeune homme et de ses doigts agiles, il en palpa toute la surface, appuyant de temps à autre sur certaines zones plus ou moins fortement. Une certaine chaleur envahie le corps de Julien. Cette auscultation ne dura que quelques minutes et portant, Julien constata, en passant sa main entre ses jambes qu'il bandait.
− Tu es très réceptif, tu me plais, veux tu venir demain après midi vers quinze heures ?
− D'accord, je viendrais dans le « boudoir ».
− Merci
Quelques minutes plus tard, le reste de la famille revint portant un énorme gâteau, comme s'ils fêtaient un heureux évènement. Aurélien comprit que l'accord était confirmé. Il glissa sa main entre mes jambes de son amant et constata que l'érection était toujours là, même si elle avait baissé d'intensité.
Une fois au lit, Aurélien embrassa son amant avec fougue, il se tortillai de bonheur, sa langue gourmande explora la bouche avant d'happer la langue de Julien qu'il se mit à mordiller avec gourmandise. Ils bandaient comme des taureaux, leurs sexes étaient gluants de liquide séminale, leurs bas ventres glissaient, les sexes se frottaient, les couilles trempées se frottaient les unes au autres. Il semblait que leur bonheur augmentait encore.
Aurélien se laissa glisser sur le jeune corps et il lécha tout le bas ventre, intérieur des cuisses et testicules compris. Puis sa langue parcouru toute la hampe, s'abreuvant du précieux liquide déposé. Il parcourut toutes les grosses veines qui amenaient le sang dans le gland énorme.
De ses mains il écarta les cuisses juvéniles, puis sa bouche se posa sur le haut du prépuce. Lentement, avec une précision incroyable, il le fit se dérouler au fur et à mesure que le gros gland glissa dans sa bouche la remplissa avec ravissement. Ses joues en palpèrent le haut pendant que sa langue s'activait sur le dessous passant sans arrêt sur le frein. Il le compressa plus fortement ce qui pour effet d'amener encore plus de désir à Julien.
Il poussait de petits gloussements, de bonheur. Son torse ruisselait de foutre et de transpiration. Aurélien s'empara des testicules gonflées et les fit rouler entre ses doigts. Ses doigts jouaient avec les glandes, les massant délicatement avec avec rapidité. Il enfonça plus profondément la verge de son ami, qui sous tant de plaisir ne pu se contenir.
De puissants jets de sperme giclèrent violemment dans la bouche gourmande, ses spasmes violents évacuèrent un flot ininterrompu de semence épaisse. Aurélien eut du mal à tout boire, mais pour rien au monde il n'aurait voulu en perdre. Il recevait cette jouissance comme un don. Il s'en délectait.
Le membre vibrait dans sa bouche, il vivait et à chaque jet de sperme il semblait s'enfoncer encore plus profondément. Pour la première fois, Aurélien avait une érection douloureuse, tant son ami lui procurait du plaisir, il savait qu'il allait jouir, aussi, après avoir bu la dernière goutte de son amant, il se releva et porta sons sexe dans la bouche de Julien. Ce dernier le reçu avec plaisir, à peine l'avait t'il englouti que le sperme explosa avec une violence rare dans sa bouche. Lui aussi il se délecta de se nectar fruit d'un merveilleux plaisir partagé.
Julien voulait, lui aussi faire plaisir à son amant, il pu avaler plus de la moitié du membre. Le gland touchait le fond de sa gorge, mais il n'eut pas de rejet, au contraire le sperme qui jaillissait semblait être un calmant efficace. Le sperme épais coulait dans son ventre tel un fleuve. Il maintenait Aurélien par les fesses, ils les sentaient se contracter à chaque spasmes. C'était merveilleux.
Ils étaient épuisés et heureux. Allongés côte à côte, ils reprenaient des forces. Ce n'est que plus tard qu'ils se nettoyèrent mutuellement le sexe, voulant, pour le reste de la nuit, garder en eux le goût du résultat de leurs jouissances intenses.
Trop fatigué, ils se sont endormis, ce n'est que dans la nuit qu'ils prirent une douche salvatrice.
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Comme souvent, Valérie, la cuisinière et aussi la nounou des enfants de la maison, monta le plateau pour le petit déjeuner. Après avoir frappé, elle entra et trouva les deux tourtereaux enlacés. Elle embrassa sur le front d'Aurélien, comme elle devait le faire depuis de longue année, puis se tournant vers Julien, elle le regarda et l'embrassa également sur le front. Les voir ensemble, visiblement, ne lui posait aucun problème. Mais surtout, elle semblait considérer Julien au même titre qu'Aurélien. Cela plut beaucoup aux garçons, qui prirent leur petit déjeuner, avec encore plus de plaisir.
Après la douche, ils partirent faire un tour de voiture, Julien avait bien son permis mais il voulait économiser encore un peu avant de choisir un modèle récent. Si Aurélien était radieux, Julien sentait l'inquiétude le gagner. Plus l'heure de sa première rencontre avec Henri approchait et plus le stress augmentait.
Ils ont préférés déjeuner en ville et ils sont rentrés vers quatorze heures. Ils prirent de nouveau une douche, plus précisément, Aurélien fit la toilette complète de son amant. Chaque replis était passé au nettoyage. La raie, le sexe furent rasé toujours par Aurélien.
Julien mit un short sans sous-vêtement et une chemisette. L'heure arrivait, ils s'embrassèrent longuement, en silence et Julien descendit. Arrivé devant la porte du « boudoir », il hésita, puis sans trop y réfléchir il franchit la porte.
Henri se leva à son arrivée, il était habillé et portait une blouse, comme il devait en mettre dans ses salons de massage.
− Merci d'être venu Julien.
Il le prit par la main et l'emmena dans la pièce ou se trouvait les tables de massage, sur l'une d'elle, une serviette de bain blanche avait été déployée.
Henri, défit un à un les boutons de la chemisette et la retira délicatement, découvrant le corps imberbe tant convoité. Ses doigts parcoururent le torse, passèrent sur les tétons, sur le ventre qui se contracta légèrement. Il fit la même chose avec le dos, de temps à autre ses doigts appuyaient plus fortement sur certaines zones, comme s'il recherchait les endroits les plus sensibles.
Puis il se replaça devant Julien, lui caressa de nouveau la poitrine et descendit lentement vers son nombril. Il défit deux boutons du short qui tomba aussitôt à terre. Bien malgré lui, Julien était en érection et sa bite se dressa aussitôt qu'elle fut libérée de toute entrave.
Henri ne fit aucun commentaire et aucun signe sur son visage ne trahit une quelconque expression.
− Allonge toi sur le ventre, je vais te masser le dos, les fesses et les jambes, pour ce faire j'utilise des huiles essentielles, différentes selon la partie du corps explorée. Elles te procureront des sensations différentes. Tu te laisse aller, ne pense à rien. Seul ton corps me transmettra les signes nous procurant à tous les deux du plaisir.
Julien s'installa, une certaine confiance s'instaurait et il se laissa aller. Évita de se contracter, voulant gouter aux nouveaux plaisirs annoncés. Henri lui mit les bras le long du corps mais sans le toucher, il lui écarta légèrement les jambes. Il fit couler un peu de produit dans la paume de ses mains afin de le réchauffer, puis lentement il l'étala sur les épaules du « patient ».
Ses doigts étaient d'une extrême douceur, il touchait la peau juvénile tel un morceau de soie. De temps à autre il palpait une zone plus précise et selon les réactions, il faisait rouler le muscle sous ses doigts, il appuyait plus ou moins fortement dessus, et même il allait jusqu'à pincer lentement la partie sous la peau.
Seul les réactions de Julien le guidait. Ce dernier était complètement abandonné, quelques soit les caresses effectuées sur son dos, toutes les sensation commençaient bien par les parties travaillées, mais à chaque fois, une onde de chocs atterrissait vers son bas ventre.
Lentement, Henri descendit sur les fesses fermes et bombées. Il changea de nouveau de produit et se mit a travailler chaque lobe avec efficacité. Il passa la paume de sa main dans la raie et auscultait, massait chaque lobe avec une précision redoutable. Julien avait le bas ventre en feu. Une sensation qu'il ne connaissait pas, naissait au plus profond de son corps et semblait rayonner dans toute sa personne.
Henri semblait très satisfait des résultats produits, il prenait tout son temps, semblant recevoir aux travers de ses doigts tout le fluide du jeune homme. Il continua la prestation jusqu'à la plante des pieds, qu'il ne massa que très peu.
− Tu es hyper sensible, tu as un corps merveilleux, tes réactions sont sublimes. Mets toi sur le dos maintenant.
Julien prit la position demandée, sentit l'humidité de sa mouille abondante sous ses fesses. Il ne bandait pas, son sexe était gros mais toujours à demi mou. Par contre il avait le pubis trempé. Henri ajusta la position et commença par la poitrine musclée.
Ses doigts s'activèrent avec une précision d'horloger, les sensations retransmises étaient nombreuses. Quand il s'attaqua aux tétons, dès les premiers pincements légers, Julien senti sa bite durcirent entre ses jambes. A chaque pression, il avait l'impression que du sang affluait dans sa verge. Cette sensation le surpris, mais il la trouva super agréable. Henri aussi devait apprécier le résultat, car il insista longtemps, patiemment sur les tétons qui durcissaient entre ses doigts. Il pouvait voir aussi le membre se dresser fièrement. La hampe était parcourue d'une multitude de vaisseaux sanguins irriguant avec efficacité ce pieux dont le gland énorme était toujours prisonnier du prépuce. Du sommet jaillissait un flot continu et abondant de liquide séminale qui coulait sur toute la hampe, descendait sur les testicules énormes, avant de disparaître dans sa raie.
Si la partie visible de sa belle anatomie était super excitait, il en était de même de tout son corps, un feu sourd semblait lui ronger l'intérieur, procurant des sensations qu'il n'aurait pu imaginer avant.
Henri cessa de s'occuper des tétons, il avait compris que son jeune patient allait se vider. Il posa ses lèvres sur le bout du sexe, découvrit juste le méat et appuya lentement à un endroit précis du pubis déclenchant le flot de semence.
Julien fût prit de spasmes violents, chaque jets semblaient provenir de l'intérieur de son corps. Il avait l'impression que son sperme ne venait pas de ses testicules, qu'il venait de plus loin dans son ventre.
Henri se délecta de cette semence, il en avait eu si envie. Il ne perdit aucune goutte. Il ne quitta le bout de la verge que lorsqu'il fut certain qu'il avait tout reçu. Julien était extrêmement fatigué et heureux d'avoir reçu autant de plaisir et il pensait en avoir donné lui aussi. Henri, prit encore soin de lui avant de partir. Il le couvrit avec les pans de la serviette.
− Merci Julien, tu a été adorable, merveilleusement sensible. Reste allongé et repose toi avant de prendre une douche.
Henri le laissa seul, effectivement, il dut se reposer avant d'aller prendre une douche. Une fois rhabillé, il monta dans la chambre rejoindre Aurélien qui l'attendait depuis très longtemps.
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Aurélien était nu allongé sur le lit, il se redressa quand son amant entra. Julien retira sa chemisette et son short et sauta sur le lit. Il s'empara de la bouche d'Aurélien, avant que ce dernier ne parle, et le dévora littéralement. Il était en proie à une fougue nouvelle. Pendant que la langue s'agitait, ses doigts s'étaient emparés du sexe qui gonfla aussitôt.
Devant tant d'énergie, Aurélien se mit a bander dure. Julien s'empara de la verge et se mit en devoir de la travailler. Il avait soif, son amant devait le désaltérer. Pendant qu'il s'occupa du gland, ses doigts s'emparèrent des testicules gonflées, ce qui lui fit penser, qu'Aurélien devait très excité en pensant à ce qui ce passait en bas. Elles étaient dures, il savait comment les vider. Lentement il s'enfonça le membre dans la bouche de plus en plus loin. Quand le gland toucha le fond de sa gorge, il contracta ses joues et poussa, le gland glissa encore, jamais il ne l'avait prit si profondément. Devant tant de sollicitation Aurélien éjacula violemment. Son jus coula abondamment dans les entrailles encore en feu de son amant. Il reçu le sperme avec bonheur. Aurélien était si bon à boire. Son sperme épais avait un goût d'amende, c'était sublime.
Quand il s'embrassèrent de nouveau, ils étaient plus détendus tous les deux.
− Tu étais très excité, c'est en pensant à ce que me faisait ton père ?
− Oui, je suppose. J'espérai que tout se passerai bien. Plus la pendule avançait et plus j'étais sur que c'était le cas. C'est vrai que j'ai eu plusieurs érections en pensant à vous.
− Tu peux être rassuré, ça s'est très bien passé, ton père semblait enchanté de ma réceptivité et je dois dire qu'il m'a fait connaître des plaisirs incroyables. Ma jouissance n'est pas venu de mes testicules, mais de mon corps en entier. Il me tarde d'en apprendre plus pour te faire connaître ce bonheur. Il a des doigts d'une douceur et d'une précision impensable.
− Je ne connais que le massage relaxant et j'adore quand il m'en fait un, pour l'autre je compte beaucoup sur toi. Toi aussi tu étais très excité, il suffit de voir l'état de tes tétons, ils sont longs et bien gros. Je suis content que tu ai pris ma verge en arrivant et encore plus heureux quand je l'ai vu quasiment disparaître dans ta bouche. Ça aussi ça me procure de sublime sensation sur le gland, je n'arrive pas encore a retenir ma jouissance pour en profiter plus longtemps, mais nous en sommes qu'au début.
− Oui j'adore la prendre, elle est si bonne et si belle. Quand aux tétons, il me les a travaillé avec une lenteur et un savoir inimaginable, a tel point que j'ai failli en jouir, il s'en ait rendu compte d'ailleurs, et c'est à ce moment qu'il a bu mon sperme.
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Au cours du diner, il était visible qu'il y avait du changement dans la salle à manger. La bonne humeur était revenue. Visiblement, Julien avait officié aux mieux des intérêts des parents d'Aurélien.
Deux jours plus tard, ils apprirent qu'ils seraient seul le soir, il fût décidait qu'il perdrait leur pucelage ce soir là. N'ayant jamais pratiqué, ils avaient lu sur Internet différents récits, surtout médicaux pour se faire une idée. Il en avait retenu la nécessité d'un lavement et de préparer en douceur l'anus pour recevoir le membre du partenaire et de surtout a bien le lubrifier ainsi que le sexe. En cas de douleurs, préférer une tentative quelques jours plus tard, plutôt que d'insister au risque de dégouter le partenaire, voir de causer des dommages à l'anus. Fort de ces recommandations, Aurélien voulu être le premier à recevoir son amant.
Par acquis de conscience il se fit deux lavements et après une douche, ils allèrent sur le lit. Julien se mit en devoir de caresser son amant sur toutes les parties du corps, bien sur il passa régulièrement dans la raie. Aurélien s'était mis à quatre pattes, jambes bien remontées vers son visage. Il pouvait ainsi offrir son postérieur de puceau aux délices de la langue gourmande de Julien.
Il la passa sur toute la longueur de la raie, puis sur la rondelle qui se mit à palpiter de plaisir. Il ressentait l'arrivée du sang sous sa langue. Il titilla l'orifice, essayant de temps à autre de le pénétrer. Pour son plus grand plaisir, il pu déflorer quelques millimètres, il avait l'impression de pouvoir l'ouvrir légèrement.
Aurélien gloussait de plaisir, tandis que Julien bandait ferme. Il en avait tellement envie, mais il lui fallait être prudent, donc patient. Après sa langue, il enduisit ses doigts de lubrifiant et caressa l'anus qui apprécia.
Un, puis deux doigts, entrèrent provoquant un grognement de plaisir. Il les fit aller et venir essayant de les écarter un peu. La réaction d'Aurélien fût favorable, tant et si bien qu'il pu un mettre un troisième, renouvelant la masturbation anale bienfaitrice.
Aurélien accentua le mouvement, s'enfonçant plus profondément sur les doigts qui lui masturbaient l'anneau. Il s'enculait presque tout seul, sa bite se balançait entre ses jambes, aspergeant de mouille tous son entre cuisses.
Julien, après plusieurs minutes, s'enhardie, et lentement, après les avoir bien lubrifié, il présenta quatre de ses doigts devant l'orifice entrebâillé. Il poussa lentement, sous la pression la peau se tendit, mais Aurélien semblait apprécier, car il s'enfonça presque tout seul tous les doigts au maximum.
Julien bandait dure devant un tel spectacle. Son gland palpitait de désir. De la main libre il s'enduisit copieusement le sexe de lubrifiant. Quand il ressortit ses doigts, Aurélien grogna de dépit. Quand le gland se présenta, il reprit sa concentration.
− Vas y doucement chéri, prends ma virginité en douceur !
Julien ne lui voulait que du bien, mais il savait aussi que son gland énorme par l'excitation risquait de poser problème, la hampe plus petite devrait pouvoir coulisser sans difficulté. Il prit son membre en main et présenta le gland devant l'orifice dilaté. Il le fit tourner sur la rondelle tout en poussant lentement. Un bon tiers disparu dans l'anus offert. Par petite pression, il continua sa progression. L'instant critique approchait et c'est finalement Aurélien qui s'est empalé sur le pieu tendu. Il prit une grande respiration et vint se pénétrer tout seul. Le gland disparu entièrement ainsi que la hampe. Tout était entré en lui. Très vite il entreprit des mouvements de va et vient comme pour montrer qu'il contrôlait la situation.
Ses gémissements de bonheur le prouvaient. Julien appréciait la tiédeur de l'intérieur du corps. Son gland se promenait sur toute la paroi anale, très vite un endroit bien précis devint plus sensible et Aurélien guidait le membre dans la direction choisie.
De temps à autre il contractait son anneau, enserrant fermement la verge en lui. Ils reprirent les mouvements de va et vient. Julien sentait monter en lui la sève pressée d'inonder ce magnifique postérieur.
Il retira entièrement son sexe et tout aussi rapidement il l'enfonça de nouveau au maximum, ces fesses venant buter contre celles de son amant. Le sperme jaillit instantanément dans le fondement vierge de ce précieux liquide. Julien maintenait fermement Aurélien par la taille, son sexe déversait la semence dans ce corps abandonné au plaisir de la chair. Le sperme brulant giclait, ne semblant ne vouloir jamais s'arrêter. Des spasmes violents accompagnés chaque giclées et Aurélien gémissait de bonheur. Son corps se remplissait du fruit de leur amour.
Quand, enfin les couilles furent vides, ils se couchèrent sur le côté, la bite toujours maintenue fermement dans la chair de son amant. Au fur et à mesure que le sexe devenait mou, l'anneau se resserrait suffisamment pour maintenir la verge dans l'anus. Le gland proéminent s'avéra pratique dans cette situation.
Après de longue minutes, Julien fût expulsé de l'intimité anale qui conserva pour toujours la semence. Ils s'enlacèrent et s'embrassèrent longuement. La première sodomie s'était merveilleusement bien passée, même si la jouissance fût, à leur goût un peu trop rapide.
Ils restèrent allongés pendant de longues minutes se remettant de leurs fatigue. Ils prirent une douche salvatrice et surtout revigorante. Puis Julien subit les lavements pour sa défloration anale.
Aurélien prépara l'anus sensiblement de la même manière et très vite comme pour lui il s'aperçut que Julien était près à le recevoir. Mais comme le sexe était plutôt conique et très large à la base, pour la perte du pucelage, ils décidèrent que Julien s'empalerait tout seul sur le membre raide.
Aurélien s'allongea sur le lit et Julien vint s'assoir sur le pieu préalablement lubrifié. Il guida lui même le gland devant son anneau. Lentement il le fit entrer en lui, il adorait sentir la verge de son ami lui voler sa virginité. Toujours avec d'infime précaution, il se laissa glisser, la verge s'enfonça lentement, avec patience et en prenant tout son temps, il réussit à s'assoir sur le pubis d'Aurélien, il avait toute la chair raide dans son fondement.
− Ah que c'est bon Aurélien, tu es en moi.
Il se pencha et embrassa son compagnon, puis ils commencèrent des mouvements de va et vient. Julien s'enfonçant de plus en plus violemment la verge dans l'anus, n'hésitant pas à la ressortir entièrement afin de mieux s'empaler par la suite. Ils étaient de nouveau soudés ensemble.
Mais le rythme soutenu, fit monter la sève. Aurélien ne put se contenir et il éjacula tout son jus dans le corps offert. Son sperme chaud coula dans les entrailles vierge de Julien. Lui aussi il avait une grande quantité à offrir et il ne se montra pas avare. C'est avec bonheur qu'il remplit le jeune corps.
Ils s'embrassèrent longuement, malheureusement, Julien ne put garder la verge très longtemps, malgré lui, son anus l'expulsa dès qu'elle devint molle.
Ils étaient heureux, ils venaient de perdre en douceur leur virginité et maintenant circulait dans leurs corps la semence tant aimée. Le fruit de leurs amours les unissaient pour longtemps.
Une nuit réparatrice les attendaient et ils en avaient bien besoin. Le lendemain, sous la douche, ils se massèrent l'anus afin de s'assurer que tout allait bien.
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Les jours suivant, Julien rencontra Henri pour les séances de massage. Le principe en était toujours le même sauf qu'il se découvrait des zones sensibles à chaque prestation. Il ne manquait pas de faire part de ses expériences à Aurélien, qui commençait à gouter lui aussi, enfin, aux massages érotiques.
Quelques semaines plus tard, il se rendit au « boudoir » ou l'attendait Henri, toujours vêtu d'une blouse. En entrant il remarqua le drap de bain sur un fauteuil, il y avait du changement.
− Déshabille toi lentement, mets toi tout nu.
Julien obéi avec joie, quoiqu'il arrive, il était maintenant rassuré et il prêtait généreusement son corps à son hôte. Une fois entièrement nu, Henri lui caressa tout le corps, épousant toutes ses formes, y comprit l'appareil génital ce qui était une première. Jusqu'à maintenant, il se contentait de porter ses lèvres sur le bout du sexe afin de boire le sperme.
Il fit assoir Julien dans le fauteuil dont il baissa légèrement le dossier. Il lui prit les jambes et les monta sur les accoudoirs. Cette position obscène plus tellement à Julien qu'il sentit sa verge gonfler.
Henri posa un coussin sur le sol et se plaça entre les jambes ouvertes de son « patient ». Contre toute attente, il prit le pied droit et commença à en masser la plante. Les doigts, en parcoururent toute la surface à la recherche d'endroits sensibles. Ils ne manquèrent pas et jouant avec dextérité, il eut tôt fait de faire bander Julien. Comme pour le corps, à chaque pression, chaque pincement, l'onde de plaisir atterrissait dans son bas ventre.
Tout en conservant le pied, Henri porta les orteils à sa bouche, il joua avec sa langue et ses dents procurant la encore énormément de plaisir à Julien qui avait le feu dans le corps et une trique d'enfer.
Henri travailla tout le pied, prenant tout son temps. Il fit de même avec l'autre, visiblement très excité lui aussi.
− Tu es magnifique Julien, quel bonheur de t'avoir rencontré. Tu es si réceptif.
Il reposa les jambes sur les accoudoirs, se mit à genoux sur le coussin et entreprit de masser les cuisses fermes et musclées. Lentement ses doigts montèrent vers le sexe en érection et coulant abondamment.
Pour la première fois, il prit les testicules et se mit à les masser, faisant rouler les glandes avec fermeté, mais sans aucune douleur, bien au contraire. Elles roulèrent l'une sur l'autre venant cohabiter ensemble comme deux sœurs jumelles. Julien avait l'impression qu'elles gonflèrent, qu'elles devenaient très lourdes.
Devant l'énorme excitation de Julien, Henri les délaissa à son grand désarroi et se mit en devoir de passer ses doigts dans les plis de l'aine, zone hyper sensible et, grâce a des gestes adaptées pouvant servir de frein à une éjaculation annoncée, après quelques tâtonnement, Henri appuya fermement à des endroits précis de chaque côté des plis, faisant, automatiquement baisé la pression dans le corps ardent de son partenaire. Il bandait toujours avec puissance, mais le besoin d'éjaculer diminuait de façon significative pour leurs plus grand plaisir.
Henri avait le pouvoir de décider du moment. Cette technique servira longtemps entre Aurélien et Julien.
Les attouchements purent continuer, malgré la raideur du sexe, Julien se sentait moins excité. Henri passa ses doigts sur le sexe et pour la première fois depuis lors rencontres, il décalotta le gland. Avec un doigt il en parcouru toute la surface. Grâce à l'humidité dont il était enduit, c'était très agréable. Les doigts passèrent sur toutes les grosses veines qui parcouraient ce dard en béton. Henri joua avec le frein, pressa dessus, ce qui fit monter le désir, il descendit le prépuce, tirant vers le bas le plus possible.
Il eut à peine le temps d'approcher sa bouche que le sperme épais gicla. Il bu toute la semence tant que les spasmes du jeune corps excité envoyé le précieux liquide. Comme toujours, Julien en sortit très fatigué, mais très heureux.
Henri se retira, Julien attendit que son sexe revienne au repos et monta rejoindre Aurélien. Ils allèrent tous les deux sous la douche et un massage érotique débuta sous l'eau tiède. Julien voulait boire son ami, mais cette fois il voulait innover et utiliser l'eau comme complément sexuel.
Il prit la douchette et en dirigea le jet sur le sexe déjà raide de son amant, puis lentement il le passa entre les jambes et dirigea le jet puissant sur l'anus. La bite grossit instantanément, le sang afflua. Aurélien ne s'attendait pas à cette surprise, mais il fût comblé de l'intention de Julien.
Il s'adossa le long de la cabine, jambes écartées. Son ami se pencha en avant et tout en conservant le jet sur l'anus, il s'empara du mandrin. Avec une certaine rapidité il avala le sexe, d'abord au trois quart, puis en un deuxième temps, il se l'enfonça sans ménagement dans la gorge. Lui même en fût surprit, mais ses lèvres touchèrent enfin le pubis glabre d'Aurélien qui failli défaillir de bonheur.
Si d'une main le jet voulait percer la corolle anale, de l'autre, Julien jouait avec les testicules de son ami, comme on venait de lui faire.
C'était trop pour Aurélien, dans un cri de bonheur, il se vida dans la gorge gourmande. Son sperme épais coulait à flot tel un fleuve. Julien eut un peu de mal à tout boire tellement les jets puissants étaient rapprochés et amenaient une quantité énorme de sperme épais et gouteux.
Pourtant il fit en sorte de ne rien laisser perdre. Après s'être assuré qu'Aurélien était complètement vidé, il se releva et l'embrassa longuement, lui donnant par la même occasion un peu de sa propre semence.
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Un an plus tard, ils sont toujours ensemble, leurs plaisirs évoluant en fonction des connaissances acquises grâce à Henri. Ils sont devenus très compétent dans le domaine du massage érotique.
Fin.
Commentaires
je suis jaloux
on a envie de profiter des massages d'Henry
qu'ils sont beaux ces gosses
Texte magnifique surtout la description du massage - j'ai le sexe tout mouillé par cette lecture
A la relecture, un an après, de cette descriptions minutieuse, d'une si grande subtilité érotique du massage subi par ce bel adolescent, je suis à nouveau violemment submergé par le désir quasi insoutenable.
Je me demande aussi comment ce jeune garçon peut rester immobile, sans se tordre, sans haleter, sans gémir, sans supplier son tortionnaire de le laisser enfin jouir tout au cours de ce délicieux supplice!
J'aurais aussi aimé qu'au moment de l'éjaculation, ce dernier ne se contente pas de le boire maiis inflige à son jeune amant une masturbation prolongée et progresive jusquà ce que cet bel éphèbe soit arrivé au terme de sa jouissance qui se pousuit normalement pendant quelque temps.jusqu'au repos du pénis.
Je me demande d'ailleurs si Al Br, au cours de l'écriture, peut résister lui-même à se masturber vu l'énorme pression érotique et sexuelle que son rexte iprovoque!
Chapeau Al Br et merci!