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PAS DE PERMISSION

Cette histoire suppose que le Sida n'existe pas … ou qu'un vaccin a enfin été mis au point … ATTENTION RESTEZ PRUDENT !!

- Les permissions sont suspendues jusqu'à nouvel ordre en raison des événements ! – nous a déclaré le capitaine de la compagnie au moment du rapport.

Un hurlement de désapprobation a répondu à cette annonce.

Mai 1968, après deux mois de classe, j'effectuais alors ma section de CA1 pour devenir à terme caporal. J'avais été incorporé à ma demande dans les chasseurs alpins à Briançon car j'aime le sport et je voulais profiter de ce passage obligé de l'armée pour m'endurcir un peu physiquement. Je comptais bien aussi me faire des mecs ! Les classes s'étaient bien passées et je n'avais pas vu l'utilité de dévoiler mon homosexualité d'autant que je n'étais pas puceau des filles (des expériences) et encore moins des mecs (ma vraie sexualité). Malgré cela, je me faisais charrier car j'avais une allure juvénile et tendre. Je suis blond, mince, assez mignon, imberbe ou presque … Dans les douches, je me prenais souvent une main au cul ou entendais des provocations comme :

- Un beau petit cul Mika, on serait bien dedans ! Tu ne dirais peut-être pas non ?

Ces allusions m'amusaient et je ne m'en offusquais pas. De plus, elles me permettaient de mater les culs et les bites de mes potes. J'envoyais des vannes, dans le genre "Trop grosse bite Jeannot !" "Toi aussi t'as un beau cul Michel, bon à enfiler !" Pas un en tout cas n'avait osé me traiter directement de PD ! Mais tous pouvaient interpréter mes attitudes et mes propos.

Sur le plan physique, je savais me défendre et je ne craignais rien. Dans ma section, nous n'étions que cinq mecs commandés par un sergent assez sympa. Au cours d'un crapahut nous avons dû effectuer un parcours sans encadrement dans la campagne et la montagne environnantes pour rejoindre un point A à un point B avec diverses difficultés et passer deux nuits dans la tente. Je vous passe les détails … Le premier soir nous nous sommes préparés à manger nos rations (améliorées par nos soins) après avoir monté la tente rudimentaire.

Les mecs, moi en tête, étions un peu énervés car cela faisait plus de deux semaines qu'on n'avait pas eu de perme et l'interdiction de sortir en ville. Donc, à part la branlette, il ne nous restait pas grand-chose ! Nous étions loin de tout … Avec les copains, néanmoins, on rigolait bien. Ils étaient tous sympas et beaux gosses (ou presque, en tout cas baisables).

Autour d'un feu de bois, on a papoté et bu un coup. Nous étions donc dans les alpes du sud et il faisait très chaud. Le peloton était composé :
- d'Antonin , un latino beau mec avec l'accent du midi, très vantard sur ses aventures féminines, avec une bite épaisse et le corps assez poilu, pas trop mon genre à cause des poils,
- de Phil, un beau black antillais très mince, avec une longue queue non circoncise et qui était très gentil avec moi depuis nos classes. Ce mec était assez raffiné, très propre, me souriait sans raison apparente, m'offrait souvent un café et même des bonbons !
- de Joé, un parisien blond comme moi assez mignon, excité sexuellement tout le temps. Il se branlait plusieurs fois par jour sans honte devant tout le monde sous les douches et aussi dans son lit sous drap et couvertures. Il était imberbe à part trois poils de cul à peine visibles au-dessus de sa bite blanche circoncise, longue et fine,
- Le dernier, Hugues, cheveux châtains presque rasés était bien foutu, style jeune premier. Je le trouvais un peu prétentieux. A poil, rien à dire, bite parfaite tant en longueur qu'en épaisseur et non circoncise. Il était lui aussi attentif à mon égard. Lorsque nous étions à poil dans les douches, il regardait mon cul et disait sans pudeur "J'ai envie de baiser et faute de grives, on mange des merles !". Et moi, je rigolais bêtement en remuant du popotin …

Les mecs ont parlé de cul, moi aussi mais de façon plus évasive. Nous sommes rentrés sous la tente et on s'est allongé sur nos couchages. Il faisait toujours chaud et on a tous virés nos pantalons de treillis. Les mecs étaient donc en slip et tee-shirt. Moi, j'avais trop chaud et j'avais retiré mon tee-shirt.

Antonin a proposé qu'on évoque nos meilleurs coups. J'ai commencé un peu à paniquer. Heureusement, Antonin puis Phil ont commencé. Ca a plutôt excité les mecs encore plus et moi aussi. J'ai vu que ça bandait dans les slips. Joé, lui, toujours pas gêné avait sorti sa bite de son slip et se masturbait.
Lorsque mon tour est arrivé et alors que j'aurais pu raconter n'importe quoi, j'ai dit :

- Je ne peux pas vous raconter ! Ca ne vous intéressera pas ! – Et prenant mon courage à deux mains, j'ai ajouté – Je suis homo !

Ils ont tous rigolé et ont tour à tour dit qu'ils s'en doutaient …

- Vous allez me mépriser ! Mais je préfère être honnête !

- Mais non ! T'es un pote ! – a déclaré Antonin qui a rajouté – En plus, t'as pas l'air PD. Mais, trop … pour être hétéro … Enfin … (Il s'est arrêté de parler. Je l'ai senti gêné).

- On s'en fout de ce que tu fais avec ta bite ou ton cul ! – a dit Phil gentiment et il a ajouté – Mais dans les circonstances actuelles, je suis partant pour baiser ton adorable petit cul !

- Dans le fond, t'as de la chance Mika ! – a fait remarquer Hugues.

- C'est vrai ! – ai-je répondu – Imaginez, pour moi ici, c'est comme pour vous si vous étiez en crapahut entourés de quatre super nénettes !

- On te fait mouiller ton petit slip ? - m'a demandé Antonin en rigolant.

- Bander, oui ! Vous êtes tous beaux et bien foutus !

- Retire ton slip et montre-nous ton cul ! – m'a dit Phil dont le couchage était à côté du mien et il a ajouté – Et surtout ton trou du cul !

- Mais non ! Je ne suis pas une salope ! – ai-je dit pas convaincu d'autant que Phil avait sorti sa belle bite noire bandée de son slip.

- Tu préfères qu'on te l'enlève ? – m'a dit Antonin en rigolant.

- Ce n'est pas parce que tu vas nous montrer ton cul que tu seras une salope ! – a dit Joé qui se secouait le zob de plus en plus fort.

J'étais mal à l'aise et pourtant j'avais bien envie de leur montrer mon cul et me faire … tripoter par mes potes … Mais, quatre mecs en même temps ou à la file … je n'avais jamais fait ça ! Sur le plan strictement physique et sexuel, j'étais actif passif à 50 %. J'aurais donc bien baisé activement et s'ils avaient été homos, Hugues et même Phil dont le petit cul rond m'excitait. Par tous, j'avais fantasmé me faire enculer !

Antonin et Phil m'ont tiré d'embarras en me tombant dessus … Ils m'ont jeté au sol et pris en sandwich. Antonin s'est collé le ventre sur mes fesses. Je sentais sa bite bandée à travers son slip et le mien. Quant à Phil, il m'a embrassé sur la bouche tout en essayant de faire glisser mon slip. Antonin l'a aidé et je me suis retrouvé le cul à l'air et la bite bien raide. Le slip a volé dans la tente et les mecs m'ont retourné sur le ventre. De nombreuses mains m'ont peloté les fesses. J'adore être à poil devant un mec habillé et qu'on me caresse le cul ….

Si je m'étais retrouvé en pareille circonstance avec un seul de ces quatre mecs, j'aurais cédé. Mais je ne voulais pas passer pour un PD facile qui se laisse enfiler comme ça ! Et puis, quatre mecs en même temps ou à la suite, ça faisait trop salope ! Bref, j'avais un peu la honte et je me suis débattu. J'ai réussi à me relever. Mes copains me sont tous retombés dessus. Ils m'ont allongé sur le sol et m'ont bloqué.

- Salauds ! Arrêtez vos conneries ! Vous êtes hétéros, oui ou non ?

- Seulement quatre mecs aux couilles pleines et qui en plus se rechargent vite ! Avec un petit PD qui va les soulager ! – a dit Antonin très fermement.

- Un petit PD qu'on va baiser et qui va sucer ! – a déclaré Joé sur un ton rigolard.

- Mais on ne te fera pas de mal. On va y aller en douceur ! – a ajouté Phil.

- Tu vas prendre ton pied ! Je parie que tu vas jouir et en redemander ! – a conclu Hugues en me caressant le cul.

- Laisse-toi faire, sinon on t'attache. J'ai des cordelettes de tente en surplus ! – a encore ajouté Antonin – Ca te fera mal aux poignets !

Je préférais n'avoir mal nulle part … J'ai préféré me laisser baiser … Les caresses sont devenues rapidement plus hard. Les mains m'ont écarté jambes et fesses et des doigts ont parcouru ma raie.

Quand un doigt a effleuré puis pénétré mon anus, j'ai gémi de plaisir ...

- La petite cochonne ! Elle aime bien les mecs ! – a dit Hugues qui a ajouté - Mettons-la à quatre pattes. On va la prendre tour à tour !

- Faut lui préparer le fion ! – a déclaré Phil – Faut pas lui éclater la rondelle ! Mika a droit à son plaisir !

- C'est vrai ! – a dit Hugues – Faut pas qu'on te fasse mal au cul ! On va te lubrifier la rondelle !

- On a de la graisse à fusil ! – a dit Joé.

- Non ! C'est dégueu ! Le premier qui m'enfile me crache bien sur le trou et me le doigte, j'ai le trou propre ! – ai-je suggéré.

- Ok ! – a dit Phil – Je commence – et il m'a demandé – Tu suces aussi ?

- Je suce ! – ai-je répondu – Mais attention, Ok, je suis PD ! Mais les mecs, j'en encule aussi !

- Ce soir tu feras la maman ! – m'a dit Hugues en me caressant le cul – Mais pas de danger, pas besoin de capote, on ne t'engrossera pas !

J'ai vu que les mecs avaient retiré leur slip et gardé leur tee-shirt. Ils étaient cocasses mais tous sexy. Les bites étaient toutes au garde-à-vous !

Finalement, c'est moi qui me suis mis à quatre pattes sans attendre. J'étais consentant et super excité.

- Je te la montre avant de te la mettre dans le cul ! – m'a dit Phil en se mettant à genoux devant moi tandis qu'Hugues après m'avoir écarté le sillon de ses mains chaudes commençait à y cracher. Hugues m'a même mis un doigt dans l'anus et a commencé à me le dilater progressivement. Il faisait ça très bien !

Phil avait la plus belle, très raide, très esthétique, toute lisse. Il en a décalotté le gland complètement. Le bout était fort, moins noir que la bite et il suintait un peu. Je l'ai prise en main pour la sucer. J'ai ouvert la bouche … La bite sentait fort le mâle ainsi que le petit tapis de poils de cul crépus mais elle était propre. Nous nous étions d'ailleurs arrêtés au bord d'une petite rivière et on s'était lavé avant de dîner.

Phil a gémi et m'a dit :

- Arrête ! Tu suces bien, mais je veux prendre ton cul !

- On jute au fond de son cul, pas sur ses fesses ni dans la raie ! – a dit Antonin – Je ne tiens pas à me frotter le bide dans le foutre !

Je préférais aussi, mais je me demandais si j'allais pouvoir contenir dans mes intestins la quantité de foutre de quatre mecs bien excités et condamnés à l'abstinence depuis au moins quinze jours. Avant la dernière perme, nous avions été tous nous branler dans les douches et j'avais pu voir la quantité des éjaculations de chacun, pour le black et Hugues, de vraies lances à sperme !

Je bandais ferme après le bon traitement infligé par Hugues. Phil installé derrière mes fesses m'a encore un peu préparé, mais plus timidement qu'Hugues.

- C'est bon ! – lui ai-je dit – Tu peux m'enfiler ! Mais vas-y doucement pour l'introduction !

Il a joué un moment avec sa belle pine que je sentais épaisse et raide autour de mon petit trou. Tout ça sous le regard lubrique de mes camarades. Ils ont maté de près l'introduction du sexe. Ils triquaient bien et finalement la bite de Phil était la plus longue et la plus épaisse, néanmoins ils pouvaient tous être fiers de leur pénis ! Phil m'a mis son bout chaud et humide sur l'anus. J'avais envie de me faire enfiler et j'étais fort décontracté. Phil que je trouvais beau et sexy allait en outre être mon premier black.

Phil m'a pénétré de son gland sans brutalité. J'ai poussé un petit soupir de plaisir et le black m'a alors attrapé par la taille pour y prendre appui et m'a enculé à fond. J'ai encore émis un petit cri pour lui faire croire qu'il avait une bite hors du commun et flatter ainsi son égo. C'est une bonne manœuvre et le partenaire n'en est que meilleur …

Il a cru bon de dire bien fort :

- Tu l'as bien dans le cul ma grosse bite de black ? Elle t'a bien éclaté le fion ?

- Ramone et tais-toi ! – lui ai-je dit en ajoutant – Qui je suce ?

Joé s'est précipité en se mettant à genoux devant ma tête. Il tenait sa bite blanche au bout rose (brillant et bien humide) en main à l'horizontale.

J'avais besoin de mes mains pour me tenir, mais j'en ai libéré une provisoirement pour happer la queue pour me la mettre en bouche. Elle sentait le sperme mais avait bon goût … Je l'ai sucée avidement sans les mains pendant que Phil me baisait avec vigueur.

Comme je m'y attendais, mes deux partenaires ont joui rapidement et ont craché en geignant une belle quantité de foutre dans mon cul et ma bouche.

Ils se sont retirés vite fait, Phil me donnant une claque amicale sur le cul et Joé en me disant :

- Je me repose et je reviens t'enfiler !

J'étais resté en position. Je sentais mon trou bien ouvert et coulant, mais pas du tout meurtri. Mais tout avait été trop vite et j'en voulais encore. Antonin, me regardant le cul a dit :

- Presque une chatte ! Tu m'excites grave ! Je vais te baiser !

Et joignant le geste à la parole, il s'est agenouillé derrière moi. Il m'a pris par les hanches et sans plus attendre m'a planté son pénis raide dans le fion, d'un seul coup de reins. Ca m'a plutôt fait du bien et quand il a commencé à me ramoner j'ai vite pris mon pied. J'ai gémi, ils ont tous rigolé et Hugues s'est positionné devant ma tête … Il a mis sa bite à quelques centimètres de ma bouche et je l'ai ouverte et j'ai gobé le beau membre après avoir dénudé le gland complètement avec mes lèvres. Elle sentait bon, avait bon goût et je l'ai sucée avec application. J'ai alors vu qu'Hugues avait les poils de cul domestiqués et courts et les couilles rondes et rasées ou imberbes. J'ai lâché la bite quelques instants pour lui lécher les couilles et Hugues m'a caressé la tête. Antonin me pilonnait le derrière avec application et entre deux soupirs faisait des commentaires :

- Salope ! Ton trou est bon, serré mais un peu trop gras du foutre de Phil. Il t'a mis la dose ! Je vais t'en remettre plein ! Après, tu me la suces pour nettoyer !

Antonin a mis du temps à jouir mais il me baisait bien et j'aimais sa queue dans mon cul qui frottait ma prostate …
Hugues soupirait de plus en plus fort. J'ai senti à son pré cum libéré qu'il allait jouir et pour lui faire rendre grâce, j'ai pris sa queue au maximum en bouche la faisant passer ma glotte.

Hugues était un garçon, racé, bien élevé et normalement il aurait du dire :

- Oh ! Putain ! Non ! C'est trop bon salope !

Mais il a dit :

- Oh ! Mika ! Non ! C'est trop bon ! – et il a ajouté bêtement – Je t'aime !

Mes camarades ont rigolé, moi pas car je suis moi aussi bien élevé et que je ne parle pas la bouche pleine et que je vais au bout des choses. Le bout, je l'ai pris au maximum et je lui ai d'abord caressé les couilles en hasardant discrètement un doigt à la recherche de son petit trou. Je n'ai d'abord rencontré aucun poil. Je me suis contenté de lui caresser l'anus chaud et humide sans le pénétrer. Hugues a gémi et toujours trop poli m'a dit :

- Je viens ! Sur ta figure ? Dans ta bouche ? Ou par terre ?

Je ne pouvais pas répondre … Et en signe d'assentiment, j'ai continué mon profond pompage. Hugues a presque crié et j'ai failli m'étouffer sous le flot de sperme que je n'ai pu qu'avaler. Mais ça m'avait plu ! J'aime trop ça faire jouir un mec et en plus, Hugues me plaisait de plus en plus. J'ai espéré qu'il retrouve vite des forces pour me baiser. Pendant ce temps là, j'avais pourtant oublié la queue d'Antonin qui me faisait le plus grand bien. Ma concentration sur mes deux partenaires m'avait fait débander mais pas pour autant perdre le plaisir.

Antonin, en s'enfonçant bien dans mes entrailles, a juté quelques instants après. Il m'a semblé tirer longtemps et copieusement. Hugues avait retiré sa queue de ma bouche mais ne s'est pas relevé tout de suite. Il m'a caressé la joue et j'ai vu sa bite se ramollir. Le gland était encore sorti et des gouttes blanches en tombaient encore. Antonin m'a déculé et en me caressant le cul m'a dit :

- Merci ! T'es bonne !

Dès qu'il a pu prendre place, Joé s'est installé pour me prendre. Il s'était masturbé pour bien maintenir son érection. Il avait maté la scène de baise avec intérêt et me semblait bien excité à nouveau.

- Une vraie chatte ouverte et gluante et ça coule ! – a-t-il commenté en ajoutant – Ca m'excite ! Mais retourne-toi et relève les jambes, je veux te niquer comme une gonzesse !

J'allais me retourner quand Antonin m'a demandé :

- Suce-la moi pour la nettoyer et je vais me coucher ! Demain tout le monde debout à 6 heures !

Antonin avait été désigné par le sergent pour commander le groupe. Il avait une bonne autorité et tout se passait pour le mieux.

J'ai donc nettoyé le zob d'Antonin et me suis allongé en remontant les jambes pour satisfaire Joé. Mon anus me semblait ouvert et en tout cas coulant … Mais je l'ignorais. Après ces parties, j'avais prévu de sortir pour me tremper le cul dans l'eau froide de la rivière, pousser le foutre et nettoyer mon trou du cul. Joé a approché son bas ventre et surtout sa queue de ma chatte de PD offerte et j'ai dit à Phil qui matait à côté d'Hugues :

- Tu veux que je te suce ? Et je te fais juter ?

- Non, merci ! Je préfère te prendre encore le cul ! Après, je vais dormir – et il a ajouté pour Joé – Magne-toi !

Joé m'a enfilé sans peine et tout en me regardant dans les yeux et en baissant les yeux sur ma bite qu'il avait rebandée, il m'a limé avec fureur. Mais ma bite devait l'agacer et il a attrapé son slip qu'il a posé dessus pour ne pas la voir.

Phil et Hugues se sont moqués de lui et ce dernier lui a dit plus particulièrement :

- Personne ne t'oblige à baiser un mec !

- Moi, je m'en fous ! – a dit Phil – Je préfère les filles, mais Mika ressemble à une fille, sauf sa grosse bite. Mais c'est excitant d'enculer un mec et de l'enfoutrer !

Joé n'a pas rétorqué, il a soupiré de plus en plus fort et a fini par jouir en me traitant de salope ! Il s'est retiré, relevé vite fait et est parti sans un mot rejoindre son couchage en renfilant son slip.

- Vas-y ! – a dit Hugues à Phil – Je le garde pour la fin !

Phil a voulu me prendre à quatre pattes et je lui ai présenté ma croupe. Il a fait un petit commentaire en disant :

- Joé a tord ! T'as une belle moule de meufe bien grasse et bien ouverte !

Il m'a renfilé sa bite noire toujours aussi dure et excitante et m'a ramoné le derrière calmement mais sûrement. Il m'a fait du bien ! Je prenais mon pied et si je n'avais pas commencé à fatiguer, j'aurais pu éjaculer. Je soupirais, Hugues me caressait les fesses d'une main, la bite (discrètement) et la poitrine de l'autre. J'ai pensé qu'il allait me faire tirer mon coup alors qu'il ne me branlait pas vraiment. Il triquait bien et sa bite était toute raide, suintante et aussi excitante et grosse que celle de mon black !

Phil a donné dans mon postérieur et dans mes entrailles quelques coups plus violents et a juté en miaulant ! Il m'a caressé le cul en se retirant et m'a dit :

- Merci, je vais au plumard. Bonne nuit et compte sur moi demain, je reviendrai dans ton cul !

- Viens ! – m'a dit Hugues – On va aller dehors faire un tour !

J'ai pensé qu'il avait mieux affaire car il ne débandait pas, mais je l'ai suivi en renfilant uniquement mes rangers … Il faisait encore très chaud et on a fait quelques pas vers la rivière. J'ai retiré mes pompes et je me suis assis dans l'eau froide pour me soulager les entrailles et me laver le cul. Ca m'a fait du bien. Hugues me regardait et ne débandait pas … Je me suis relevé en forme et il m'a tiré par la main contre lui.

Il m'a pris par le cou, puis tout contre lui et m'a roulé une pelle … C'était super bon !

- J'ai un peu honte ! Ca m'excite de te voir enculer par les autres, surtout par Phil ! Je vais me coucher à côté de toi et je vais te baiser, mais je te ferais jouir. Mais tu ne le dis à personne ! Ok ?

- Ok ! – lui ai-je répondu – Mais je commence à fatiguer, surtout mon cul !

- On peut remettre … Ou si tu ne veux pas de moi … - m'a répondu doucement Hugues que j'ai senti déçu.

- Mais, non, au contraire ! C'est toi que je veux le plus ! Ménage-moi et rentrons. Faudra pas faire de bruit, ils doivent dormir !

Hugues m'a pris par la main et on a rejoint la tente. Il a tiré son couchage à côté du mien. Les camarades dormaient déjà et Antonin avait coupé la lumière. Hugues s'est d'abord couché sur moi et on s'est roulé des pelles. Il m'a super bien embrassé et j'étais tout émoustillé. J'avais envie de lui au max, lui aussi d'ailleurs ! Il m'a fait relever la jambe gauche alors que j'étais sur le dos et lui aussi. Il a glissé sa bite bien raide dans mon sillon et me l'a enfoncée facilement et à fond dans le trou du cul. J'ai gloussé de plaisir quand il a commencé à me ramoner le cul. Il m'embrassait en même temps, me caressait la bite, enfin tout ce qui passait à la portée de ses mains. Je me retenais de ne pas crier de plaisir. Sa bite était bonne et son coup de reins, fatiguant dans cette position, très efficace ! J'ai dû jouir quelques instants avant lui alors que je ne me touchais pas et qu'il ne me masturbait pas ! J'ai tiré un max de foutre et j'en ai pris partout ! Partout, oui, car mon baiseur diplômé a éjaculé dans mon cul et j'ai bien senti qu'il ne lésinait pas sur la quantité ! J'étais vanné et je me suis endormi tout nu, collant de partout et dans les bras d'Hugues.

Antonin a réveillé tout le monde de bonne heure. Je m'étais reculotté, Hugues aussi. Je suis retourné à la rivière avec Hugues. Nous nous sommes lavés notamment et après un petit casse-croute et du café, j'avais la forme.
Nous avons repris la route et la marche. Antonin et Joé m'avaient parlé au petit déjeuner comme si rien ne s'était passé. Phil m'avait mis la main au cul et je lui avais dit :

- Arrête hétéro !

Il a rigolé et Hugues aussi. On a traîné derrière avec Hugues et on a causé un peu.

- Tu veux qu'on continue ? – m'a dit Hugues et il a ajouté – Je te dis un secret, mais tu le gardes pour toi ?

- Je suis bi … enfin, peut-être même homo ! Et tu me plais vachement !

- Ok ! Ne t'inquiète pas ! Je serais discret ! Mais les autres, ils vont essayer de remettre ça au moins pendant le crapahut !

- Pas sûr ! A part Phil à mon avis !

- Tu veux que je lui résiste, tu veux l'exclusivité de mon cul et de ma bouche ? Ou tu veux me voir faire la pute avec Phil ?

- Comme tu veux ! – m'a répondu Hugues un peu gêné.

- Réponds franchement !

- Sur le plan cul, ça m'excite vachement de te voir enculé par Phil et sa grosse bite noire, en plus tu prends ton pied ! Sur le plan sentimental, ça me gêne car je … enfin …

J'avais envie de l'embrasser, mais ça, pas devant les autres et je lui ai répondu :

- Ca me plait tout ce que tu me dis ! Alors pendant le crapahut, l'exécution de nos fantasmes d'abord …

A un moment et pour plus de sûreté dans notre parcours, Antonin a décidé de nous séparer en deux groupes et de nous rejoindre vers midi à un point C. Il est parti par un chemin montagneux avec Joé et moi avec Hugues et Phil par un chemin plus long mais moins escarpé.

Phil s'était proposé de se joindre à mon groupe et je devinais bien pourquoi. Nous avons tout de même crapahuté sérieusement un bon bout de temps. Il faisait fort chaud malgré la végétation et les rivières fraîches et nous avons retiré nos vestes de treillis pour circuler en tee-shirt kaki. Evidemment, ça a mis en évidence nos formes et nos postérieurs et Phil n'a pas manqué de dire :

- Mika ! Quel beau cul !

Hugues m'a fait un clin d'œil et nous sommes repartis dans la marche.

Après trois heures de marche alors que d'après la carte et la boussole nous étions largement dans les temps, Hugues a proposé une petite halte à côté d'un ruisseau. Nous nous sommes désaltérés, éclaboussés … Ca a dégénéré et Phil très excité a essayé de me déculotter. Je n'ai pas mis beaucoup de résistance et je me suis retrouvé le cul à l'air, le pantalon et le slip sur les chevilles et les bras appuyés sur un rocher … Bref, cassé pour me faire prendre … Hugues, comme moi bien bandé avait ouvert sa braguette et sorti son engin. Quant à celle de Phil, je l'ai sentie, grosse, chaude et ferme dans mon sillon que j'avais bien ouvert. Il m'a d'abord frotté les fesses de son ventre chaud et plat, c'était très agréable et ensuite m'a caressé la rondelle avec son gland mouillé. Il m'a dilaté littéralement et m'a même doigté un peu. J'ai soupiré et tout en commençant à me l'enfoncer dans le trou du cul, il a dit à Hugues :

- Viens sucer ta copine !

- Eh ! Je ne suis pas PD ! Mais j'aime beaucoup Mika !

- Aime-le un peu plus ! Je vous ai vus et entendus hier soir ! Rassurez-vous, je ne suis pas un vilain cafard. On est pote, non ? Moi, je veux juste tirer mon coup si possible plusieurs fois par jour !

Pendant ce temps là, il me l'avait bien mise au fond et avait commencé la danse du singe dans mon derrière.

Hugues ne s'est pas fait prier et s'est agenouillé devant moi appuyé sur le rocher pour me sucer. J'ai pris doublement mon pied … Phil avait fait durer le plaisir et quand au bout de dix bonnes minutes de nique, il a juté dans mon cul, j'ai pris une belle rasade comme celles de la veille ! Les lèvres d'Hugues ont eu raison de ma bite et je lui ai tout craché dans la bouche. Il a avalé, s'est redressé, m'a embrassé et quand Phil m'a retiré sa bite du cul, Hugues l'a remplacé.

Il m'a bien niqué alors que Phil indifférent se lavait la queue dans la rivière. Hugues m'a fait rebander surtout qu'il me caressait partout et me disait des mots gentils et excitants. Sa bite était aussi bonne que celle de Phil, mais il me faisait mieux jouir cherchant à diriger sa queue dans mes entrailles dans mes zones de plaisir que j'exprimais. Lorsqu'Hugues a éjaculé, ça m'a fait juter aussi encore une fois !

J'étais un peu fatigué et le trou du cul en compote. J'ai retiré mes rangers et mes chaussettes et j'ai été me tremper le cul dans la rivière en poussant …

J'ai donc vite retrouvé la forme et on a repris la marche.

Malgré mon passage dans l'eau fraîche du cours d'eau, je n'avais pas éliminé complètement le sperme de mes copains. Les petites bêtes gargouillaient dans mon bide et s'apercevant qu'elles n'avaient pas été projetées dans un vagin et encore moins dans un utérus, tentaient une sortie par la seule issue possible, le retour en arrière. Je gardais la porte fermée tout en marchant et cela n'était pas de tout repos.



Le raid devait durer plusieurs jours dans la nature et mes compagnons n'allaient pas manquer de se "soulager" dans mon cul qu'il semblait préférer à ma bouche. Je préférais d'ailleurs qu'ils aient choisi mon cul plutôt que ma bouche car je prenais plus mon pied et que se faire prendre était moins fatigant qu'une pipe.

J'aurais pu refuser de les satisfaire, mais, curieusement, cette situation de domination sexuelle exacerbait mon appétit. Il ne me restait qu'à m'entraîner ! Un copain gay et passif m'avait expliqué qu'il arrivait à se faire mettre et ensemencer les entrailles par plusieurs mecs au cours d'une soirée en contrôlant bien la situation.

Le soir même au nouveau campement, j'ai fait la femelle pour mes 4 partenaires. Nous étions tous fatigués et les enculades n'ont pas duré longtemps. Sur la demande, plutôt l'ordre d'Antonin, je me suis complètement déshabillé et me suis mis à quatre pattes sur mon couchage. Ils m'ont enculé à la chaîne les uns après les autres. La baise a pris à peine une demi-heure et Joé et Phil ont déchargé deux fois dans mon cul. Je n'ai eu besoin d'aucun lubrifiant et j'ai pris mon pied à me faire niquer. Hugues m'a terminé comme la veille et m'a dit discrètement :

- Lorsqu'on pourra être seul et revenu à la caserne, tu pourras me prendre si ça te dit ! Je suis sûr que t'es aussi un bon petit mâle !

Je me suis endormi sans être sorti pour me soulager. Le lendemain matin, Phil voulant profiter de son érection matinale et sans soute excité de me voir encore le cul à l'air m'a sauté dessus. Il m'a pris debout appuyé sur un arbre. Il n'a pas eu à me doigter et son pénis brun m'a pénétré comme dans une chatte. Il a joui rapidement mais je n'ai pas eu vraiment le temps de prendre mon plaisir.

Les autres m'avaient regardé me faire enculer et Antonin m'a demandé de leur montrer ma raie et mon trou du cul. Je me suis penché et j'ai bien écarté les jambes. Mon anus était ouvert et coulant et j'ai poussé. J'ai senti que ça coulait abondamment, sur mes couilles, entre mes fesses et même directement au sol. Les mecs étaient super excités et moi aussi. Mais ils ont dû se calmer pendant que j'avais été me laver au ruisseau. Hugues m'avait l'air contrarié et jaloux, mais cela m'a plutôt réconforté.

Heureusement, le raid s'est terminé plus vite que prévu. Tout est rentré dans l'ordre … surtout avec le retour des permissions.

Malheureusement, Hugues a été muté à Carpiagne pour suivre le CA2 afin de passer sergent. Phil et moi avons été affectés à la compagnie de formation des nouvelles recrues. Nous avons eu une chambre pour deux. Hugues avant de partir m'a surpris et contrarié en me disant :

- Prends du plaisir avec Phil ou d'autres. Baise pour ton expérience ! Et oublie-moi, lors de la dernière perme j'ai rencontré une fille une super nénette, on va se fiancer !

J'ai fait la gueule, l'ai traité de salaud, mais tout ça me plaisait car j'avais encore besoin d'assouvir mes fantasmes et mes envies en général tout en n'oubliant pas l'amour.

Phil avait une copine et j'avais d'abord pensé qu'il allait m'oublier sur le plan cul. Mais dès le premier soir, lorsque nous sommes revenus des douches en slip, il m'a dit en fermant derrière nous la porte à clef :

- Tu n'aurais pas envie de la bite de ton black ? – et il a ajouté – T'as un trop beau cul et j'ai besoin de tirer dedans tous les jours !

- Ok ! Mais tu fais comme si j'étais une fille, tu m'embrasses, tu me caresses, tu me déculottes … Ensuite, tu me prépares un peu. Tu m'enfiles et tu ne tires pas trop vite, tu dois me faire jouir, comme le faisait ce salaud d'Hugues ! (je lui avais rapporté les déclarations de ce dernier revenant de perme)

- Ok ! Petite femme avec bite ! Et quoi encore ?

- Tu m'aides à draguer le minet blond de la première chambrée. Je suis sûr qu'il est PD et j'ai envie de l'enculer ! Il s'appelle Francis !

- On va le coincer ! Je trouve un truc pour le mettre en défaut. Je le menace de lui faire supprimer sa perme … - m'a suggéré Phil qui m'a déculotté en m'embrassant.
Sa bite ne semblait plus pouvoir tenir dans son slip et il a ajouté – Va prendre appui sur le rebord de la fenêtre et écarte bien tes guiboles.

L'idée de me faire prendre comme ça m'excitait et alors que je triquais un max, j'ai tendu mon cul à Phil. Il a écarté mes fesses de ses mains et a regardé mon anus.

- Tu peux me prendre direct ! Antonin, Joé, Hugues et toi, vous m'avez fait une chatte. Plus besoin de me préparer, ma rondelle s'ouvre seule sur la simple pression d'un gland même sec !

Phil s'est quand même amusé à me frotter le trou du cul avec sa bite et j'avais super envie de me faire enculer. Il m'a enfilé sa pine black dans le fion sans rencontrer la moindre résistance. J'ai senti son ventre plat musclé et chaud sur les fesses, ses poils de cul crépus autour de mon trou et ses belles couilles bien pleines contre les miennes. Il a commencé à me limer et moi à soupirer. Phil était un tout petit peu plus grand que moi et je sentais son souffle chaud dans mon cou. Il me baisait doucement, mais efficacement. Nous étions au deuxième étage et en bas, dans la cour, je voyais des mecs passer car il faisait encore un peu jour. Je ne sais pas s'ils me voyaient me faire niquer.

- T'aimes ça, te faire niquer en public ma cochonne ! – m'a dit Phil – Demain soir, on sort. On demande une autorisation de sortie et je te prends devant d'autres mecs dans un endroit de la ville où il y a des gays qui rodent le soir !

- Déconne pas ! – lui ai-je répondu pourtant bien allumé par sa proposition.

Vingt minutes qu'il m'a baisé ! Je prenais mon pied ! Il m'a même foutu sa belle main noire sur la bouche pour qu'on ne m'entende pas gueuler de plaisir !

- Tu l'aimes ma grosse bite noire ! – me disait Phil – Je vais bientôt juter !

Il a accéléré le mouvement en me prenant bien à fond … J'ai joui, juté sans me toucher sur le muret sous la fenêtre en criant presque "C'est trop bon !" Phil a craché quelques instants après. J'ai bien senti, 6 belles salves ! Il gémissait doucement et j'étais flatté de lui avoir donné tant de plaisir ! Il m'a retiré sa pine du cul que quand il a commencé à débander. Il m'a caressé les fesses et m'a embrassé (hélas comme un frère).

- Maintenant, tu gardes mon foutre toute la nuit et on va dormir ! – m'a dit Phil.

J'avais l'entraînement et cela ne me posait plus aucun problème.

Le lendemain matin, pendant une pose de nos pelotons au parcours du combattant, Phil m'a dit :

- J'ai coincé Francis ! Ses rangers n'étaient pas propres au pré-rapport ! Quand je lui ai dit "Après mon rapport à l'adjudant, perme supprimée !", il a presque chialé et m'a supplié. Je lui ai dit "Si tu es gentil et docile, prêt à tout pour que je ne fasse pas mon rapport à l'adjudant, viens me voir ce soir après le repas dans la chambre que je partage avec mon pote Mika !" Il a dit "Ok !", pas surpris, pas rebelle, juste un peu gêné …

- Bien ! Merci ! – ai-je dit à Phil.

Le midi après le repas à la cantine, Phil m'a fait signe de le suivre dans les chiottes. Ca me gênait un peu et je l'ai dit à Phil :

- On a le temps dans la chambrée !

- Non ! Il est déjà 13 heures et puis, c'est un fantasme ! S'il te plaît ! Je te revaudrais ça ! – m'a dit Phil. Nous étions dans le couloir qui menait aux sanitaires et j'ai vu que Phil bandait déjà dans son pantalon de treillis.

Ca m'a attisé et je l'ai précédé pour rentrer dans une cabine.

Il faisait chaud et nous étions en tee-shirts et pantalon de treillis. J'ai pris appui les mains sur la chasse d'eau et Phil a débouclé ma ceinture, a descendu la fermeture éclair de mon pantalon et l'a fait glisser sur mes cuisses avec mon slip. Il m'a caressé le cul et je l'ai entendu se débraguetter. J'ai joué le super passif, d'ailleurs bien qu'impatient de me faire enculer, je ne bandais pas !

- T'as pas envie ? – m'a demandé Phil en me mettant sa bite bien raide entre les fesses puis bien à fond dans mon cul.

- Si ! Mais je suis comme une fille ! Pas besoin de bander et de juter pour jouir avec mon cul ! Surtout avec une grosse bite comme la tienne ! Tire vite, on va être en retard !

Il m'a bien niqué, vite, certes, mais bien ! J'ai pris mon pied. Phil a bien largué dans mon cul ! J'ai vite remonté mon slip après m'être un peu essuyé le trou du cul avec du papier, puis j'ai remonté mon pantalon ! Phil m'a fait la bise et m'a dit :

- Ca m'excite l'idée que tout l'après-midi tu auras mon foutre dans le cul ! Mais, dis donc ? T'as pas voulu jouir pour mieux niquer ton minet ?

- Tu serais jaloux ?



- Mais non ! Ca va pas ! – m'a dit Phil que j'ai senti gêné.

Je n'ai pas insisté. Au rapport à 13 h 30, Phil était derrière moi et on encadrait notre peloton.

Pendant que le capitaine donnait des instructions, Phil s'est penché et m'a dit à voix basse à l'oreille :

- Je suis sûr que tu es le seul mec à avoir du foutre dans le cul ! T'es ma gonzesse ! Je bande rien qu'en pensant à ton cul ! Maintenant, j'ai envie que tu me suces ! Et jusqu'au bout, t'avaleras !

Je n'ai pas pu lui répondre tout de suite … L'après-midi, il y avait entraînement au tir pour les recrues et après les avoir fait monter dans le camion bâché, j'ai rejoint Phil dans la cabine au volant du GMC.

Sous l'ordre du sous-lieutenant qui commandait les trois pelotons, on a suivi la jeep. Nous devions aller au grand champ de tir et il y avait plus d'une demi-heure de route. Tout en regardant la route, j'ai posé ma main sur la braguette de Phil. Il n'a rien dit, même quand j'ai fait glisser la fermeture éclair de sa braguette. J'ai passé mes doigts, comme je m'y attendais, il bandait … J'ai eu du mal à sortir la queue noire du slip et de la braguette. Mais quand j'y suis arrivé, je me suis penché pour la sucer. La bite sentait encore le sperme et avait bon goût et je l'ai bien pompée avec la plus grande application.

- Cochonne ! – m'a dit Phil – Dépêche-toi ! D'ici 20 minutes, on arrive !

Pour le provoquer, j'ai arrêté ma fellation et je lui ai dit :

- Non ! Tout compte fait, je n'ai plus envie !

- S'il te plaît … - m'a presque supplié Phil et il a eu le malheur pour lui d'ajouter – Si tu me fais jouir et t'avales, je ferais ce soir ce que tu veux pour ton plaisir … Enfin …



- Ok ! Le minimum, tu me roules une pelle et pas deux secondes, avec la langue bien profonde !

- Ok ! Allez ! Pompe chérie ! – m'a dit Phil et j'ai continué.

Pour le faire juter avant d'arriver, je n'avais qu'une solution, la gorge profonde !

J'ai entendu des "Oh ! Non ! Oh ! Oh !" et il a ralenti l'allure du GMC.

Et paf, j'ai tout pris au fond de la gorge ! Plusieurs belles rasades de foutre bien épais alors qu'il avait joui une heure avant ! Il a même crié en jouissant !

Je lui ai bien nettoyé son beau pénis et je l'ai rangé avec du mal dans le pantalon …

- Merci ! T'es super bonne ! Jamais je n'ai été sucé comme ça ! Tu vas voir, ce soir je te rendrai la monnaie de ta pièce !

Je me demandais jusqu'où il irait, mais je ne l'ai pas interrogé. On a fait notre boulot et engueulé un peu les bleus dont Francis le beau minet. Ca me plaisait l'idée de le niquer, mais j'ai eu honte et puis, je prenais vachement mon pied avec Phil.

Après le dîner, on a été faire un tour au foyer. Phil m'a offert le café et on a vu Francis qui est passé devant nous. Il s'est arrêté et a dit à Phil :

- Tu veux quoi ? Du fric ? – puis il a hésité un instant et a ajouté – Mon cul ou ma bouche pour te pomper la bite ?

Phil a rigolé et a dit :

- Non, c'est pas pour moi, c'est pour mon pote, Mika …

- Je te niquerais bien, t'es super mignon ! Mais non, rassure-toi, t'iras en perme ! On te faisait marcher ! – lui ai-je dit.

- Ah ! Merci ! – a rétorqué le mec qui a ajouté – Mais pour partir en perme et rejoindre ma copine, j'étais prêt à tout !

Phil lui a offert le café et lui a dit :

- Mais n'en profite pas et ne nous fais pas de souci pendant tes classes !

Nous sommes rentrés dans notre compagnie et plus précisément dans notre chambre après avoir pris ensemble une bonne douche.

Nous étions revenus en slip. Phil après avoir fermé la porte à clef a retiré son slip et a été s'allonger sur son lit. Lorsque j'ai descendu moi-même mon sous-vêtement, j'ai vu que Phil bandait. Il m'a fait signe de le rejoindre sur son lit et m'a dit :

- Que veux-tu ?

- Que ce que tu pourras me donner ! Juste une pelle, je suppose que cela t'est possible. Je ne veux pas faire de toi un homo ! Je ne voudrais pas non plus devenir ta pute !

Phil n'a pas répondu, m'a caressé, souri et a approché ses belles lèvres des miennes. Il m'a embrassé timidement puis plus ardemment et m'a roulé une superbe pelle à laquelle j'ai répondu avec vigueur et tendresse. J'étais super excité à en avoir mal au ventre, Phil aussi. Il m'a caressé la bite et … Oh ! Stupeur ! Il s'est retourné pour se mettre en 69. II m'a sucé ! Il m'a léché la raie et même le trou du cul ! Evidemment, je lui ai tout rendu ! Il aimait se faire lécher le trou cul ! Sa raie était imberbe et son petit trou tout noir ! On n'a pas joui comme pour faire durer le plaisir et tout d'un coup, il m'a dit :

- Encule-moi ! J'ai envie !

Si je n'avais pas été allongé, j'en serais tombé sur le cul ! Je lui ai dit :

- Merci Phil ! Mais t'es pas obligé !

- J'ai envie ! Je vais te faire une confession. Un, je n'ai pas de copine ! Je nique des filles de temps en temps ! Tu peux imaginer qu'en boite je n'ai pas de mal à emmener une fille dans les chiottes ou dans ma bagnole ! Deux, j'ai déjà baisé avec un mec, un pote quand étudiant on logeait à la Cité U. Je dois dire qu'on était complètement pété ! On s'est sucé et ensuite enculé tour à tour. J'ai aimé ça, mais dès le lendemain j'ai voulu oublier tout ça et mon pote aussi !

- Et t'as pas recommencé ni même envie ?

- Envie, si ! Recommencé non, j'avais honte … Mais quand je t'ai rencontré … J'ai tout de suite compris que t'étais PD. Tu lorgnais ma bite dans les douches et même mon cul ! Ca m'excitait d'autant que je t'ai tout de suite trouvé sympa … A la dernière perme avant le CA1, j'ai baisé une gonzesse en pensant à toi ! Bref, je peux te le dire, j'ai eu vite des sentiments pour toi qui ont grossi de plus en plus comme ma bite quand je pense à toi, c'est-à-dire très souvent. Je prends plus mon pied qu'avec les filles que je reconnais ne baiser que par défaut. Mais, bon, tu me plais en dehors de ton charmant cul !

J'étais très heureux ! Je lui ai aussi fait part de mes sentiments et Phil m'a encore roulé une pelle.

- Si tu veux être mon petit mec à moi, j'abandonne les filles et aussi les autres mecs ! – m'a dit Phil et après que je lui ai dit que j'étais son mec il a ajouté – Maintenant, nique-moi !

Phil s'est mis à quatre pattes en écartant bien les jambes. Me présentant ses belles fesses imberbes, il a ouvert de ses mains sa raie sans poil pour bien me montrer son anus. Je lui ai préparé le trou du cul à la langue et aux doigts et je l'ai bien dilaté sous d'ailleurs ses soupirs !

- Dépêche-toi ! – a fini par me dire Phil.

J'ai passé ma queue bandée dans sa raie en frottant le petit trou et j'ai appuyé doucement sur la rondelle qui s'est ouverte pour absorber mon gland humide. Phil a gémi de plaisir et j'ai continué mon investigation en enfonçant toute ma bite dans le cul noir. Je n'ai pas rencontré de résistance, le trou était serré et j'ai commencé à limer. C'était bon pour moi et pour Phil qui gémissait de plus en plus fort ! J'ai passé ma main sous son ventre et j'ai senti qu'il ne bandait plus !

- Je me concentre ! – m'a presque crié Phil qui a ajouté – Je n'aurais aucun mal à rebander et je te nique dès que t'auras joui dans mon cul !

Dix bonnes minutes j'ai tenu ! J'ai soupiré et lâché ma crème dans le cul si accueillant ! J'ai super pris mon pied … J'ai attendu de débander et quand ma bite est sortie toute seule de l'anus, je me suis penché pour le lécher. Le trou était resté un peu ouvert, rose et coulant …

Phil s'est retourné, rallongé sur le lit et m'a tiré contre lui pour me rouler une pelle. Ca l'a fait rebander et moi aussi.

- On se rhabille, on sort et je vais te prendre dehors devant un mec ! – m'a dit Phil – Ca va t'exciter !

- T'es fou ! – et j'ai ajouté en me trahissant – Où ça ?

- Devant la sentinelle qui monte la garde au PC !

- T'es fou ! Il va nous reconnaître ! Et il va appeler le poste de garde !

- Non ! On y va en treillis et dissimuler nos traits avec de la peinture de camouflage, noire pour toi, blanche pour moi ! Impossible de nous reconnaître et il n'osera pas appeler la garde ! Ca va même l'intéresser à mon avis !

- Bon ok ! – lui ai-je répondu – Mais faudra pas parler ou peu ou encore avec un accent ! Ni qu'il voie trop ta bite, il n'y a pas beaucoup de black dans le régiment !

- J'ai compté, on est 20 blacks sur 200 mecs … Il fait nuit, plus de 22 heures, couvre-feu et personne dans la caserne … Je te déculotte, tu prendras appui sur une voiture et tu t'arrangeras que la sentinelle voie bien ton beau postérieur ! Surtout tu gémis, ne te gêne pas !

Nous nous sommes préparés. Je n'ai pas mis de slip, Phil non plus. En se préparant avec les produits de camouflage, on a bien ri surtout quand j'ai eu l'idée qu'on a mise à exécution de lui camoufler la bite avec un produit blanc …

- Faudra pas rire ! – m'a dit Phil – Moi, je joue le macho qui baiserait n'importe quoi et toi la victime non consentante. Je parlerai un peu en prenant un accent … Toi aussi tu te contenteras de dire non et je te donnerai de faux coups, ok ?

Nous sommes arrivés au niveau de la sentinelle devant le PC vide et noir. Phil me traînait dans les derniers mètres.

- Halte ! Qui va là ? – a demandé la sentinelle.

- T'as gueule ! On est de la caserne, ça se voit ! Je suis venu là pour tirer cette salope qui m'a allumé au foyer ! Une belle pédale ! Je vais l'enculer ! Tu peux mater si tu veux ! – a dit Phil avec un accent belge ou du nord (j'ai failli rire).

- Non ! Non ! – répétais-je sans cesse avec un accent indéfinissable.

- Ta gueule lopette ! Tu m'as allumé, tu vas y passer et repartir avec un petit souvenir collant et pâteux dans le fond du cul. Et t'auras mal au fion, je vais te l'éclater !

Phil m'a poussé contre une voiture et m'a forcé à me casser et prendre appui sur le capot. Il m'a contraint à écarter les jambes. Puis a déboutonné mon pantalon et l'a baissé jusqu'à mes chevilles.

- Pas de slip ! C'est bien une salope de PD ! - a dit Phil avec son accent belge ou du nord.

Il m'a claqué les fesses. J'ai encore dit plusieurs fois "non" …

Je ne bandais pas encore mais j'avais envie de me faire baiser par Phil.
J'ai entendu le doux bruit d'une fermeture éclair de braguette et senti la bite de Phil déjà bien raide sur mon sillon. Phil m'a bien écarté les fesses de ses mains et il a posé sa bite presque au bon endroit. J'ai passé discrètement la main du côté où la sentinelle ne pouvait pas voir et j'ai dirigé le pénis de mes rêves sur mon anus. Mais j'ai encore dit "non" …

Il me l'a mise directe … Je me suis retenu de ne pas gémir de plaisir et j'ai encore dit "non".

Phil a ricané et a dit à la sentinelle avec son accent belge ou du nord :

- La salope, elle l'a dans le cul. Je l'ai enfilée à sec, mais sans problème ! Elle aime ça les grosses bites, elle bande.

C'était vrai ! Phil m'a pris la bite et l'a dirigée vers l'extérieur en direction du mec pour qu'il la voie en me décalottant bien le gland.

Il a commencé à me limer avec fermeté et en me claquant le cul. La sentinelle s'est approchée à quelques mètres et le mec a ouvert sa braguette, a sorti son engin qui était bandé et a commencé à se branler.

Situation cocasse, mais plus excitante que je ne le pensais ! La bite de Phil m'éclatait la rondelle, me bourrait le cul, me le chauffait et je jouissais comme jamais. Outre son beau tuyau noir, je sentais ses couilles qu'il avait sorties, sa braguette et la fermeture éclair qui me grattait les fesses. J'adorais et plus encore parce qu'un mec regardait. Phil a gémi en éjaculant, la chaleur du sperme a envahi mon ventre, j'ai bien senti les giclées et j'ai joui moi aussi. J'ai craché sur l'aile de la voiture, une Peugeot 304 … Phil m'a laissé sa bite dans le cul pendant quelques minutes le temps de voir la sentinelle prendre son pied en tirant un grand jet de foutre.

- Barrez-vous ! – a dit la sentinelle en se rebraguettant.

Nous sommes repartis en courant et en rigolant … Phil s'est arrêté quelques centaines de mètres plus loin, dans le recoin d'un bâtiment. Il m'a pris dans ses bras et m'a roulé une pelle.

Pendant tout le reste de notre service, on a roucoulé et baisé (tous les deux en exclusivité, recto-verso et discrètement). Phil avait toujours de bonnes idées.

Et puis, de retour à Paris, on a continué et on s'est même pris un appartement ensemble.

Fin