Je m’appelle Sébastien, et j’ai 23 ans, je suis étudiant, tout ce qu’il y a de plus normal et plus commun… jusqu’à ce jour où j’acceptais enfin cette attirance pour les garçons et en particulier pour mon ami Joël, un grand garçon brun de quelques années mon aîné, ami que j’avais connu à la faculté, et avec qui je co-louais un appartement à deux chambres. Joël était homosexuel, je le savais parce qu’il m’en avait fait la confidence quelques mois auparavant, il ne le vivait pas bien, jamais il n’avait osé faire le premier pas envers un autre garçon. Je lui avais plusieurs fois conseillé de se lancer, d’être un peu plus aventurier, pour qu’il trouve un jour chaussure à son pied, mais en vain, Joël était un garçon timide et trop renfermé comme pour essayer des sites de rencontre, ou la drague dans le milieu homo. En même temps, cela me convenait … sans le savoir, j’éprouvais une certaine attirance envers ce garçon … attirance que je reniais et que j’étouffais avec la relation que j’avais avec Véro, ma copine.

On avait donc décidé à la fin des vacances de se faire un petit voyage sympa en Picardie, un coin solitaire et boisé de la France… cela nous ferait du bien à tous les deux. Moi j’avais des problèmes avec Véro, et Joël semblait passer une phase de blues de laquelle j’avais envie de le tirer. Aussitôt dit, aussitôt fait, voilà les deux grands gaillards partis en voiture dans les fonds des terres sombres et désertes du nord Français.

« Voilà la nuit tombée, fis-je après une longue route.
- Quel plan as-tu pour la nuit ? Ca va être difficile de se trouver un gîte bon marché, dans le coin...
- Je n’en sais rien du tout, figure-toi, j’avoue que je voudrais ne pas trop dépenser, non plus … »

Nous roulions non loin d’une forêt, à deux pas d’un hameau solitaire et paisible. Il devait être 22 heures, il était bien temps de s’installer quelque part. Nous venions de manger et nous avions prévu en bons belges quelques chopes de bière pour agrémenter notre première soirée en dehors des terres hostiles de la monotonie, mais il nous manquait le logement …

« Ben, campons dans le bois » fit Joël en tournant la tête vers moi, avec un grand sourire.

C’était rare de voir Joël sourire ; je me suis dit qu’il avait envie de se lâcher et de braver les normes. Je savais qu’il était interdit de piquer une tente n’importe où, mais je savais aussi que les risques de se faire prendre étaient maigres.

« D’accord, répondis-je. Soyons fous, et profitons du moment ! ».

Je garais la voiture à un endroit pas trop lointain du bois, et nous nous dirigeâmes à pied, avec tout notre armement dans le bois sombre et silencieux. Heureusement j’avais prévu tout le matériel nécessaire, dont une lampe-torche pour nous guider dans les sentiers profonds de la zone.

« Voici un endroit qui me semble favorable, fis-je, devant une petite clairière. Je pense qu’on peut s’installer ici ».

En moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, nous nous sommes installés, la tente était agréable, et le climat était propice pour passer la soirée dehors. Un grand tronc d’arbre nous permettait de nous appuyer le dos. Nous disposions un grand drap par terre pour qu’on puisse s’étaler par terre si le besoin s’en faisais sentir. Le vent était agréable, de temps à autre l’un ou l’autre bruit étrange de la forêt nous surprenait. J’étalais les jambes, fatigué de la conduite, et je débouchais la première bouteille. Joël fit de même, visiblement fatigué aussi.

« Ce soir, je suis saoûl, fit-il. Pour une fois, pour fêter le début de nos vacances.
- Tu as bien raison, pour une fois, allons-y, je t’accompagne dans les festivités, Jo ! »

Joël se leva pour aller chercher le décapsuleur, ce geste me fit parvenir son odeur masculine, son éternel parfum que je lui connaissais depuis plusieurs mois. Cette odeur imprégnait tous ces vêtements, sa chambre, bref … ça le résumait. Et là, je l’ai suivi des yeux aller jusqu’à la tente, puis revenir. Il faisait sombre, mais je voyais une silhouette forte de mâle, qui aurait pu faire soupirer n’importe quelle fille.

Bigre, que m’arrivait-il ? Comment cela se faisait-il que je regarde Joël, maintenant ?

« Et alors, Seb ? Tu rêves ou quoi ? Voici le décapsuleur.
- Ah … merci. Non, je pensais aux alentours, à la situation, à notre solitude, ici. Bien habile celui qui pourrait nous retrouver ! ».

Nous avions passé une petite heure à discuter de tout et de rien, et mine de rien, trois bières étaient déjà passées, je sentais déjà l’alcool me monter à la tête, et je sentais que Joël était bien plus désinhibé que dans son état normal. Quand deux garçons sont seuls et ont un peu bu, il n’y a pas 36 chemins possibles, on parle de sexe …

« Et Véro ne te manque pas trop ?
- Eh, ça va hein, je sais vivre 4 jours sans copine, hein ! Chacun sa vie quand il le faut, fis-je.
- Heureusement pour moi, fit Joël en rigolant. Comme ça je peux profiter un peu de mon pote.
- Et toi ? les filles ne te manquent toujours pas ?
- T’es fou, toi ? Tu me vois avec une fille ?
- Ben pourquoi pas ?
- Non, non. Moi je suis amateur de garçons, affirma Joël en terminant sa troisième bouteille. Pas de toi, hein, n’aie crainte !
- Je sais, je sais… Mais alors de qui ? lui questionnai-je d’un air taquin.
- Chais pas moi … tu ne vas tout de même pas me demander sur qui je fantasme ! ».

Si, j’avais envie de savoir, je ne savais pas pourquoi … pourquoi Joël m’intéressait tout d’un coup, et pourquoi le fait qu’il m’excluait de ses fantasmes me faisait râler ? Grrr ! Joël, est-ce que tu penses à moi en tant que mec, parfois ?

« Et toi, Seb ? Quelles sont les filles qui te font chavirer le cœur ? Oui, Véro, bien sûr, mais bon… Soyons honnêtes, hein !
- Eh, je suis fidèle moi, monsieur ! Je n’ai d’yeux que pour Véro !
- Bien sûr, je le sais, hé, hé ! Je suis témoin de vos nuits torrides !
- Comment ça ? Tu veux dire qu’à l’appartement tu nous as déjà entendus …
- Oui, oui, ben il n’y a pas moyen de faire autrement, il y a des fois où je me demande si les voisins n’entendent rien tellement ça va fort ! fit-il en rigolant.
- Petit malin, va ! T’avais qu’à te boucher les oreilles, hein ! »

J’étais bien évidemment gêné de cet aveu de la part de Joël, mais la conversation prenait un ton qui m’intéressait de plus en plus… j’avais envie d’approfondir tout ça, d’en arriver à sa vie privée … était-ce l’alcool qui me faisait tout cet effet ? Ah, cette odeur de Joël … à chaque fois qu’il bougeait, son épaule frôlait la mienne et je sentais une petite vague de plaisir. J’essayais de le regarder, mais il faisait déjà trop sombre. Je ne voyais plus rien à vingt centimètres. Et puis, comme pour m’aider à la tâche, il lança tout d’un coup :

« Et toi, tu ne m’as jamais entendu ? Dans mes plaisirs solitaires ? »

Le fait de m’avouer qu’il se masturbait me fit bander grave, en quelques secondes… Je crois que Joël était en chaleur aussi, car il ne parlait jamais de tout ça en temps normal… Il faut dire que les circonstances étaient propices et que tout était mis sur un plateau en argent pour que ça aille encore plus loin…

« Non, non, t’inquiète… Et moi ? Tu m’as déjà entendu dans mes plaisirs solitaires ?
- Non, ça non ! A croire que tu le fais tout doucement !
- Chacun sa méthode, hein, fis-je en rigolant. Et tu penses à qui, quand tu le fais ? »

Oups, j’avais été trop loin, sur ce coup-là, peut-être, car il ne répondit pas tout de suite …

« Ah, reprit-il pour mon plus grand soulagement, eh bien à certains gaillards bien montés, fit-il sur un ton rieur. Comme toi, tu fantasmes sur des filles à gros seins, moi je pense à des gars qui ont sont bien montés !
- Donc ça veut dire que tu penses à moi, ai-je fait dans la foulée.
- Ben ça dépend, elle fait combien la tienne ?
- 18. Parfois un peu plus, ça dépend de l’excitation, tu sais bien …
- Wow, dis donc, eh bien Véro ne doit pas s’embêter avec toi ! »

Ne me parle pas de Véro, en ce moment c’est toi qui m’intéresses, gros dadais … je bande ferme et je veux que tu me parles de toi, que tu ailles plus loin … Ah, Joël … je crois que je suis sous ton charme … est-ce tout ce temps vécu sous le même toit qui me fait douter de mes tendances ? Est-ce que je suis bi ? J’en sais rien, pour le moment, je suis raide dingue de toi, Joël …

« Et toi, Jo ? Elle fait 20 cm, je parie !
- Non, pas du tout, je suis loin d’être à ton niveau !
- Ben tu es trop modeste. Un grand gaillard comme toi, ça doit avoir une grosse bite !
- Ha, ha ! Tu te trompes, elle est tout à fait dans la moyenne ! Elle est épaisse, par contre, elle fait 6 cm de diamètre !
- Mais non, c’est pas possible, ça, tu inventes. Tu sais ce que c’est 6 cm, c’est presque comme cette canette de bière !
- Ben si, tu devrais me croire, je ne gagnerais rien à inventer !
- Hé, hé, ben prouve-le, alors ! ».

De pire en pire… je ne reculais devant plus rien…Je n’avais plus peur de la manière comme il allait le prendre … Je te veux, Joël, maintenant même… montre moi ta bite … enlève ce pantalon et laisse moi te regarder tout nu, comme j’ai toujours rêvé…

Et voilà que le beau Joël se lève, il prend la lampe torche, il l’accroche à une branche d’arbre, il l’allume… Je peux ainsi le voir dans son entièreté, une grosse bosse se dessine sous son short… Il défait sa ceinture, il ouvre sa braguette, il baisse son short … Il a une grosse barre qui se forme sous son boxer … Je bande comme un taureau ! Joël est presque à poil devant moi…

« Hé, hé, tu croyais que j’allais te montrer, hein ! Allez, fini le spectacle ! », fit-il en riant.

Il remis son short, mais je me levai, et je lui pris les mains, pour l’empêcher de se rhabiller. Je lui baissais son short à nouveau, je le pris par les épaules, je le caressais, sans savoir ce que je faisais … c’était bon de le toucher, de le sentir si près de moi…

« Eh, Sébastien, tu fais quoi, là ? C’est qui l’homo, ici ? Toi ou moi ?
- Chut, Joël … laisse-toi faire … »

Je mis ma main sur son paquet, une grosse tige bien bandée se faisait sentir… Joël ne dit plus rien, il aimait ça, je le sentais bien … Il se laissa faire, il respirait de plus en plus vite, il était excité, aussi. Je lui baissais son boxer, tout lentement, pour laisser rebondir une bite bien droite, de quelques 15 centimètres, et bien grosse effectivement …

« Dis donc, tu avais raison … elle est encore plus grosse que cette canette…
- Et la tienne, on peut voir si elle fait bien 18 centimètres ?
- Vas-y, Joël … fous-moi à poil…
- Seb, tu es sûr que … je n’oserais jamais … qu’est ce qu’on fait, là …
- Joël … lui fis-je en enlevant moi-même mon pantalon. Joël, baisse mon caleçon… »

Joël enleva mon caleçon quadrillé, et découvrit ma queue tout aussi raide… il la regarda, puis commença à la toucher … quel bonheur… quelle sensation … La grande main de Joël qui me caressait la bite, ça me faisait gémir d’extase. Joël se rapprocha de moi, nos sexes se touchèrent, je lui enlevais le t-shirt, il était tout nu devant moi… Il était magnifiquement fait, malgré un ventre un peu potelé (nul n’est parfait), mais des épaules larges et costaudes, des poils de mâles sur le torse, des pectoraux impressionnants… et en dessous, une queue droite et dure comme les branches de l’arbre sur lequel reposait notre lampe torche… Joël fit de même avec moi, nous étions nus dans le bois, l’un devant l’autre. Heureusement, on avait prévu au début de la soirée ce long drap sur lequel on pouvait s’étendre sans aucune crainte… Je saisis Joël par les épaules, on s’assit d’abord, puis on se coucha sur ce drap, on se touchait, on se caressait … Aucun mot ne sortait de nos bouches… Je sentais sa grosse queue contre la mienne. De temps en temps, sa main venait toucher la mienne, puis mes fesses, mon corps…

« Seb, qu’est ce qu’on fait, là …
- Chut, Joël … laisse faire… »

Je regardais son beau regard tout tendre et tout mignon … ses beaux yeux bruns rencontraient les miens, et mes lèvres se collèrent contre les siennes… un long baiser nous unis pendant quelques minutes… diables, il savait s’y prendre, ce gars là …. À plusieurs reprises j’avais failli éjaculer, mais je me contrôlais… je sentais que Joël faisait de même…

« Je t’aime, Joël…
- Seb … je … je t’aime aussi … je t’ai toujours aimé … »

De nouveau, nos lèvres se rejoignirent… on se roulait par terre, parfois on dépassait ce fameux drap, et quelques feuilles mortes s’accrochaient à nous, comme si la nature voulait nous accompagner dans cette union… J’avais Joël dans mes bras, tout nu, au naturel… je l’embrassais, je le touchais, il me touchait ….

« Tu es si beau, Seb…tu es si beau…
- Et toi, donc, mon petit Joël … »

Je m’arrêtais de l’embrasser, et je le regardais, il fermait les yeux, il était trop beau à voir. Ma main baladeuse se dirigeait contre son sexe fièrement dressé, et l’empoigna. Ma main ne pouvait même pas l’enserrer dans sa totalité, tellement elle était grosse ! J’ai commencé un petit mouvement de va-et-vient, il commença à gémir…

« Seb …. C’est si bon … ta main … oui, ta main … »

Je continuais à le masturber tout doucement, en le regardant, en observant tous les détails de son corps. Joël était un homme qui aurait pu faire fondre n’importe qui, et le voilà tout seul, pour moi …

« Tu te masturbes tous les combien, fis-je.
- Tous les jours… en pensant à toi …
- Moi aussi… et si je peux être sincère … c’est une des raisons pour lesquelles ça ne marche plus avec Véro… quand elle veut faire l’amour, je suis crevé… car je me suis branlé deux heures avant en pensant à toi … »

Joël rigola légèrement, et puis se mit à gémir en sentant ma main aller de plus en plus vite. Je voulais le faire exploser de bonheur, je me suis à le branler de plus en plus vite, sa bite se durcissait de plus en plus, ses gros testicules suivaient comme ils le pouvaient le mouvement.

« Ah, Seb… arrête, si tu continues ça va venir, on a déjà été trop … trop loin … Seb… ah… ah… »

Non, Joël… là je vais te faire jouir, je veux voir ton beau visage vivre un orgasme, je veux voir ton sperme jaillir…

« Ca vient … ça vient… »

Et effectivement, son gros gland laissa exploser au moins dix longs jets de sperme, les deux premiers atterrirent jusqu’à ses cheveux, les autres sur son torse velu, et les dernières gouttes chaudes tombaient dans ma main, fatiguée. J’étais ivre d’excitation … Joël réouvrit les yeux, et me regardait d’un air penaud. Il essayât de se cacher comme il le pouvait, mais je le fixait d’un air gentil.

« Laisse sécher ton sperme… demain on prendra une bonne douche…Laisse sécher… ».

Je me suis mis contre lui, et je le caressais tendrement. Une petite dizaine de minutes passèrent ainsi.

« Donne moi quelques minutes, mon beau Seb, et je te fais jouir aussi … Je dois juste récupérer, fit-il en rigolant.
- Non, n’aie crainte, Jo. Une autre fois… je ne veux pas brusquer la chose…
- Mais … tu n’as pas envie jouir ? Je pensais …
- Si, bien sûr, sens comme ma bite est toute dure … je viens de voir éjaculer le plus bel homme sur Terre… comment veut-tu rester indifférent à ça …
- Oh, comme tu es mignon… comme tu es gentil, Seb … Comme tu es … excitant …
- Ouf, dis donc … tu es chaud bouillant toi, vlà ta queue qui reprend son gros calibre…
- Oups… désolé, fit Joël, en essayant de cacher sa nouvelle érection d’une main.
- Elle est si épaisse que tu n’arrives pas à la cacher, ha, ha ! »

Joël se résigna à laissa voir sa queue se redurcir, et puis d’une main rapide, il empoigna la mienne, plus dure que du granit. Il me regarda tendrement, il commença à me masturber…

« Tu penses que je ne veux pas te voir jouir, moi … Seb, si tu savais le nombre de nuits où j’ai éjaculé en pensant à toi … je vais même te faire une confidence …
- Au point où on en est … vas-y, j’aime bien tes confidences !
- J’avoue qu’une fois que Véro n’était pas là, j’ai été écouter à ta porte, quand tu avais éteint les lumières … juste pour écouter … si tu te masturbais …
- Ha, ha ! Petit salaud, va ! Et tu as entendu quelque chose ?
- Eh bien … oui … fit Joël d’une voix presque audible.
- Tu sais que moi j’ai fait la même chose avec toi …
- Ah bon ?
- Eh oui … autant avouer les choses …
- Encore heureux qu’on n’a pas fait ça en même temps, alors », laissa-t-il échapper en rigolant.

Cette série de confidences ne fit que décupler mon excitation et visiblement celle de Joël aussi… Il commença à me masturber vigoureusement, je n’en pouvais plus … c’était trop bon… je ne voulais pas que ça s’arrête … je gémissais aussi, ma respiration devenait haletante… Et c’est alors que Joël s’arrêta, il me regarda, puis descendit le long de mon corps… sa tête était à hauteur de ma queue, puis il commença à me sucer … il mit mon gland en bouche, sa langue me titillait tous les angles possibles et imaginables…

« Ah… Joël … Joël … putain, que c’est bon !
- Je vais te faire jouir comme jamais, mon Seb…
- Ah … ça va venir … ça va venir… »

Joël arrêta sa pipe majestueuse, et me branla de la main droite, j’éjaculai encore plus loin que lui, le jet frappa la terre derrière moi. Une vague de plaisir intense m’inonda tout le corps. Je remuais pour palier à cette sensation de plénitude … Quel orgasme j’étais en train de vivre… une sensation indescriptible, une montée de jouissance que je n’avais jamais ressenti auparavant. Joël se coucha contre moi, et m’embrassa tendrement. Je reprenais mes esprits, je me blottis contre lui, il était grand et fort, moi j’étais bien plus frêle… Je me sentais heureux, protégé. Loin de tout mal et de toutes difficultés. Nos deux spermes séchaient ensemble, on s’enlaçait, on ne se quittait pas.

« Si on rentrait dans la tente ?
- Allons-y ».

Et dans la tente, on se coucha l’un contre l’autre, le bras de Joël sur mon épaule.

« Seb… je t’aime. Je t’aime tellement … Qu’a-t-on fait ce soir … que va-t-on faire demain…
- Ne pense pas à demain. Ni au futur. Je ne sais pas ce qu’on va faire, mais pour le moment, je ne veux que penser à toi. Penser à ton beau regard, à ton amour. A cette nuit merveilleuse ».