Christophe de Jordy
vendredi 20 août 2010, 18:39 - Jordy - Lien permanent
Il s’avança vers moi en reboutonnant sa braguette suffisamment lentement pour que j’aperçoive son slip copieusement rempli. Je connaissais la plastique sobre et plate du garçon, mais je ne savais pas qu’il avait un si gigantesque appareil entre les jambes.
CHRISTOPHE
Je ne me suis pas rendu compte de ce qu’entrainerait ma demande auprès de Christophe, lorsque je lui ai demandé son aide pour ma distribution de prospectus commerciaux.
Au chômage depuis plusieurs mois, il fallait que je trouve un palliatif rapidement. Ce job me permettrait de faire face à un problème financier urgent et, quoique inintéressant au possible et assez rébarbatif, il réglera les dettes criantes et surtout l’assurance de la voiture.
La responsable de l’agence m’a eu à la bonne tout de suite : un homme de cinquante cinq ans (bientôt) et présentant bien, ça aide ! Mon secteur compte 1 650 boîtes aux lettres sur deux villes du Sud-ouest. Cette semaine, nous devons distribuer douze publicités pour les grandes surfaces et certains magasins de bricolage alentours en plus du journal gratuit de la région. Pour cela il faut encarter les pubs dans le journal pour obtenir une main plus facile à glisser dans les boîtes. J’ai jusqu’au mercredi soir pour tout distribuer, c’est dire le boulot.
En attendant, il me fallait de l’aide… et vite !
Immédiatement, j’ai pensé à Christophe : jeune, corvéable à merci, ultra sympa… et chômeur, lui aussi ! Il est le fils adoptif de mes amis et je le connais depuis bientôt dix ans.
Le garçon vient d’avoir vingt-cinq ans, sans prétention, d’un physique sans relief, brun de cheveux, d’yeux et de poils. Quoique perdant déjà ses cheveux, il présente un front large dû à une calvitie naissante, ce qui lui cause beaucoup de soucis. « A vingt-cinq ans, déjà chauve ! » dit-il avec un sourire pâle. Sa musculature pratiquement inexistante, plutôt mince, est couverte d’une toison sombre. Pourtant ses yeux sont vifs et pétillants de vie, un beau sourire toujours affiché sur son visage et ses membres forts prouvent le jeune que le travail ne rebute pas.
Le garçon est très aimable et nous aime beaucoup, ma compagne et moi.
Cela fait des semaines que je l’aide à trouver du travail, mais notre région regorge de peintres en bâtiment – sa spécialité – et comme il se refuse à faire des kilomètres, la recherche est vraiment compliquée.
Et comme il s’ennuie à la maison, je trouve intelligent de l’utiliser à ma charge. Même si je dois lui donner une partie de mon petit salaire. Le samedi matin, je suis donc allé au centre de distribution chercher les très nombreux paquets des pubs et des journaux gratuits. La voiture en était pleine. Il y en avait partout : dans le coffre, sur les banquettes arrière, sur le siège passger et jusque sur le tableau de bord.
A la maison, une fois installés sur les deux tables de jardin placées dans le garage, nous avons, lui et moi, commencé notre labeur d’encartage répétitif et fastidieux.
Tout au long de notre tâche, nous avons discuté de toutes sortes de choses et avons ri aux bonnes blagues que nous lancions. Il me raconta des évènements de sa vie que j’ignorais : sa vie avec ses parents biologiques - un couple de Thénardier imbibés d’alcool -, les coups reçus par sa première famille d’accueil, les moqueries des compagnons d’école en raison de sa lenteur à comprendre les choses, les commentaires désobligeants des maîtresses d’école parce qu’il ne saisissait pas leurs cours…
Je le connaissais depuis dix ans mais je ne savais rien de cette partie très privée de sa vie. J’ai eu d’un seul coup une grosse émotion à son sujet, et une profonde pitié pour lui.
Nous n’avions jamais eu ce genre de discussion auparavant.
D’un naturel assez paternaliste et très câlin, je lui ouvris les bras pour le consoler. Il posa son front sur mon épaule et accepta mes frictions rapides sur son dos, pendant que je déposais un baiser sur sa tempe.
Ce moment d’intimité dura une petite minute, mais il devait changer la donne de notre amitié.
Le lundi, nous sommes allés distribuer nos colis de paperasses commerciales dans la ville la plus éloignée de chez nous. Nous devions y passer la journée, c’est pourquoi j’ai prévu les sandwiches et la boisson pour nous deux. A midi, fourbus et vannés, nous avons regagné ma voiture pour la pause repas froid. La dernière miette engloutie et la dernière gorgée bue, Christophe fit basculer le siège et se cala pour une petite sieste réparatrice. Chez nous dans le Sud, la sieste c’est notre sport national !
J’ai jeté les papiers gras et la bouteille plastique dans un container proche et me glissais sur mon siège pour rejoindre Christophe au pays des rêves.
Comme nous étions en début d’été, il n’avait qu’un tee-shirt léger légèrement remonté sur son ventre plat. Il avait dégrafé la ceinture de son pantalon et en avait défait les premiers boutons, laissant apparaître la ceinture élastique large de son boxer blanc déformée par une bosse de taille appréciable. Je regardais ce bel instrument avec envie mais ne me permis aucune privauté : après tout, Christophe est le ‘fils’ de nos amis ! Je me suis endormi avec une belle image en tête qui m’a donné de bien beaux rêves.
Je m’appelle Grégoire, j’ai donc près de cinquante-cinq ans - mais j’en parais moins - plutôt auburn aux yeux bleus, assez athlétique - quoique certains bourrelets, que ma compagne qualifie de coussinets d’amour, me tracassent un peu -, et ma pelisse roussâtre couvre ma poitrine musclée (encore) mon ventre (plus très plat) et mes cuisses (toujours fortes). J’ai la chance d’avoir un pantalon rempli correctement et mon service trois-pièces à déjà fait le bonheur de quelques dizaines de personnes. Filles ou garçons… femmes et hommes.
En fait, je suis bi et je m’éclate autant avec une femme qu’avec un homme. Si la dame est passive, je suis très actif. Par contre, si le monsieur est bon, je peux devenir totalement passif et offert à ses caresses et à ses désirs. A treize ans, quand j’ai découvert mon homosexualité, le concept n’était pas trop toléré dans notre pays ; mais mon premier amant Serge, un Antillais de mon âge (membré merveilleusement) a su me donner des moments merveilleux de sexe et d’amour.
Depuis cette époque, je n’ai jamais pu résister à la douceur d’un baiser sur ma bouche et à la caresse d’une main souple sur mon corps. Je suis tellement sensuel qu’un homme ou une femme obtient tout ce qu’il veut de moi, s’il sait s’y prendre.
Jusqu’il y a un an, je travaillais comme conseil financier pour une grande boîte de BTP. Malheureusement, à la suite d’un accident de moto, j’ai fait une grave dépression nerveuse qui m’a hospitalisée durant six mois.
Indisponible, mon patron a dû engager un confrère en remplacement. Hélas pour moi, le charmant jeune homme était très bon dans son job et plus mobile que moi, qui venait de m’installer dans une maison individuelle avec ma nouvelle compagne, Clarisse. Benoît, le nouveau, était célibataire et capable de suivre les comptas de nos filiales sur place, ce que j’évitais absolument.
Je fus donc « remercié » en Mars 2008, juste trois mois après ma reprise de travail. Je partais avec un beau pactole mais cela dura peu : la construction et les dettes en cours ainsi qu’une année de belle vie – après ma dépression, je voulais revivre et ne me priver de rien – les fonds ont fondus comme neige au soleil.
Deuxième malheur pour moi : il est extrêmement difficile de trouver du travail pour un homme de mon âge. L’embauche des seniors n’est pas encore à l’ordre du jour… même si la Loi le permet.
Bref, au bout d’une année, je me suis retrouvé sur le marché du travail. Et après trois mois de recherches et d’envoi d’une centaine de CV, j’ai compris qu’il me fallait descendre mes prétentions et faire n’importe quoi pour manger. C’est pourquoi Christophe dormait du sommeil du juste, à côté de moi dans la voiture.
Lorsque j’ai repris conscience, une petite heure s’était passée et la main de mon compagnon de travail était posée négligemment sur ma cuisse. Je tournais les yeux vers le dormeur et jetais un regard tendre vers lui. Sa ceinture de slip paraissait bien tendue et le tissu renfermait une belle barre virile que je voyais avec un certain émoi. Je fixais son regard au moment où il sortait du sommeil.
- Ça va mon gars ? lui demandais-je doucement.
- Ouais, super ! dit-il en frottant son œil du poing.
Il se rendit compte que sa main était posée sur mon genou, il me regarda avec un œil curieux et l’enleva.
- Oups ! excuses-moi, Greg !
- Pourquoi ? demandais-je.
Je n’avais pas rejeté sa main ni bougé mon genou : la sensation était bonne et après tout, un minet de vingt-cinq ans qui me faisait ce cadeau, ce n’était pas tous les jours le cas.
Nous avons terminé notre journée et sommes rentrés crevés de fatigue.
Nous avons recommencé la distribution le lendemain et le surlendemain. Inutile de dire que la sieste nous était précieuse et je m’endormais souvent sur l’image très agréable du bâton de mon collègue enfoui dans son jean.
La semaine suivante, c’est Christophe qui m’a demandé s’il pouvait m’accompagner dans la distribution. J’ai bien sûr accepté sans arrière pensée.
Il y avait sept publicités en plus du gratuit, nous avons donc été plus rapides pour l’encartage, mais pas pour la distribution. De plus, la chaleur de l’été commençant, nous étions moins habillés que la semaine passée : le tee-shirt et le short étaient les seuls vêtements supportables. Celui de Christophe était en jean moulant et mettait ses formes rondes dans un délicieux relief, même si les courbes n’étaient pas pleines.
Et même si j’ai connu Christophe gamin puis ado, les formes du jeune homme n’étaient pas désagréables à regarder.
En tant qu’amis, nous avions l’habitude d’embrasser les membres de sa famille et moi-même j’embrasse Bernard, le père adoptif de Christophe, comme un vieux copain. Ce soir-là, j’ai fait entrer Christophe dans mon bureau, séparé de la maison par un petit patio, pour y récupérer le rapport de la semaine.
Depuis que nous nous connaissions, Christophe a toujours été très pudique, mais ce jour-là, il me demanda d’utiliser les toilettes en tenant son engin d’une main ferme et claudiquant d’un pied sur l’autre pour signaler l’urgence. Lorsqu’il ressortit, j’étais assis à mon bureau pour remplir mon document. Il s’avança vers moi en reboutonnant sa braguette suffisamment lentement pour que j’aperçoive son slip copieusement rempli. Je connaissais la plastique sobre et plate du garçon, mais je ne savais pas qu’il avait un si gigantesque appareil entre les jambes. Il s’approcha de moi, posa sa main sur ma nuque et colla son entrejambe dure contre mon épaule. J’ai eu une suée et j’ai dégluti : je ne voulais pas savoir où il voulait en venir et je ne souhaitais pas y penser. Après tout, c’est le fils d’un ami et je vis avec Clarisse.
J’ai fermé les yeux quelques secondes et après un sourire gêné, je me suis levé pour lui montrer que je ne donnais pas suite. Il m’a embrassé sur la joue et est parti en faisant un coucou par la fenêtre à Clarisse plantée devant « Top Models » sur RTL9.
La semaine d’après, nous avons remis nos uniformes de distributeur – vite trempés de sueur de l’été torride – Christophe avait pris une certaine célérité dans son boulot et terminait souvent sa rue avant moi.
Comme les semaines précédentes, je prenais plaisir à le voir endormi sur le siège à côté de moi, et admirer quelques secondes ce que la Nature lui avait offert entre ses jambes fluettes. Je me réveillais souvent sa main posée sur ma cuisse et j’en ressentais de plus en plus de plaisir.
Chaque semaine, nous nous retrouvions dans mon bureau pour faire le rapport de notre travail hebdomadaire. Il prit l’habitude de profiter de ma salle de bains pour sa douche journalière avant de rentrer chez lui. Il s’habillait et me souhaitait le bonsoir en m’embrassant.
Un soir, il s’avança pour m’embrasser sur la joue, comme d’habitude. Je l’ai pris dans mes bras pour lui donner câlin dont j’avais envie, j’ai tendu ma bouche pour l’embrasser en premier, mais nos lèvres se sont rencontrées. J’allais m’excuser quand il me serra contre lui, me plaqua contre le mur, me fixa d’un œil grave et posa un bisou rapide sur mes lèvres, puis un second de deux secondes, puis un troisième plus long et enfin entrouvrit ses lèvres sur les miennes pour me donner un baiser d’une rare tendresse. J’ai été très surpris, ouvert de grands yeux, et feulant de plaisir, j’entrouvrais ma bouche pour répondre à son baiser. Sa langue était douce mais ferme, la mienne la rencontra pour une longue et interminable danse. J’ai posé une main sur ses fesses et caressé ses cheveux de l’autre. Cela a dû durer trois ou quatre minutes.
Pendant ce temps j’ai collé ma cuisse entre ses jambes et sentais son vibrant gourdin grossir sur ma jambe. J’ai soudain pris conscience de la situation bizarre et me suis écarté de lui. Il est parti avec un grand sourire de reconnaissance.
J’en ai rêvé toute la nuit.
La semaine suivante, nous aurions donné un rein pour un coin d’eau fraîche, tellement il faisait chaud. Le soir était encore particulièrement chaud quand nous sommes rentrés, il a prit sa douche à l’eau froide et s’entoura d’une serviette pour se ceindre le bas du corps.
Il s’est assis sur le canapé tandis que je prenais la mienne. Je sortais de la douche en me frottant les cheveux sanglé dans mon peignoir de bain. Le garçon avait les yeux rivés sur mon ventre en déglutissant avec un regard de prédateur. En retirant la serviette de mon visage, j’ai remarqué sa poitrine soulevée par une respiration courte et rapide et sa propre serviette particulièrement bien gonflée.
- Oh, oh ! te voilà en bonne forme, dis-je avec un air de gaité amusée.
- Quoi ? répondit-il en me fixant étrangement.
- Tu as l’air de…
Il s’est levé, a posé ses mains sur mes épaules et me poussa contre le mur, posa ses lèvres contre les miennes et força l’entrée de ma bouche de sa langue dure. J’ai fermé les yeux et pendant que mes mains courraient sur son dos et ses fesses, j’ai répondu à son baiser maladroit mais voluptueux.
Ses doigts ont dénoué la ceinture de mon peignoir et ouvrant les pans de tissu, il tira sur la serviette qui le couvrait et se plaqua contre mon ventre. Je ne savais pas comment agir, mais son baiser passion et ses caresses ciblées sur ma poitrine et mes fesses me firent feuler et accepter sa tentative. Un coup d’œil vers son énorme barre m’étonna prodigieusement.
Comment un jeune homme si mince et si long – 1 m 80 – pouvait porter un engin sexuel de près de 20 cm sur 6 de large ?
Je glissais une main sur ce bel objet et tâtais les belles noix viriles entourées d’une épaisse toison noire. Il feula de plaisir et se cabra davantage.
Je caressais sa poitrine et appliquais mes lèvres sur ses seins plats. Ma langue experte et mes petits mordillements lui causèrent immédiatement une irradiation qui le fit gémir de plaisir. Je souriais : j’arrivais à donner du plaisir à mon cher amour.
J’ai eu envie de lui faire une fellation, alors qu’il emmêlait mes cheveux en envahissant ma bouche profondément de sa langue vibrante.
Ses caresses devenaient fermes et frémissantes, son corps vrombissait sous mes attouchements incessants.
Il me releva, me regarda dans les yeux et replongeant sa langue dans ma bouche, me manipula fermement. J’ahanais en délirant.
- Ah, Chris j’aime ça, j’aime ça ! Chris c’est si bon !
- Quoi ? reprit-il, tu aimes ce que je te fais !
- Oh oui ! oh ouiiiiiii ! murmurais-je en m’offrant davantage.
- Alors viens !
Il se plaqua contre moi, plaça nos sexes dressés l’un contre l’autre et commença à se mouvoir sur ma cuisse. J’en avais tellement envie que je me suis laissé faire. Trois minutes plus tard, j’ai une ma première jouissance, sèche mais délirante. J’ai serré la tête de Christophe contre mon cou et embrassais son front déjà dégarni en vivant chaque seconde comme un cadeau du Ciel, défaillant de bien-être.
Il s’activa un long moment sur mon ventre en coinçant mon gland entre ses jambes, et en soupirant de plus en plus fort, ses doigts pénétrant les chairs de mes hanches, sa langue possédant ma bouche, il me prenait hardiment.
Puis, il s’est raidi, stoppé son mouvement et éjacula quatre ou cinq flots de son lait sur mon ventre palpitant. Pendant qu’il se blottissait contre mon épaule, je repartais dans un deuxième délire en déposant un long jet de mon sperme entre ses jambes. Ce délicieux garçon de 30 ans mon cadet, m’avait offert deux jouissances en moins de vingt minutes. Je le regardais revenir de son premier orgasme avec un sourire de reconnaissance éternelle.
- J’ai adoré ce que tu m’as fait ! dis-je en prenant son visage dans mes mains en déposant un bisou sur ses lèvres brûlantes.
- Ah oui ! fit-il avec cette morgue de l’adolescent contenté.
- Tu as aimé ? demandais-je encore.
- Bah pour une première fois, c’était pas trop mal ! conclut-il d’un air d’arrogance juvénile.
Il cueillit son slip sur le canapé et l’enfila en disant :
- Bon, faut qu’j’y aille ! dit-il comme s’il voulait se sauver avant qu’on ne découvre son méfait.
J’avais l’impression de jouer le rôle de la maîtresse délaissée avec une certaine suffisance de l’amant satisfait. Je suis resté assis dans le canapé à réfléchir à ce qu’il venait de se passer pendant qu’il klaxonnait pour me dire au revoir.
Je suis rentré dans le pavillon au moment où Clarisse apportait la soupe sur la table.
- On mange ! dit-elle, tu as déjà pris ta douche ? Je ne t’ai pas entendu rentrer.
- Oui chérie, dis-je en la regardant d’un œil différent.
Il y a bien longtemps que Clarisse et moi n’avons plus de relations sexuelles suivies. En fait, la pauvre chérie est ménopausée depuis une dizaine d’années et n’a jamais été portée sur « la bagatelle », et ma dépression nerveuse n’a rien arrangée. Nous sommes seulement bien ensemble, comme deux vrais et tendres amis.
Et puis, ma relation très privée et très active avec Jean Daniel, mon voisin de chambre, lors de mon hospitalisation m’a fait revivre des moments délicieux où l’amour entre hommes a ce côté rassurant.
Enfin, ce sentiment de don de soi pour un jeune homme entreprenant, n’est pas pour me déplaire.
La semaine suivante, Christophe m’a fait faire une lettre de motivation pour un éventuel boulot d’entretien dans une jardinerie. Je tapais le courrier sous sa dictée et rectifiais les phrases décousues qu’il avançait. Pendant ce temps, il caressait ma nuque de sa main souple et se dandinait sur une jambe. Je me suis aperçu qu’il bandait ferme et qu’une petite visite guidée de son intérieur privé ne lui serait pas désagréable.
Je posais une main ferme sur ce monticule de chair et le regardais d’un œil d’envie. Il se courba sur mes lèvres et après un moment de baiser fiévreux, il me poussa dans la salle de bains et me dénuda vite. J’avais très envie de le tenir contre moi, nu et offert, j’allais me pencher sur son membre dur quand il me devança. Ses lèvres s’enroulèrent autour de mon sexe palpitant pendant un court moment. Je frémissais de désir. Malheureusement, il ne trouva pas l’expérience à son goût et me laissa la place. Je lui ai offert une forte et longue succion qui le fit produire une belle lampée de sa liqueur claire, sucrée et aux saveurs de vanille.
Je le lâchais pour gouter ses lèvres et me tournais pour lui offrir la partie secrète de mon intimité.
Je voulais le sentir en moi, ressentir sa membrature vigoureuse au fond de mon ventre, l’entendre jouir dans mon intestin et me faire ensemencer par son colosse de chair ferme. Mais pas suffisamment travaillé, il n’a pas pu me pénétrer entièrement, son gland seul est entré dans mes chairs quémandeuses.
Gêné de cette façon d’agir, il ne tenta rien de ce côté mais me retournant face à lui, il s’épancha en quelques minutes sur mon ventre.
Septembre arriva avec son lot de distribution de plus en plus lourde : la rentrée, les nouveaux produits, les semailles d’automne et les travaux de jardinage apportaient sa cargaison de papiers inutiles pour charger les boites aux lettres. La Société m’avait confié un autre secteur en raison du beau travail que j’avais accompli. Le secteur était aussi grand mais plus près de la maison, nous avons gardés les mêmes habitudes de déjeuner d’un sandwiche et de petite sieste dans la voiture. Mais Christophe avait toujours la même habitude de poser sa main étendue sur ma cuisse pour s’endormir et je me laissais à baiser ses lèvres et à flatter son sexe à travers le tissu du jeans, avant de me confier à Morphée.
Je tombais amoureux de mon compagnon et me conduisais avec lui comme une femme soumise. J’espérais qu’il y aurait autre chose entre nous.
La semaine suivante fut longue et pénible, notre sieste dura plus d’une heure et nous n’avons terminé notre distribution qu’à la tombée de la nuit. Nous sommes rentrés à la maison au moment du repas, Christophe allait partir quand Clarisse l’invita à partager notre repas du soir. Placé à mes côtés, il appuya son genou contre ma cuisse pendant tout le repas, je n’osais pas le repousser mais ne le regardais pas tellement j’avais envie de lui.
Clarisse me demanda quel programme je voulais regarder à la télé.
- Parce que je voudrais bien regarder le film avec Stephen Seagall sur TMC, et toi ?
- Je crois que je l’ai déjà vu, mais ce n’est pas grave, j’irais voir « Bones » dans mon bureau !
- J’peux venir avec toi ? demanda Christophe l’air égrillard.
- Si tu veux ! dis-je sans arrière pensée. Mais on y va maintenant, parce que ça commence dans dix minutes.
Nous nous sommes installé dans mon canapé et j’ai pris sa main dans la mienne et entouré son cou de mon bras pour caresser son épaule. Cinq minutes après, un coup d’œil à son jeans me prouvait que nous ne verrions pas grand-chose de la série américaine où le charmant David Boreanaz avait un rôle autrement plus drôle que dans « Buffy contre les vampires », mais dont la beauté virile me donnait toujours le feu aux joues.
Lorsque la main de Christophe s’égara sous mon pull, mes seins étaient déjà dressés. Mon sexe prit du volume dans la seconde et ma respiration devint courte. Il se tourna vers moi, embrassa ma joue, puis la commissure de mes lèvres et enfin ma bouche entière. J’ai ouvert ma bouche à son baiser pendant que sa main faisait sauter les boutons de mon jean un à un. Je me tendais vers lui jusqu’à ce que sa main se glisse sur ma hampe décuplée. J’ai feulé longuement et laissé mon torride amant prendre possession de mon corps frissonnant. Je le fis lever sans lâcher ses lèvres et lui je lui ai ôté ses vêtements en un rien de temps.
Sa somptueuse masculinité apparut encore à mes yeux, forte, large et tendue, déjà luisante d’une goutte de sa rosée. Alors, j’ai picoré son corps maigre de baisers légers, jouer avec la toison épaisse de mes doigts fiévreux et aboucher sans délai ce bâton de réglisse odorante.
Il a semblé tétanisé pendant un moment, puis à poser ses mains sur ma tête pour caresser mes cheveux et en se tendant pénétra plus avant ma gorge. Une contraction me gratifia d’une goutte épaisse de sa sève claire. Cette douceur ne sembla pas être de son contentement. Il me poussa pour m’allonger sur le siège et s’étendit sur moi, cala son sexe contre le mien. Il commença un long va-et-vient sur mon ventre pendant que je baisais son front et ses lèvres en murmurant à son oreille :
- Viens, mon chéri ! Je t’aime mon Christophe… Viens, jouis en moi… Viens !
Au bout de plusieurs minutes, je parvenais dans une espèce de délire jouissif. La chaleur de cet étrange amant me donnait une sorte de bien-être indéfinissable. Je massais les fesses dures de Christophe et parcourais son dos de mes doigts fermes en l’encourageant de mots tendres.
J’étais sur le point de jouir quant il s’est crispé dans un râle et s’est épanché en trois longs traits de sa semence sur mon ventre. Il est resté quelques secondes lové contre moi et s’est relevé.
Je le regardais avec un sourire épanoui son sexe à vingt centimètres de mon visage.
- Quoi ? demanda-t-il avec impertinence.
- Rien ! dis-je en agrippant ses fesses et l’approchant de moi, je l’ai abouché pour recueillir les dernières gouttes de son désir que je lapais avec délectation.
- Bon, faut qu’j’rentre ! conclut-il en se retirant doucement et se rhabillant rapidement.
Je l’ai regardé partir, accepté le dernier baiser sur mes lèvres au goût de sa saveur intime.
De nouveau, j’avais l’impression de l’insatisfaction après le départ de l’amant après le dernier coup tiré.
C’était du style du film « Et la tendresse, bordel ! » dans lequel le macho téléphone à sa maîtresse pour lui dire « lave-toi le cul, j’arrive ! » qui baise comme un lapin de laboratoire et se reculotte en disant « merci, madame ! »
Je me suis regardé débander, fit rapidement le tour de la question et me suis rhabiller. Je n’avais même plus le besoin de me branler.
Il devait être dix heures ce jeudi quand le téléphone sonna.
- Greg ! J’ai besoin d’une photocopie de papiers d’identité. Tu peux me faire ça ?
- Bien sûr, ma puce ! Tu viens quand ?
- J’me gare sur le terre-plein et j’arrive !
Effectivement, cinq minutes après, le beau Christophe était dans mes bras pour un baiser traditionnel sur les deux joues (chez nous, dans le Sud, c’est deux bises, pas plus !)
Je branchais ma photocopieuse pour les fameuses photos et l’engageait sur une discussion ordinaire.
- Alors, comment tu vas depuis l’autre jour ?
- Bien et toi ? dit-il en s’affalant sur le canapé.
- Bien quand tu es là, répondis-je hypocrite.
Je lançais un regard au document à photocopier et le plaçais sur la glace de l’appareil.
- Ah, au fait ! tu pourrais refaire mon CV ? Le mien est trop vieux.
- No problème, mon grand ! Alors nous disons…
Pendant que je m’installais sur la fenêtre des documents à réaliser sur mon ordinateur, le garçon me demanda l’autorisation d’utiliser mes toilettes. Il en revint la braguette ouverte, le devant du slip gonflé.
Il se colla contre mon épaule pour que je ressente la bosse. Je passais la main dessus et trouvais un gros bâton bien dur.
- Bah, t’es déjà en forme toi ! dis-je en lui souriant. Tu es sûr que tu ne veux qu’une photocopie ?
- Ben, oui ! pourquoi ?
Il prit mon bras, m’obligeait à me lever, ceinturait ma taille et me conduisit dans la salle de bains. Là, il planta sa langue dans ma bouche et glissa ses mains sous mon polo pour agacer mes tétons déjà durcissant. Je me permis de lever son sweet-shirt et glissais mes mains sur ses fesses pour le malaxer puissamment. Quelques minutes plus tard, j’étais nu dans ma salle de bains pendant que les lèvres chaudes de mon Christophe dévoraient ma peau en baisers tendres. Je défaillais en soupirant, masturbant son membre raidi de désir et malaxant ses bourses pleines du sirop dont je voulais me régaler. Il me chauffa tant que je voulais davantage qu’une éjaculation rapide sur mon ventre échauffé.
Pour une fois, j’ai été l’actif de notre couple. Je l’ai conduit sur le canapé et après une lente et savoureuse fellation le rendit plus raide que jamais. J’ai attrapé le préservatif l’en recouvrit vite et le chevauchant, j’appliquais son large vit contre mon œillet ouvert et m’asseyais peu à peu sur lui.
J’ai eu mal, très mal. Je n’avais pas pris la taille du sexe de Christophe en considération, mais parti dans ce tremblement de désir intense qui me taraudait, je ne pouvais plus m’arrêter en si bon chemin. Je grimaçais de souffrance pendant que le cher garçon commençait à me pénétrer davantage.
- Tu es fort, trop fort, mais c’est si bon ! Viens, mon chéri, viens !
Il me donnait de grands coups de son boutoir énorme me faisant tressauter sur son ventre dur. Alors, je me suis courbé sur lui et pendant que j’enfonçais ma langue dans sa bouche, Christophe s’enfonçait complètement en moi. Les vingt centimètres de son désir sexuel entrèrent dans mon ventre comme un pieu dans un empalé. J’ai râlé en titillant ses pointes de seins qui se dressèrent immédiatement. Je me suis aperçu que depuis que nous faisions l’amour ensemble, il adorait cette caresse sur ses petits seins, et plus je suçais ses pointes, plus il bandait dur.
Sous les allers et venues profondes de mon puissant amant, je sentais mon esprit défaillir : il me faisait mal, mais c’était si bon ! Dans une demi-inconscience, alors que mon fondement était transpercé par les assauts de Christophe, il me masturbait en cadence, je râlais de bonheur et plus il me branlait plus je criais. Il m’a alors saisi aux hanches pour augmenter sa pénétration, je me suis repris en main pour me donner un plaisir solitaire dont j’avais une profonde envie. En quelques secondes, je me cabrais vers l’arrière en grimaçant et expulsais en une demi-douzaine de longues lancées, mon sperme blanchâtre sur le ventre velu de mon homme vigoureux. J’étais foudroyé de mon orgasme quand j’ai ressenti la dernière trouée de mon possesseur et son cri de jouissance. Il me força à me courber sur lui et m’embrassa avec vigueur pendant que son sexe s’épanchait en longs traits dans mon ventre irradié.
Le contenu du latex nous prouva qu’il avait beaucoup apprécié notre rencontre.
Pour une fois, j’ai eu le droit à un long câlin, de chaudes caresses sur le dos et un dernier bisou tendre avant qu’il ne me quitte.
Il prit sa douche avec moi et me sécha avec tendresse. J’ai eu même le droit à un bisou sur ma toison feu.
Cela fait quinze jours que Christophe est engagé dans cette entreprise d’horticulture, spécialiste des arbres d’agrumes et des fleurs de saison. Avant-hier, il m’a demandé de venir l’aider à rentrer le bois de l’hiver prochain. Ses parents ont fait livrer dix stères que le jeune homme doit rentrer avant la pluie prévue.
Comme je ne peux rien lui refuser, je suis allé l’aider, d’autant que ses parents étaient partis faire des courses pour une bonne partie de la matinée. Bernard atteint de tendinites douloureuses ne peut l’aider.
- Y’en a pour deux heures maxi, tu verras ! j’peux compter sur toi ?
- J’peux rien te refuser, mon bébé ! j’arrive !
Nous habitons à deux kilomètres de chez eux, j’y suis allé à pied, et nous avons rangé le bois en une petite heure. Je lui demandais de me prêter sa salle d’eau pour me laver les mains. Il m’emmena dans sa chambre et pendant que je me lavais les mains, il se changeait. Je m’essuyais les mains quand il est venu juste vêtu d’un slip vert, la barre virile bien en vue. Il entoura mon torse de ses bras, posa sa tête sur mon dos et embrassa ma nuque.
- Oui, jeune homme, que puis-je faire pour vous ? demandais-je en riant.
- Rien que ça ! dit-il.
- Bien, alors fais-le ! lançais-je en défi.
Ses mains parcoururent mon torse et mon devant, ses lèvres picorèrent mon cou et mes cheveux. Sa virilité plaquée entre mes fesses grossissait encore. Je savais qu’il avait encore envie de moi.
Mais qu’est-ce que j’avais fait pour que ce môme de trente ans mon cadet tombe amoureux de moi ?
Lorsque je sortais de la salle d’eau, j’étais déjà débarrassé de mon pull, de mon tee-shirt et mon jean largement ouvert laissait apparaître mon boxer blanc plein d’un désir bien visible. Il m’embrassa tendrement et me fit asseoir sur son lit, il frotta son sexe contre mon visage dans le désir d’une petite fellation, désir que je lui rendis immédiatement. Alors me débarrassant de mon jean et de mon boxer, il s’étala en tête-bêche avec moi et à ma grande surprise, aboucha ma virilité vibrante. Nous nous offrions le premier 69 de notre histoire d’amour. Puis, toujours dans un air buté mais actif, Christophe s’assit sur mon visage pour que je puisse laper son fondement ouvert. J’avais une folle envie de la prendre, mais j’avais peur de l’effrayer. J’ai donc cessé mon lapement érotique et me suis offert aux caprices de mon homme.
Je me suis étendu sur lui et placé mon membre contre le sien et j’ai commencé à me mouvoir sur lui en de très lents mouvements.
J’avais tellement envie de lui que je l’ai inondé en quelques minutes, mais je n’ai pas eu le temps de profiter de mon orgasme, qu’il m’avait déjà basculé pour me rendre l’hommage que je valais bien.
Il s’agrippa à mon torse, plaça sa main sous mes fesses pour me cambrer, colla son membre humide contre mon sexe amolli et me bourra de ses coups rapides.
Je l’encourageais de mots tendres en le caressant partout et baisant son visage chéri.
- Tu vas jouir de moi, mon amour ! Je t’aime Chris, viens ! je t’aime mon grand !
- Tu m’aimes, dis ! tu aimes ça, hein !
- Oui, viens !
Il fut doux mais fort. Il m’a encore embrassé violemment et quand il a lancé son petit cri de délivrance, sa sève a submergé ma poitrine et mon ventre. Il s’écroula sur moi en me serrant davantage et me soufflant à l’oreille un « je t’aime ! » qui m’a transcendé de bonheur. Je l’ai coulé contre moi et me suis accordé deux petites minutes d’un câlin bonheur. Parce que nous le valions bien !
Cela fait deux jours que Christophe est en stage. Il m’appelle tous les jours pour parler de tout ce qu’il fait et ce qu’il apprend. Je l’écoute avec un plaisir certain et lui ai demandé ce qu’il pense de notre relation. Il m’a répondu que, néanmoins, il préfère quand même les filles.
Un peu vexé, je lui ai répondu méchamment qu’il m’avait fait l’amour près de vingt fois en trois mois et…
- Combien l’as-tu fait avec une fille, en trois mois ?
- Bah ! aucune, oui c’est vrai, mais j’aime les filles, c’est normal, non ?
Je me doute bien que notre relation ne pourra pas durer très longtemps, mais en attendant je profite de sa passion pour moi !
FIN